Catégories :

Les albums

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 28 avril 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Seconde Symphonie op.57 - Suite Karadec op.34 - Tableaux de voyage op.36 / Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, direction
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Gundula Janowitz, soprano - Gerhard Stolze, ténor - Dietrich Fischer-Dieskau, baryton-basse - Chor der Deutschen Oper Berlin (Chef de chœur : Walter Hagen-Grol) - Orchester der Deutschen Oper Berlin - Eugen Jochum, direction
HI-RES15,99 €22,49 €(29%)
CD13,49 €19,49 €(31%)

Classique - Paru le 15 février 2002 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
En 1973 est annulée la session que devait réaliser Wolfgang Sawallisch pour Electrola / EMI d'un opéra de Wagner à Dresde. D'un commun accord, l'équipe technique et les musiciens décident tout de même d'honorer le contrat et ... de graver les Symphonies de Schumann. De cela naîtra un enregistrement d'une beauté à couper le souffle. Intensité des phrasés, souplesse rythmique, chaleur de l'orchestre, tout sonne ici magistral !
HI-RES11,99 €14,99 €(20%)
CD7,99 €9,99 €(20%)

Musique symphonique - Paru le 1 mars 2001 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Composée en 1913, A London Symphony de Ralph Vaughan Williams demeure l'une des plus grandes partitions orchestrales du compositeur. Richard Hickox ressuscite ici la version originale. Une splendeur! D'une poésie frémissante, l’œuvre retrouve son architecture ample, épique, déployée ici dans cette interprétation du London Symphony Orchestra avec un sens de la grandeur inoubliable, un faste sonore, et un raffinement constant - écoutez les épisodes lyriques du premier mouvement. Une version absolument magistrale, qui surclasse les anciennes références (Boult, Barbirolli, Handley). A découvrir impérativement.
HI-RES31,99 €
CD27,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
HI-RES26,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 28 août 2009 | ECM New Series

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Une vision admirable de l'écriture polyphonique et harmonique du Cantor de Leipzig. Engagées, d'une grande intelligence, ces Partitas par Andras Schiff sont une réussite totale et renouvellent la discographie du chef-d'oeuvre de Bach !
HI-RES11,99 €18,49 €(35%)
CD8,49 €13,49 €(37%)

Symphonies - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Il est facile d’abuser des superlatifs lorsqu’il s’agit d’évoquer le style de direction et les enregistrements de Carlos Kleiber. C’est peut-être l’image qui nous donne le plus immédiatement les secrets de son art, avec sa gestique d’une élégance folle qui semble susciter la musique par son énergie, sa souplesse et un sourire irradiant le visage d’un chef qui semble possédé par l’inspiration. L’écoute de ce seul album se suffit pourtant à lui-même. Vivant comme un reclus, annulant les trois quarts de ses concerts, n’enregistrant pratiquement pas, Carlos Kleiber a miraculeusement accepté de graver ces deux symphonies pour Deutsche Grammophon. En 1975, il enregistre la 5e Symphonie dans l’acoustique généreuse du Musikverein de Vienne avec un Philharmonique qui boit ses paroles en respectant la moindre de ses intentions. Sous sa baguette philosophale, « La 5e » devient un condensé d’énergie, une boîte de pandore explosive mettant le feu aux poudres, restituée exactement comme l’exige la partition. Les fatidiques quatre notes du destin sur lesquelles sont construites toute la symphonie sont à la fois l’assise et la clé de voûte de cette œuvre phare, ici magnifiquement architecturée par Kleiber. A-t-on déjà entendu une Septième Symphonie plus aérienne ? On pense immédiatement à Nietzsche : « Je ne pourrais croire qu’à un Dieu qui saurait danser ». Enregistrée l’année suivante au même endroit, cette Septième aux semelles de vent tourne, virevolte, exulte d’une joie panthéiste et salvatrice avec une légèreté qui semble mettre les musiciens en lévitation. « Maintenant je suis léger, maintenant je vole, maintenant je me vois au-dessous de moi, maintenant un dieu danse en moi ». Ainsi dirigeait Carlos Kleiber. © François Hudry/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Voilà plus de 50 ans que la pianiste Martha Argerich nous ensorcèle. Réalisé à une époque où elle était encore peu sûre d'elle (c'est son ami Nelson Freire qui l'a poussée a accepter d'enregistrer pour DG), ce disque révélait d'emblée la puissance, la virtuosité et l'originalité d'une artiste qui a marqué la deuxième moitié du 20e siècle et dont chaque apparition publique nous fascine toujours aujourd'hui. FH
HI-RES41,99 €
CD29,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 1966 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
On parle volontiers d'une "tension ahurissante et quasi expressionniste" en décrivant la direction musicale de Karl Böhm dans son interprétation de Tristan et Isolde. Dans cet enregistrement de légende, réalisé à Bayreuth en 1966, il faut y ajouter la voix et l'incarnation de Birgit Nilsson qui fut une des plus grandes Isolde du siècle dernier et le Tristan héroïque de Wolfgang Windgassen pour mesurer ce que cet enregistrement a d'exceptionnel. Quant à Christa Ludwig, c'est probablement la meilleure Brangäne de la discographie du chef-d'oeuvre de Wagner. Arrêtons les superlatifs et écoutons... © François Hudry/Qobuz
HI-RES9,99 €18,49 €(46%)
CD6,99 €13,49 €(48%)

Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Pouvoir captiver les auditeurs dans une œuvre mille fois rabâchée est le propre de quelques rares élus. C’est le cas ici avec cette célèbre version de la Symphonie « du Nouveau Monde » d’Antonín Dvořák qui n’a pas pris une ride. Enregistrée en 1959 à Berlin dans une excellente stéréophonie, cette interprétation enfiévrée montre aussi le miracle que peut obtenir un chef invité. En quelques courtes séances d’enregistrement, Ferenc Fricsay obtient du Philharmonique de Berlin un son aux antipodes du moelleux karajanesque. Tout ici, à l’exception d’un Largo d’une irrésistible rêverie, est tranchant comme un couperet et sec comme un coup de trique, à la façon de la Philharmonie Tchèque. C’est la magie d’un orchestre sachant immédiatement s’adapter à la personnalité d’un chef qui sait être convainquant. Enregistré en 1960, mais avec l’Orchestre de la RIAS de Berlin (la radio du secteur américain de la ville) dont Fricsay était le titulaire, le poème symphonique de Franz Liszt Les Préludes est traversé par un souffle épique, encore renforcé par l’emploi d’un tempo lent et majestueux. Quant à La Moldau (Vlatva) de Bedřich Smetana qui est si chère au cœur des Tchèques, Fricsay l’a enregistrée à plusieurs reprises, notamment, en 1960, avec l’Orchestre de l’Allemagne du Sud (Südfunk Orchester) dont la répétition filmée reste un des rares témoignages visuels du grand chef hongrois. C’est au cours de cette même année qu’il a réalise le présent enregistrement à la tête du Philharmonique de Berlin. En 1948, Ferenc Fricsay avait signé un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon, devenant un des rares artistes à ne jamais enregistrer pour un autre label. À l’occasion du centième anniversaire de la naissance du chef d’orchestre en 2014, le label jaune a publié un imposant coffret (disponible sur Qobuz) regroupant la totalité de ses enregistrements. Un trésor pour les mélomanes, car parmi des gravures restées célèbres, on y trouve toute une série d’œuvres qu’on avait un peu oubliées. Les enregistrements ont eu lieu pour la plupart au Titania-Palast à Steglitz, un quartier de Berlin, seul salle de concert épargnée par les bombes des forces alliées. © François Hudry/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1976 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
" ... ce Falstaff, on en était privé depuis des lustres, alors que c'est tout simplement le plus cher à notre cœur [...] Sous la baguette plus que jamais sorcière de Bernstein, chaque pupitre des Wiener Philharmoniker s'esclaffe avec un sens du timing et une énergie burlesque qui emporte tout sur son passage. [...] Ce n'est plus un orchestre, c'est un immense éclat de rire. Et le plateau est à l'unisson, en particulier le Sir John de Fischer-Dieskau que l'on n'attendait pas dans ce rôle mais qui y réalise une de ses compositions les plus abouties. [...] Alentour, tous s'en donnent à cœur joie, se laissant griser par les extrémités auxquelles les pousse le chef. [...] Ces retrouvailles nous enivrent " (Diapason, janvier 2015 / Emmanuel Dupuy)
HI-RES11,99 €18,49 €(35%)
CD8,49 €13,49 €(37%)

Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Ansermet fut l'ami et le créateur de beaucoup de compositeurs majeurs du XXe siècle. Sa position historique n'explique cependant pas tout, et c'est son flair et son talent personnel qui ont su imposer Debussy, Ravel, Stravinsly, Bartok et bien d'autres au devant de la scène. Il a laissé pour la postérité une discographie pléthorique, en revenant souvent sur ses oeuvres fétiches qu'il réenregistrait au fur et à mesure des progrès techniques. Cette Mer de Debussy est la quatrième qu'il laisse, une interprétation polie par les années et le ressac des concerts qu'il donna dans le monde entier. Une référence de style absolue qui bénéficie du fameux "DECCA sound" des années soixante. FH
HI-RES29,99 €
CD21,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Quitte à nous répéter (mais on ne risque pas trop grand’chose à bien répéter, dans le milieu musical…), l’on n’est pas toujours aussi bien servi que par soi-même : nombre de compositeurs sont d’exécrables chefs d’orchestre lorsqu’il s’agit de donner leurs propres œuvres. Ce n’est certes pas le cas de Benjamin Britten qui sut merveilleusement diriger sa musique – ainsi que celle des autres, d’ailleurs. Pour la Discothèque idéale, il nous a semblé indispensable qu’y figure l’enregistrement réalisé par Britten en personne de son premier opéra, Peter Grimes, non pas dans la foulée de la création mondiale (assurée en 1945 par Reginald Goodall), mais en 1958 avec une distribution légèrement différente, même si le rôle principal reste chanté par Peter Pears. L’ouvrage avance sans pitié, dans un lyrisme exacerbé et une certaine âpreté orchestrale parfaitement en osmose avec le livret et le contenu orchestral, les rôles féminins ne tombent pas dans le mièvre ou le belcantisant, et le chœur – un véritable personnage à part entière – se donne entièrement, avec passion et fougue. Ajout indispensable à l’Idéale Discothèque qobuzienne. (SM)
HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
HI-RES31,99 €41,99 €(24%)
CD22,49 €29,99 €(25%)

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les neuf symphonies de Beethoven ont été enregistrées par Herbert von Karajan en 1961-1962 en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Berlin — un des orchestres symphoniques les plus réputés au monde —, et publiées sur le label DG en 1963. Première intégrale enregistrée, parmi les nombreuses éditées par le chef d’orchestre autrichien ensuite, celle de 1963 reste la plus aboutie et la plus habitée. Techniquement remarquable, elle est un des sommets de sa discographie. © Qobuz
HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
HI-RES9,99 €14,99 €(33%)
CD6,99 €10,99 €(36%)

Classique - Paru le 22 décembre 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il s’agit bien ici du ballet complet Casse-noisette de Tchaïkovski, et pas de l’habituelle Suite que l’on entend fréquemment en concert. C’est qu’Antal Doráti (1906 – 1988) ne fut pas étranger au monde du ballet, puisqu’il dirigea les Ballets russes de Monte-Carlo de 1933 à 1941, puis du American Ballet Theatre pendant quelques années : c’est dire qu’il savait de quoi il parlait lorsqu’il abordait de telles partitions chorégraphiques, auxquelles il donnait toute leur vigueur dramatique tout autant que la richesse orchestrale. Le présent enregistrement de Casse-noisette fut réalisé en juillet 1962 avec le London Symphony Orchestra, celui de la Sérénade pour cordes qui complète l’album en juin 1958 avec le Philharmonia Hungarica dont Doráti fut Président honoraire dés sa fondation deux ans auparavant. On rappellera que cet orchestre fut créé en Allemagne par des musiciens hongrois ayant fui l’invasion soviétique de la Hongrie, et qu’il servit presque d’outil de propagande anti-soviétique jusqu’à la chute du Rideau de fer ; mais en 2001, l’idée de propagande n’étant plus à l’ordre du jour, les subsides du gouvernement allemand furent coupés et l’orchestre fut tout bonnement supprimé après quarante-cinq ans de bons et loyaux services. Quant à ces deux enregistrements, ils furent réalisés avec un matériel à la pointe de la technologie, la célèbre Mercury Living Presence, pour une sonorité magique de couleurs, de présence et de profondeur. Signalons également – pour Casse-noisette – qu’il s’agit du deuxième des trois enregistrements que Doráti laissa de ce ballet intégral : tous les trois demeurent des indispensables absolus de la discographie. © SM/Qobuz

Le genre

Classique dans le magazine
  • Lorenzo Gatto et Julien Libeer, leur intégrale de référence
    Lorenzo Gatto et Julien Libeer, leur intégrale de référence Le tandem belge boucle brillamment son intégrale pleine de spontanéité et de fraîcheur des sonates pour violon et piano de Beethoven publiée chez Alpha...
  • Alexandre Tharaud | One Cover One Word
    Alexandre Tharaud | One Cover One Word Rencontre avec le grand pianiste pour la sortie de "Versailles", son album consacré au répertoire français du XVIIe. Une interview One Cover One Word pour mieux cerner son ADN musical.
  • Trifonov/Rachmaninov, destination finale
    Trifonov/Rachmaninov, destination finale Avec l’Orchestre de Philadelphie dirigé par Yannick Nézet-Seguin, le virtuose russe boucle sa belle intégrale des concertos pour piano de Rachmaninov...
  • Cosma fait des Caprices !
    Cosma fait des Caprices ! Le mandoliniste Vincent Beer-Demander publie les "24 Caprices pour mandoline solo" du grand Vladimir Cosma...
  • Lucas Debargue | One Cover One Word
    Lucas Debargue | One Cover One Word Rencontre avec le jeune pianiste français pour la sortie de son album consacré aux sonates de Scarlatti. Une interview One Cover One Word pour mieux cerner son ADN musical.
  • Les Hanson sur la tombe d'Haydn
    Les Hanson sur la tombe d'Haydn Qobuzissime pour le splendide premier album du jeune Quatuor Hanson consacré à Joseph Haydn...
  • Il était une fois Jessye Norman...
    Il était une fois Jessye Norman... Aussi renversante dans la mélodie française que le lied allemand, les opéras de Wagner ou Strauss, la grande soprano américaine s'est éteinte à l'âge de 74 ans...
  • Focus Nouvelles Musiques 2019
    Focus Nouvelles Musiques 2019 Du 30 septembre au 4 octobre 2019, l’Institut français, le Bureau Export, la FEVIS, Futurs Composés, l’ONDA et la SACEM organisent un Focus consacré aux musiques de création. Ce parcours de repérag...
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...