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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 29 septembre 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
« Ceux qui connaissent Kei Koito, notamment chez les prédécesseurs de Bach, sont habitués à ses registrations colorées, à son impétuosité. Les autres risquent d'être surpris ! [...] Galvanisée par les timbres de l'orgue Scherer-Schuke et l'insondable richesse des combinaisons qu'il suggère, Koito insuffle un dynamisme magistral à ce répertoire. [...] Sous ses doigts, l'orgue évoque autant l'enivrante virtuosité de la musique italienne du XVIIe siècle que le souffle chaleureux des instruments à vent lorsqu'ils sont joués lentement (O lux beata Trinitas de Praetorius). Semblant avoir trouvé le velours nécessaire à l'habillage de sa main de fer, elle relègue ses partenaires vocaux au second plan, et prouve que l'orgue a bien plus de ressources qu'eux pour clamer une louange et chanter une prière ! » (Diapason, octobre 2017 / Xavier Bisaro)
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Classique - Paru le 28 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le massacre de la Saint-Barthélémy en août 1572 ne fit pas que des morts et des malheureux : le 5 septembre de cette sombre année, le pape Grégoire XIII faisait célébrer la Saint-Barthélemy comme libératrice du royaume de France et fit chanter un Te Deum pour remercier Dieu d’avoir sauvé le Roi Très Chrétien des hérétiques. L’ensemble Huelgas a donc décidé de se pencher sur la musique protestante de cette époque (dont celle de Jacques Goudimel qui fut l’une des victimes des tueries, à Lyon en l’occurrence puisque partie de Paris, la frénésie meurtrière se répandit à travers le royaume pendant un bon mois encore), mais aussi celle des catholiques qui pouvaient faire l’objet de réjouissances anti-huguenottes. Trois volets composent ce superbe tour d’horizon du XVIe siècle : des psaumes mis en musique par plusieurs musiciens huguenots (reprenant les textes du célèbre Psautier de Genève publié par Calvin avec des textes de Clément Marot et Théodore de Bèze), lesdites réjouissances papales dont un Palestrina, et enfin le profane et le sacré dans le milieu huguenot. Les Huelgas nous offrent vraiment un grand tour d’horizon, vocal et instrumental, des deux côtés de la Réforme en cette époque troublée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

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De Ockeghem (né en 1410) jusqu’à Cabezón (né exactement un siècle plus tard), voici deux bons siècles d’œuvres créées sur le rondeau « Malheur me bat » dont l’origine se perd quelque part dans le fin fond du XVe siècle, mais dont bien des compositeurs se sont bientôt saisis pour l’intégrer dans leur propre travail. Oh, il faut disposer d’une oreille bien entraînée pour déceler la base du rondeau dans certains de ces ouvrages, car c’était l’habitude alors de paraphraser les mélodies connues jusqu’à ce qu’elles en deviennent plus ou moins méconnaissables, ne gardant parfois que quelques mélismes, quelques enchaînements. D’autres gardent la base quasiment intacte, tout en changeant le mode, mais en rajoutant des voix ou des contrepoints cachés, un véritable jeu de piste dont les musiciens d’alors étaient friands… L’Ensemble Huelgas, d’origine belge même si son nom reprend celui d’un célèbre codex espagnol du XIVe siècle, déploie ses délicates voix pour nous faire redécouvrir la richesse de cette fin du Moyen-Âge se métamorphosant en début de la Renaissance. Un "maître-disque" à n'en pas douter. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Qu’est-ce donc qu’un « partimento » ? Ha… disons que c’est une basse continue, mais une basse qui n’accompagnerait qu’elle-même, autrement dit une ligne de basse chiffrée sur laquelle l’exécutant devait concevoir lui-même la partie mélodique selon sa fantaisie, tandis que l’harmonie est plus ou moins contenue dans les chiffrages. Libre à l’exécutant de développer des lignes contrapuntiques, s’il sait s’y prendre et que la basse s’y prête. L’objectif de la majorité des « partimenti » semble avoir été d’ordre didactique. Il s’ensuit que ces partitions, d’un exécutant à l’autre, ne se ressemblent absolument pas… La claveciniste et organiste Nicoleta Paraschivescu nous offre, en première discographique (cela dit, quiconque enregistrerait à nouveau ces œuvres en donnerait sa propre première discographique, sauf à copier un interprète antérieur !), des « partimenti » de Paisiello, ainsi que de son maître Francesco Durante, et de Giuseppe Dol. En guise de diversification, Paraschivescu joue parfois un clavecin – copie d’un Blanchet parisien de 1735 –, parfois l’orgue Silbermann de la cathédrale d’Arlesheim près de Bâle en Suisse, construit en 1765. Et afin d’encore plus diversifier, elle se joint parfois à la violoniste Katharina Heutjer pour quelques duos ; ou encore elle nous propose telle ou telle fugue – car les compositeurs napolitains ont aussi écrit des fugues d’essence germanique, oui ! – des mêmes plumes. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Fondé en 2015 par le chef d’orchestre et tromboniste suisse Lorenzo Ghirlanda, le Vox Orchester, basé en Allemagne, est constitué d’une vingtaine de jeunes musiciens professionnels provenant de dx pays différents qui ont tous grandi dans l’apprentissage des pratiques instrumentales et des modes de jeux propres à la musique baroque. Le credo de Lorenzo Ghirlanda est d’affirmer que l’écoute – et la pratique – de la musique ancienne revient à découvrir des « musiques nouvelles », car l’ardeur juvénile préserve les interprètes de tout a priori et de toute routine. C’est dans cet esprit que les musiciens du Vox Orchester signent cet album consacré à des musiques écrites par Purcell et Locke pour des pièces de Shakespeare. Si les pièces de ce dernier ont depuis longtemps conquis la terre entière, la musique anglaise est souvent restée confinée aux frontières insulaires. Enregistrées en 2018 dans le bel auditorium de la Radio Télévision Italienne à Lugano, ces musiques de scène sont signées de deux compositeurs anglais précédant la venue d’Haendel à Londres. L’interprétation de Ghirlanda et de ses musiciens tend à démontrer le caractère international de la musique baroque de cette époque, ou plus exactement l’influence italienne qu’un Monteverdi, puis qu’un Corelli, ont pu avoir sur les productions européennes de cette époque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après ses albums thématiques consacrés à la musique à Sanssouci et à Versailles ou ses enregistrements avec Andreas Scholl, voici que la flûtiste à bec Dorothee Oberlinger nous revient avec cette « Night Music », alternant de mystérieuses pièces anonymes pour flûte solo avec des œuvres de Vivaldi et de compositeurs français arrangés pour l’occasion. C’est La Senna festeggiante d’Antonio Vivaldi qui sert de lien programmatique entre l’Italie et la France. On se souvient en effet que le compositeur vénitien avait écrit cette sérénade comme cadeau à Louis XV, pour des raisons autant musicales que diplomatiques. C’est donc tout naturellement que Dorothee Oberlinger et ses complices de l’ensemble I Sonatori de la Gioiosa Marca ont choisi des pièces de Jean-Baptiste Lully (autre lien entre l’Italie et la France), Nicolas Chédeville ou Jacques-Martin Hotteterre. Cette relation entre les deux nations n’est toutefois qu’un prétexte secondaire à cet album avant tout dédié aux sortilèges de la nuit, avec des découvertes et des surprises dont certaines sont malicieuses et signées de Biber ou de… Thelonious Monk, avec ce Round Midnight revisité et baroquisé. Un décalage anachronique qui lui sied ma foi assez bien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Musique vocale profane - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Attention, écoute addictive ! Les musiciens de l’ensemble Lautten Compagney, fondé à Berlin-Est il y a trente-cinq ans, ont enjambé plusieurs siècles de musique pour assister à la rencontre des minimalistes américains (et apparentés) Philip Glass, Steve Reich, Meredith Monk et Wim Mertens avec l’Ars Nova de Guillaume Dufay. Intitulé Circle Lines, leur nouvel album pour Deutsche Harmonia Mundi réunit pièces anciennes et contemporaines dont l’alternance montre les parentés. Lautten Compagney revendique ainsi une vision circulaire et cyclique de l’histoire. À l’écoute du disque, on est charmé par l’homogénéité du programme. L’auditeur est d’autant plus troublé que les musiciens ont littéralement fait fusionner Dufay avec ses jeunes pairs : le continuum rythmique des cordes de Dance V de In the Upper Room de Philip Glass soulignent les lignes mélodiques de Par droit je puis bien et l’animent d’une force irrésistible ; de la même manière, et avec beaucoup de facétie ici, les cordes martelées avec le bois de l’archet et un ressort en zinc assurent l’ostinato rythmique de Clapping Music de Steve Reich et théâtralisent la mélodie de la chanson Se la face ay pale de Dufay. Grâce à leur intelligence musicale, leur grande complicité et leur immense talent, les musiciens de Lautten Compagney font entendre la géniale inventivité du contrepoint de la Renaissance, propre à mettre en valeur les musiques américaines. Même si vous ne goûtez pas ces répertoires, vous ne lâcherez pas ce disque ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un « twitter » n’est pas seulement le réseau où les messages se limitèrent un temps durant à cent quarante caractères seulement, c’est aussi – surtout même, à la base – un gazouillis, plus particulièrement aviaire ; et d’innombrables compositeurs, bien avant Messiaen, se sont penchés sur la stylisation des chants d’oiseaux dans leurs œuvres. Bien sûr, la voix de soprano et la flûte à bec sont parmi les moyens le mieux à même d’évoquer le doux cui-cui des rossignols, des oiselets, des hirondelles, tels que mis en musique au cours de la première moitié du XVIIIe siècle par Vivaldi, Albinoni, Dieupart, Vinci (Leonardo tout court, pas Leonardo da), Mancini (Francesco, pas Henry) et collègues. La soprano espagnole Nuria Rial, plutôt spécialisée dans le répertoire de la Renaissance et du baroque – Haendel, Monteverdi, ou encore Telemann qui lui a valu un Opera Recording of the Year en 2012 avec ce même Orchestre de chambre de Bâle qui officie sur cet album – est doublée par le flûtiste à bec Maurice Steger. Toutes les œuvres ici présentes ne sont pas chantées, toutes ne comportent pas de flûte, et certaines bénéficient des deux solistes, en particulier des airs d’opéras : « Bell’augelletto che vai scherzando » de Gasparini, « Usignolo che col volo » de Fioré, d’adorables moments de grâce dans lesquels se mêlent les aigus en tout genre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | deutsche harmonia mundi

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Cet album, enregistré à Rome sur les lieux même de la musique qu’il évoque, tente de recréer un hypothétique office de Vêpres célébré par l’Ordre des Carmélites à l’église du Monte Santo, à l’époque où le jeune Handel y travaillait, c’est-à-dire vers 1707. À la tête de l’ensemble Musica Antiqua Latina et du Coro da Camera Italiano, Giordano Antonelli propose ainsi un office ponctué de psaumes de divers compositeurs italiens entourant le Dixit Dominus d'Handel, ainsi que de nombreuses séquences grégoriennes en alternance avec des musiques contemporaines de Giovanni Paolo Colonna, Antonio Maria Bononcini, Alessandro Scarlatti et des pièces purement instrumentales de Corelli et de Frescobaldi. Une évocation où la piété se partage entre théâtralité et virtuosité pour retracer le plus fidèlement possible la musique que l’on pouvait entendre dans la ville papale au début du XVIIIe siècle, avec des pièces vocales et instrumentales d’une volupté correspondant aux formes tourmentées de l’art baroque et de l’omniprésence des anges et des démons virevoltant joyeusement dans toutes les églises romaines. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | deutsche harmonia mundi

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« Bologna 1666 » ? Que s’est-il donc passé de si important à Bologne en 1666 pour que cela donne le titre à un album ? Simple : en cette année fut fondée l’Académie Philharmonique de Bologne, l’une des plus anciennes institutions musicales d’Italie (et toujours en pleine activité), et dont les membres se sont appelés Corelli, Torelli ou Farinelli et tant d’autres noms fameux. L’un des fondateurs fut Giovanni Paolo Colonna (1637-1695) dont cet album de l’Orchestre de chambre de Bâle, dirigé du violon par Julia Schröder, présente quelques œuvres ; ainsi que d’autres musiciens issus de l’Académie, dont Torelli, mais aussi quelques-uns moins célèbres tels que Lorenzo Zavateri, Giacomo Perti, Giuseppe Alberti ou Girolamo Laurenti. Des noms quelque peu oubliés de nos jours, mais dont les œuvres représentent très exactement la foisonnante activité dans une ville qui fut longtemps l’un des centres névralgiques de la création musicale baroque. Les parties solistes des divers concertos pour violon sont tenues par Julia Schröder elle-même. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 septembre 2014 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Fondé à Weimar en 2001, l’ensemble The Playfords s’inspire du recueil The English Dancing Master publié en 1651 en Angleterre par John et Henry Playford. On y trouvait une notation de pas de danse pour des mélodies à la mode, l’harmonie et la basse devant être improvisées selon la fantaisie et le talent des musiciens. C’est ce postulat qui sert de viatique à cet ensemble qui cherche à retrouver une certaine authenticité à travers une improvisation spontanée en coopération avec des experts de danses et de musiques de la Renaissance. Sous le titre Dark Cloud Songs, (“chants de nuages sombres”) cet album évoque la Guerre de Trente ans qui mit l’Europe à feu et à sang au XVIIe siècle. À travers des ballades allemandes, des chansons folkloriques, des hymnes aux héros, des lamentations mélancoliques, c’est un cortège de souffrances marquées par la faim et la mort qui est évoqué ici. On y entend des arrangements les plus divers avec une panoplie d’instruments à cordes pincées et frottées, des instruments à vent et de la percussion. De la musique avant toute chose, mais aussi des textes qui reflètent tous l’humeur et le sentiment d’une époque troublée qui prendra fin avec le Traité de Westphalie en 1648. Il faudra toutefois près de trois cents ans pour que l’Europe trouve enfin la paix. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | deutsche harmonia mundi

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« Caught in Italian Virtuosity », autrement dit : pieds et poings liés par la virtuosité italienne, voilà la phrase maîtresse de ce tout premier album de l’ensemble 4 Times Baroque (« Quatre fois baroque »), un début en grande fanfare pour une carrière déjà exemplaire. Car il est vrai que souvent une frénétique virtuosité se saisit des interprètes autant que des auditeurs lorsqu’il s’agit de la musique italienne des XVIIe et XVIIIe siècles. Cela dit, la « musique baroque » est bien plus qu’acrobatiques accords brisés, traits délirants, trilles ébouriffants. Il n’est d’ailleurs pas facile de cerner ce qui peut bien se ranger sous cette catégorie de musique ; il est peu d’époques de l’Histoire culturelle européenne aussi contradictoires, tiraillées d’extrêmes et de contrastes, alors que tout est rangé pêle-mêle sous l’unique vocable « baroque ». À la base, le terme ne désignait absolument pas une époque, mais – dans un sens plutôt péjoratif – une forme de perle bizarre et irrégulière, les rhétoriciens l’utilisaient pour des idées mal énoncées, et certains observateurs de ce temps le gardaient pour décrire ce qui était extrêmement ridicule et tordu. L’ensemble 4 Times Baroque a été fondé en 2013 par quatre instrumentistes : Jan Nigges (flûte à bec), Jonas Zschenderlein (violon), Karl Simko (violoncelle) et Alexander von Heißen (clavecin). Basé à Francfort, le quatuor s’est rapidement taillé une place de premier rang parmi les ensembles spécialisés dans la musique ancienne (on n’ose plus dire « baroque » !), et les invitations aux salles et dans les festivals de premier plan s’enchaînent sans cesse. Le Frankfurter Allgemeine les a loués avec des termes tels que « énergiques, nouveaux et excitants », la Schwäbische Post y voyait même des « popstars ». La majorité des œuvres ici présentées appartient effectivement à deux compositeurs italiens pur jus, Corelli et Vivaldi ; quant à Haendel, il est certes né en Saxe et vécut sa carrière en Angleterre, mais l’influence de l’Italie fut fondamentale au cours de ses années de formation. Pierre Prowo, lui, semble resté hambourgeois toute sa vie, mais comme tant de ses contemporains, il emprunta une part considérable de son écriture à la nouveauté italienne. Enfin, Giuseppe Sammartini est certes né à Milan, passa certes le plus clair de son temps à Londres, mais l’Italie ne quitta jamais son langage ni ses préférences musicales. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | deutsche harmonia mundi

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Quel singulier mélange, vous direz-vous, et vous n’aurez sans doute pas tort. La musique sérieuse, baroque et spirituelle de Heinrich Biber – et encore, son œuvre la plus profonde : les Sonates du Rosaire ! – entrecoupée de pièces quand même assez terre-à-terre (voire rue-à-rue-de-Buenos-Aires) de Piazzola, il fallait l’oser. La Lautten Compagney l’a osé… et pas qu’un peu, puisque Piazzola est ici joué au clavecin, au luth, au violon et au violoncelle baroques, dans des relectures qui ne manquent ni de piquant ni de convaincant. Biber comme Piazzola savaient que leurs interprètes ne manqueraient pas de faire preuve d’imagination, en laissant place à une bonne dose d’improvisation possible (mais jamais obligatoire) dans le domaine des ornementations, des tempos, des sonorités etc. Alors laissez-vous dérouter, laissez-vous prendre par la main entre le Rosaire et Rosario, entre les instruments accordés « normalement » et ceux dont les sonorités sont heurtées par la « scordattura » de Biber, qui consiste à désaccorder les instruments à cordes de manière à obtenir des notes à vide – et donc des couleurs harmoniques – tout à fait inhabituelles, voire choquantes. Mais si belles ! © SM/Qobuz