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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 décembre 2013 | Claves Records

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Classique - Paru le 18 mai 2015 | Claves Records

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Claves Records

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Claves Records

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C’est sur l’orgue Aloys Mooser (1834) (restauré en 1982 par Neidhart-Lhôte) de la cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg en Suisse que le jeune et talentueux organiste tout aussi suisse Benjamin Righetti a décidé d’enregistrer les Six Sonates pour orgue de Mendelssohn, composées en 1845. Après l’une de ses tournées en Anglelerre, où il épata son monde aussi en improvisant des œuvres d’orgue – l’un de ses innombrables talents – il accepta la commande d’un éditeur britannique pour ces six œuvres ; l’on peut imaginer que le style emprunté par le compositeur n’est pas entièrement étranger, par moments du moins (les récitatifs ?), à son langage improvisé, quand bien même il s’attelle aussi à dérouler d’impressionnants moments contrapuntiques dans lesquels sont insérés des chorals luthériens, à la Bach. Intensément poétiques dans le langage, elles offrent également une vision quasiment orchestrale dans le déploiement d’impressionnants contrastes sonores, des plans violents que seul permet l’orgue. Voilà des œuvres sans doute bien trop négligées du catalogue de Mendelssohn, que cette lecture fortement irisée permettra de mieux redécouvrir. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Claves Records

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Claves Records

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Les oeuvres gravées sur cet enregistrement, à l’évidente exception du solo de Philippe Hersant, ont été écrites entre 1930 et 1956. A la suite du disque que nous avons consacré, Marc et moi, à la mémoire du compositeur juif Pavel Haas, assassiné par les nazis, nous avons voulu creuser encore ce moment de l’histoire et aborder des compositeurs suisses et français, évidemment épargnés, mais aussi impliqués dans ce moment si particulier. Olivier Messiaen à son retour du Stalag, est nommé professeur au Conservatoire de Paris en 1942. Henri Dutilleux compose alors ses premières oeuvres marquées par la captivité de son frère et la poésie du résistant Jean Cassou alias Jean Noir. Pierre Sancan remporte le prix de Rome en 1943 et Frank Martin, qui vient de signer avec les prestigieuses éditions viennoises Universal en 1940, produit certaines de ses oeuvres majeures dans cette même période, dont Le Conte de Cendrillon en 1941. Il rencontre aussi en 1943 à Genève le merveilleux pianiste roumain Dinu Lipatti qui deviendra un ami fidèle et le dédicataire de ses Huit préludes. © Claves Records
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Classique - Paru le 25 mai 2018 | Claves Records

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En 1752, lorsqu’éclate la « querelle des Bouffons », on signale la présence du jeune violoniste Nicolas Capron (1740-1784) dans l’orchestre de l’Opéra-Comique. Capron a certainement l’occasion de s’y familiariser avec les musiques de Philidor ou Monsigny. Dix ans plus tard, après la fusion de l’Opéra-Comique et de la Comédie-Italienne, il entre au Concert Spirituel, d’abord comme chef de pupitre des seconds violons puis dès 1765 à la tête des premiers violons. On sait qu’il est, selon Grétry, « excellent professeur de violon ». Le Mercure qui dès lors commentera régulièrement ses nombreuses apparitions, fait l’éloge de sa sonorité et de la justesse de son jeu, de son habileté et de la vigueur de son archet. Dans son Premier Livre de sonates à violon seul et basse, le compositeur n’y a cesse d’étonner et d’émouvoir par l’extraordinaire foisonnement et la diversité expressive de ses motifs musicaux ; pour peu qu’il y ait des paroles, on croirait assister à une pièce en musique où se déploie l’éventail complet des émotions, du tragique au comique. Capron ciselle chacune de ses propositions en assortissant avec raffinement mode, tessiture, rythme, accompagnement, puis en décuple l’expression par juxtaposition de motifs aux affects contrastés. Il enrichit son écriture de nombreuses prouesses techniques qui participent également à l’expression, la plus usitée étant l’emploi de la tessiture suraiguë du violon qui peut produire un effet d’écho, de surprise ou d’émouvante fragilité. Souvent ses mouvements rapides comportent des développements où tempêtent des arpèges aussi fulgurants que redoutables; ses mouvements lents touchent tant par la simplicité que par la justesse de leur expression. En un mot, les sonates de Capron sont un magnifique exemple de musique de style galant. La violoniste Ann Roux qui nous fait découvrir ces raretés est une disciple de Pierre Amoyal, de Jean-Jacques Kantorow, de Florence Malgoire mais aussi de Joseph Gingold, Sandor Vegh et Michel Schwalbé lors de diverses masterclasses. Sa carrière de musicienne d’orchestre l’a menée à se produire au sein de nombreux ensembles, récemment de l’Amsterdam Baroque Orchestra de Ton Koopman. © SM/Qobuz