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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - 5 clés de sol d'Opéra
Disparue prématurément avant d'avoir fêté son cinquantième anniversaire, la soprano anglaise Jennifer Vyvyan est restée dans la légende pour avoir appartenu à l'English Opera Group de Britten dès 1948, mais ce fut aussi une grande mozartienne qui avait travaillé avec Fernando Carpi à Genève où elle remporta le fameux Concours International en 1951. Elle obtient ensuite un véritable triomphe au Sadler's Welles Opera en chantant Konstanze dans L'Enlèvement au sérail. Plus tard, c'est le Festival de Glyndebourne qui va asseoir sa réputation lorsqu'elle elle incarnera Elettra dans l'Idomeneo du même Mozart. Elle était aussi une pionnière dans la redécouverte des opéras de Haendel. Jennifer Vyvyan a chanté sous les baguettes prestigieuses de Giulini, Bernstein, Kubelik, Monteux, Ansermet, Krips et, bien sûr, de son ami Benjamin Britten dont elle a créé de nombreux rôles. Cette réédition nous la restitue à la meilleure époque de sa carrière. Avec la rare Scène de Bérénice de Haydn et des airs de concerts de Mozart. Ses partenaires sont exceptionnels : Peter Wallfisch au piano et le grand Peter Maag à la baguette. Un régal. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
L'enregistrement n'est certes pas tout jeune (1955), mais il représente un sommet du style mozartien viennois. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, Erich Kleiber dirige souverainement avec une constante préoccupation théâtrale, grâce à des tempi très vifs et une tension permanente. Lisa della Casa est une Comtesse noble et touchante, Suzanne Danco (venue par hasard dans cet enregistrement) campe un espiègle et coquin Cherubino, Hilde Guedden est la Susanna rouée que l'on attend et Alfred Poell un Comte avec une belle présence... mais un italien assez rudimentaire. Ce que l'on entend avant tout, c'est le style inimitable de musiciens pour lesquels Mozart était l’indispensable pain quotidien. Miraculeux ! FH
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Classique - Paru le 8 mars 2010 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Un timbre superbe. Une intelligence du texte incomparable. Une diction irréprochable de la langue allemande. Par une sélection des compositeurs qu'il a défendus ardemment sa vie durant, Haydn, Mozart et surtout Beethoven, ce coffret d'enregistrements inédits et réalisés entre 1959 et 1984 dresse un portrait irrésistible du grand Liedersänger. Indispensable !"Beaucoup d'inédits dans ce beau choix d'enregistrements de Dietrich Fischer-Dieskau s'étendant sur 25 ans. Des Lieder rares de Beethoven (cette délicieuse "Marmotte" sur un texte mi allemand mi français de Goethe !), Haydn et Mozart chantés avec rigueur, humour et tendresse par un des très grands artistes du XXème siècle dont on a probablement pas fini de découvrir les perles rares. FH"
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Musique concertante - Paru le 8 octobre 2010 | Sony Classical

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Que faut-il admirer de plus dans cette intégrale, entre le moelleux du toucher de Perahia et de son regard introverti et mélancolique des deux Concertos regroupés ici ? Ces enregistrements avaient été unanimement consacrés par les critiques de l'époque. Le temps a passé, d'autres intégrales ont été réalisées, mais le charme et l'expressivité de Parahia n'ont pas pris une ride. Cet enregistrement est devenu un classique que l'on écoute toujours avec le même respect et la même émotion. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1971 | Deutsche Grammophon (DG)

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Dans les années 1970, Karl Böhm grave avec les Wiener Philharmoniker quelques LP d'un beauté absolument suffocante, consacrés aux Symphonies et Missa Solemnis de Beethoven, Symphonies n°7 & 8 de Bruckner ou encore ce Requiem de Mozart, qui bénéficie d'une vision ample et d'un élan mystique incomparable, soutenu par une distribution exemplaire. Un grand classique !
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Classique - Paru le 1 janvier 1982 | Decca Music Group Ltd.

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C'est une des plus grandes réussites discographiques de ce chef, dont l'extraordinaire popularité est en baisse. Grâce à une direction théâtrale survoltée et à une distribution réunissant les meilleurs chanteurs de l'époque (1981), cette version rappellera d'excellents souvenirs aux heureux spectateurs qui ont pu voir, en 1973, la légendaire production des Noces de Figaro à l'Opéra de Paris, dans la mise en scène de Giorgio Strehler, sous la direction de Solti, nommé, par Rolf Liebermann, Conseiller musical de "la grande boutique". Quant aux autres, ils jouiront sans limites d'un enregistrement qui conjugue admirablement l'esprit de Beaumarchais à ceux de de Mozart et de Da Ponte, son librettiste de génie. FH
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Classique - Paru le 25 novembre 2005 | Warner Classics

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Étonnante et complète réussite que cette intégrale des Noces de Figaro de Mozart par Riccardo Muti à Vienne en 1987. Elle réunit une distribution presque idéale (Thomas Allen, Margaret Price, Jorma Hynninen), qui se signale par son homogénéité. Les ensembles sont incroyables de pureté, de dynamisme (Acte II), et la direction de Muti est exemplaire de vivacité, d'élan et de poésie. Magnifique. Irrésistible !
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Classique - Paru le 6 novembre 2009 | Warner Classics

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Il est rare qu'un enregistrement d'opéra soit à ce point réussi. Le maître d'œuvre en est Wolfgang Sawallisch qui imprime au Singspiel de Mozart un frémissement, une grâce, une élégance et une grandeur inégalées. Le fait d'avoir enregistré l'opéra sans les coupures habituelles, sans être un facteur déterminant d'achat, est un atout de plus car on découvre ainsi un duo entre Tamino et Papageno quasi inconnu, au début du second acte. Sous la baguette de Sawallisch, La Flûte enchantée prend tout sons sens de fable humaniste et fraternelle. Une distribution de rêve réunit le Tamino de Peter Schreier, à la Pamina de Annelies Rothenberger. Walter Berry est un Papageno, un "Monsieur-tout-le-monde", veule et drôle. Edda Moser est sans doute la plus terrifiante Reine de la Nuit de l'histoire du disque et ses contre-fa sont aussi acérés que la lame de son couteau vengeur. On pourrait ajouter encore le Sarastro si humain de Kurt Moll et une prise de son aérée et bien spatialisée pour comprendre qu'il d'agit là d'une version quasi parfaite d'un des chefs-d'oeuvre de l'histoire de l'opéra. FH
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Classique - Paru le 2 août 2013 | Parlophone Label Group

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Réunir ainsi en un album les trois opéras écrits en étroite collaboration entre Mozart et son librettiste Lorenzo Da Ponte, c'est aussi rendre hommage aux merveilleux spectacles présentés par Riccardo Muti, tant au Festival de Salzbourg qu'à la Scala de Milan, où il avait succédé à Claudio Abbado comme directeur musical, de 1986 à 2005. Des spectacles qui ont beaucoup marqué cette période, grâce au formidable talent du chef napolitain qui s'est révélé un mozartien de premier ordre, mais aussi grâce aux mises en scène de Giorgio Strehler (Don Giovanni et Les Noces) et Michael Hampe (Cosi fan tutte) et aux distributions qui réunissaient les plus grands chanteurs de l'époque. Les mérites d'une telle folle entreprise sont bien sûr divers et inégaux, mais il reste avant tout un "esprit" unique que l'on ressent à chaque instant au cours de ces presque neuf heures de musique sublime. Tout ici est affectif et incarné avec une hauteur de vue et des interprétations rendant parfaitement justice à ce grand théâtre de la vie et des sentiments conçu par Mozart. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1986 | Decca Music Group Ltd.

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On peut difficilement rêver d'une sonorité plus belle et d'une recherche de beauté supérieure à celle des Italiens. Cette intégrale des quatuors de Mozart est sans conteste une des grandes réalisations discographiques de l'histoire de la musique au XXe siècle. La plénitude sonore est ici au service d'une expression où alternent les sentiments de tendresse, de révolte et de tragique si typiquement mozartiens. Selon Nietzsche seul l'artiste d'exception peut dépasser l'humain, si c'est le cas de Mozart c'est aussi le cas de certains interprètes qui ont su le traduire sans le trahir. La recherche apollinienne du Quartetto Italiano fait partie de ce petit nombres d'élus. FH
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Classique - Paru le 13 avril 2010 | Warner Classics International

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Musiques pour le cinéma - Paru le 28 mai 2002 | WM France

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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

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Les Noces de Figaro - Chi sà, chi sà qual sia, KV 582 - Cosi fan tutte - La Clémence de Titus etc / C. Bartoli, mezzo-soprano - P Schmidl, clarinette de basset & cor de basset - A. Schiff, piano - Orch de ch de Vienne - G. Fischer, dir
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Sous l'appellation fallacieuse de "Divertimento", Mozart cache une des musiques les plus déchirantes qui soient sorties de sa plume. Mais quel drame intérieur pouvait ainsi le ronger, ce 27 septembre 1788, en composant pour son ami et frère de loge Michael Puchberg, une musique aussi désespérée ? Les 8 mouvements de ce trio à cordes sont traversés d'une amertume que la joie pudique de l'allegro final n'arrive pas à dissiper. L'enregistrement du Trio Grumiaux est au diapason de cette musique angoissée qui semble scruter la destinée de tout être humain mieux que quiconque. Ce Mozart fraternel et fragile trouve ici des interprètes à sa mesure. FH
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Classique - Paru le 20 août 2010 | RCA Red Seal

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Tyrannique, sévère, exigeant, voilà ce que la légende a retenu de cet immense chef-d'orchestre hongrois émigré aux États-Unis. Si ce n'est pas le sourire qui domine ces ouvertures de Rossini, on admirera sans réserve les couleurs de cet orchestre virtuose et la formidable énergie qui traverse de bout en bout cet enregistrement de légende. FH
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Classique - Paru le 14 mars 2011 | Warner Classics

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Les deux plus grandes versions du Cosi fan tutte de Mozart ont été gravées avec le Philharmonia, ce Karajan-là (en 1954, avec des chanteurs sublimes) et puis Böhm (en 1962, avec un plateau également sublime...) À niveau égal, très belle vision d'ensemble de Georg Solti (1994) avec des voix en état de grâce dont Renée Fleming, excepté la seule voix de Frank Lopardo moins séduisante que les autres. Une autre belle version, celle de James Levine chez DG (1989) ; belle direction, belle distribution.
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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Decca Music Group Ltd.

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