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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Berlin Classics

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Capricieux, volontiers extravagant et peu soucieux des règles établies, Francesco Geminiani était un violoniste virtuose doublé d’un compositeur de talent. Il était également marchand d’art, collectionneur, peintre, écrivain et musicologue en un temps où cette science était balbutiante. Cet homme pressé et agité (deux caractères que l’on retrouve dans la vivacité de sa musique) eut en son temps une réputation et une influence aussi déterminante que Corelli ou Haendel, que le temps a émoussées de manière assez injuste. Le magnifique ensemble Concerto Köln a voulu pallier cette carence en redonnant tout son lustre à la musique de Geminiani dont la quintessence (« Quinta essentia ») a été choisie pour cet album splendide. Grand voyageur, Geminiani a parcouru l’Europe en tous sens, restant assez longuement à Paris avant de s’établir définitivement à Londres où il joue ses concertos pour violon en compagnie d’Haendel à la cour. On raconte que le vol d’un de ses manuscrits par un serviteur lors d’un séjour à Dublin aurait provoqué son décès à l’âge de soixante-quatorze ans, âge (plus que) respectable pour l’époque. On lui doit de nombreuses sonates et concertos grosso dans le style de Corelli fort en vogue dans l’Angleterre de cette époque. Son propre style va toutefois s’imposer et de nombreux compositeurs vont perpétuer son souvenir pas des arrangements multiples, tels ceux de son élève Charles Avison. Les trente-quatre plages de cet enregistrement illustrent parfaitement la versatilité de ce compositeur essentiel de l’ère baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

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Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Ninja Tune

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Comment expliquer un trou de douze ans dans un CV ? Depuis Ma Fleur en 2007, et le hit To Build a Home avec le Canadien Patrick Watson, il y a bien eu une BO (celle des Ailes pourpres : Le Mystère des flamants), deux live, et une compile Late Night Tales, en 2010. Mais Jason Swinscoe, le cerveau d’un groupe à géométrie variable, a surtout bazardé un album entier, composé dans la pression de New York, “une erreur” selon lui. Et on ne peut pas lui en vouloir, tant le Britannique a toujours placé l’exigence artistique et l’élégance au centre de son projet, depuis le jazz électronique du premier album Motion en 1999, et le suivant, le chef-d’œuvre Man With a Movie Camera. Accompagné du fidèle Dominic Smith, Jason Swinscoe a affûté son goût pour les orchestrations homériques et les sections de cordes et sert sur ce To Believe de longues pièces (rien en dessous de 5 minutes) servies par un casting très londonien. On retrouve ainsi Roots Manuva, dix-sept ans après All Things to All Men, sur A Caged Bird/Imitations of Life, une incitation à se déconnecter, la chanteuse Tawiah, sur un Wait for Now/Leave The World tout en émotions avec sa guitare acoustique, son piano et ses cordes à l’unisson, et Heidi Vogel, sur A Promise, superbe final rempli de grâce dans un album qui en regorge. The Cinematic Orchestra compose toujours la musique la plus élégante d’Angleterre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | LSO Live

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Électronique - Paru le 21 juin 2019 | Domino Recording Co

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Alternatif et Indé - Paru le 19 juillet 2019 | Bella Union

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Qu’est ce qui a 33 ans, parle de bébés géants et de rois décapités ? Les Flaming Lips. Cependant, le 15e volet de leur saga va beaucoup plus loin. King’s Mouth est non seulement un album, mais aussi une exposition itinérante qui parcourt les Etats-Unis depuis 2015. Au programme, une tête géante, à l’intérieur de laquelle se trouvent des dispositifs interactifs, de la musique, des lumières et des images créées par le frontman Wayne Coyne. Médias à 360° donc accompagnent le spectateur au gré d’un parcours multisensoriel. Le disque The King’s Mouth fait office de bande son à l’installation, et d‘œuvre à part entière désormais. Son histoire, racontée en 41 minutes par Mick Jones des Clash, touche à la mort, le courage et l’amour avec la même innocence jubilatoire qu’un Shel Silverstein ; c’est une expérience transformative, et universelle – « Une aventure faite pour les êtres humains de toutes tailles, tous âges, cultures et religions » de la bouche même de son créateur. La musique est quasiment au second plan pour ce disque conceptuel, mais les rêves, voyages et autres illuminations mystiques sont quant à eux garantis. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 juillet 2019 | Domino Recording Co

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A peine un an après la sortie de l’album Negro Swan en 2018, Devonté Hynes alias Blood Orange dévoile une mixtape intitulée Angel's Pulse. De la dream pop, du rap, de la soul, des sons de la rue… Elle est conçue comme un véritable patchwork par le Britannique, qui explique : « Un album est un message fort, mais une mixtape, c’est plus une ambiance ou une série d’ambiances. » Les moments musicaux s’enchaînent tantôt avec fluidité, tantôt avec des coupures brutales. Facile de se sentir démuni face à un ensemble aussi bigarré, pourtant fidèle à la notion du scrapbook : on l’ouvre à ses risques et périls ; parfois les pages se déchirent, ou bien lâchent des écaillures de peinture, de la poussière, une fleur séchée … et c’est au spectateur de donner un sens (ou non) à ce qu’il découvre. La mixtape se fait autant le reflet de l’imagination fertile de l’artiste que de ses voyages : c’est entre Berlin, Florence, L.A, Helsinki et Dubaï que sont écrites ces 14 pistes. L’itinérance a beau être un thème central à cet ensemble, à travers ses musiques et son format narratif, y figurent de nombreuses collaborations : Toro Y Moi prête sa voix à Dark & Handsome, titre de R&B à base de Wurli et d’Auto-Tune, puis Kelsey Lu et Ian Isiah délivrent un duo poignant sur Birmingham. Apparaissent aussi Justine Skye, Tinashé ou encore Aaron Maine du groupe de synth-pop Porches. Angel's Pulse aurait pu être une visite d’atelier, une entrevue du processus de création de l’artiste, entre idées, ébauches et œuvres terminées. Il faut donc considérer le résultat final dans la perspective de l’œuvre principale, Negro Swan, dont il éclaire le sens en dévoilant la face cachée de la réalisation, ainsi que dans la perspective de l’artiste lui-même : c’est un medium « où il y a moins d’attentes formelles », selon Hynes. Une approche constructive pour une discographie déjà conséquente. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Électronique - Paru le 8 octobre 2019 | Ninja Tune

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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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La pianiste allemande Ragna Schirmer connaît Clara Schumann sur le bout des doigts. Elle la rencontre d’abord à travers les Kinderszenen de Robert, qu’elle apprend avec les doigtés notés par son épouse. Témoins de sa lecture intelligente de la partition, ces notations attestent de sa compréhension profonde de la polyphonie et de l’harmonie. Ce second enregistrement des œuvres de Clara Schumann pour Berlin Classics est un autre jalon de l’hommage discographique de Ragna Schirmer à la concertiste et compositrice en cette année centenaire. Après l’album Madame Schumann, où elle présentait un récital comme Clara eut l’occasion d’en donner tout au long de sa carrière, elle propose une très belle version du Concerto en la mineur, Op. 7 avec l’orchestre sur instruments anciens de la Staatskapelle de Halle, dirigée par la Française Ariane Matiakh. Romantique dans son ampleur, cette partition l’est tout autant dans les passages plus intimes. Deux veines que Regna Schirmer et ses deux interlocuteurs conjuguent avec une grande expressivité dans le Trio en sol mineur, Op. 17. Iason Keramidis au violon et Benedict Klöckner au violoncelle cultivent une généreuse pâte sonore dont le grain un rien rugueux d’un jeu bien à la corde ravit nos oreilles. © Elsa Siffert/Qobuz
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Électronique - Paru le 3 octobre 2019 | Brainfeeder

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Électronique - Paru le 17 septembre 2019 | Ninja Tune

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Pop - Paru le 18 octobre 2019 | Bella Union

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Alternatif et Indé - Paru le 26 septembre 2019 | Domino Recording Co

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Dance - Paru le 10 octobre 2019 | DFA

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Jazz - Paru le 18 octobre 2019 | Neuklang

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Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

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Pop - Paru le 14 octobre 2019 | Bella Union

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Classique - À paraître le 6 décembre 2019 | Mute

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Alternatif et Indé - Paru le 15 octobre 2019 | Brownswood Recordings

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