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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 12 novembre 2019 | Materia Collective

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Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2019 | naïve classique

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Les quatre célèbres Ouvertures pour orchestre (ou Suites pour orchestre) de Johann Sebastian Bach renferment encore bien des mystères quant à leur datation et aux circonstances de leur composition. Comme les Concertos brandebourgeois, elles sont destinées à des effectifs variables ; elles sont en outre constituées toutes les quatre d’une suite de danses précédée par une ouverture en trois parties au milieu de laquelle brille une fugue savante. L’intérêt musical de ce double album dirigé par Rinaldo Alessandrini est augmenté par la découverte d’Ouvertures composées par deux cousins de Johann Sebastian : Johann Bernhard (1676-1749) et Johann Ludwig (1677-1731) dont il tenait la musique en haute estime, allant jusqu’à jouer leurs œuvres aux concerts du Collegium Musicum de Leipzig, dans l’arrière salle du café de Gottfried Zimmermann, aujourd’hui détruit, où se donnait chaque semaine un concert dirigé par Telemann ou par lui-même. La musique des deux cousins est en tous points remarquables et ne démérite en rien par rapport à celle de leur cadet. L’ensemble de ces Ouvertures des Bach sont composées sous influence française à la lumière, semble-t-il, de la publication en Allemagne (1682) d’un ouvrage didactique intitulé Composition de musique suivant la méthode françoise, décrivant le principe d’une ouverture précédant une suite de danses, un usage d’écriture qui deviendra la figure emblématique du style « alla francese » dont les musiciens européens allaient bientôt s’emparer. Un disque bienvenu où musique et didactisme font bon ménage. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Le ténor franco-italien Roberto Alagna associe dans sa mémoire d’enfant la figure d’Enrico Caruso, le premier ténor moderne, qu’il superpose à la fois au souvenir de ses arrières grands-parents, qui avaient connu l’illustre ténor à New York au début du siècle dernier, avec The Great Caruso, le film de Richard Thorpe avec Mario Lanza qu’Alagna avait vu lorsqu’il était petit garçon. Cette double révélation artistique ne l’a jamais quitté. Avec son professeur Rafael Ruiz, le jeune Roberto écoutait avec passion les enregistrements de Caruso en essayant de comprendre et de décortiquer son art du chant. Arrivé dans sa pleine maturité, il était normal qu’Alagna consacre enfin un album à son idole, un projet qu’il mijotait depuis longtemps. Respecter le style et l’émission vocale de Caruso tout en conservant sa propre identité vocale, voilà le pari de Robert Alagna pour cet album généreux qui s’efforce de restituer la carrière discographique de son glorieux collègue de 1902 à 1920. Au total, ce sont une vingtaine de plages reprenant les titres enregistrés par Caruso : airs d’opéras ou chansons populaires auxquelles Alagna a glissé en guise de clin d’œil le Caruso de Lucio Dalla, une rengaine écrite en 1986 qui relate les derniers jours du ténor à l’Hôtel Vittoria de Sorrente, dans un arrangement d’Yvan Cassar ne déparant pas le reste de l’album. Un vintage de 2019 en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Remarqué au Festival d’Aix-en-Provence 2017 dans la production de l’opéra Erismena de Cavalli, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński est propulsé un peu vite au rang de « star internationale » dans notre monde de paillettes, après qu’une vidéo de lui, vue par plus de deux millions de personnes, a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux. Après Anima sacra, paru en 2018, voici Facce d’amore, son deuxième récital discographique. Le jeune homme au physique avantageux est pourtant bien autre chose qu’un simple phénomène médiatique. Après de solides études musicales à Varsovie, il commence à se produire sur scène avant d’aller parfaire sa voix auprès d’Edith Wiens à la Juilliard School de New York et de participer aux masterclasses de Pablo Heras-Casado. Ses goûts musicaux dépassent le cadre classique, Jakub Józef Orliński est également break-danceur et a participé à quelques compétitions. Il est aussi danseur, mannequin et acrobate pour des campagnes publicitaires dans le domaine de la mode ou des automobiles de luxe. Ce deuxième album imaginé par Yannis François, son « expert chercheur », couvre des airs d’opéras décrivant divers aspects de l’état amoureux, de Cavalli à Hasse, en passant par des compositeurs plus ou moins connus qui ont tous célébré l’amour heureux ou malheureux. Passant avec une insolente facilité de la voix de tête à la voix de poitrine, le jeune contre-ténor séduit par une voix charnue et incarnée, accompagné par un autre jeune phénomène, le pianiste et chef russe Maxim Emelyanychev à la tête de l’ensemble Il pomo d’oro. Un récital placé sous l’étincelle de la jeunesse et du talent. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Depuis quelques années, le jeune ténor franco-suisse devient la coqueluche des scènes mondiales. De son origine française, il tient peut-être la parfaite diction d’un Georges Thill et la puissance vocale d’un Roberto Alagna avec lesquels il est souvent comparé. Côté helvétique, Benjamin Bernheim a la classe d’un Ernst Haefliger ou d’un Éric Tappy, ainsi que leur modestie et leur simplicité. En contrat exclusif pour Deutsche Grammophon, voici un premier album très réussi présentant les rôles qu’il chante en ce moment à Covent Garden, Zurich, Milan, Vienne, Chicago et Paris. Très remarqué pour la qualité de sa prestation par la critique, Benjamin Bernheim a révélé en 2018 au public français la version originale de 1859 du Faust de Gounod, lors d’un concert donné au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de Christophe Rousset. Sans brûler les étapes, il a attendu son heure, travaillant ses rôles patiemment en troupe à l’Opéra de Zürich, préparant très finement la dimension psychologique de ses personnages comme le ferait un acteur. Il met la beauté de son timbre naturel au profit d’une diction parfaite sur ce premier récital qui alterne le chant français (Massenet, Gounod, Godard, Berlioz), l’opéra italien (Donizetti, Verdi, Puccini) et le répertoire russe (le célébrissime air de Lenski dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski). C’est avec l’Orchestre PKF de Prague, sous la direction de son chef Emmanuel Villaume, que l’enregistrement a été réalisé – dans la généreuse acoustique de la Salle Smetana – lors de deux sessions en 2017 et 2018. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | SFS Media

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Personnalité pour le moins étrange et déroutante dans l’univers de la musique classique, Charles Ives a grandi dans le Connecticut au milieu d’un environnement culturel d’une grande ouverture d’esprit pour la musique. Son père dirigeait une musique militaire et savourait les coïncidences musicales simultanées que la plupart trouvaient insupportables : une mélodie jouée dans une tonalité basée sur une fausse harmonie, ou sur les sons et les rythmes de différentes fanfares qui se chevauchent lors d’un défilé. L’asynchronisme qui en résultait paraissait donc logique aux oreilles du jeune Ives. Après avoir péniblement obtenu son diplôme à Yale, Ives commence à composer en dilettante, préférant le confort d’une situation stable en devenant agent d’assurances et homme d’affaires avisé. Il cesse d’écrire de la musique en 1927 à l’âge de cinquante-trois ans, dégoûté du peu d’intérêt suscité par ses œuvres. C’est précisément à cette époque que le monde musical commence à s’intéresser à lui. Souvent inspirée par les cantiques chantés dans la Nouvelle-Angleterre, sa musique mélange souvent rythmes et harmonies, rendant sa compréhension difficile. La Troisième Symphonie, sous-titrée « The Camp Meeting », évoque clairement une assemblée religieuse et sociale dans l’Amérique du XIXe siècle en puisant dans les cantiques protestants. C’est ce que souligne cet album dirigé par Michael Tilson Thomas qui complète son enregistrement par une dizaine d’œuvres chorales de ce genre. Quant à la Quatrième Symphonie, elle dut attendre longtemps sa création du fait de sa grande complexité rythmique qui nécessita la présence de plusieurs chefs d’orchestre ; le vétéran Leopold Stokovski se faisant aider par deux jeunes confrères. Champion de la musique américaine, Michael Tilson Thomas a déjà consacré plusieurs monographies au génial précurseur que fut Charles Ives, notamment avec l’intégrale des symphonies avec le London Symphony Orchestra (Sony Classical). Il récidive ici à la tête de l’Orchestre Symphonique de San Francisco dont il est le directeur musical depuis 1995 et qu’il s’apprête à quitter en 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Alpha

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Ramée

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Le multi-instrumentiste et compositeur d’origine morave Gottfried Finger est souvent cantonné aux notes de bas de page des histoires de la musique contemporaines, mais de son vivant, peu de compositeurs pouvaient se targuer d’une carrière aussi accomplie et riche d’autant de « premières » que lui. Finger fut le premier à publier des sonates solo en Angleterre, à composer un concerto en Angleterre, à laisser une série complète de pièces pour percussions turques en Europe, à organiser la représentation d’un opéra anglais sur le continent et fut un membre actif de la vie des concerts publics à Londres, et à la fin de sa vie, il fut le premier Konzertmeister du célèbre orchestre de la cour de Mannheim. Au cours de sa carrière variée et active sur plus d’un demi-siècle, il croisa également le chemin de quelques-uns des plus grands compositeurs de son temps (notamment Biber, Purcell, Telemann, Sigmund Leopold Weiss et peut-être François Couperin). Cet enregistrement présente douze pièces écrites dans la seconde moitié de sa carrière – toutes enregistrées ici pour la première fois – qui témoignent de l’ampleur étonnante de sa production et de son habileté à manier des sonorités instrumentales chatoyantes. © Ramée
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Récompensée pour son récital Mozart d’un Qobuzissime, la soprano Regula Mühlemann poursuit son chemin discographique chez Sony avec un album consacré à une thématique éminemment romantique. Lieder der Heimat est un programme musical ambitieusement conçu puisqu’il mêle pièces-maîtresses (Schubert, Liszt), raretés inattendues (Rossini) et raretés (Baumgartner, Frey et la plus française Marguerite Roesgen-Champion) autour d’un concept typiquement germanique. On peut traduire Heimat par patrie mais alors on néglige la part affective que contient le terme allemand où défilent les paysages de l’enfance. Le lied est le lieu privilégié de l’expression des sentiments et des atmosphères qui s’y rapportent. Schubert en a fait un art dont la sophistication mélodique et harmonique se fait oublier dans le naturel d’une poésie qui parle directement au cœur. L’album s’ouvre d'ailleurs avec lui au son de l’instrument pastoral par excellence, la clarinette, ici de Daniel Ottensamer. Sa sonorité veloutée de coin du feu ménage l’entrée de Regula Mühlemann. Le programme se déroule sans qu’on y prenne garde tant sa voix chaude et claire sied à ce répertoire – en allemand, en français, en italien ou en langue alémanique. On est tout de même tiré de nos rêveries quand s’élève La Vieille Chanson de Guggisberg. La chanteuse modèle son timbre pour lui donner une couleur spéciale grâce à des inflexions souples et un vibrato presque effacé. Cette parenthèse a cappella, d’abord à une voix, s’étoffe d’une deuxième puis d’une troisième voix – on regrette que le livret ne donne pas plus de détails sur les participantes supplémentaires. Quoi qu’il en soit, Regula Mühlemann forme avec la pianiste Tatiana Korsunskaya un duo parfait. Cette dernière a aussi son solo avec une page ondoyante des Années de pèlerinage : Le Lac de Wallenstadt. Si Konstantin Timokhine signale le retour de Schubert en cours de randonnée avec la sonorité alpine du cor naturel (Auf dem Strom, D. 943), c’est sur deux pièces plus opératique que se referme le disque. La Pastorella al prato de Schubert s’enchaîne avec évidence et gourmandise avec une des Soirées musicales de Rossini, La Pastorella dell’Alpi. Le compositeur de Guillaume Tell (encore la Suisse !) offre une conclusion plus volage à l'enregistrement. Incroyable Regula Mühlemann à qui, décidément, vont tous les costumes ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Mirare

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L’Échange des Princesses, le roman historique de Chantal Thomas, a mieux fait connaître le rôle (passif) des jeunes princesses sur l’échiquier politique des royautés européennes aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ces relations matrimoniales cosmopolites ont encouragé les compositeurs à faire voyager leur inspiration. Quand l’infante d’Espagne, Anne d’Autriche, épouse Louis XIII, elle impose à la cour toute une mode. Les compositeurs, pour lui plaire, incorporent des traits typiquement hispaniques : de nouveaux rythmes de danse et des textes. Des airs de cour ont donc été publiés après ce mariage et tout le travail de Chloé Sévère a consisté à harmoniser pour son ensemble El Sol les mélodies qui ne présentaient ni accompagnement écrit ni de tablatures de luth. On découvre un répertoire original, un univers même, mis en lumière grâce aux arrangements savants de musiciens curieux. Ils ont eu à cœur d’employer des percussions dont l’époque qui vit naître ces pages les agrémentait mais que les interprètes baroques d’aujourd’hui délaissent. On peut ainsi reconnaître le tambour (qui marque les temps des danses), le tambour de basque, les castagnettes, les grelots et découvrir des instruments plus rares : l’adufe (dit aussi pandero cuadrado, c’est l’ancêtre du tambour de basque) et le triangle baroque, doté d’anneaux qui vibrent sur le métal. Très documenté, ce premier enregistrement de l’ensemble El Sol est passionnant. L’intérêt qu'il cultive pour le développement - oublié - du répertoire baroque en Amérique du Sud promet de prochaines belles découvertes. Tendez l’oreille ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 8 novembre 2019 | CD Accord

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Aparté

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Musique de chambre - Paru le 8 novembre 2019 | Signum Classics

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Imaginé par le baryton anglais Christopher Maltman alors même qu’il faisait encore ses études à la Royal Academy of Music de Londres, ce programme très intelligemment conçu autour du thème de la guerre réunit des lieder de trois compositeurs anglais : George Butterworth, mort en 1916 à l’âge de trente-et-un ans, lors de la Bataille de la Somme, abattu par un tireur d’élite à Pozières ; Ivor Gurney, poète et compositeur devenu dépressif chronique à la suite d’un choc d’obus en 1917 également dans la Somme et Arthur Somervell. Influencé par Mendelssohn et Brahms, ce dernier était trop âgé pour participer au conflit. On lui doit plusieurs cycles dont les Quatre chansons de l’innocence évoquant la guerre. Pour faire écho aux « songs » de ces trois compositeurs, Christopher Maltmann et le pianiste Joseph Middleton ont choisi plusieurs compositeurs représentant toutes les nations en conflit en 1914-18 : Schumann, Mahler, Wolf, Moussorgski, Ives, Fauré, Poulenc, Finzi et Ireland. Un programme polyglotte, subtil et sensible soulignant l’absurdité des guerres et la folie des hommes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Audax Records

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Nahuel Di Pierro, une des voix de basse les plus recherchées d’aujourd’hui, explore ses racines sud-américaines et présente un album unique de tangos, milongas et valses d’Argentine. Accompagné exclusivement de guitares par des légendes vivantes du tango, il nous transporte avec beaucoup d’authenticité dans le Buenos Aires de la première moitié du 20e siècle, l’âge d’or du tango. « Avec ce disque, je souhaite évoquer la musique de ma ville, Buenos Aires, le chant de mes racines, qui dans la bouche de mes grands-parents et de mes parents, a su forger mon identité de chanteur et mon amour de la musique ». © Audax Records
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Naxos

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 8 novembre 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 8 novembre 2019 | NoMadMusic

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Alpha

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Alexandre Bloch met ici en regard deux compositeurs français. Tout d’abord, Maurice Ravel, avec sa Rapsodie espagnole, première œuvre majeure composée directement pour orchestre à l’âge de trente-deux ans, et La Valse, créée treize ans plus tard et qu’il décrit lui-même comme un « tourbillon fantastique et fatal ». Et ensuite Benjamin Attahir, né à Toulouse en 1989, l’un des compositeurs les plus doués et les plus en vue de la nouvelle génération. Commande de l’Orchestre National de Lille et enregistré ici pour la première fois, ce concerto pour serpent met en valeur ce magnifique instrument à vent grave, de la famille des cuivres bien qu’il soit en bois recouvert de cuir. « Adh Dhohr fait partie d’un cycle que j’ai souhaité entreprendre autour du Salah ou rythme de l’ordinaire musulman », dit Benjamin Attahir. C’est la prière du midi, quand le soleil est à son zénith (...) la forme musicale est construite autour de ce moment "zénithal" et se déploie autour de manière concentrique. (...) j’ai voulu – à l’instar des musiques orientales – revenir à la monodie la plus stricte, projet assez singulier dans le domaine concertant. Une seule et même voix que se partagent soliste et orchestre ». © Alpha Classics