Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

810 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Pop/Rock
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Pop - Paru le 1 janvier 1987 | A&M Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec son deuxième album paru en 1987, Suzanne Vega et son folk urbain et moderne dévastent tout sur leur passage grâce aux singles Tom's Diner (qui sera brillamment remixé par la suite par DNA) et Luka. La voix de fée de cette troubadour new-yorkaise, inconditionnelle de Leonard Cohen, brille d'un bout à l'autre de ce disque sacré double disque d'or en France ! © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1968 | Capitol Records, LLC

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1969, Joe South a déjà plus de dix ans d’activité au compteur. Peu médiatisé à ses débuts, il se démarque pourtant comme songwriter de talent. En 1959, il compose I Might Have Known et Gone Gone Gone, deux titres popularisés par une figure mythique du rock’n’roll : Gene Vincent. South entame alors le début d’une grande carrière et ne se contente pas de son don pour l’écriture : il passe à l’action ! Guitare en main, il accompagne Dylan sur l’album Blonde on Blonde en 1966, Aretha Franklin avec Chain of Fools ou encore Simon & Garfunkel sur le célèbre Sounds of Silence. Puis, le grand tournant. Joe South présente à la fin de l’année 68 le titre qui lancera véritablement sa carrière, Games People Play. Le succès est tel qu’il remporte un Grammy Award pour « la chanson de l’année » et se presse de sortir sous le même nom son premier album. Game People Play est épatant, mais la force de South fut de lui accorder une suite tout à fait honorable. Don’t It Make You Want to Go Home ? est une combinaison subtile de genres et d'influences, réfléchie dans les moindres détails et novatrice. Entre country-rock, pop, soul, gospel et psychédélisme, ce tout est enrobé d'un kitch délicieux et parfaitement maîtrisé. Un arrêt sur une époque : c'est aussi ce qui rend Joe South si touchant. Sur ces dix titres, chacun a son originalité et sa part d’expérimentation. Ouverture sur un air des Caraïbes (Clock Up on the Wall) ou ballade pop-country (Bittersweet), Joe South s’exprime sur le chagrin amoureux presque aussi bien que Charlie Rich ou Glen Campbell. Troubadour poète, il porte aussi bien le costard sixties et les bottes plates que la veste en daim et les boots texanes. Puis la soul… Avec des chœurs entraînants et un refrain qui colle à la peau, What Makes Lovers Hurt One Another atteint le hit soul par excellence. Ça frappe dans les mains, on passe par le gospel (Before It’s Too Late) avant de se laisser emmener par l’expérimentation, le psychédélisme. Car oui, South est un curieux. Un risque tout. Un visionnaire à petite échelle. Avec A Million Miles Away, il surfe sur un groove psychédélique. Une confiture étrange où bouillonnent batterie frénétique et guitare à reverbe sur un effet de spatialisation. Le tout aboutit à un appel téléphonique de South à la Maison Blanche dans lequel il laisse un message vocal au président Nixon ! Un chef-d’œuvre qui s’achève sur le titre éponyme, Don’t It Make You Want To Go Home ? et sa partition classique jouée par des violons en intro. Un album trippant à souhait ! © Clara Bismuth/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juillet 1992 | Geffen Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quelques mois après avoir posé ses doigts de fée sur le Nevermind de Nirvana, le producteur Butch Vig s’attaque à ce Dirty. En 1992, Sonic Youth n’est pas une bande de bleus et affiche déjà six albums à son compteur. Pour ce chapitre 7, les guitaristes Thurston Moore et Lee Ranaldo, oscillant entre six-cordes compactes et tsunami de disto sauvage, ne mettent pas d’eau dans leur vin et n’optent pas pour autant pour le « tout grunge » régnant, comme certains le diront à l’époque… Séquences angoissantes (Shoot), rock viscéral (100%), fausses ballades (Wish Fulfillment), électrochoc (Nic Fit), refrain flamboyant (Sugar Kane), compositions bicéphales (Orange Rolls, Angel’s Spit), rarement le gang new-yorkais n’aura aussi bien équilibré et digéré toutes ses marottes : rock avant-gardiste et expérimental, punk-rock frontal, mélodies assumées et feu d’artifice électrique. Avec ce Dirty, Sonic Youth ouvre ses entrailles à 360°. © Marc Zisman/Qobuz
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Metal - Paru le 1 juin 1970 | Rhino

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
In Hard Rock aurait été plus judicieux comme titre, tant ce quatrième album de Deep Purple paru en juin 1970 fait office de Tables de la Loi du genre. Un disque référence traversant les décennies sans prendre la moindre ride… La guitare de Ritchie Blackmore, ici on ne peut plus habitée, entame un corps à corps furieux avec la voix déchainée de Ian Gillan. Le guitariste virtuose de Weston-super-Mare, ne cachant guère sa fascination pour la musique classique, entame aussi de beaux échanges avec l’orgue Hammond de Jon Lord. A l’arrivée, In Rock est une grande messe de solos furieux, de tsunamis électriques et de rythmiques cataclysmiques (l’impeccable tandem basse/batterie avec Roger Glover et Ian Paice est une pièce elle aussi maîtresse de ce disque) accouchera d’hymnes dantesques comme Speed King et Child In Time, grande symphonie hard jamais égalée. Enfin, cerise sur ce beau gâteau rock'n'roll, une pochette mythique et mégalo montrant les membres de Deep Purple dans une sculpture inspirée du mont Rushmore. Bref, aussi puissant qu’une invasion de Huns ! © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 5 août 1966 | EMI Catalogue

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Chacun a beau avoir son disque préféré des Beatles, Revolver restera à jamais l’album charnière, l’un des plus influents (le plus influent ?) de toute l’histoire du rock. Ce septième enregistrement studio qui parait en août 1966 expédie définitivement aux oubliettes l’image des gentils et espiègles Fab Four de Liverpool pour en faire les architectes d’une révolution pop totale. Avec Revolver, le groupe épaulé par l’indispensable George Martin à la production se lance dans les expériences les plus folles au service de leurs chansons plus fascinantes que jamais. Ils inversent et bidouillent les bandes d’enregistrement, carburent aux substances prohibées qu’ils évoquent d’ailleurs dans leurs paroles, déballent une impressionnante quincaillerie d’instruments (clavecin, cor, sitar, orgue…) et musclent leurs textes, moins insouciants qu’à leurs débuts. Surtout, les Fab Four qui décident alors de ne plus se produire sur scène, utilisent le studio d’enregistrement comme un instrument à part entière pour ne pas dire un membre supplémentaire. Pour le reste, le simple énoncé des titres des chansons résonne comme un rêve éveillé : Tomorrow Never Knows, Eleanor Rigby, I'm Only Sleeping, Got To Get You Into My Life, Taxman… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 3 décembre 1965 | EMI Catalogue

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Avec ses compositions plus ambitieuses, Help ! avait bien fait comprendre que les Beatles ne comptaient pas rester les gentils quatre garçons dans le vent encore bien longtemps. Quatre mois plus tard, avec Rubber Soul qui parait en décembre 1965, les Fab Four montrent qu’ils ont artistiquement bien grandi. Textes plus matures (la plume de Bob Dylan est alors une vraie influence comme l’avouera McCartney) et harmonies plus osées, ils embarquent même leur instrumentarium vers de nouveaux territoires comme le montre la sitar sur Norwegian Wood ou la basse fuzz de Think For Yourself. Quant aux ballades comme Girl ou Michelle, elles sont de toute beauté. Surtout, ce sixième album studio mêle de plus en plus de styles, qu’il s’agisse de pop évidemment mais aussi de rhythm’n’blues, de folk, de soul et de psychédélisme. Rubber Soul est aussi le début de l’affirmation des personnalités de chacun et la montée en puissance du travail du producteur George Martin qui aide John, Paul, George et Ringo à s'éloigner de leurs tics de « jeunesse » pour peaufiner leur mue irréversible. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juin 1967 | EMI Catalogue

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Comment faire mieux que Revolver ? En signant Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, pour beaucoup, le plus grand disque de pop et de rock de tous les temps. Pour ne pas dire l’une des œuvres d’art les plus marquantes de la culture populaire de la seconde moitié du XXe siècle… Après avoir découvert les possibilités sans fin que leur offraient le studio d’enregistrement, John, Paul, George et Ringo poursuivent ici leurs folles expériences. Plus cinquième Beatles que jamais, le producteur George Martin déroule un tapis de trouvailles qui influenceront la pop à venir. Lorsque ce huitième opus studio parait en juin 1967, l’heure est évidemment au psychédélisme tous azimuts et cet album-concept est un vrai trip hallucinatoire (pas seulement pour Lucy In The Sky With Diamonds). A l’image du patchwork de sa mythique pochette, Sergent Pepper's brasse de la pop pure, du rock’n’roll viril, des séquences totalement planantes, des escales presque world, de la chanson rétro, des comptines pour enfants, des bruits d’animaux et même de la musique classique ! Côté composition enfin, le tandem Lennon/McCartney est au sommet de son art, livrant de nouvelles chansons toujours aussi influentes. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 10 juillet 1964 | EMI Catalogue

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Bande originale du film éponyme réalisé par Richard Lester (baptisé en français Quatre garçons dans le vent), A Hard Day’s Night est une première pour les Beatles : pour ce troisième album qui parait au début de l’été 1964, John Lennon et Paul McCartney signent toutes les chansons du disque, sans aucune reprises ! Et quelles chansons ! Can’t Buy Me Love, A Hard Day’s Night, I Should Have Known Better, le niveau est très élevé et les tubes qui s’enchainent renforcent un peu plus l’identité musicale et artistique du groupe qui passe du statut d’icône nationale à internationale. Chaque recoin de cette pop en pleine mutation est fascinant. Les mélodies assez irrésistibles se frottent aux guitares pétillantes dans une naïveté et bien-être mélodique jouissif au possible. Hard Day’s Night est aussi la quintessence du son Beatles, première période. Et même dans les ballades comme And I Love Her, les Fab Four laissent déjà entrevoir une certaine maturité musicale déjà fascinante… Un vrai bonheur. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Pop - Paru le 4 juin 2012 | Parlophone UK

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En cette année 1972, avec l'album Ziggy Stardust, tout bascule ! Déluge de guitares glam, naissance des doubles (ici Ziggy, plus tard le Thin White Duke, Halloween Jack et autres Aladdin Sane) et outrance à gogo, le Bowie le plus mythique est au cœur de cet album concept on ne peut plus précurseur. Ce mutant de Ziggy, reflet parfait de son époque, choque musicalement et visuellement. Un délire qui suinte même de la plume du dandy Bowie qui érige ici une tour de Babel où Oscar Wilde, la science-fiction, Vince Taylor et tout un tas d’idoles et d’idées s’entrechoquent. L’androgynie se ressent même dans ce rock’n’roll très électrique, sexuel et mégalo au possible (Moonage Daydream). Surtout, The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars offre des chansons renversantes comme Starman, Ziggy Stardust, Rock’n’Roll Suicide ou bien encore Suffragette City qui préfigure le punk. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1970 | Geffen

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
14 février 1970, voilà une date essentielle pour tout bon fan des Who qui se respecte, marquant le concert du quatuor britannique à l’université de Leeds immortalisé dans ce Live at Leeds, régulièrement considéré comme l’un des meilleurs albums live de rock de tous les temps. C’est suite à la longue tournée de promotion de l’opéra-rock Tommy que les Who projettent d’immortaliser l’un de leur concert pour capturer l’intensité de leurs performances scéniques. Le lineup le plus célèbre du groupe (Roger Daltrey, Pete Townshend, John Entwistle et Keith Moon) se retrouve donc dans la cafétéria de l’université de Leeds, à jouer plus d’une trentaine de morceaux devant une foule de 2000 personnes. Les quatre musiciens répondent à toutes les attentes et sont clairement à la hauteur de leur réputation, offrant une prestation d’une rare intensité et semblant être à tout moment sur le point d’exploser. Ce ne sont finalement que six chansons qui sont choisies pour figurer sur l’album orignal de 1970. Cette édition deluxe crée l’événement en publiant l’intégralité du concert… une aubaine. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Même s’il traversa plusieurs décennies, David Bowie culminera artistiquement pour l'essentiel durant les années 70 et 80. En 1971, avec cet Hunky Dory, l’ancien mod David Jones désormais David Bowie assume totalement ses ambitions bigarrées et met surtout l’accent sur la complexité et la pluralité de son style : look androgyne, attitudes scandaleuse, arrangements complexes, pratique intense de la métaphore et vénération pour les grandes icones de la marge (Warhol et Dylan sont ouvertement cités). Musicalement, la richesse est déjà de mise avec d’étonnantes mélodies, un feu d’artifice de guitares signé Mick Ronson (Queen Bitch), une omniprésence du piano (Oh ! You Pretty Things, Life On Mars ?) et des cordes assez léchées (Quicksand). Un éclectisme fracassant. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Bros.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Pop - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Maverick Records

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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2015 | Beggars Banquet

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après deux albums avec Tubeway Army, Gary Numan avance enfin seul et démasqué sous le nom de… Gary Numan ! Paru durant l’été 1979, ce troisième opus fait dans le tout synthétique. Minimoog, Polymoog et autres ARP Odyssey, The Pleasure Principle est une belle orgie de claviers en tous genres, un sommet de la new wave électronique qui fait alors fureur en cette aube des années 80. Un disque au cœur duquel la batterie et les percussions de Cedric Sharpley jouent aussi un rôle primordial, contrepoids parfait aux machines. L’influence de Bowie est toujours bien là mais Numan impose ici et plus que jamais sa propre voix, son propre style. Au point que The Pleasure Principle soit son disque le plus accompli. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | Beggars Banquet

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Derrière les mimétismes bowiesques, ce second et ultime album de Tubeway Army demeure un vrai chef d’œuvre de new wave électronique. Sans doute plongé dans la prose de Philip K. Dick, le groupe de Gary Numan scotchait alors avec Replicas sur la science-fiction, l’homme devenant machine, l’androgynie et tous les thèmes adjacents. Paru en avril 1979, ce disque porté par son tubesque single Are 'Friends' Electric? propose une pop synthétique à souhait, au cœur de laquelle Numan trouvait la mélodie et le refrain justes. Et derrière son impressionnante quincaillerie de synthés analogiques et Moog en tous genres, Tubeway Army signe un disque qui marquera l’aube des années 80. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Stunvolume

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître… Certes, le cerveau de Garbage n’est pas un bleu lorsque parait le premier album éponyme du groupe en 1995. Le rock’n’roll conçu par le producteur américain Butch Vig (celui-là même Vig (aux manettes du Nevermind de Nirvana !) et chanté par l’Ecossaise Shirley Manson déroulent un impressionnant chapelet d’influences : grunge, métal, punk, shoegazing, pop et electro, difficile d’encager ce disque surpuissant aux mélodies redoutables. Pourtant, le disque n’a rien d’un collage artificiel. Sur des couches de guitares saturées façon My Bloody Valentine (Supervixen), Butch Vig dépose des touches d’électro ou de rythmes funky (Queer). Et lorsque l’atmosphère se détend, Garbage abat la carte plus urbaine et noctambule (Stupid Girl). Un grand disque post-grunge bien en phase avec l’état du rock au milieu de la décennie 90. Cette Super Deluxe Edition du 20e anniversaire comprend un total de 62 titres : l'album originel, 9 titres supplémentaires rares, 29 remixes et 12 alternate takes. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Stunvolume

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître… Certes, le cerveau de Garbage n’est pas un bleu lorsque parait le premier album éponyme du groupe en 1995. Le rock’n’roll conçu par le producteur américain Butch Vig (celui-là même Vig (aux manettes du Nevermind de Nirvana !) et chanté par l’Ecossaise Shirley Manson déroulent un impressionnant chapelet d’influences : grunge, métal, punk, shoegazing, pop et electro, difficile d’encager ce disque surpuissant aux mélodies redoutables. Pourtant, le disque n’a rien d’un collage artificiel. Sur des couches de guitares saturées façon My Bloody Valentine (Supervixen), Butch Vig dépose des touches d’électro ou de rythmes funky (Queer). Et lorsque l’atmosphère se détend, Garbage abat la carte plus urbaine et noctambule (Stupid Girl). Un grand disque post-grunge bien en phase avec l’état du rock au milieu de la décennie 90. Cette Deluxe Edition du 20e anniversaire comprend un total de 21 titres : l'album originel accompagné de 9 morceaux supplémentaires rares. © CM/Qobuz
16,49 €
11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Stunvolume

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître… Certes, le cerveau de Garbage n’est pas un bleu lorsque parait le premier album éponyme du groupe en 1995. Le rock’n’roll conçu par le producteur américain Butch Vig (celui-là même Vig (aux manettes du Nevermind de Nirvana !) et chanté par l’Ecossaise Shirley Manson déroulent un impressionnant chapelet d’influences : grunge, métal, punk, shoegazing, pop et electro, difficile d’encager ce disque surpuissant aux mélodies redoutables. Pourtant, le disque n’a rien d’un collage artificiel. Sur des couches de guitares saturées façon My Bloody Valentine (Supervixen), Butch Vig dépose des touches d’électro ou de rythmes funky (Queer). Et lorsque l’atmosphère se détend, Garbage abat la carte plus urbaine et noctambule (Stupid Girl). Un grand disque post-grunge bien en phase avec l’état du rock au milieu de la décennie 90. © CM/Qobuz