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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 10 mars 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Musique à la cour habsbourgeoise », encore faut-il préciser laquelle ! En l’occurrence, c’est celle de Charles VI (« empereur des Romains »), puis celle de Maria Theresa, environ entre les années 1710 et 1780. Y sont représentés les locaux, que furent Joseph Timmer et Joseph Umstatt, ainsi que deux « immigrés » avec en tête Vivaldi (qui n’eut guère de chance puisque peu après son arrivée à Vienne, l’empereur mourait – des mois sans musique – puis le pauvre Vivaldi lui-même s’y éteignait, oublié de tous) ainsi qu’Angelo Ragazzi. Rien que des concertos pour violon, ici joués par Andrés Gabetta et son ensemble Cappella Gabetta. On notera que le concerto de Vivaldi est tiré du recueil La Cetra, que le compositeur offrit en 1728 déjà à l’empereur Charles VI – grand admirateur du compositeur – lors d’une visite du monarque en Italie. Sans doute Vivaldi comptait-il sur son lien privilégié avec l’empereur pour se refaire une célébrité à Vienne en 1740, mais on sait la suite. Les autres ouvrages s’étalent de la fin de l’époque baroque au début de l’ère classique viennoise, mais l’influence italienne reste prépondérante. © SM/Qobuz