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Les albums

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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Victoire de la musique - 4 étoiles Classica
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz« Le grand mérite de ces Troyens enregistrés à Strasbourg en version de concert ? L’homogénéité du plateau vocal [...] La prise de rôle de Marie-Nicole Lemieux suscite les éloges par ses accents sentis, sa dimension visionnaire et hallucinée. Plus apprêtée stylistiquement, la Didon de Joyce DiDonato [...] N’importe, un tel nuancier expressif [...] accoté à ce timbre melliflu fait fondre toute les réserves. [...] Les lauriers pleuvent sur le Chorèbe charismatique de Stéphane Degout, le Narbal rocailleux de Nicolas Courjal, l’Iopas d’anthologie de Cyrille Dubois et le Hylas nostalgique de Stanislas de Barbeyrac. John Nelson conduit son beau monde d’un geste diligent et raffiné où Gluck y retrouverait ses marques. [...] il faudra composer avec un chœur trop compressé : ici réside le talon d’Achille de cet enregistrement (miroir fidèle d’une soirée par ailleurs exceptionnelle), qui s’impose néanmoins comme l’un des plus recommandables de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)« [...] "Précis, vigoureux, parfois un peu rapide" : à quarante-trois ans de distance, les mêmes termes s'imposent pour souligner l'empathie du chef américain avec cette musique foisonnante, semée d'embûches et de trésors. [...] On est saisi par la qualité d'une distribution dont les moyens vocaux impeccables se trouvent magnifiés par la netteté de la prononciation, la justesse du phrasé comme du style, et cette exactitude rythmique sans contrainte » (Diapason, janvier 2017)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Considéré dès la fin de son adolescence comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, Franz Liszt fut à la fois artiste visionnaire, entrepreneur, philanthrope, pédagogue, mondain et homme de scène. « C’était un phénomène », s’exclame le pianiste Daniil Trifonov, qui consacre l’album d’études de concert que voici, Transcendental, à son illustre prédécesseur. « Liszt a changé la musique à jamais : la façon dont elle était entendue, dont elle était jouée, ce que la musique pouvait exprimer – ce que signifiait être artiste. Il est notre grand-père à tous ! » Trifonov qui, lui-même, a été considéré dès la fin de l’adolescence comme l’un des plus phénoménaux pianistes de sa génération, à en croire l’invraisemblable palmarès de concours qu’il a remporté : premiers prix au Concours de Jeunes pianistes, au Concours Mendelssohn et au Concours des Jeunes musiciens, tous trois à Moscou entre 1999 et 2003 (rappelons que Trifonov est né en 1991 !), puis, surtout, la consécration internationale avec le Prix Rubinstein et le Concours Tchaikovsky, tous deux en 2011, tous deux les premiers prix… Pas étonnant qu’avec un tel palmarès, le pianiste ait rapidement été lancé sur l’avant-scène planétaire, avec sa technique polie comme du diamant, sa musicalité à la russe, exaltée et puissante. Le répertoire transcendant de Liszt lui va comme un gant. © SM/Qobuz« Un liszt transcendant. À seulement vingt-cinq ans, Daniil Trifonov s'impose comme l'un des très grands pianistes d'aujourd'hui. En témoigne ce disque éblouissant.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ecoutez plutôt, dans les tempos modérés, la connivence remarquable entre mezzo et orchestre, qui nourrit aussi bien le rubato que le dialogue entre voix et vents solistes – le hautbois de « Pensieri » (Agrippina). On n’entend pas tous les jours, chez Purcell, une mort de Didon à la pulsation aussi libre dans la lenteur, chargée à la fois d’attente et de gravité ; le chant s’y déploie avec une richesse d’inflexions jamais artificielle, comme arrachée au vécu. [...] S’il ne fallait retenir ou télécharger qu’une seule piste ? « Augelletti checantate », autre aria de Rinaldo, où les vocalises d’Almirena et celles du flautino – exceptionnelle Anna Fusek – prennent vie hors du temps, avec la volubilité et la grâce d’un battement d’ailes. Si tout n’est pas inoubliable dans ce récital abondant, l’inspiration jouissive qui parcourt ses temps forts confirme le rayonnement unique du timbre et du caractère de Joyce DiDonato.» (Diapason, novembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Ballets - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« Au plus près de l'œuvre originale et des instruments qui l'ont créée, l'ensemble Les Siècles révèle le ballet de Ravel dans tout sa magie. Nijinski revit. [...] L'ensemble Les Siècles joue par vocation sur instruments d'épo­que, et son directeur musical, François-Xavier Roth, en digne remplaçant de Pierre Monteux (le chef char­gé de la création), a veillé, comme pour son disque Stravinski (Le Sacre du printemps, Petrouchka) enregistré chez Actes Sud, à ce que la facture des cordes et des vents soit la plus proche possible des instruments de la création, tout en revenant aux sources pour chasser les erreurs d'une partition imprimée trop vite. Le résultat ? Un enchantement. La « symphonie chorégraphique en trois parties » voulue par Ravel fait ici valoir le chatoiement de ses timbres, la beauté et la variété de ses nuances, la précision et la vivacité de ses couleurs. [...] (Télérama, avril 2017 / Sophie Bourdais)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour violon - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Encore une intégrale des concertos pour violon de Mozart », pesteront certains, et dans l’absolu, ils n’auraient pas forcément tort, si ce n’est que cette intégrale est signée Isabelle Faust et son violon, l’accompagnement étant assuré par Il Giardino Armonico (qui joue sur des instruments de l’époque de Mozart, donc des cors naturels, des bassons à neuf clés, flûtes à six clés, des hautbois à deux clés, et – last but not least – que les cadences sont signées Andreas Staier. Car pour aucun de ces concertos pour violon (à la différence de plusieurs pour piano, ainsi que pour la Symphonie concertante pour violon et alto), Mozart ne nous a point laissé de cadence de sa main. Isabelle Faust, loin de jouer sa star, préfère se fondre dans l’ensemble de l’orchestre, une sorte d’attitude primus inter pares tout à fait bienvenue dans ce répertoire qui, en effet, n’exige pas tellement de mise en avant de la partie de soliste – la prise de son elle-même favorise l’impression d’ensemble plutôt que d’opposition. Voilà donc, l’aimable lecteur l’aura saisi, une interprétation nouvelle et tout à fait bienvenue dans la discographie pourtant abondante de ces ouvrages. En complément de programme, l’on peut entendre les trois mouvements isolés – deux Rondos et un Adagio – pour violon et orchestre du même Mozart, en réalité des mouvements « de rechange » pour l’un ou l’autre des concertos, écrits sur demande de solistes d’alors. On se demande bien ce qu’il aurait été tenté écrire s’il avait eu Isabelle Faust sous la main ! © SM/Qobuz« [...] Brillantes, colorées et lumineuses sont les adjectifs qui viennent spontanément à l’esprit pour qualifier les présentes lectures. Sans vibrato excessif, la sonorité pure et effilée d’Isabelle Faust, sa technique d’une impérieuse précision, alliées à un style mûrement réfléchi nous entraînent sur les cimes de l’expressivité musicale. Elle donne à chaque instant le sentiment d’une totale liberté d’inspiration, malgré l’extrême exigence de la réalisation. À ce titre, elle peut compter sur un accompagnement orchestral magnifique: dignes de louanges, les musiciens d’Il Giardino Armonico, placés sous la baguette inspirée d’Antonini, sont souverains de respiration, d’aplomb et d’évanescente légèreté. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique
Murray Perahia revient avec une nouvelle livraison d’œuvres de Bach, les Suites françaises, enregistrées en studio à la Radio de Berlin en 2013. C’était là le retour du pianiste à Bach, dont il avait déjà enregistré les Suites anglaises en 1998 et 99, puis les monumentales Variations Goldberg en l’an 2000, les concertos peu après et les Partitas en 2008 et 2009. C’est après le bête accident qui lui coûta tant de souffrances et d’efforts en 1992 que Perahia avait approfondi son approche du répertoire pour clavier du Cantor, toujours dans sa vision hautement poétique et chantante des œuvres : il fait appel à toutes les possibilités du piano, sans jamais aucune rudesse mais avec ce qu’il faut de percussivité dans les mouvements plus anguleux – menuets, gigues – et avec une infinie tendresse dans les mouvements plus lents et réfléchis, sarabandes en tête. © SM/Qobuz« La danse, chez Perahia, rime avec la quintessence. Et la puissance tranquille de son geste, équilibré tout au long des Suites françaises, captive. [...] Perahia continue de charmer par le parfait modelé de ses phrasés, le fondant de ses légatos, la plénitude du chant, l'enthousiasme de ses élans.» (Diapason, novembre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 10 mars 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] En 1988, John Eliot Gardiner gravait la Matthäuspassion en studio, avec un casting de luxe [...] Vingt-huit ans plus tard, [...] plus question de studio, vive la concentration et la continuité du live. Plus de stars mais, à l'exception de l'Evangéliste et de Jésus, des choristes sortant du rang, pour la plupart assez jeunes. Une prise de risque ? Mais assumée au terme d'une longue tournée mondiale (seize villes), qui s'achevait à la cathédrale de Pise. Choristes et instrumentistes ont engrangé non seulement une formidable expérience mais aussi des charges d'émotion qui donnent à cette version, à la fois fervente et intime, une aura très particulière. [...] Le tout donne le sentiment qu'une troupe à la cohésion infaillible, conduite par un chef qui sait questionner et construire son Bach, nous livre une fresque des dernières heures du Christ sans morbidité ni éclats incongrus, mais dans une atmosphère d'une réelle profondeur spirituelle où mille détails sont mis en exergue.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Luc Macia)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mai 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On a tellement l’habitude de certaines interprétations des Chants sérieux de Brahms par une célèbre voix de contralto du milieu du siècle passé qu’on en oublierait presque qu’ils peuvent – ainsi que la majorité des lieder de Brahms – tout aussi bien être chantés par une voix d’homme. En l’occurrence celle de Matthias Goerne, ici accompagné par son complice Christoph Eschenbach, avec qui il a déjà enregistré les deux grands cycles de Schubert ainsi que Le Chant du cygne ; l’osmose est parfaite entre les deux artistes, Eschenbach sachant quand mener, quand se retirer devant la voix, car Brahms a conçu ses Lieder comme un véritable duo entre deux personnalités musicales. En plus des Chants sérieux de la toute fin de sa vie – achevés en mai 1896, deux semaines avant la disparition de l’amie d’une vie, Clara Schumann –, Goerne a choisi les Neuf Lieder Op. 32 de 1864 – des œuvres de la première maturité donc et d’un ton autrement moins nostalgique, même si la violence des sentiments s’y fait souvent jour derrière un langage plus classique. Voilà une somptueuse leçon de chant et de Lied. © SM/Qobuz« Matthias Goerne approche au plus près la pensée intime et l'âme romantique de Brahms dans cette anthologie de lieder composés sur des textes de Heine, Platen ou de l'Ecclésiaste. [...] Le meilleur vocal de Brahms est là, à son sommet d'intelligence et de noblesse.» (Classica, juillet 2016 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 31 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month
Inutile d’ergoter sur la pertinence de jouer Bach au clavecin ou au piano : on peut le jouer aux deux instruments, un point c’est tout. Ce qui importe vraiment, c’est qu’il soit bien joué sur quelqu’instrument que ce soit, et que l’un ou l’autre ne soient pas support à sabotage. Et dans le cas de Piotr Anderszewski, on ne peut que dire : chapeau. Le pianiste lui-même s’exprime à ce sujet : « Je garde toujours à l’esprit qu’à l’époque de Bach, le clavecin était l’instrument le plus courant. Mais je ne vais pas me mettre à imiter le clavecin au piano : dans ce cas, autant jouer du clavecin ! Alors, garder à l’esprit les limitations du clavecin, tout en faisant usage des capacités expressives du piano moderne – voilà le paradoxe. Ce qui est remarquable, c’est que le piano est capable de suggérer tellement d’instruments. La voix, l’orchestre, même les percussions. Il peut également suggérer le clavecin. Jouer Bach au piano, c’est une affaire de suggestion. » La Tribune de Genève du 18 avril 2013 décrivait ainsi l’art du pianiste : « Anderszewski est en contact avec d’autres mondes. Parce qu’il va chercher chaque note au plus profond du sien. Les voix qui le traversent, et qu’il restitue, ne sont pas de celles qu’on peut ignorer. Elles ne sont pas là pour charmer. Elles dérangent. Elles surprennent. Elles secouent. Elles émerveillent. Elles bouleversent. À qui veut les entendre… le pianiste plonge dans les partitions [de Bach] pour aller, tel un chercheur d’or, en dénicher les pépites. Tempi bousculés ? Nuances maniérées ? Arpèges, accords ou gammes en grappes ? Peu importe. L’ensemble vibre d’une lumière surnaturelle et résonne comme une chorale ou un orchestre. » Bien dit. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà deux des concertos pour violon les plus enregistrés depuis soixante-dix ans une nouvelle fois réunis. Attention, interprétation en tous points unique du Concerto de Sibelius qui prend place aux cotés des visions les plus singulières signées Oistrakh, Accardo, ou Spivakovsky. Lisa Batiashvili témoigne d'une richesse de phrasés uniques, et dans l'immense premier mouvement articule chaque phrase sans oublier la grande forme ni la nécessité de varier les couleurs. Daniel Barenboim lui offre un orchestre sombre, qui rappelle le noir des couches rocheuses de la région d’Helsinki. Le Tchaikovsky demeure dans la même veine, une absence de brillance absolument virtuose, pour un maximum de sensibilité.
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Avie Records

Hi-Res Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Après avoir exploré les aspects androgynes du répertoire lyrique dans son « Oh, Boy ! », Marianne Crebassa livre ici un passionnant panorama de la mélodie française. Sensuelles à loisir, les Chansons de Bilitis de la mezzo, très bien servie par l’accompagnement imaginatif et varié de Fazil Say, sont du niveau d’une Régine Crespin.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles Classica
Delphine Galou est reconnue et appréciée pour sa musicalité et son timbre attachant. Elle a participé à de nombreuses productions baroques et à des enregistrements d’opéras (Vivaldi), mais voici son premier récital. Il est consacré à un programme de musique sacrée, motets, cantates et oratorios qui, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles subissent l’influence de l’opéra, de plus en plus en vogue. Du célèbre « Agitata infido flatu » de Vivaldi, extrait de son oratorio Juditha Triumphans, qui répond à l’air d’une autre Juditha, cette fois composée par Jommelli, aux Lamentations de Stradella et au magnifique motet de Porpora « In procella sine stella », Delphine Galou dresse une galerie d’émotions spirituelles. Elle est accompagnée par l’excellente Accademia Bizantina et son chef et claveciniste Ottavio Dantone. Un Concerto de Gregori et une Sinfonia de Caldara complètent cet enregistrement dont plusieurs pièces n’ont encore jamais été enregistrées. © Alpha Classics« [...] Le terme Agitata mis en exergue de ce récital dévolu au répertoire sacré baroque n’est pas à prendre à la légère : certes, nous aurons droit à nos arie di furore et di tempesta, mais il s’agit avant tout de l’agitation de l’âme pécheresse, en butte aux doutes et aux affres de l’existence. [...] Delphine Galou s’attache à traduire les affetti sans ostentation, avec une grâce, n’était la thématique explicitement religieuse du disque, qui est l’apanage des grandes artistes.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Prise de Son d'Exception
Alfred Schnittke et Arvo Pärt ont tous deux vécu cette intense période de bouleversements au cours des dernières décennies précédant la chute de l’Union Soviétique. À partir des années 1970, la religion retourna à la vie publique au fur et à mesure que les restrictions d’état se relâchaient. Schnittke se tourna vers le christianisme, tout en restant ouvert aux Églises orientales. Arvo Pärt, issu d’une famille luthérienne en Estonie, embrassa la foi orthodoxe dans les années 1970. Les deux compositeurs commencèrent ensuite à incorporer des thèmes religieux dans leur travail, s’éloignant définitivement de l’abstraction moderniste de leurs premières œuvres. Schnittke a écrit trois œuvres sacrées de grande ampleur : un Requiem en 1975, qui ne put être joué que sous forme dissimulée, caché (quelle dérision…) comme musique de scène d’une production moscovite de Don Carlos de Schiller. Son Concerto pour chœur, également sur des textes religieux, fut créé à Moscou en 1986 après avoir surmonté une éprouvante série d’obstacles bureaucratiques. En revanche, les Psaumes pénitentiels furent créés très ouvertement en 1988 dans le cadre de célébrations nationales du millénaire de l’introduction du christianisme en Russie. Le style de cet immense chef-d’œuvre s’accorde toujours avec les traditions liturgiques orthodoxes, mais Schnittke étend les principes traditionnels pour créer des sonorités modernes – modifications rythmiques et harmoniques en particulier, d’une intense richesse. Comme les Psaumes pénitentiels de Schnittke, les Magnificat et Nunc dimittis de Pärt sont composés dans un style quasi liturgique. Le Magnificat date d’un an après la composition de la partition de Schnittke, en 1989. Pärt vivait à Berlin depuis 1981, où il avait raffiné sa technique de « tintinnabuli ». Le Chœur de chambre Philharmonique Estonien qui officie ici est l’un des principaux ensembles de chambre d’Estonie. Fondé en 1981, il est dirigé depuis 2014 par Kaspars Putniņš. Le répertoire du chœur s’étend du chant grégorien à la musique la plus contemporaine, en passant par le baroque, avec un centrage particulier sur l’œuvre de compositeurs estoniens qu’il contribue grandement à répandre au-delà de ses frontières. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Entre Nørgård et Abrahamsen, la filiation est directe puisque le premier fut le mentor du second, dans le monde si particulier de la musique nordique du XXe siècle. Tous deux écrivirent leurs quatuors ici présentés au début de leur carrière, la vingtaine à peine entamée ; ouvrages de jeunesse donc, soumis encore à certaines influences. Le Quatuor de Nørgård date de 1952, Sibelius était encore en vie, tandis que des noms comme Boulez ou Cage n’avaient pas encore pénétré la sphère scandinave : on comprendra que ses modèles se trouvent plutôt du côté, par exemple, de Bartók. Abrahamsen, lui, connaît cette avant-garde mais ne semble pas trop s’en laisser conter ; il fait partie de cette tendance appelée « nouvelle simplicité », qui procède plutôt du minimalisme venu de la sphère anglo-saxonne – nord-américaine en majorité – auquel il superpose sa propre vision logique des choses. Les dix préludes qui forment le Premier Quatuor en procèdent. De son côté, Thomas Adès n’avait que 23 ans lorsqu’il écrivit son Arcadiana pour quatuor, sept mouvements faisant chacun référence à des thèmes, des compositeurs, des ouvrages existants : la barcarolle ou le tango, Schubert ou Mozart, Debussy ou Watteau. Le langage fluide et lyrique de ces morceaux ne manque pas de certains accents britteniens, mais lorsqu’Adès compose son ouvrage en 1994, l’immense lion britannique impose encore son ombre impériale sur bien des nouveaux venus. Quarante ans de quatuor contemporain, à découvrir sous les doigts de l’exemplaire Quatuor à cordes Danois. © SM/Qobuz« [...] Si le Danish String Quartet caractérise superbement les affects, il ne perd jamais le fil de la trajectoire formelle, évitant la fragmentation kaléidoscopique que suscitent souvent les pièces brèves. Leur jeu précis et puissamment dramatique (l’entame farouche du Prélude no 1) clarifie les textures polyphoniques, sculpte un espace sonore en trois dimensions sans oublier de respirer. Du rêve et de la poésie, mais pas d’alanguissement [...] » (Diapason, septembre 2016 / Hélène Cao)
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Musique concertante - Paru le 16 novembre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Hi-Res Audio
Après une incontournable intégrale Debussy, des sonates de Haydn et les concertos de Bartók, le prolifique et vivifiant Jean-Efflam Bavouzet offre cette belle combinaison Ravel – Debussy – Massenet, preuve supplémentaire que le Français est bel et bien installé sur l’échiquier pianistique international.

Le genre

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