Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
CD5,99 €

Pop/Rock - Paru le 1 novembre 2010 | naïve

Distinctions 3F de Télérama
Influences rétro, jazz, classique, latino, Pink martini est un groupe polyglotte multicarte. Et nous le prouve une fois de plus avec Joy To The World, album composé de 14 chansons festives en 8 langues, avec la participation exceptionnelle de la pop-star japonaise Saori Yuki.
A partir de :
CD5,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2009 | naïve

Distinctions 3F de Télérama
Le groupe se considère comme une troupe d’archéologues inspirés par les thèmes de comédies musicales des années 1940 et 1950, passés au tamis d’influences multiculturelles qui peuvent les transporter d’une plage de Rio à un boui-boui de la butte Montmartre : c’est donc dans un emballage vintage (et une musique qui ne l’est pas moins), reprenant l’iconographie des plus belles pochettes de l’immédiate après-guerre, que les onze lutins de Pink Martini offrent leur quatrième album. On sait ces Américains célébrés à Paris (et partout en Europe), et Splendor in the Grass ne devrait qu’encore davantage enfoncer le clou au cœur du microsillon. Enregistré à la maison (Portland, Oregon), ces nouvelles sessions déclinent en effet les préceptes majeurs de la nostalgie, sur la base de neuf compositions originales, et quatre nouvelles versions de standards : délicatesse, grâce et sophistication répondent donc présentes au rendez-vous. En outre, le grand écart reste un exploit coutumier du combo, qui, à la fois invite sur un thème Courtney Taylor-Taylor (guitariste des Dandy Warhols), ou Chavela Vargas, figure emblématique et nonagénaire de la chanson mexicaine ranchera, à la fois investit des thèmes de Tchaïkovsky ou de Franz Schubert, ou visite le « New Amsterdam » de Moondog, génie new-yorkais de la musique underground. Après une ouverture en napolitain (« Ninna Nanna »), l’album déroule ses fastes nostalgiques, en s’appuyant sur des tempi jazzy, un cha cha millésimé (« Où est ma tête »), ou l’adjonction d’une section de cuivres, de choristes, et d’une petite famille de percussions (« Bitty Boppy Betty »). Les deux classiques les plus prééminents de la party restent un « Piensa en Mi » chevillé au cœur du cinéaste espagnol Pedro Almodovar, ainsi qu’un emprunt au répertoire des Carpenters : « Sing » rutile d’un rythme nonchalant, en marque breveté d’un easy-listening parfaitement accompli. Interprété en anglais, français, espagnol, ou italien, Splendor in the Grass donne effectivement l’envie de s’allonger dans l’herbe. Mais en galante compagnie.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
A partir de :
CD6,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 11 novembre 1997 | naïve

A partir de :
CD8,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 19 octobre 2004 | Heinz Records - naïve

A partir de :
CD5,99 €

Musiques du monde - Paru le 15 mai 2007 | naïve

Grand ensemble dirigé par le pianiste Thomas Lauderdale et la chanteuse China Forbes, Pink Martini est d'un éclectisme merveilleux et exaspérant que peu d'autres groupes pourraient espérer atteindre. S'inspirant de la pop parisienne, du jazz, de la tradition cabaret européen, de rythmes latinos et de musiques de films hollywoodiens pré années 60, le tout mélangé avec urbanité et passion, ce Martini promet de secouer et de toucher l'auditeur. Merveilleux bonus : Jimmy Scott, le chanteur jazz unique et légendaire, fait une apparition sur "Tea For Two". © Mark Keresman /TiVo
A partir de :
CD14,49 €

Pop - Paru le 18 novembre 2016 | Jive Epic

Nous aussi on dit oui à Pink Martini ! Avec Je dis oui !, le plus cosmopolite des groupes américains qui plafonna au sommet des charts avec son fameux Je ne veux pas travailler célèbre à nouveau et avec amusement le flegme et l’espièglerie d’un temps révolu… Le petit orchestre de Portland dans l’Oregon fondé par Thomas M. Lauderdale en 1994 et qui réunit une douzaine de musiciens d’horizons bigarrés revient ci à ses fondamentaux. Rumba, jazz, berceuse, charleston, musique folklorique, tout y passe ! Pink Martini signe ici un album aux accents internationaux et rétro, choix esthétiques singuliers qui ont fait son succès depuis deux décennies. Un mix de genres et d’époques mais aussi de sensations et d’émotions qui ne se soucie guère de l’air du temps et des modes qui, c’est bien connu, se démodent… La fiesta est totale avec de belles reprises comme celle du Pata Pata de Miriam Makeba ou de Blue Moon de Rodgers & Hart avec en invité un certain Rufus Wainwright. Un vrai trip de globetrotter où ça chante en anglais, en français, en farsi, en arménien, en portugais, en arabe et en turc. Bon voyage ! © CM/Qobuz
A partir de :
CD8,99 €

Pop - Paru le 23 septembre 2013 | naïve

Passé l'intermède de Joy to the World, album de Noël qui n'a guère séduit le public français peu friand de cette spécialité anglo-saxonne, Pink Martini s'est remis au travail pour Get Happy. Avec visiblement le souci d'éviter de tourner en rond dans un genre aussi piégeux et caricatural que l'easy listening. Pink Martini est quelque peu aidé par les circonstances, l'intégration définitive de la chanteuse Storm Large donnant une panoplie vocale supplémentaire au groupe.Comme si ça ne suffisait pas, Pink Martini a également invité deux chanteurs qui, chacun à sa manière, s'intègrent parfaitement dans le style du groupe. Tout d'abord l'immense Katerine convoqué sur « Je ne t'aime plus », rivalisant de minauderie et de distance avec China Forbes pour ce qui pourrait être un nouveau must du groupe et des soirées vermouth-olive. Ensuite, Rufus Wainwright qui enfile l'habit de crooner de service sur « Kitty Come Home » et « Get Happy/Happy Days ». Une fois n'est pas coutume, Pink Martini nous offre un grand moment d'émotion avec « Smile », chanté par l'actrice et fantaisiste américaine Phyllis Diller, âgée de quatre-vingt-quinze ans. C'est d'ailleurs la dernière contribution artistique de la vieille dame qui décéda peu après. Ce message d'espoir et de bonne humeur chanté par une nonagénaire à la voix chevrotante est un appel à croire en la vie et une invitation à savourer chaque minute qui passe.Get Happy n'a qu'un credo : soyons heureux, cessons de porter le poids de tous les malheurs du monde, arrêtons de tout ramener à l'argent et au matériel, jouissons des petits plaisirs de l'existence et de l'amour de nos proches. Et écoutons Pink Martini à longueur de soirées. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
A partir de :
CD9,99 €

Pop - Paru le 27 octobre 2009 | Heinz Records

Le groupe se considère comme une troupe d’archéologues inspirés par les thèmes de comédies musicales des années 1940 et 1950, passés au tamis d’influences multiculturelles qui peuvent les transporter d’une plage de Rio à un boui-boui de la butte Montmartre : c’est donc dans un emballage vintage (et une musique qui ne l’est pas moins), reprenant l’iconographie des plus belles pochettes de l’immédiate après-guerre, que les onze lutins de Pink Martini offrent leur quatrième album. On sait ces Américains célébrés à Paris (et partout en Europe), et Splendor in the Grass ne devrait qu’encore davantage enfoncer le clou au cœur du microsillon. Enregistré à la maison (Portland, Oregon), ces nouvelles sessions déclinent en effet les préceptes majeurs de la nostalgie, sur la base de neuf compositions originales, et quatre nouvelles versions de standards : délicatesse, grâce et sophistication répondent donc présentes au rendez-vous. En outre, le grand écart reste un exploit coutumier du combo, qui, à la fois invite sur un thème Courtney Taylor-Taylor (guitariste des Dandy Warhols), ou Chavela Vargas, figure emblématique et nonagénaire de la chanson mexicaine ranchera, à la fois investit des thèmes de Tchaïkovsky ou de Franz Schubert, ou visite le « New Amsterdam » de Moondog, génie new-yorkais de la musique underground. Après une ouverture en napolitain (« Ninna Nanna »), l’album déroule ses fastes nostalgiques, en s’appuyant sur des tempi jazzy, un cha cha millésimé (« Où est ma tête »), ou l’adjonction d’une section de cuivres, de choristes, et d’une petite famille de percussions (« Bitty Boppy Betty »). Les deux classiques les plus prééminents de la party restent un « Piensa en Mi » chevillé au cœur du cinéaste espagnol Pedro Almodovar, ainsi qu’un emprunt au répertoire des Carpenters : « Sing » rutile d’un rythme nonchalant, en marque breveté d’un easy-listening parfaitement accompli. Interprété en anglais, français, espagnol, ou italien, Splendor in the Grass donne effectivement l’envie de s’allonger dans l’herbe. Mais en galante compagnie.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
A partir de :
CD8,99 €

Pop/Rock - Paru le 3 octobre 2011 | naïve

A partir de :
CD9,99 €

Pop - Paru le 2 mai 2012 | Heinz Records

A partir de :
CD1,29 €

Jazz - Paru le 21 août 2020 | naïve

A partir de :
HI-RES1,94 €
CD1,29 €

Jazz - Paru le 26 juin 2020 | naïve

Hi-Res
A partir de :
CD9,99 €

Pop - Paru le 15 mai 2007 | Heinz Records

A partir de :
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Rock - Paru le 16 juillet 2018 | Jive Epic

Hi-Res
A partir de :
CD9,99 €

Pop - Paru le 1 septembre 2015 | Heinz Records

A partir de :
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Rock - Paru le 16 septembre 2016 | Jive Epic

Hi-Res
A partir de :
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Rock - Paru le 13 juillet 2018 | Jive Epic

Hi-Res
A partir de :
CD1,79 €

Jazz - Paru le 20 avril 1999 | Heinz Records - naïve

L'interprète

Pink Martini dans le magazine