Catégories :

Les albums

HI-RES31,99 €
CD27,99 €

Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)  
HI-RES38,99 €
CD27,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Disque de la semaine France Musique - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Finta giardiniera a longtemps fait partie des opéras peu connus du jeune Mozart ; il faut dire que la version originale de Munich, chantée en italien, avait disparu rapidement de la scène, avant que l'ouvrage soit repris en allemand à partir de 1779. Une version posthume de 1796 dévoile une réorchestration habile, très 'symphonique', typique du tout dernier Mozart... au point que beaucoup de spécialistes y voient la main du compositeur lui-même. C'est cette version dite 'Nám???' qu'a interrogée René Jacobs, qui voit dans cet opéra d'une incroyable vitalité "un théâtre fort ancien, conjuguant et fusionnant sans scrupules éléments de farce et grandes passions (...) et des éléments typiques d'un opéra initiatique 'moderne'". Une redécouverte majeure !
HI-RES29,99 €
CD21,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Un titre très Schubertien pour cet album d'Andreas Scholl qui nous emmène à travers les contrées du rêve et du voyage immobile. Il raconte en même temps l'histoire des débuts du Lied allemand, depuis des chants populaires harmonisés, en passant par Haydn, Mozart et, bien sûr Schubert. Une sensibilité à fleur de coeur et une grande mélancolie se dégagent de cet enregistrement d'une grande intimité. SH
HI-RES31,99 €
CD27,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
CD24,49 €

Classique - Paru le 19 octobre 2009 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
HI-RES41,99 €
CD29,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Une nouvelle version de Cosi fan tutte qui vaut surtout pour les timbres de l'Orchestre de Chambre d'Europe et pour la direction musicale de Yannick Nézet-Séguin tout en légèreté, en subtilité, en jeunesse et d'une évidente théâtralité. Le plateau de stars internationales est assez inégal. Si Alessandro Corbelli est un Don Alfonso manipulateur à souhait et un comédien adroit, le reste de la distribution n'est pas vraiment incarnée dans des personnages qui chantent sans véritable émotion. Un album qui représente les beaux moments d'un festival, en l'occurence celui de Baden-Baden où vont être enregistrés à terme six opéras de Mozart, sans remettre en question un discographie abondante et, souvent, de qualité. © FH/Qobuz
CD22,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 22 mai 2009 | harmonia mundi

Distinctions Choc de Classica - Prise de son d'exception
CD21,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 29 mai 2015 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
CD35,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1955 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
L'enregistrement n'est certes pas tout jeune (1955), mais il représente un sommet du style mozartien viennois. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, Erich Kleiber dirige souverainement avec une constante préoccupation théâtrale, grâce à des tempi très vifs et une tension permanente. Lisa della Casa est une Comtesse noble et touchante, Suzanne Danco (venue par hasard dans cet enregistrement) campe un espiègle et coquin Cherubino, Hilde Guedden est la Susanna rouée que l'on attend et Alfred Poell un Comte avec une belle présence... mais un italien assez rudimentaire. Ce que l'on entend avant tout, c'est le style inimitable de musiciens pour lesquels Mozart était l’indispensable pain quotidien. Miraculeux ! FH
CD27,99 €

Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Glyndebourne dit Mozart, car c’est bien dans ce légendaire festival, créé en 1934 dans les vertes collines du sud de l’Angleterre, que se déroulèrent de magnifiques représentations de ses opéras. Le premier directeur musical du Festival de Glyndebourne était Fritz Busch, fraîchement exilé de son Allemagne natale. Ces enregistrements révolutionnaires, captés pour la plupart dans le théâtre original de Glyndebourne, datent de la saison inaugurale et jusqu’à l’année de la disparition de Busch, 1951. Les Noces de Figaro et Cosi fan tutte sont même les tout premiers enregistrements jamais réalisés d’intégrales d’opéras de Mozart ! Dans une remastérisation magistrale, ces interprétations classiques de la Trilogie Da Ponte (ainsi que des extraits d’Idomeneo et d’autres passages de Cosi) sont donc offerts dans un son d’une extraordinaire fraîcheur. Fritz Busch (1890-1951) fut l’un des plus considérables chefs d’orchestre allemands de la première moitié du XXe siècle, reconnu pour ses interprétations d’une exquise limpidité – ainsi que pour l’éthique parfaite de sa vie publique. Dès ses jeunes années, il s’était fait un nom en programmant des ouvrages plus rares ou même des créations mondiales, en particulier de Hindemith et Pfitzner. Et lorsqu’en 1922 il fut nommé directeur musical de l’Opéra de Dresde, il créa rien moins que Intermezzo et Die Ägiptische Helena de Strauss, Cardillac de Hindemith, Doktor Faust de Busoni et Der Protagonist de Weill. Mais son mépris affiché pour le régime nazi dès 1933 lui valut d’être licencié de Dresde, bien qu’il ne fût pas juif. C’est alors qu’un riche propriétaire terrien anglais, John Christie, l’invita à devenir le premier directeur musical de son tout nouveau festival d’été qui allait s’ouvrir à Glyndebourne. L’endroit devint rapidement un des plus prestigieux festivals qui soient, renommé pour sa préparation musicale méticuleuse et ses distributions judicieuses. Mozart en était l’un des incontournables piliers. Dès le début de la Guerre, qui mit la clef sous le paillasson de Glyndebourne jusqu’en 1945, Busch se retira plus particulièrement en Amérique du Sud, même s’il fit de fréquentes apparitions au Philharmonique et au Metropolitan de New York ; en 1950 il renoua avec Glyndebourne mais devait s’éteindre l’année suivante, en 1951. Le premier lever de rideau du festival eut lieu le 28 mai 1934. Ce n’était pas « le mieux que nous puissions faire, mais le mieux qui se peut faire où que ce soit dans l’absolu », pour reprendre les termes du fondateur John Christie, qui avait fait construire un théâtre d’opéra de trois cent places, et avec sa fosse, une régie technique et lumière de première classe. La première saison dura deux semaines, avec six représentations des Noces de Figaro et de Cosi, un ouvrage alors très négligé et que Busch avait largement contribué à remettre sur l’avant-scène. Le niveau artistique était extraordinairement élevé, même s’il n’y avait pas de « grandes stars » dans les distributions – cela dit, on y compte quand même Heddle Nash, Sena Jurinac, Erich Kunz, Blanche Thebom, Richard Lewis et tant d’autres de la même renommée. L’on se préoccupait surtout de réunir un plateau d’une parfaite cohésion et aux grandes capacités théâtrales, sans égos de « prima donna », avec des artistes recrutés en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Finlande, en Italie, aux Etats-Unis et bien sûr à travers tout le Royaume-Uni. Les Noces furent enregistrées en juin 1934 et en juin 1935 – de sorte que la présente interprétation, bien sûr complète, est une sorte de « best of » des deux productions –, Cosi en juin 1935, Don Giovanni en juillet 1936, tandis que quelques extraits de Cosi et de Idomeneo datent de 1950 et de 1951, l’an. Tout a été capté par la BBC dans le théâtre du festival, hormis les extraits d’Idomeneo – enregistrés dans les célèbres studios d’Abbey Road de Londres.
CD21,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1978 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« Ce concert de gala diffusé en direct à la télévision puis édité en microsillon par Philips a dû attendre des lustres avant de nous revenir entier en CD sous étiquette Eloquence. L'affiche réunie à Strasbourg le 28 janvier 1978 (deux cent-vingt-deuxième anniversaire de la naissance de Mozart) ne manquait pas de brillant, Jessye Norman au sommet de ses moyens vocaux, partageait le grand air de concert Chio mi scordi di te avec Alfred Brendel — à quarante-sept ans pas encore le grand maître qu'il allait devenir. Mais la réédition n'est pas moins précieuse pour l'orchestre de Neville Marriner. [...] » (Diapason, juin 2018 / Alain Lompech)
CD24,49 €

Classique - Paru le 8 mars 2010 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Un timbre superbe. Une intelligence du texte incomparable. Une diction irréprochable de la langue allemande. Par une sélection des compositeurs qu'il a défendus ardemment sa vie durant, Haydn, Mozart et surtout Beethoven, ce coffret d'enregistrements inédits et réalisés entre 1959 et 1984 dresse un portrait irrésistible du grand Liedersänger. Indispensable !"Beaucoup d'inédits dans ce beau choix d'enregistrements de Dietrich Fischer-Dieskau s'étendant sur 25 ans. Des Lieder rares de Beethoven (cette délicieuse "Marmotte" sur un texte mi allemand mi français de Goethe !), Haydn et Mozart chantés avec rigueur, humour et tendresse par un des très grands artistes du XXème siècle dont on a probablement pas fini de découvrir les perles rares. FH"
CD21,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
CD40,49 €

Classique - Paru le 25 septembre 2015 | RCA Red Seal

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Une carrière qui a couvert quelque quatre-vingt années : voici Earl Wild (1915–2010), le seul pianiste au monde qui ait joué pour six présidents états-uniens consécutifs, Herbert Hoover, Franklin Roosevelt, Harry Truman, Dwight Eisenhower, John Kennedy and Lyndon Johnson… et qui a couvert un nombre invraisemblable de genres, de styles, du baroque au jazz, avec un génie particulier pour la transcription virtuose d’essence romantique. Il fut le premier pianiste à se produire en direct à la télévision états-unienne, et aussi, semble-t-il, le premier à avoir donné un concert en streaming sur Internet ! Pour le centenaire de sa naissance que l’on célèbre en cette année 2015, Sony a sorti l'intégralité de ses enregistrements pour RCA ; on y retrouve Gershwin, dont Wild était un interprète extraordinaire, ainsi qu’un Concerto de Liszt avec l’Orchestre de la Columbia, mais aussi bien des raretés de l’époque romantique dont Wild s’était fait le champion. Ainsi le Premier Concerto de Scharwenka avec Leinsdorf, des œuvres de Paderewski, une rareté de Max Steiner – le célèbre compositeur hollywoodien, qui a repris la musique de Quatre jeunes femmes pour en faire une sorte de symphonie avec piano – et, encore plus rare, une Sonate pour hautbois et clavier de Haendel ! Oui, vraiment, Earl Wild fut un artiste complet. © SM/Qobuz« [...] Wild était un grand virtuose d'un genre assez spécial : pas narcissique, il ne se noyait pas dans le culte du beau son, ne cherchait ni la nuance impressionnante ni à faire surgir des voix cachées des profondeurs de la main gauche. Il allait à l'essentiel sans jamais être prosaïque ou sec, avec un charme fou et un optimisme contagieux.» (Diapason, décembre 2015 / Alain Lompech)« [...] Découvreur d'œuvres rares, Wild témoigne d'un jeu aussi vif que puissant et limpide. Quelle élégance ! Ces archives, pour l'essentiel des années soixante, n'ont pas vieilli, les interprètes américains ayant évité toute surcharge y compris dans le Concerto n° 1 de Liszt (sous la baguette de Kostelanetz). » (Classica, février 2016)
CD29,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Encore jamais publiés, il s’agit là d'enregistrements Mozart réalisés par Ferenc Fricsay à la tête de l’Orchestre de la RIAS de Berlin, l’actuel Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, dont il fut le directeur musical de 1948 à 1954, puis de 1959 à sa mort prématurée en 1963. Plus précisément, les enregistrements datent de 1951 et 1952, encore en mono donc. La majorité d'entre eux furent effectués en studio, les quelques derniers en concert. On y trouve pratiquement toutes les symphonies de jeunesse de Mozart, de la No. 1 jusqu’à la No. 9, plus les No. 23 et No. 27 ; ainsi que nombre de sérénades et cassations, quelques concertos moins habituels – le Concerto pour basson, et la Sinfonia concertante pour hautbois, cor, clarinette et basson –, un air des Noces avec Suzanne Danco et un duo de Don Giovanni avec Danco et Rita Streich. Les impeccables prises de son de la radio berlinoise, quand bien même en mono, attestent de l’immense musicalité et de la vitalité de ce chef d’orchestre, élève de Bartók (dont il fut l’indéfectible champion) et Kodály, et qui disparut à l’âge peu raisonnable de 48 printemps. © SM/Qobuz« [...] Lorsque Rita Streich lance comme un défi à Suzanne Danco son "Sull'aria" où en un clin de voix la tentation de la sensualité, la gourmandise du traquenard paraissent, lorsque Danco se brûle à "Mi tradi", on bénit ces incunables !» (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
CD21,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2001 | TransArt

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
Haydn : Duos n°1 Hob VI-1, n°2 Hob VI-2, n°3 Hob VI-3, n°4 Hob VI-4, n°5 Hob VI-5, n°6 Hob VI-6 - Mozart : Duos n°1 K.424 & n°2 K.423 / Guillaume Sutre, violon - Miguel Da Silva, alto
CD22,99 €

Opéra - Paru le 5 avril 2013 | harmonia mundi

Distinctions Gramophone Record of the Year
HI-RES28,49 €
CD20,49 €

Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Enregistrements pour piano à quatre mains et deux pianos, de Mozart au répertoire contemporain (la chanteuse de flamenco Mayte Martin) en passant par Schubert, Brahms, Satie, Ravel, Gershwin et Stravinsky. Les artistes à la technique sans faille s'approprient les partitions d'une façon spectaculaire et les investissent avec autant de détermination que d'humour. [...] » (Classica, février 2017)
CD23,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1982 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C'est une des plus grandes réussites discographiques de ce chef, dont l'extraordinaire popularité est en baisse. Grâce à une direction théâtrale survoltée et à une distribution réunissant les meilleurs chanteurs de l'époque (1981), cette version rappellera d'excellents souvenirs aux heureux spectateurs qui ont pu voir, en 1973, la légendaire production des Noces de Figaro à l'Opéra de Paris, dans la mise en scène de Giorgio Strehler, sous la direction de Solti, nommé, par Rolf Liebermann, Conseiller musical de "la grande boutique". Quant aux autres, ils jouiront sans limites d'un enregistrement qui conjugue admirablement l'esprit de Beaumarchais à ceux de de Mozart et de Da Ponte, son librettiste de génie. FH
HI-RES44,99 €
CD29,99 €

Quintettes - Paru le 16 novembre 2018 | Accentus Music

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Si les quatuors de Mozart dévoilent le plus intime de sa personne dans le plus « nu » des formats, celui du quatuor à cordes, que dire de ses quintettes, du moins des cinq écrits pendant la plus grande maturité, de 1787 à 1790… Tous sont conçus pour la formation rassemblant deux violons, deux altos et violoncelle, le premier alto se voyant souvent confier une sorte de rôle en duo avec le premier violon. Les mouvements lents sont tous de déchirantes déclarations, les menuets de facétieux contrepoids, les premiers mouvements des monuments d’architecture de dimension et de portée symphonique, les finales de pétillantes explosions – même si celui du Quatrième Quintette commence comme une sorte de terrible Requiem. Certes, Mozart ne s’adressait pas aux amateurs habituels, mais à des musiciens de haut vol capables de saisir toutes les beautés, tous les détails harmoniques d’une hardiesse folle, toutes les phrases cachées ; c’est ce que fait ici avec amour le Quatuor Klenke, auquel s’est joint l’altiste Harald Schoneweg. Chose singulière, le Deuxième Quintette est une transcription pour cordes réalisée par Mozart lui-même à partir de la sombre Sérénade pour vents ; le passage d’une sonorité à l’autre semble changer la musique du tout au tout, le sombre se métamorphosant quasiment en tragique. © SM/Qobuz

Le genre

Classique dans le magazine
  • Les Hanson sur la tombe d'Haydn
    Les Hanson sur la tombe d'Haydn Qobuzissime pour le splendide premier album du jeune Quatuor Hanson consacré à Joseph Haydn...
  • Il était une fois Jessye Norman...
    Il était une fois Jessye Norman... Aussi renversante dans la mélodie française que le lied allemand, les opéras de Wagner ou Strauss, la grande soprano américaine s'est éteinte à l'âge de 74 ans...
  • Focus Nouvelles Musiques 2019
    Focus Nouvelles Musiques 2019 Du 30 septembre au 4 octobre 2019, l’Institut français, le Bureau Export, la FEVIS, Futurs Composés, l’ONDA et la SACEM organisent un Focus consacré aux musiques de création. Ce parcours de repérag...
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...
  • Ivo ou le retour du pianiste prodigue
    Ivo ou le retour du pianiste prodigue Hormis quelques concerts, le pianiste Ivo Pogorelich se faisait rare ces vingt dernières années. Pour son retour au disque, il a choisi deux géants du répertoire : Beethoven et Rachmaninoff. Si son...
  • Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully)
    Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully) Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur la musique française, en particulier sur l’opéra et le développement du grand motet, un genre emblématique du Grand Siècle. Enregistré à la Chapel...