Les albums

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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’histoire du jazz compte un nombre impressionnant de pianistes magistraux. Mais lorsqu’il est question de se limiter au moins de 50 ans, le casting a tendance à se réduire… Un nom revient pourtant sans cesse. Comme un musicien au-dessus de la mêlée. Celui de Brad Mehldau. Car même sans qu’il soit question d’une quelconque et stupide compétition, le pianiste américain est l’un des meilleurs de sa génération. Fascinant surtout. Comme l’est cette publication : un quadruple album réunissant 32 pièces enregistrées en solo et en live. Mehldau a pioché dans les bandes de 19 de ses concerts européens donnés durant la décennie passée et a divisé en quatre chapitres les titres sélectionnés : Dark/Light, The Concert, Intermezzo/Rückblick et E Minor/E Major. Comme il l’explique lui-même dans les notes de pochette, « s’il s’agit d’environ 300 minutes de musique, l’ordre des morceaux n’est pas arbitraire. J’ai essayé de raconter une histoire du début à la fin dans la manière dont j’ai séquencé le disque. Et il y a un thème et un personnage pour chacun des quatre chapitres. » Ce projet est d’autant plus intéressant qu’au disque, Brad Mehldau a essentiellement enregistré en trio ou dans d’autres configurations, à l’exception d’Elegiac Cycle en 1999, d’un Live In Tokyo en 2004 et d’un Live In Marciac en 2006, ses trois seules publications en solo à ce jour… Sans surprise, la densité de la musique proposée avec ces 10 Years Solo Live exige de l’auditeur une attention soutenue. Mais le jeu en vaut la chandelle car le périple conçu ici par Mehldau est simplement époustouflant. La façon dont le pianiste digère la musique populaire des Beatles, Nirvana, Massive Attack, Radiohead ou Jeff Buckley, puis, plus loin, celle de Brahms par exemple, ou, plus loin encore, d’un Bill Evans, d’un John Coltrane ou d’un Keith Jarrett (sans oublier Léo Ferré !) est assez ahurissante. Ahurissante comme sa façon de balayer d’un revers de main une quelconque volonté d’impressionner la galerie. Autant de personnages croisés, autant de saynètes présentées et autant de décors plantés dans cet océan d’improvisation font de ce quadruple opus un pur chef d’œuvre. Le fait d’avoir sélectionné des titres live a également son importance. Brad Mehldau, toujours dans les notes de pochette, l’explique très bien : « Tout ce business des concerts, c’est assez étrange. C’est une directe et intense forme d’empathie avec un groupe d’inconnus qui dure environ 901 minutes. Et puis, c’est fini, chacun rentre à la maison. Je remonte dans ma chambre d’hôtel et je vais me coucher. Quelque chose s’est passé, mais ce qui était le plus vital ne peut être transposé avec des mots. C’est doux, un peu aigre-doux. Dans tous les cas, ça n’est pas suffisant de dire que les publics différents ont été importants pour la création de cette musique. Ils ont été absolument nécessaires, c’était la charnière. Sans ces publics, cette musique n’existerait pas dans la forme dans laquelle elle existe. » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 juin 2016 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2016 | Verve Reissues

Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entendre pour la première fois des enregistrements totalement inédits de Bird, c’est un peu comme retrouver des pages supplémentaires de la Bible du jazz… Ce double album qui parait durant l’été 2016 réunit donc 58 pistes studio jamais entendues du saxophoniste mythique ! Cet ouvrage unique est le travail de l’éminent historien du jazz Phil Schaap, expert émérite ès ornithologie. « Ces prises inédites sont des blockbusters, pour Schaap. Elles livrent des improvisations de Bird sans précédent dans d’excellente conditions d’enregistrement. » En s’étendant sur les années 1949-1952, Unheard Bird: The Unissued Takes révèle l’intemporel maître du saxo alto qu’est Charlie Parker au sommet de la maturité de ses talents prodigieux. Pour les labels Clef et Mercury (Verve n'existait pas encore de son vivant), on l’entend donc ici avec plusieurs formations : avec Machito et son Afro-Cuban Orchestra (janvier1949), en septet (mai 1949), en quintet (mai 1949), en quartet avec l’orchestre de Jimmy Carroll (novembre 1949), à nouveau en quartet (avril 1950), avec le quintet de Dizzy Gillepsie (juin 1950), avec le quintet de Gillepsie encore et Thelonious Monk (juin 1950), en sextet (mars 1951), en septet (janvier 1952) et avec son propre orchestre (mars 1952). Proposant de nombreuses prises alternatives, faux départs et autres discussions de studio, ce genre de publication est avant tout destiné aux fanatiques de Parker. Ces multiples prises, souvent vraiment différentes, montrent aussi que derrière le mythe il y avait un homme, vulnérable comme tous les autres, génial soit-il. Un artiste cherchant au fil des séances à livrer l’enregistrement le plus harmonieux et parfait possible. Bird s’envolera pour toujours trois ans après ces sessions, le 12 mars 1955, à seulement 34 ans… © MD/Qobuz« Charlie Parker enregistra de 1947 à 1954 pour les différents labels de l'imprésario et producteur Norman Granz. Un coffret avait regroupé toutes ces faces ("The Complete  Charlie Parker on Verve"). Mais voici que 69 plages, dont plus de la moitié sont inédites, quoique souvent incomplètes, viennent enrichir ce monument. L'un des avantages est que le "Bird" y est mieux enregistré qu'ailleurs. On y retrouve, brillamment remasterisés, les morceaux en quartet, en quintet – dont celui avec Dizzy Gillespie et Thelonious Monk –, avec une section de cordes qui lui assurèrent une vraie célébrité, hélas passagère. Cette fois, l'œuvre est intégrale, et notre plaisir l'est tout autant.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz - 5 étoiles de Classica
« C’est comme de découvrir une nouvelle pièce dans la grande pyramide. » Le saxophoniste Sonny Rollins n’y va pas par quatre chemins pour évoquer cette séance inédite enregistrée par John Coltrane en mars 1963 et publiée pour la première fois en juin 2018. En matière d’inédits, de soi-disant pépites et autres raretés, on connaît le potentiel des labels à racler les fonds de tiroir et faire turbiner la caisse enregistreuse avec de l’anecdotique, voire du carrément inutile. Sauf que là, l’affaire est tout autre. La discographie posthume de John Coltrane, disparu en juillet 1967, a beau être déjà bien dodue, ce Both Directions at Once: The Lost Album s’avère du premier choix ! Du filet dans le filet ! Le petit Jésus en culotte de velours ! Un léger bémol tout de même sur l’appellation de Lost Album, aucun document ne prouvant que Trane ou même le producteur Bob Thiele n’aient envisagé de transformer cette impeccable séance en véritable album… La scène se déroule donc en mars 1963. Quatre jours avant que le saxophoniste entouré de sa mythique garde prétorienne – le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison – n’enregistrent un disque essentiel avec le chanteur Johnny Hartman.Le mercredi 6 dans l’après-midi, le quartet fait un crochet par le fameux studio de Rudy Van Gelder à Englewood Cliffs dans le New Jersey. Juste quelques heures avant de rentrer à Manhattan pour se produire, le soir, sur la scène du club Birdland. Les bandes de cette session ont été retrouvées par la famille de Naima, première femme de Coltrane. Quatorze titres sont écoutables. Dont deux pièces originales, Untitled Original 11386 et Untitled Original 11383 sur lequel Garrison signe un solo à l'archet ! La merveille est donc disponible en édition simple (sept titres sélectionnés par le fils, Ravi Coltrane) ou Deluxe (les quatorze !). La complicité entre les quatre hommes saute aux oreilles comme jamais. Coltrane alterne entre séquences habitées préfigurant ses embardées furieuses à venir (Untitled Original 11386 et son mythique Impressions) et moments viscéralement lyriques (le standard Nature Boy). Des déluges de notes se mariant à la perfection au style percussif de McCoy Tyner… Bref, Both Directions at Once: The Lost Album a beau ne donner aucune information inédite sur le quartet de Coltrane, il demeure une archive totalement indispensable, tant pour sa qualité musicale que sonore. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un double album pour premier disque. ECM comme maison d’accueil. Et Anton Corbijn pour vous tirer le portrait sur la pochette. Pas de doute, Mette Henriette fait une entrée remarquée sur la scène jazz internationale. La jeune saxophoniste norvégienne corse même un peu plus la situation en scindant en deux son disque : une première partie en trio avec la violoncelliste Katrine Schiøtt et le pianiste Johan Lindvall et une seconde en compagnie d’un groupe de treize musiciens avec trompette, trombone, bandonéon, piano, contrebasse, batterie et les cordes du Cikada Quartet. La première sensation qui se dégage de ce superbe et dense double opus est un sentiment de sérénité chambriste qu’on ne pourra s’empêcher de relier à la terre d’origine de son auteur. Tout ici est murmure, lente respiration, regard bienveillant et avancé en apesanteur. Et Mette Henriette a surtout le mérite de mettre ici en exergue sa musique et non son instrument. La relation qu’elle entretient ici avec ses multiples complices est d’une rare intensité. L’espace et les silences donnent même à ce disque une ampleur folle. Une nouvelle merveille made in ECM. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 septembre 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Aux côtés de ses trois amis norvégiens, le trompettiste Arve Henriksen, le guitariste Eivind Aarset et le musicien électronique Jan Bang, Tigran Hamasyan livre une nouvelle facette de sa musique protéiforme. Produit par Manfred Eicher, enregistré et mixé en trois jours, dans la grande tradition de nombreux albums d’improvisation du label ECM, Atmosphères capture la musique évocatrice du quartet né lors d’une session d’enregistrement de juin 2014 à l’Auditorio Stelio Molo de Lugano. Une musique marquée par une énergie créatrice particulièrement forte. Si l’orientation mélodique vient souvent de l’univers de Tigran, notamment dans Tsirani Tsar, Garun A ou encore Hoy Nazan, l’instrument d’Henriksen rebondit avec un entrain remarquable sur les couleurs arméniennes émises par le piano. Tout en imitant remarquablement le son du duduk, un instrument arménien, le trompettiste rentre dans la musique à sa propre manière, l’entraînant vers d’autres horizons. De son côté, Aarset crée des paysages sonores subtils et atmosphériques tandis que les samples et motifs électroniques de Bang (créés en temps réel !) donnent de la consistance à l’intrigue. Une œuvre exigeante, poétique à souhait, qui s’avère être un superbe instantané de création pure comme seul ECM sait en enfanter… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juin 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Roscoe Mitchell est une figure majeure de l’avant-garde jazz de Chicago. Membre fondateur de l'influent Art Ensemble Of Chicago et de l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), le saxophoniste on ne peut plus engagé n’a cessé de penser et repenser la place du jazz dans l’histoire de la musique noire comme dans celle de l’histoire du peuple afro-américain. Invité par le Musée d’Art Contemporain de Chicago à créer une œuvre originale dans le contexte de l’exposition The Freedom Principle : Experiments In Art And Music, 1965 To Now, qui célébrait les orientations musicales et artistiques mises en œuvre par l’AACM dans le South Side de Chicago, il laisse ici la trace enregistrée d’une aventure très exigeante mais passionnante. Avec Bells For The South Side, Roscoe Mitchell réunit ainsi pour la première fois, en un même ensemble, les musiciens de ses quatre trios : James Fei et William Winant, Hugh Ragin et Tyshawn Sorey, Craig Taborn et Kikanju Baku, Jaribu Shahid et Tani Tabbal. Le saxophoniste désormais âgé de 76 ans signe une œuvre à ne pas mettre entre toutes les oreilles. Une ode à la liberté de plus de deux heures, tout sauf formatée, et qui livre ses secrets lorsque l’on prend le temps d’en apprivoiser la densité. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juin 2017 | ECM

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Roscoe Mitchell est une figure majeure de l’avant-garde jazz de Chicago. Membre fondateur de l'influent Art Ensemble Of Chicago et de l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), le saxophoniste on ne peut plus engagé n’a cessé de penser et repenser la place du jazz dans l’histoire de la musique noire comme dans celle de l’histoire du peuple afro-américain. Invité par le Musée d’Art Contemporain de Chicago à créer une œuvre originale dans le contexte de l’exposition The Freedom Principle : Experiments In Art And Music, 1965 To Now, qui célébrait les orientations musicales et artistiques mises en œuvre par l’AACM dans le South Side de Chicago, il laisse ici la trace enregistrée d’une aventure très exigeante mais passionnante. Avec Bells For The South Side, Roscoe Mitchell réunit ainsi pour la première fois, en un même ensemble, les musiciens de ses quatre trios : James Fei et William Winant, Hugh Ragin et Tyshawn Sorey, Craig Taborn et Kikanju Baku, Jaribu Shahid et Tani Tabbal. Le saxophoniste désormais âgé de 76 ans signe une œuvre à ne pas mettre entre toutes les oreilles. Une ode à la liberté de plus de deux heures, tout sauf formatée, et qui livre ses secrets lorsque l’on prend le temps d’en apprivoiser la densité. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2013, pour la première fois depuis 1980, Pat Metheny enregistrait avec un groupe mettant en exergue un saxophone ténor. Ce Unity Band réunissait autour du grand guitariste, Chris Potter au saxo et à la clarinette basse, Antonio Sanchez à la batterie et Ben Williams à la basse. Son deuxième disque sous le bras (Kin (←→)), la formation se lançait dans une gigantesque tournée mondiale, visitant plus de 150 villes ! A l’arrivée, les musiciens feront escale dans un petit théâtre de Manhattan pour y filmer en live l’intégralité de Kin(←→) et quelques pièces phares du répertoire de Metheny. Treize pieces signées par ce dernier ainsi qu’une co-composée avec Ornette Coleman et le grand standard de Ray Noble, Cherokee. Cet album documente ces enregistrements. C’est le disque d’un quartet plus complice que jamais ; rien d’étonnant certes quand on connait le calibre des musiciens… Pat Metheny est un leader d’une rare intelligence qui ne tente jamais de perpétuellement positionner son instrument sur le devant de la scène. Chacun est au sommet de son art. Sanchez et Williams sculptent des pyramides rythmiques millimétrées, tandis que Potter est une fois de plus le grand coloriste que l’on sait. Quant au maitre de maison, rarement son jeu n’avait atteint autant d’épure. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mai 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le 14 juin 2008, Esbjörn Svensson meurt dans un accident de plongée au large de Stockholm. Le leader du trio E.S.T. n’avait que 44 ans et déjà derrière lui une solide carrière. Surtout, le pianiste suédois et ses complices Dan Berglund à la contrebasse et Magnus Öström à la batterie trônaient sur le toit de la scène jazz internationale. Rock, pop, hip-hop ou electro, le jazz d’E.S.T. se nourrissait d’influences multiples mais jamais hasardeuses. Comme aimait à le répéter Jamie Cullum : « E.S.T. est le seul trio jazz que je peux faire écouter à mes amis qui ne connaissent pas le jazz. » Dix ans après cette disparition tragique et prématurée, le label ACT commémore la formation scandinave avec ce double album inédit, enregistré le 20 mai 2005 sur la scène du Barbican Center de Londres. Les aficionados d’E.S.T. savent évidemment que deux disques en public existent déjà (Live ´95 sorti en 2001 et Live in Hamburg publié en 2007) mais force est de constater que ce concert londonien atteint de vrais sommets dans la cohésion et dans la teneur des échanges auxquels se livraient Svensson, Berglund et Öström. On est fasciné par la façon dont le pianiste intègre ici l’espace et les silences dans sa musique. Comme par la manière avec laquelle il joue, avec un certain lyrisme exacerbé sans jamais pourtant sombrer dans la facilité. Mais même lorsqu’une certaine filiation avec Keith Jarrett saute aux oreilles, Esbjörn Svensson, aidé par sa rythmique, change de cap pour rester lui-même. Le plus beau des cadeaux pour fêter le plus triste des anniversaires en quelque sorte… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | jazz&people

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La musique de Gil Evans traverse le temps avec une grande fluidité, restant un solide fil d’Ariane pour de nombreux jazzmen, jeunes ou moins. Son principal disciple européen, Laurent Cugny, n’a jamais cessé de transmettre l’héritage du maitre disparu en 1988 mais surtout de faire vivre sa musique. Cet album, le premier du Gil Evans Paris Workshop (GEPW), orchestre en forme de all-stars du jeune jazz français, est la nouvelle preuve de sa mission à laquelle il ne faillit jamais. Reprenant une instrumentation proche de celles qu'affectionnait Gil Evans, avec cor, tuba, guitare et flûte, le GEPW redonne vie aux classiques de l'arrangeur tout en permettant aux musiciens de la nouvelle génération du jazz français qui le constituent de s'approprier et d'interpréter ce répertoire historique sans le figer. « Faire revivre l’esprit de Gil Evans plutôt que la lettre de sa musique, impossible à recréer. » : Cugny et ses complices s’appuient donc sur ses arrangements (des années 60 et 70 plus que 50), les utilisent comme base pour faire vivre un orchestre d’aujourd’hui. Mais aussi proposent des arrangements inédits sur des compositions inédites. Un grand moment de création. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 novembre 2017 | Resonance Records

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Théâtre des Champs-Elysées, samedi 27 mars 1965. Celui qui prend d’assaut la scène de la salle parisienne le fait avec délicatesse et cool. Son jeu a pourtant révolutionné son instrument. Et violemment même… Depuis Charlie Christian et Django Reinhardt, la guitare n’avait pas été chahutée de la sorte. D'autant plus qu’ici, l’instigateur de ce tsunami tant stylistique que formel se produit dans une configuration qui lui ressemble, sans enluminures ni ornementation commerciale. Le Wes Montgomery de ce live inédit est affolant et surtout génial ; d’une finesse rare, aussi… Entouré du pianiste Harold Mabern, du contrebassiste Arthur Harper et du batteur Jimmy Lovelace, le guitariste d’Indianapolis trouve le parfait équilibre entre sa technique hors du commun (à tomber sur To Wane, un thème signé Mabern en hommage à Wayne Shorter) et la grande originalité de son approche mélodique. Sur Full House, ‘Round Midnight et Blue 'N Boogie/West Coast Blues, Wes accueille même le saxophoniste ténor Johnny Griffin, histoire de rendre la soirée encore plus mémorable. Côté répertoire, il revisite des thèmes gravés sur ses albums studio pour le label Riverside (Jingles, Round Midnight, Twisted Blues…) mais dont il donne ici des lectures souvent plus profondes. Un enregistrement aussi bien destiné aux aficionados du bonhomme qu’aux novices désireux d’appréhender l’art d’un grand coloriste parti trop tôt, en 1968, à 45 ans seulement… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 mai 2017 | Resonance Records

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mai 2018 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 3 novembre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La fluidité comme l’évidence du saxophone de Maciej Obara ne doivent guère masquer la profondeur de sa musique. Avec Unloved, le saxophoniste polonais signe un neuvième album de prime abord très lyrique mais qui s’appuie avant tout sur les échanges avec les autres musiciens de son quartet : le pianiste Dominik Wania, le contrebassiste Ole Morten Vågan et le batteur Gard Nilssen. Dans le Rainbow Studio d’Oslo où ils se sont enfermés en janvier 2017 avec le producteur Manfred Eicher, les quatre hommes ont jonglé sereinement avec l’espace et les silences. A l’exception du titre éponyme écrit par le grand Krysztof Komeda pour le film de Janusz Nasfeter du même nom, tous les thèmes du disque sont signés Obara. Des thèmes que le saxophoniste décrit comme n’étant que les contours à partir duquel le son du quartet s’exprime en liberté. « Mes amis sont d’incroyables improvisateurs. J’aime leur faculté à évoluer en toute liberté dans des espaces ouverts et la manière dont ils les sculptent tout en leur donnant les couleurs que j’ai en tête. C’est un peu comme composer en temps réel. » © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 juin 2017 | Blue Note (BLU)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le Village Vanguard est un lieu sacré. Une sorte de Mecque jazz ayant vu défiler les plus grands musiciens du genre. Ce club new-yorkais de légende n’a pourtant rien d’incroyable et son aura tient davantage des esprits qui flottent dans l’atmosphère que de son architecture ou son acoustique finalement assez communes. C’est cet esprit qui semble avoir inspiré Ambrose Akinmusire. Avec ses fidèles complices le pianiste Sam Harris, le bassiste Harish Raghavan et le batteur Justin Brown, le trompettiste californien s’est investi comme jamais pour ce A Rift In Decorum: Live At The Village Vanguard qui prend sa source dans le mysticisme que dégage justement le Vanguard. « Je me suis laisser embrasser par les esprits présents dans ce lieu, précise-t-il. Surtout dans l’époque actuelle, c’est assez génial d’avoir un lieu qui existe dans le même état qu’il était autrefois. » Comme sur ces deux précédents albums (studio) pour le label Blue Note, When The Heart Emerges Glistening en 2011 et, trois ans plus tard, The Imagined Savior Is Far Easier To Paint, les compositions d’Akinmusire éblouissent par leur beauté et leur complexité. Le trompettiste ose les écarts, le chatoyant comme le turbulent. Pour ce live, le quartet aborde quatorze nouvelles compositions d’une richesse folle. Et chaque thème comme chaque improvisation, chaque échange comme chaque silence débouche sur un instant de grâce… Lauréat 2007 du Concours International de jazz Thelonious Monk, Ambrose Akinmusire rappelle aussi que l’inspiration d’un trompettiste de jazz en 2017 ne se limite pas au sempiternel tandem Miles/Chet et que d’autres souffles (Kenny Dorham ?) l’inspire tout autant. Enfin, l’enregistrement de ce concert est aussi l’œuvre d’un vrai quartet et non le simple délire d’un leader égoïste. Voilà donc un live qui comptera par la suite ; et compte déjà énormément. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
On connait le fort investissement personnel de Manfred Eicher dans chaque production des albums qu’il publie sur son label ECM. Avec ce Pelagos de Stefano Battaglia, le gourou munichois a carrément réarrangé les sessions du pianiste milanais. Mêlant piano et piano préparé (parfois les deux simultanément !), ces enregistrements de compositions originales, d’improvisations spontanées et de chansons traditionnelles arabes ont été captées à la fois en concert et dans des sessions intimistes organisées au Fazioli Concert Hall de Sacile, en Italie, en mai 2016. A posteriori donc, Eicher les a arrangées pour, selon les propres termes de Battaglia, leur « insuffler une nouvelle forme fantastique, fondée sur une dramaturgie totalement renouvelée. » L’éclectisme du matériau proposé et sa densité aussi (plus de deux heures dix de musique !) rendent l’œuvre assez impressionnante. Et ce terme de « dramaturgie » sied finalement bien à l’ensemble. On traverse pourtant Pelagos d’une traite unique, sainement chahuté par les rebondissements et les coups de théâtre. Sensation sans doute due au travail du patron d’ECM. Quant à Battaglia, il puise dans la vaste palette de ses influences (Paul Bley, Bill Evans, Keith Jarrett) pour offrir un jeu lui aussi assez varié, en parfaite osmose avec les évolutions de la pièce dont il est l’auteur et le personnage principal. Un grand disque de piano solo. © MD/Qobuz

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