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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

691 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et 24 bits / 192 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | dream window

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 1 février 2019 | ART_INFINI

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Classique - Paru le 1 avril 2007 | Lyrita

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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Bridge Records

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 10 novembre 2017 | Cedille

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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Gramola Records

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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | American Modern Recordings

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Classique - Paru le 1 septembre 2014 | Naxos Japan

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Universal Music Italia srL.

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Symphonies - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Violon solo - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

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Chez Channel Classics, Rachel Podger est venue plusieurs fois à la musique de Johann Sebastian Bach, gravant jusqu'à ce jour les Sonates pour violon et clavecin (avec Trevor Pinnock), l'intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul, ainsi que de nombreux concertos avec son ensemble, le Brecon Baroque. Aujourd'hui, elle s'attaque aux Suites pour violoncelle seul sur son instrument, dans des versions somptueusement abouties. Ce procédé de transposition est aujourd’hui assez courant, nombre de luthistes ou guitaristes ont déjà proposé leurs versions de ces suites, en intégrale ou en séparé, et même Gustav Leonhardt avait enregistré pour le label Seon en 1979 sa propre version de la Quatrième, en mi bémol majeur, BWV 1010. Bach lui-même aimait à proposer de nouvelles versions pour d'autres instruments d'œuvres concertantes plus anciennes (les Concertos pour clavier) ; ainsi, la démarche de Rachel Podger s'inscrit parfaitement dans la pratique du temps de Bach. La violoniste britannique redonne à ces œuvres toute leur saveur dansante. Les tempos sont vifs, les phrasés pleins d'accents. Vous serez immédiatement séduits par la Sixième, écrite initialement pour un violoncelle à cinq cordes : Podger y utilise une corde d’alto en ut. L'espace s'élargit, les graves sont splendides, les aigus rayonnent encore davantage : on ne peut plus s'en passer. © Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month
"Rachel Podger remonte aux sources du concerto vivaldien avec L'estro armonico, dont elle nous offre la nouvelle référence. [...] Il souffle sur cette version un vent d'audace juvénile, sans académisme ni démesure. L'équilibre rêvé entre... invention (estro) et harmonie (armonico). [...] Fascinant. " (Diapason, avril 2015 / Roger-Claude Travers) Nommez un inconditionnel admirateur des concertos de L’estro armonico de Vivaldi… Eh oui, c’est bien lui : rien moins que Jean-Sébastien Bach qui, sur les douze concertos de la collection, en transcrivit six pour divers instruments. Témoignage d’une évidente révérence du Kantor pour son illustre contemporain vénitien. La célébrité internationale lui était venue d’un coup en 1711 lorsqu’un éditeur amsterdamien publia ces douze concertos, sous le titre que l’on connaît, après que Vivaldi lui eut envoyé ses manuscrits au cas où – on peut en inférer que ce sont des ouvrages écrits au cours des quelques années précédentes, sans volonté particulière d’en faire un cycle, mais que Vivaldi devait considérer comme ses meilleurs et les plus aptes à convaincre un éditeur international. La cohérence stylistique entre les douze concertos, en réalité, est une vue de l’esprit ; tous les concertos de Vivaldi pour formations équivalentes ont le même parfum, même si (pour contredire vous-savez-qui selon qui Vivaldi avait écrit six cent fois le même concerto) ils sont à chaque fois un nouveau miracle d’invention et d’originalité. Voici ce monument sous les doigts de Rachel Podger, qui fut longtemps premier violon de l’English Concert avant de prendre la co-direction de l’Orchestra Of The Age Of Enlightment, et de fonder l’ensemble Brecon Baroque qui l’accompagne ici. Impeccable. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Élevé à la dure, mal aimé et maltraité par un père violent, le futur roi Frédéric II de Prusse s’est très tôt réfugié dans les arts, et plus particulièrement dans la musique qu’il pratiquait au milieu des meilleurs musiciens de son temps. Flûtiste de talent, le roi possédait également une grande collection d’instruments. Ce nouvel album restitue l’ambiance des concerts à Potsdam en réunissant quelques compositeurs gravitant autour du monarque. On connaît l’histoire de la visite de Johann Sebastian Bach à son fils Carl Philip Emanuel, employé par le roi. Très touché par la présence du « vieux Bach » en son domaine, Frédéric le promène de salon en salon en lui faisant essayer tous les instruments à clavier et en particulier le fortepiano qui est alors une nouveauté. C’est au cours de cette visite que le compositeur reçoit des mains du roi un thème qu’il développera plus tard sous forme d’« Offrande Musicale ». Un thème si étrange et si insolite dans son harmonie que certains musicologues n’hésitent pas à l’attribuer… à Carl Philipp Emanuel. C’est ce thème « Royal » qui ouvre cet enregistrement, bientôt suivi d’œuvres, soit composées pour le roi, soit jouées à sa cour et signées de Quantz (son professeur de flûte traversière), Graun, Müthel, Benda, Fasch et, bien sûr, du plus génial d’entre tous, l’extravagant Carl Philipp Emanuel dont la musique semble passer directement de la fin du baroque aux débuts d’un romantisme teinté de l’esprit « Sturm und Drang ». Une musique qui allait faire les délices de Haydn, de Mozart et de Beethoven. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 décembre 2004 | Channel Classics Records

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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici rien moins que le vingt-septième album de l’ensemble britannique Florilegium pour le label Channel Classics, témoignage d’un éclatant succès que viendra conforter cet enregistrement des Essercizii Musici. Le titre complet de cette collection de Telemann est « Divertissements musicaux, consistant en 12 solos et 12 sonates en trio pour divers instruments ». Même si en réalité parmi les douze « solos » (qui se jouent à deux : flûte ou hautbois et continuo) se trouvent deux pièces pour clavecin vraiment solo, donc un total de vingt-deux morceaux de musique de chambre. Il s’agit de pièces d’usage pratique et domestique, que le compositeur avait publiées à compte d’auteur vers 1740, semble-t-il, pour éponger les dettes de sa chère et tendre, incorrigible joueuse avec laquelle il ne vivait certes plus, mais il payait quand même… Outre ces dettes, la parution des Essercizii avait aussi pour objectif de capter le juteux marché des grands bourgeois et amateurs hambourgeois qui passaient les longues soirées d’hiver à jouer de la musique contemporaine, et celle de Telemann était particulièrement goûtée, car fort bien écrite, pas trop virtuose mais toujours sonore et flatteuse pour l’oreille. Florilegium nous donnent ici onze des vingt-quatre sonates que compte le recueil, mêlant les sonates en solo et trios (qui se jouent bien à trois : flûte, gambe et continuo) – une riche musique qui prouve encore une fois que Telemann savait sans cesse se renouveler quelle que soit l’invraisemblable ampleur de son catalogue. © SM/Qobuz