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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1538 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par 5 de Diapason
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 février 2020 | Mirare

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« [...] La grâce inonde de toutes parts la nouvelle étape de l'ensemble La Rêveuse dans son exploration musicale de l'Allemagne du Nord, entamée en 2008 [...] — le programme piochait déjà dans les manuscrits d'Uppsala. [...] Il revient à la soprano Maïlys de Villoutreys d'animer ces pages sacrées avec tout le brio que lui autorise son timbre clair, sans jamais sacrifier pour autant l'intériorité, même si on peut regretter un manque d'investissement dans le texte. Sa fusion avec les instruments atteint son apogée dans Herr, wenn ich nur dich hab sur une basse obstinée, à laquelle le tempo choisi confère une incroyable sérénité. [...] La Rêveuse démontre à chaque instant sa maîtrise éblouissante. Clair, limpide, le cheminement humble mais intense des interprètes se révèle aussi nourrissant que bouleversant.» (Diapason, mars 2020 / Jean-Christophe Pucek)
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Duos - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments d’époque ces “sonates pour clavier avec accompagnement de violon ˮ, une tradition que Mozart a su renouveler de l’intérieur, ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le premier volume avait reçu de nombreux éloges : “à écouter en boucle, en attendant avec impatience le prochainˮ. (CHOC de Classica) “Cette lecture audacieuse, servie par une violoniste s'impliquant sans retenue, mérite le détour (Diapason) © harmonia mundi 
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 février 2020 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Passion selon saint Jean de Bach, avec son célébrissime chœur d’ouverture traversé d’ombre et de lumière, est une puissante réflexion musicale et spirituelle. Dramatique, grandiose, complexe, résolument théâtral, les superlatifs ne manquent pas pour décrire ce chef-d’œuvre absolu de la musique occidentale. Philippe Herreweghe et le Collegium Vocale Gent en proposent une lecture aboutie qui reflète leur connaissance du compositeur, fondée sur d’abondantes recherches et approfondie par d’innombrables concerts. Les solistes Krešimir Stražanac et Maximilian Schmitt démontrent l’étendue de leurs talents dans les rôles de Jésus et de l’Évangéliste. © Phi« C'est la troisième fois que Philippe Herreweghe enregistre la Johannes-Passion. [...] Pour célébrer le cinquantième anniversaire de son Collegium Vocale de Gand et inscrire l'œuvre dans son propre label, le chef belge revient à la partition de 1724. [...] Comme il y a près de quarante ans, Herreweghe se montre plus réservé, avant tout au service du récit, avec un hédonisme et une mobilité expressive qui nous comblent. La ferveur frémissante du premier chœur, la finesse des courbes mélodiques dans les arias, la somptuosité instrumentale [...] compensent le lissage passager des récitatifs. [...] Incontournable actuellement chez Bach, Dorothee Mields illumine toutes ses interventions. [...] » (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia) 
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Les véritables « raretés » annoncées par le titre de cet album sont de petites pièces de circonstance, des marches pour la plupart, écrites par Luigi Cherubini durant son installation à Paris où il était directeur du Conservatoire. Mais le plat de résistance de ce programme, dirigé par Riccardo Chailly à la tête de la Philharmonie de la Scala de Milan, est bien sûr l’unique symphonie écrite par le compositeur d’origine italienne à la demande de Londres qui attendait vainement de pouvoir présenter la Neuvième Symphonie de Beethoven pas disponible dans les délais. Malgré la grande admiration du compositeur allemand pour son collègue italien, Cherubini n’est pas Beethoven, loin s’en faut. Sa Symphonie en ré majeur, ardemment défendue autrefois par Arturo Toscanini, est bien troussée mais ne saurait prétendre à une comparaison avec celles de Beethoven. Chailly lui influe une belle énergie qui ne suffit pas à en faire un chef-d’œuvre. L’intérêt de cet album publié dans le cadre de l’anniversaire Beethoven 2020 avant tout de découvrir un compositeur très estimé du géant allemand. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès retentissant du Volume 1 (Gramophone Editor’s Choice, Preis der Deutschen Schallplattenkritik, Diapason d’Or, Choc Classica, ffff Télérama), l’intégrale des symphonies de Sibelius se poursuit avec l’orchestre symphonique de Göteborg et Santtu-Matias Rouvali, alors que sa carrière de chef explose et qu’il vient d’être nommé à la tête du Philharmonia Orchestra à Londres. Au tournant du XXe siècle, alors que la Finlande a du mal à s’affranchir du règne russe, les Sibelius affrontent plusieurs difficultés familiales dont la perte d’une de leurs filles, Kirsti, emportée par la fièvre typhoïde. La Deuxième Symphonie, écrite dans la tonalité brillante de ré majeur, semble marquée par les événements de la vie privée du compositeur, mais beaucoup de ses contemporains y voient malgré tout un manifeste politique ! En 1898, Sibelius compose la musique de scène de la pièce d’Adolf Paul, Le Roi Christian II, histoire de la chute du roi de Scandinavie (Danemark, Suède et Norvège) au XVIe siècle. La suite qui en est tirée fut jouée avec succès dans plusieurs villes d’Europe. © Alpha Classics« Santtu-Matias Rouvali compte désormais parmi les chefs finlandais de haut vol. Après l'impressionnante réussite d'une Symphonie n° 1 couplée avec En saga (Diapason découverte), il aborde ici la Symphonie n° 2 (1902) [...]. Son style effervescent s'apparente davantage à la vision à la fois granitique et incandescente d'un Barbirolli qu'à la transparence et au lumineux classicisme d'un Colin Davis pour ne citer que deux références suprêmes. Rouvali est puissant, dramatique, interrogatif à souhait dans l'erratique premier mouvement. [...] L'orchestre symphonique de Göteborg répond comme un seul homma à la science du détail et de la mise en espace dont fait preuve son jeune chef titulaire. [...]» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | Klarthe

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« [...] Dans le Quintette op. 115 [...] la texture aérée, transparente, la souplesse, la liberté des inflexions, le geste épuré et les timbres soyeux des Voce tissent un écrin de rêve à Florent Héau, dont les phrasés, la chaude sonorité se mêlent à la trame des cordes avec un naturel qui donne une idée intense de la fascination de Brahms pour la clarinette. [...] À la différence d'autres, plus charnus et incisifs, voire douloureux, comme Widmann avec les Hagen (Myrios), Moraguès avec les Prazak (Praga) [...], Héau et les Voce creusent le texte avec une lumineuse délicatesse, presque diaphane, et ouvertement sensuelle, notamment dans le sublime Adagio et les variations du finale.» (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Composé par un Haendel de 24 ans lors de ses années passées en Italie avant son installation définitive à Londres, Agrippina est une comédie d’antihéros animés d’une soif inextinguible de pouvoir politique et sexuel, et dont les intrigues immorales, corrompues et décadentes sont montrées comme faisant partie intégrante de la vie quotidienne de la classe dirigeante de la Rome antique. Fasciné par la musique italienne, Haendel compose cet opéra en à peine trois semaines à la demande d’un théâtre de Venise où l’ouvrage fut donné avec un immense succès 27 soirs de suite, asseyant la réputation européenne du jeune compositeur. La partition regorge d’émotions et de rebondissements qui ont provoqué la stupéfaction des Vénitiens pourtant habitués à ce genre d’histoire. Il faut dire que le livret haut en couleur rassemble trahisons, amours feintes, assassinats et mensonges en tous genres, des ingrédients dont le cinéma américain pourrait se délecter aujourd’hui sous la direction d’un Martin Scorsese ou des frères Coen. Le présent enregistrement de studio, réalisé en mai 2019 dans les Dolomites en marge d’une tournée européenne, réunit une distribution éblouissante à la tête de laquelle brille l’ardente Joyce DiDonato (Agrippina) au sommet de son art, multipliant vocalises et fioritures merveilleusement conduites. Elle campe parfaitement un rôle difficile aux multiples facettes, entre intelligence redoutable, art de manipulation, ou encore l’amour d’une mère ou d’une épouse. Autour d’elle, Franco Fagioli (Nerone), Jakub Józef Orliński (Ottone), Marie-Nicole Lemieux (Giunone) ou encore Elsa Benoit (Poppea) complètent une distribution exceptionnelle dans une direction enfiévrée de Maxim Emelyanychev à la tête de l’ensemble Il Pomo d’Oro. Un Haendel grand cru. © François Hudry/Qobuz 2020
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Concertos pour clavier - Paru le 31 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Faisant d’une pierre deux coups, le label indépendant Harmonia Mundi frappe fort en préparant une édition Beethoven qui va joindre 2020 (150 années de la naissance) à 2027 (bicentenaire de sa mort), au gré d’une série de nouveaux enregistrements réalisés par l’ensemble des musiciens de son écurie. Une édition non exhaustive qui restera comme une photographie des tendances interprétatives d’un XXIe siècle désormais bien installé. Dans ce premier volume de l’intégrale des Concertos pour piano, sur instruments d’époque (il y en aura une autre sur instruments modernes), sont réunis les Concertos n° 2 et n° 5, soit les deux extrémités du corpus beethovénien – le Concerto n° 2 étant en fait le premier composé. À l’aise au clavier des pianos anciens comme modernes, Kristian Bezuidenhout s’élève au-dessus de la vaine querelle de la facture instrumentale grâce à une musicalité exceptionnelle transcendant l’instrument. Après une intégrale très aboutie des Sonates de Mozart, on suit avec bonheur son cheminement à travers les Concertos de Beethoven, dans le cadre de cette étroite collaboration avec le Freiburg Barockorchester dont Bezuidenhout partage la direction artistique avec Gottfried von der Goltz depuis la saison 2017-2018. Si la démarche n’est pas nouvelle, signalons le travail minutieux de Kristian Bezuidenhout et du chef Pablo Heras-Casado sur le plan des articulations et le la dynamique, ainsi que sur le choix des cadences souvent réinterprétées par le pianiste, qui utilise un seul instrument pour cette intégrale, une copie moderne d’après un piano viennois de Conrad Graf datant de 1824. Confrontée à des pratiques musicales issues de la fin du XVIIIe siècle, la musique du jeune Beethoven en devient plus vivante que jamais. © François Hudry/Qobuz 2020
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Concertos pour clavier - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

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Piano solo - Paru le 31 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un premier enregistrement des Variations Diabelli de Beethoven acclamé par la critique ("Diapason d’Or", BBC, The Guardian, Le Monde,...), Filippo Gorini, disciple d’Alfred Brendel et lauréat du Premier Prix et du Prix du public du Concours Beethoven de Bonn en 2015, poursuit une carrière en pleine expansion. Il creuse ici son sillon beethovénien et s'attaque à la périlleuse Sonate n° 29, "Hammerklavier", dont Beethoven lui-même disait qu’elle donnerait du fil à retordre aux générations futures, avant de graver la Sonate n° 32 qui, selon Thomas Mann, représentait l'achèvement de la forme sonate. © Alpha Classics« [...] Son nouvel album livre un programme plutôt ambitieux et exigeant pour un virtuose d'à peine vingt-cinq ans. Non seulement il y fait preuve d'une technique exceptionnelle, mais il surprend toujours par la fraîcheur, l'intensité, la radicalité et cette liberté d'allure qui singularisait déjà son premier enregistrement. [...] » (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 24 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier album chez harmonia mundi, le jeune et brillant pianiste belge Julien Libeer a jeté son dévolu sur un incongru tandem Bach-Bartók. C’est par hasard qu’il a découvert les affinités secrètes reliant ces deux compositeurs en travaillant simultanément des pièces de chacun d’eux. « Il y a chez les deux une âpreté, un refus de tout maniérisme, mais aussi une qualité extraordinaire de l’écriture polyphonique et un rapport au rythme, qui les rend, sinon identiques, du moins complémentaires » explique l’interprète. Avouons que le projet fonctionne plutôt bien. C’est par le biais de la suite de danse que Julien Libeer a opéré ce rapprochement. La Suite française n° 5 et la Partita n° 2 de J. S. Bach sont confrontées ici à la Suite Op. 14 et la suite En plein air, chef-d’œuvre de la musique de piano de Bartók proposant cinq visions campagnardes telles qu’on pouvait les vivre dans la Hongrie des années 1920. Comme toujours, le génie de Bartók transcende les influences folkloriques en les intégrant magistralement dans la modernité de son propre langage. Parallèlement à ses activités de soliste et de concertiste, Julien Libeer participe à des projets pédagogiques visant à partager la musique au-delà de sa représentation en concert ou en disque, notamment auprès de neuf écoles dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, où il a créé une chorale de haut niveau avec son ami Zeno Popescu dans le but d’instiller le virus de la musique aux jeunes du quartier. © François Hudry/Qobuz 2020
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 17 janvier 2020 | harmonia mundi

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« [...] Composés en 1765, au moment de quitter Berlin pour Hambourg, les deux concertos pour hautbois paraissent bien sages par rapport aux accents tourmentés des partitions des années 1740 et 1750 [...]. La formidable Xenia Löffler [...] déroule avec une sensibilité affûtée les longues lignes mélodiques des mouvements lents [...]. Son jeu véloce, coloré d'appoggiatures et d'ornements discrets, séduit particulièrement dans les allegros que la soliste empoigne sans à-coups mais stimulée par l'accompagnement accrocheur d'une Akademie berlinoise à son meilleur. [...]» (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia)
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Musique symphonique - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

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« Le huitième volume de l'entreprise d'Antonini — une intégrale des symphonies de Haydn d'ici à 2032 — présente l'originalité de convoquer Bartók. De fait, il s'attache aux parfums plus ou moins orientaux des partitions retenues. [...] L'essentiel est dans la direction animée, vivante, souvent turbulente de Giovanni Antonini qui retrouve ici son cher Giardino Armonico après deux volumes en compagnie de l'Orchestre de chambre de Bâle. [...] Sans doute le meilleur CD, pour l'instant, de cette série.» (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia)
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Duos - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

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« [...] Les qualités de ces huit partitions rarement jouées du dernier tiers du XIXe siècle et l'entrain de leur interprétation nous conquièrent sans peine. L'invention mélodique y est permanente [...] Au plaisir de la découverte s'ajoute le charme d'une interprétation peaufinée, qui jongle continuellement avec la ligne mélodique. Les couleurs variées et soyeuses de la flûte de Juliette Hurel s'apparient à merveille au piano élancé d'Hélène Couvert, à la richesse de ses nuances et à la chaleur de sa sonorité. Un superbe panorama de la flûte au féminin.» (Diapason, mars 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Symphonies - Paru le 17 janvier 2020 | CSO Resound

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« [...] En concert à Chicago, en septembre 2018, Riccardo Muti se garde d'exagérer l'aspect "fresque populaire" [...] tout en usant d'un geste ample sans en surligner le pathos. Il ose un éclairage poétique conciliant densité et raffinement dans les trois derniers mouvements, particulièrement dans la tension tout à tout apaisée et interrogative du finale. [...] Tikhomirov n'a peut-être pas la voix sombre et sépulcrale si typique des grandes basses russes, mais il affirme un fascinant sens narratif, une vigoureuse diction, beaucoup d'humanité. Le soutien à la fois souple, décanté et engagé que lui offre le chef italien est remarquable. [...] cette nouvelle version enrichit substantiellement la discographie.» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Warner Classics

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« Alexandre Tharaud a le chic pour mettre sa généreuse curiosité au service de ses contemporains […]. Trois importants concertos pour piano sont venus ces dernières années enrichir son tableau de créations, et ce disque les réunit. Esthétiques, orchestres, lieux et dates sont différents ; et pourtant le triptyque trouve sa cohérence, peut-être grâce à la qualité chambriste, mais aussi à la tournure ludique que le pianiste donne à ces dialogues. […] Abrahamsen a exploré le répertoire pianistique pour la main gauche, et se l’est approprié notamment à travers Left, alone (2015), concerto dédié à Alexandre Tharaud. Cinq de ses dix doigts habiles lui suffisent […] pour progresser dans les atmosphères neigeuses qu’affectionne le maître danois. […] L'œuvre exigeant la plus grande virtuosité est gardée pour la fin : le Franco-Argentin Oscar Strasnoy l'a intitulée Kulechov […] Tout chante ici le septième art […] Si ce n’est pas l’œuvre la plus profonde, elle le clôt avec brio.» (Diapason, février 2020, Benoît Fauchet)
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Musique symphonique - Paru le 10 janvier 2020 | Sony Classical

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Voilà bien longtemps (sans doute depuis le temps déjà lointain des légendaires concerts dirigés par Carlos Kleiber en 1989 et 1992) qu’on avait suivi un New Year’s Concert d’une telle qualité. Dirigé par le chef letton Andris Nelsons, que les Philharmoniker apprécient et connaissent bien, ce premier concert de l’année 2020 a été marqué par une élégance ailée, une verve rythmique à la fois légère et implacable et un art du chant permettant aux cordes viennoises de dévoiler une fois de plus leur exceptionnelle texture soyeuse et profonde. Visiblement très à l’aise dans ce répertoire, Andris Nelsons déploie des trésors de raffinement au gré d’un programme assez inédit, les tubes voisinant avec des partitions moins connues, parmi lesquelles des Contredanses de Beethoven donnaient le coup d’envoi à l’année qui lui est consacrée dans le monde entier. Volontiers facétieux, Andris Nelsons n’a pas hésité à troquer sa baguette contre la trompette, son instrument fétiche, pour lancer le joyeux Postillon Galop d'Hans Christian Lumbye, le Johann Strauss danois. Dans ce programme original, on goûtera avec bonheur Knall und Fall, une polka rapide d’Eduard Strauss, Cupido, une ravissante polka française (lente) de Josef Strauss ou encore cette plaisante Gavotte de Joseph Hellmesberger, des savoureux bonbons viennois programmés avec d’autres pour la première fois à un concert du nouvel an. Quant aux pièces plus attendues d’un public particulièrement enthousiaste, comment résister à l’éblouissante interprétation de la fameuse Tritsch-Tratsch Polka menée à un train d’enfer et avec une virtuosité phénoménale par des musiciens viennois qui restent plus que jamais les maîtres incontestés de ce répertoire ! © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 10 janvier 2020 | Sony Classical

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Voilà une manière particulièrement intelligente d’explorer l’entourage de Beethoven par des chemins de traverse. Le nom du violoniste virtuose Franz Clement n’est resté dans la mémoire de quelques mélomanes que pour avoir été le dédicataire et le premier interprète du Concerto pour violon de son ami Beethoven. Les deux hommes firent connaissance en 1794, alors que le violoniste n’avait que quatorze ans. C’est d’ailleurs sous la direction de Beethoven que Clement joua son propre Concerto pour violon en ré majeur lors du concert de charité qui voit la création de la Symphonie "Eroica", en 1805, au théâtre An der Wien. L’année suivante, Beethoven composera son Concerto pour violon Op. 61 dans la même tonalité en citant un passage mélodique de l’oeuvre de Clement au début du célèbre Larghetto de son concerto. Un hommage discret comme Beethoven tenait à le faire parfois pour ses amis, tel que Mälzel, l’inventeur du métronome, dans l’Allegro scherzando de sa Symphonie n° 8. Doté d’un jeu élégant, léger et subtil, Clement était également un compositeur de talent si l’on en juge par cet enregistrement qui est une sorte de révélation grâce à la chaleureuse éloquence de la violoniste germano-polonaise Mirijam Contzen qui joue ici deux des six concertos pour violon de Franz Clement. Plus qu’une simple exhumation historique, cet album magnifiquement dirigé par Reinhard Goebel, rend justice à deux œuvres qui peuvent entrer sans peine dans le grand répertoire des violonistes. © François Hudry/Qobuz 2020
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 janvier 2020 | Solo Musica

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« Inédites, les Vêpres de Carlo Donato Cossoni (1323-1700) révêtent un style plus singulier. Alors que le compositeur, originaire de Côme, était actif à Milan et Bologne, ces motets ont été conservés au monastère suisse d'Einsiedeln. Polychoraux et concertants, ils évoquent l'héritage de Monteverdi et de son maître Cazzati, plutôt que la modernité de son temps. L'office, grandiose, est célébré avec conviction par deux ensembles suisses de belle tenue : Novantiqua de Berne et le Kesselberg Ensemble de Bâle. Une vraie découverte !» (Diapason, février 2020 / Denis Morrier)
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Musique symphonique - Paru le 3 janvier 2020 | BR-Klassik

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Cet album au couplage surprenant est sorti chez BR Klassik après la mort de Mariss Jansons en décembre 2019. Dans la Suite de Carmen, une musique de ballet pour cordes, timbales et quatre groupes de percussions écrite à l'attention de son épouse, la ballerine Maya Plisetskaya (1925-2015), le compositeur russe Shchedrin retranscrit, en s’efforçant de s’en éloigner, des extraits de la musique de Bizet tirés de Carmen ainsi que de la deuxième suite de L’Arlésienne et de La jolie fille de Perth. Tout au long de cette partition autant rustique que ludique, l’orchestre coloré, fougueux et rythmé donne le sentiment de s’amuser en même temps que Jansons y montre sa science de la direction d’orchestre. Dans Respighi, contrairement au sens du spectacle d’un Riccardo Muti, Mariss Jansons garde une certaine retenue, non sans créer néanmoins des moments impressionnants, mis en valeur par une très bonne prise de son. © Qobuz (GG