Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 1 mai 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Steinway and Sons

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Premier grand prix du nouveau Concours Rachmaninov en 1983, le pianiste russe Konstantin Sherbakov avait réalisé un excellent enregistrement des Douze Etudes d’exécution transcendante de Liapounov, en 1993, pour le label Naxos, avec lequel il collabore régulièrement. Il récidive ici avec ce nouvel enregistrement, enregistré au Steinway Hall de New York en janvier 2018. L’idée était de réunir en deux CDs le peintre et son modèle, en l’occurrence les douze Études éponymes de Franz Liszt et celles de Liapounov. Point de comparaison oiseuse ici, mais le plaisir d’une passionnante confrontation. Les douze Études du Russe n’existeraient probablement pas sans leur modèle lisztien, et constituent une fresque convoquant l’âme russe alliée à la virtuosité débridée de Rachmaninov et de Medtner ainsi que celle de Franz Liszt ; ce redoutable cycle achève celui laissé en jachère par Liszt, qui avait envisagé initialement un recueil de vingt-quatre études dans toutes les clés. Konstantin Sherbakov se dit touché par ce compositeur qui se consacre à son idole, et qui sait garder toutefois sa propre personnalité. Quant aux Études de Liszt, le pianiste russe y voit la quintessence de la vision artistique du compositeur hongrois, qui ne connaissait aucune frontière, et ces pièces représentent sans doute le summum de la difficulté pianistique. Le souhait de Liapounov était de créer une unité de style entre les deux cycles, un challenge difficile selon Sherbakov car, même avec leur proximité, le romantisme russe de Liapounov reste tout de même bien éloigné de celui de Liszt. Mais il est permis de penser que Konstantin Sherbakov a réussi ce pari difficile. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | ART_INFINI

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | ACOUSENCE Classics

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | HOUSLE

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Naxos Japan

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Signum Records

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Signum Records

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Signum Records

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | ACOUSENCE Classics

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Label G

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Steinway and Sons

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Grand transcripteur devant l’Eternel, Liszt a « emprunté » chez tous ses contemporains, y compris à lui-même. Mais en tant qu’emprunteur, il a quand même sérieusement augmenté l’emprunt d’une très forte dose d’intérêts en tout genre, surtout d’ordre virtuose. Voici, sous les doigts du pianiste hongrois Gábor Farkas (un disciple de Kocsis), vainqueur du Prix Liszt de Weimar en 2009 et régulièrement invité dans les plus prestigieuses salles du monde – Carnegie Hall, Fenice de Venise, Konzerthaus de Berlin etc. –, un florilège d’ « arrangements », ou plutôt de réécritures complètes, réalisées à partir de scènes d’opéras de Gounod, Verdi et Wagner ; ainsi que de Lieder de Schumann (monsieur et madame) et de Chopin (qui écrivit en effet quelques chants d’après des thèmes polonais, de petites merveilles). Et, pour couronner le tout, la version que Liszt lui-même établit pour piano solo à partir de son propre Totentanz initialement conçu pour piano et orchestre. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Lyrinx

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C'est le grand retour au disque d'une légende du piano au XXe siècle, celui d'un somptueux jeune homme de 88 ans ​: Daniel Wayenberg. Vedette des disques Philips au début des années 60, ​Daniel Wayenberg qui a connu une carrière extraordinaire​ n'a jamais décroché de son piano. ​Il prouve qu'on peut être à la fois malicieux et un grand Seigneur du clavier. Et comme il ne les avait jamais enregistrées qu'aux Etats-Unis, il s'est lancé pour René Gambini et son label Lyrinx dans... les Etudes d'exécution transcendante ! Si vous aimez la musique, vous aimerez ce disque. Et si vous aimez le piano seulement :) — ​et bien vous l'aimerez aussi !​ L'occasion également de souligner qu'un très grand nombre de disques anciens de Daniel Wayenberg ​ont été rendus de nouveau disponibles sur Qobuz par la BNF.« [...] Au cours de sa longue carrière, il aura joué avec Mitropoulos, Jochum, Böhm, Martinon, Kubelik, Szell, Kondrachine, Barbirolli, Haitink… Wayenberg est sans doute au disque l’interprète qui se sera mesuré aux Etudes d’exécution transcendante à l’âge le plus respectable — il les avait déjà gravées en 1986 pour Technosonic. À quatre-vingt-six ans, le musicien possède encore des moyens enviables, qui lui assurent de franchir les pires obstacles. De ce point de vue, Eroica est particulièrement réussi. [...] Une interprétation carrée, très au premier degré et une belle performance. » (Diapason, octobre 2016 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

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Les Douze études d’exécution transcendante de Liszt représentent pour tout pianiste une sorte d’alpha et d’oméga de leur carrière, des pièces qu’il faut absolument maîtriser si l’on veut accéder au statut de grand virtuose. Mais la virtuosité n’est pas tout, encore faut-il faire de la musique avec ces monuments de technique. Kyril Gerstein (*1979), lui, évite soigneusement de se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus, toujours-plus-vite. Ses tempi restent organiques, destinés à faire sortir les phrases, les harmonies, les éléments mélodiques, certes dans l’habillage virtuose qui est celui de Liszt, mais aussi dans sa recherche thématique beaucoup plus poussée que ce que l’on croit souvent. Gerstein est d’ailleurs coutumier des chemins de traverse : son répertoire s’étend de Bach aux contemporains, mais aussi au jazz (c’est d’ailleurs par le jazz qu’il a accédé au piano, avant de se tourner vers le monde plus classique ; d’où sans doute l’espèce de « swing » qui sous-tend son jeu ?), à la musique de chambre – y compris dans la recherche d’ouvrages du répertoire rarement donnés, et peu « glamour » en termes de virtuosité ! –, toujours dans une recherche de la sonorité, de la vérité musicale. Bien trop rares sont ces pianistes… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1968 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | ACOUSENCE Classics

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La transcription d’œuvres baroques se pratiquait déjà allègrement à l’époque baroque alors qu’elle ne se connaissait pas ce nom de « baroque » (elle se considérait alors comme moderne et contemporaine…) : Bach transcrivit nombre de ses contemporains, Haendel en fit autant – sans toujours mentionner ses sources, le petit facétieux – sans même parler de l’auto-transcription, indispensable recyclage de pièces restées antérieures inutilisées. Mais l’on restait là dans son époque ; or, dès le XIXe, lorsque l’on redécouvrit la musique du XVIIIe siècle, l’on se fit une joie de transcrire d’innombrables grands ouvrages en particulier pour le piano. Liszt fut l’un des premiers à s’en donner à cœur joie avec ses transcriptions de Bach et de Haendel, suivi par tant d’autres virtuoses-compositeurs comme d’Albert, Godowsky, Friedman et Busoni qui se saisirent d’œuvres pour clavecin, pour orgue, pour orchestre, et même de pièces vocales, pour en faire de nouvelles versions puissamment pianistiques. Généralement, ils s’interdirent trop de modifications lorsque leur source provenait du clavier ; par contre, quelques cas se singularisent, comme la transcription de Godowsky de la Deuxième Suite pour violoncelle, transférée au piano avec moult rajouts et harmonisations pianistiques postromantiques. On aime, on n’aime pas, mais l’esprit de Bach n’est pas vraiment trahi ; et sans doute n’aurait-il pas renié lui-même le principe de remise au goût du jour. Au piano pour tous ces ouvrages, Roberto Cominati (* 1969), qui remporta en son temps les Prix Casella de Naples et Busoni de Bolzano, puis le Prix du public au Concours Reine Elisabeth de Belgique. Puristes baroques, s’abstenir ; amoureux du piano et de la musique baroque dans tous ses états, se ruer. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Claudio Records

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Classique - Paru le 1 juin 2014 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 19 mai 2014 | Channel Classics Records

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Née en 2004, Serena Wang a enregistré ce programme à l'âge de neuf ans. « Lorsque nous en avons fini avec tous les poncifs habituels ("phénomène", "surdouée", "prodige") et que nous écoutons "en aveugle" (sans connaître l'interprète), il nous faut admettre la maturité et l'intelligence musicale de la pianiste [...] Il n'est pas question d'une enfant surdouée, mais d'une personnalité musicale qui a, d'instinct, assimilé l'esthétique des pièces qu'elle joue.» (Classica, octobre 2014 / Stéphane Friédérich)