Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

671 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Depuis 3 mois
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Classique - Paru le 18 février 2019 | Nota Bene Classical

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Classique - Paru le 18 février 2019 | Catfish records

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Classique - Paru le 18 février 2019 | Catfish records

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Classique - Paru le 18 février 2019 | Catfish records

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Classique - Paru le 18 février 2019 | Catfish records

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Classique - Paru le 18 février 2019 | Catfish records

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Classique - Paru le 18 février 2019 | Catfish records

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Classique - Paru le 18 février 2019 | Catfish records

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Classique - Paru le 17 février 2019 | Passacaille

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Classique - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon

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Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 février 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 février 2019 | Aparté

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Joseph au violon, Justine au violoncelle et Victor au piano ont raflé les récompenses les plus prestigieuses pour une formation de trio, en particulier le premier prix du Concours International Joseph Haydn de Vienne en 2017. Le Trio Metral réunit les membres d’une fratrie, qui sait allier énergie décapante et sensibilité. Ils en témoignent au fil de ce premier album, dédié aux deux trios avec piano de Felix Mendelssohn-Bartholdy. D’abord sombre, l’atmosphère des deux oeuvres progresse vers une vitalité lumineuse - un parcours dramatique que les trois musiciens restituent avec une intensité qui témoigne d’un caractère artistique bien affirmé. © Aparté/Little Tribeca
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Classique - Paru le 15 février 2019 | Warner Classics

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Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 février 2019 | Alpha

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Composée en 1944 et créée à Paris à la Salle Gaveau le 26 mars 1945 par Yvonne Loriod, cette œuvre est le second des grands cycles pianistiques d'Olivier Messiaen et une pièce majeure du compositeur. Elle trouve bien sûr sa source dans la spiritualité et dans la foi d’Olivier Messiaen qui écrit à son sujet : "Contemplation de l'Enfant-Dieu de la crèche et regards qui se posent sur Lui : depuis le Regard indicible de Dieu le Père jusqu'au Regard multiple de l'Église d'amour, en passant par le Regard inouï de l'Esprit de joie, par le Regard si tendre de la Vierge, puis des Anges, des Mages et des créatures immatérielles ou symboliques (le Temps, les Hauteurs, le Silence, l'Etoile, la Croix) ». Il poursuit : « C'est un complexe de sons destinés à de perpétuelles variations, préexistant dans l'abstrait comme une série, mais bien concret et très aisément reconnaissable par ses couleurs : un gris bleu d'acier traversé de rouge et d'orange vif, un violet mauve taché de brun cuir et cerclé de pourpre violacée. » La vision de cette œuvre selon Martin Helmchen, à la fois grand virtuose du piano et lui aussi très empreint de spiritualité, apporte une pierre importante à l’édifice « messiaenique ». A ne pas manquer. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 15 février 2019 | deutsche harmonia mundi

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C’est en 1634 que parut à Naples un fondamental recueil d’histoires et de légendes folkloriques, le Pentamerone ou Lo cunto de li cunti, autrement dit « Le Conte des contes », rassemblé par Giambattista Basile. Pour la toute première fois dans l’Histoire, ces mythes, dictons, légendes, récits qui jusque-là ne se transmettaient qu’oralement, se retrouvent fixés sur le papier ; sans doute l’éditeur s’adressait-il à un public averti, capable de saisir les principes moraux et éthiques, les ambiguïtés et les métaphores, cachées dans ce qui pouvait n’apparaître que comme un divertissement. Tous les cinq jours, dix histoires racontent chacune des dix histoires en dialecte napolitain – d’où le nom « Pentamerone », « cinq jours ». On retrouvera nombre de ces contes bien plus tard, chez Perrault puis Grimm qui, d’ailleurs, rédigea la préface de la première traduction allemande deux siècles plus tard… Bien sûr, le recueil ne comporte pas une note de musique : c’est un livre de contes. L’ensemble Oni Wytars s’est donc attelé à rassembler des chansons populaires de l’époque ou antérieures, mais aussi des villanelles, tarentelles ou canzones de compositeurs connus tels que Baldassare Donato ou Giovanni Girolamo Kapsberger, en les faisant « coller » sur les textes en fonction du rythme inhérent à la prosodie. Le résultat est d’autant plus convaincant que tout semble droit sorti à la fois du fond des temps mais aussi de la liesse folklorique intemporelle, avec des voix vives et alertes, des instruments facétieux, un vrai plaisir à la fois savant et populaire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 février 2019 | harmonia mundi

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Depuis la saison 2014-2015, Vadym Kholodenko (Médaille d’Or du Concours Cliburn de 2013) est le premier « artiste-partenaire » de l’Orchestre Symphonique de Fort Worth. Après un premier volume consacré aux Opus 16 et Opus 55 (Nos. 2 et 5), il complète son intégrale des concertos pour piano de Prokofiev avec trois oeuvres dont la composition s’étale en 1911 et 1930. Elles connurent des destins les plus ouverts : la popularité maximale du Troisième s’oppose à l’accueil mitigé réservé au Quatrième, « l’autre » concerto pour la main gauche. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 15 février 2019 | LSO Live

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Classique - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 février 2019 | Claves Records

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Classique - Paru le 15 février 2019 | deutsche harmonia mundi

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