Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 30 mai 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Mariana Flores, soprano - Paulin Bündgen, contre-ténor - Fernando Guimaraes, ténor - Christian Immler, basse - Ensemble Clematis - Dir. Leonardo García-Alarcón
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Classique - Paru le 15 janvier 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis l’époque romantique, tous les violonistes ont joué la fameuse Chaconne de Tomaso Antonio Vitali. Mais la partition dont ils disposaient était toujours basée sur l’édition modifiée qu’en avait faite le virtuose Ferdinand David vers 1860. Certains aspects étranges et les modulations inattendues de cette Chaconne ont toujours surpris les baroqueux qui l’on toujours considérée comme un « faux ». Repartant du manuscrit original, Stéphanie de Failly rend à cette composition boudée une lumière nouvelle, qui la relie aux autres compositions de Tomaso Antonio Vitali et à celles de son père Giovanni Battista, dont l’inventivité et les pièces et danses variées conduisent directement aux extravagances de la Chaconne.
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Musique de chambre - Paru le 23 avril 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alors que Monteverdi a sans conteste dominé et influencé toute la production de musique vocale sacrée et profane de son temps, on reste sur sa faim en ce qui concerne la musique instrumentale, qui occupe une place bien maigre dans le catalogue de ses œuvres. Pourtant, à de très nombreuses occasions, il a inséré de la musique instrumentale dans ses œuvres vocales, dès lors qu’une partie instrumentale était nécessaire pour un accompagnement, ou plus particulièrement pour des ballets et des ritournelles. Il est incontestable que l’une des grandes originalités de la partition de l’Orfeo, par exemple, est la quantité et la qualité de musique instrumentale dont le rôle est loin d’être accessoire, mais au contraire intimement associé à la construction de l’ouvrage, qu’il s’agisse de la Toccata d’ouverture, des balletti et surtout des ritornelli et sinfonie qui sont toutes conçues avec une véritable fonction dramatique ; ainsi que quelques airs avec accompagnement instrumental noté, là où les autres moments vocaux n’ont droit qu’à un continuo, même si les exécutants de l’époque devaient sans doute improviser des petits échanges aux violons etc.). L’année suivant son Orfeo, dont cet album propose donc un large florilège des grands moments instrumentaux ainsi que quelques airs accompagnés d’instruments, c’est à un tout autre spectacle que Monteverdi convie son mécène le duc de Mantoue : le ballet Il Ballo delle Ingrate, également proposé par l’ensemble Clematis. En guise de parallèle, il nous est également offert nombre de pièces instrumentales et vocales de Salomone Rossi, contemporain et collègue de Monteverdi à la cour de Mantoue. À l’auditeur de se faire sa propre conception de la différence entre l’un et l’autre ; on entendra même quelques autres pièces contemporaines de Biagio Marini, Gasparo Zanetti et Giuseppino del Bialo, pour un concert « complet » de ce qui se pouvait alors entendre à Mantoue jusqu’à ce que les grandes épidémies de peste aux alentours de 1630, sans oublier l’épouvantable Guerre de Trente Ans, ne viennent obscurcir toute l’Italie du Nord – ainsi qu’une bonne partie de l’Europe, d’ailleurs. © SM/Qobuz« [...] L'Ensemble Clemantis mené par Stéphanie de Failly nous emmène à la cour de Mantoue au son des musiques instrumentales. L'angle d'approche original n'a d'égal que la qualité des instrumentistes et leur sens du rebond.» (Classica, juin 2017)
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Classique - Paru le 22 avril 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
À y bien regarder, Giovanni Legrenzi est le plus connu des compositeurs italiens de sa génération, si l’on exclut Lully dont la carrière se déroula en France ; c’est non seulement le plus connu mais, qui plus est, plus ou moins le seul, précédé d’une génération par Carissimi et Cavalli, suivi d’une par Corelli. Ses œuvres n’en sont donc que plus précieuses car elles représentent plus ou moins l’unique pont entre deux grandes époques ; et aussi l’unique pont entre deux styles vénitiens, celui de Gabrieli – bien plus tôt – et Vivaldi, dont il fut peut-être l’un des maîtres – bien plus tard. Voici, sous les doigts de l’ensemble Clematis, un large éventail de sa création instrumentale de 1655 à 1691 (du moins si l’on s’en tient aux dates de publication, certains ouvrages ayant pu être écrits plus tôt, et considérant qu’il mourut déjà en 1690… recyclage oblige !), le reste de son imposant répertoire étant consacré à l’opéra et surtout à la musique sacrée qu’il écrivit lors de ses diverses charges de maître de chapelle, en particulier à Saint-Marc à la fin de sa vie. Du point de vue formel, Legrenzi oscille entre deux genres : celui de la suite de danses, et celui de la sonate d’église avec son alternance de mouvements lents et rapides. Les parties solistes vont de deux à quatre instruments, avec force richesse polyphonique, la signature vénitienne. Enregistré en juin 2014 à l’église San Bernardino de Molfetta (Italie) et en septembre 2015 l’église Notre-Dame de Centeilles (France) © SM/Qobuz« La réussite est totale, due aussi bien aux archets de Clematis qu’aux soins experts de Jérôme Lejeune, patron du label, preneur de son, et violiste de l’ensemble pour l’une des vingt-quatre plages. [...] Toutes les sonates solistes et les parties supérieures reviennent à Stéphanie de Failly : archet droit et souple à la fois, dont le rapport à la pulsation tient de l’évidence, en solo comme dans le dialogue avec ses comparses. [...] Les timbres ne sont pas en reste : écoutez dans La Pezzoli (op. 4) l’articulation superbement ciselée de la viola da spalla, dont l’extraordinaire sonorité de basson répond à celles, si riches, de l’orgue de Molfetta, ou encore sur la plage suivante, dans La Foscari (op. 2), le basson lui-même ici en dialogue avec le violon. » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)

L'interprète

Clematis dans le magazine