Les albums

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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde ! « Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017)  
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Calliope

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le jeune ensemble français Il delirio fantastico affiche une maturité impressionnante et prouve qu'il comprend parfaitement la musique de Vivaldi, en évitant les effets excessifs, prenant soin au contraire de toujours galber les phrasés sans pour autant négliger l'énergie rythmique de cette musique. Un premier disque tout à fait prometteur.» (Classica, mai 2017)
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Concertos pour clavier - Paru le 3 février 2017 | CapriccioNR

Distinctions Choc de Classica
Considérez quand même que la compositrice ukrainienne Zara Levina (1906-1976) vécut deux guerres, la Révolution russe, la dictature stalinienne, la dictature soviétique post-stalinienne, et qu’elle dut trembler – comme tant de ses contemporains et compatriotes –devant les oukases délirants de l’Association russe des musiciens prolétaires, puis de Union des compositeurs et musicologues soviétiques qui ne valait pas mieux. Et pourtant, Levina réussit à se maintenir en vie, artistiquement et physiquement (car un battement de cil de l’infâme Jdanov pouvait vous envoyer en Sibérie ou, avec un peu de chance, six pieds sous terre), et composa maintes œuvres qui surent plaire au public, aux autorités, à ses pairs et à elle-même. À l’écoute de ses deux concertos pour piano, ici joués par Maria Lettberg (une disciple de Paul Badura-Skoda et Menahem Pressler), on voit que la trajectoire de Levina l’a menée de Rachmaninov-Chostakovitch-Prokofiev pour le Premier de 1942, jusqu’à son propre langage dans le Second, écrit en 1975 – un an avant sa mort : un ouvrage de l’ultime maturité donc, tout à fait inclassable. Aucune trace des avant-gardismes de l’époque, ni même des modernismes alors en développement en Pologne et en Hongrie, Levina invente sa modernité intime, lyrique et irisée, parfois même avec une douce dose d’humour. © SM/Qobuz « Dans le registre romantique, ces deux concertos sont de vrais petits bijoux de nuances, à côté desquels il serait bien dommage de passer. [...] Maria Lettberg et Ariane Matiakh restituent avec beaucoup de finesse et d'engagement le caractère dramatique de ces partitions. Deux œuvres et une compositrice à découvrir.» (Classica, mai 2017)
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Musique symphonique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrements publics de 2014 (Mort et transfiguration) et 2015 (Une symphonie alpestre) pour ces deux monuments de la création symphonique de Richard Strauss, par le fantastique Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise et Mariss Jansons. Rien ne vaut le direct, en particulier pour des ouvrages un peu géants tels que Une symphonie alpestre et ses quelque cinquante minutes de durée pour un enchaînement de vingt-deux numéros « décrivant » 24 heures montagnardes, de la Nuit à la Nuit en passant entre autres par le lever du soleil, les ruisseaux, les glaciers, les pâturages, le brouillard, l’incontournable tempête et le crépuscule. D’aucuns jettent un regard critique sur le contenu quelque peu carte-postale de l’œuvre, une sorte de musique de documentaire sans le documentaire. Libre à chacun de considérer les choses selon sa vision ; toujours est-il que c’est là l’ultime grand monument poético-symphonique de Strauss, achevé en 1915, avant que le compositeur ne se tourne presque définitivement vers une existence lyrique. Et que la richesse de l’orchestration, l’invraisemblable palette sonore de l’orchestre et l’instrumentarium des plus fantastiques qui soient, en font un incontournable moment pour tout grand orchestre qui se respecte. Mort et transfiguration, par contraste, est le deuxième poème symphonique de Strauss, achevé en 1889 ; l’auteur n’avait alors que vingt-cinq ans mais déjà une fabuleuse maîtrise de l’orchestre, et suffisamment d’idées thématiques pour en reprendre certaines dans ses Vier letzte Lieder soixante ans plus tard, au crépuscule de sa vie. © SM/Qobuz « Un hymne flamboyant à la terre. [...] Il y a dix ans, RCO Live proposait un enregistrement public de la Symphonie alpestre par Jansons à la tête du Concergebouw d'Amsterdam. [...] Ce Strauss, qui puise encore son énergie originelle dans le rougeoiement de L'Or du Rhin, atteint des paroxysmes d'émotions lorsque l'étagement des plans sonores offre une profondeur inouïe dans la gamme des expressions. [...] Il faut donc — et c'est affaire de goût de chacun — choisir entre deux réalisations portées par un chef de génie. [...] Mort et Transfiguration évoque l'agonie d'un malade, depuis sa respiration haletante jusqu'à la révolte du mourant. Une fois encore, la comparaison avec le même chef et le Concertgebouw rejoint les mêmes conclusions que la partition précédente. Un disque somptueux. » (Classica, février 2017 / Sévag Tachdjian) « [...] cette nouvelle pierre du cycle Strauss de Mariss Jansons pour BR Klassik vaut d’abord pour une des visions les plus charnues et charpentées de la Symphonie alpestre parues ces dernières années, avec celle de Daniel Harding, qui ne lui ressemble en rien (Decca, plus distancié, épuré). » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Concertos pour clavier - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Lorsqu’il remporta en 2015 le Premier prix du prestigieux concours Chopin de Varsovie, le pianiste coréen Seong-Jin Cho savait qu’il serait illico lancé sur la voie d’une brillante carrière internationale. Pourtant, cet admirateur de Radu Lupu n’a rien d’un carriériste : certes, il tourne dorénavant dans les plus grandes salles de la planète – Carnegie Hall, Concertgebouw, Philharmonie de Paris, Herlukessaal à Munich, Mariinsky à Saint-Pétersbourg, une liste qui pourrait remplir cette page à ras bord –, mais à son jeune âge (il est né en 1994) Seong-Jin Cho n’en néglige pas pour autant les répertoires moins flashy de la musique de chambre, et cherche bien moins la gloire que la musique avant toutes choses. Ce disque Chopin, dans lequel il donne les quatre Ballades et un Premier concerto de Chopin tout en tendresse, tout en douceur, comme s’il s’excusait de se jouer des éléments virtuoses avec tant de facilité en les donnant toujours transparents et pianissimo, se concentrant avant tout sur la ligne mélodique – comme devait le faire Chopin lui-même ? –, est le meilleur témoignage de sa quête franchement différente de ce qui se fait trop souvent. Voilà un nom que l’on n’a pas fini de voir et d’entendre ; pour s’en souvenir : ce sont les trois premières lettres du nom de Chopin. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Le principe de cet album de l’excellent Ensemble Huelgas est de présenter les cinq numéros de la Missa in illo tempore à six voix de Monteverdi encadrant quatre œuvres plus anciennes de quatre autres compositeurs – Vicentino, Tudino, de Wert et Marenzio –, plus anciennes et pourtant plus « progressistes » ! Cela dit, il ne faut pas forcément s’étonner que la Messe de Monteverdi, publiée en 1610, sonne plus « ancienne » puisque le compositeur lui-même l’avait délibérément conçue dans le style polyphonique du XVIe siècle d’après Gombert, dans une écriture en partie parodique (parodique dans le sens musicologique du terme : il ne s’agit donc pas de se moquer de quiconque, mais d’user d’emprunts et de citations, para-odia qui, par contraction, devient parodie). Les quatre motets des collègues, tous plus anciens au moins d’une génération, repoussent toutes les frontières harmoniques et mélodiques avec usage de hardis chromatismes que n’aurait pas reniés un Gesualdo, ce qui n’est pas peu dire. Précisons que l’Ensemble Huelgas, malgré son nom, n’est pas du tout espagnol mais tout simplement belge ; le nom, d’ailleurs, ne signifie pas « grève » ou « protestation » selon le mot espagnol, mais reprend le titre du codex Las Huelgas, un manuscrit médiéval cistercien contenant quelque deux cents œuvres musicales fondamentales pour la compréhension de l’art de cette époque. © SM/Qobuz « Messe-parodie sur le motet In illo tempore de Nicholas Gombert, la Missa fut choisie par Monteverdi pour ouvrir le recueil dont la seconde partie n'est autre que Les Vêpres. [...] L'interprétation bénéficie d'une belle lisibilité dès le Kyrie et ses mélismes brodés autour du cantus firmus, avec un souci constant du texte. [...] Pas de couleurs expressionnistes avec Las Huelgas : la lumière semble toujours filtrée par un vitrail : elle illumine sans éblouir. [...] L'hiératisme byzantin de Tudino, le chromatisme digne de Vicentino, la supplique de Marenzio rythment ce parcours spirituel culminant dans un Agnus Dei d'une suffocante beauté. Aux côtés d'Herreweghe, voilà la nouvelle référence de l'œuvre.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Duos - Paru le 18 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jamais sans ma sœur, pourraient dire en chœur les sœurs Labèque qui, depuis quelque quarante ans, brillent au firmament de la formation piano-quatre-mains et deux-pianos. Revoici donc l’insubmersible duo Katia et Marielle dans deux des plus considérables monuments de la littérature : Le Sacre du printemps dans la version pour piano à quatre mains concoctée par le compositeur lui-même en 1913 (mais restituée pour deux pianos par les Labèque, car la version à quatre mains, d’usage pratique pour les répétitions de ballet, est quasiment inutilisable en termes concertants), et les Six épigraphes antiques de Debussy, publiés en 1915. Deux ouvrages donc quasiment contemporains, mais dont les différences d’orientation sautent aux oreilles, et ce d’autant plus que Debussy connaissait le Sacre et en comprenait la portée. Disons que le Sacre ouvre le siècle de l’un, les Epigraphes referment la vie de l’autre… La vision des sœurs prend à son compte cet état de lieux et confère d’autant de violence et d’âpreté au Sacre qu’elle déroule tendresse et érotisme secret aux Epigraphes. Une version incontournable, par deux musiciennes qui ont eu maintes fois le temps de transcender ces œuvres. © SM/Qobuz « Le sacre des sœurs Labèque. Le duo célèbre avec jouissance la Russie païenne de Stravinsky dans une version pour deux pianos. Saisissant et personnel. [...] Les Six Epigraphes antiques de Debussy furent composés pour quatre mains. Là encore, l'élargissement du spectre sonore à deux pianos affine considérablement la perception de l'œuvre. Silences, éclats et résonances prennent alors une dimension inédite. Magnifique.» (Classica, février 2017 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Amateurs de flûte à bec, à vos clics ! Car sur les vingt pistes que compte cet album, seize sont consacrées à cet instrument – tel que joué par le virtuose Giovanni Antonini, dans des œuvres concertantes de Telemann, avec une courte introduction pour la flûte seule, une véritable improvisation notée, de Hotteterre. On y découvre donc un Telemann enjoué, lyrique, et dont la compréhension de l’instrument est des plus évidentes puisqu’il lui confie des lignes hautement idiomatiques. On découvrira aussi, sans doute avec grande surprise, un concerto pour deux chalumeaux du même Telemann ; pour mémoire, le chalumeau – l’ancêtre de la clarinette – s’était déjà répandu en Europe dès le début du XVIIIe siècle et des compositeurs de la trempe de Vivaldi, Telemann, Hasse ou Graupner lui avaient consacré maintes pages. On ne peut d’ailleurs que regretter que Bach n’en ait pas fait autant… La sonorité du chalumeau s’apparente au registre grave de la clarinette moderne (registre qui porte encore de nos jours le nom de « chalumeau », justement), avec une sonorité d’une grande douceur et d’un douloureux lyrisme, dont Telemann sait merveilleusement jouer. Chose singulière, l’impression de « clarinette » confère à cet ouvrage un caractère quasiment non-baroque, tirant plutôt vers le premier classique. Comme quoi l’oreille est trompeuse ! © SM/Qobuz « Giovanni Antonini, s’il passe désormais le plus clair de son temps à diriger, n’a rien perdu de l’agilité et de l’imagination de phrasé qui l’ont rendu célèbre il y a déjà vingt-cinq ans, [...] il reste un flûtiste hors pair, bien trop rare au disque, et capable dans Telemann d’un raffinement... spectaculaire. [...] Un grand Telemann.» (Diapason, janvier 2017 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ecoutez plutôt, dans les tempos modérés, la connivence remarquable entre mezzo et orchestre, qui nourrit aussi bien le rubato que le dialogue entre voix et vents solistes – le hautbois de « Pensieri » (Agrippina). On n’entend pas tous les jours, chez Purcell, une mort de Didon à la pulsation aussi libre dans la lenteur, chargée à la fois d’attente et de gravité ; le chant s’y déploie avec une richesse d’inflexions jamais artificielle, comme arrachée au vécu. [...] S’il ne fallait retenir ou télécharger qu’une seule piste ? « Augelletti checantate », autre aria de Rinaldo, où les vocalises d’Almirena et celles du flautino – exceptionnelle Anna Fusek – prennent vie hors du temps, avec la volubilité et la grâce d’un battement d’ailes. Si tout n’est pas inoubliable dans ce récital abondant, l’inspiration jouissive qui parcourt ses temps forts confirme le rayonnement unique du timbre et du caractère de Joyce DiDonato.» (Diapason, novembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Avec son archet, Thibault Noally fait vibrer avec volupté la sonate vénitienne du XVIIIe siècle [...] Coutumier des arrangements, le violoniste allemand a-t-il mêlé son encre à celle du compositeur véronais ? Le résultat, quoi qu'il en soit, enchante par son invention mélodique. D'autant que Thibault Noally, dans la plénitude de son art, parvient à un savant mélange entre perfection technique des détails et phrasés enveloppants. [...] La sonorité vibrante, domme dotée d'un reflet argenté, magnifie la conduite mélodique des mouvements lents. Il faut enfin saluer Les Accents : la flexibilité dont les musiciens font preuve avec les deux violons solos [...] s'associe à la précarité harmonique pour conjurer le principe de répétition propre à la basse obstinée. [...] (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | ECM

Livret Distinctions Choc de Classica
Le rapport que Keith Jarrett entretient avec l’enregistrement en général, et l’objet disque en particulier, est assez fascinant. Le pianiste d’Allentown possède une discographique pantagruélique alternant entre albums studios et live, d’hier comme d’aujourd’hui, n’hésitant jamais à ressortir de ses archives des captations anciennes pour mieux cerner l’évolution de son parcours. C’est le cas de A Multitude Of Angels qui parait en novembre 2016 et réunit sur quatre disques des enregistrements extraits de quatre concerts donnés en Italie en octobre 1996 à Modène, Ferrare, Turin et Gênes. Une publication qui s’inscrit donc dans la chronologie de ses nombreux enregistrements live en solo, juste après l’album La Scala paru en 1995. A Multitude Of Angels marque en ce sens la fin de la première période des grands concerts solo du pianiste, documentée par ECM dans les coffrets Bremen-Lausanne et Sun Bear Concerts. Durant cette période, la musique extraordinairement spontanée du pianiste américain, d’une totale liberté dans ses développements, donnait l’impression de pouvoir embarquer l’improvisateur dans un nombre infini de directions. « Ce furent les derniers concerts que j’ai donnés sans interruption entre chaque set, explique Jarrett dans les notes du livret. Le jazz y est omniprésent en parallèle de ma profonde proximité avec la musique classique (moderne et ancienne, Ives et Bach). » Le Jarrett de ces concerts transalpins qui paraissent vingt ans après leur enregistrement offre ainsi une forme de lyrisme rare comme des introspections beaucoup plus cérébrales. Et son agilité comme sa virtuosité lui permettent ainsi d’alterner sans que l’on perde le fil du propos, ni la trame narrative qu’il déroule. Fascinant. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Jazz - Paru le 21 octobre 2016 | Columbia - Legacy

Distinctions Choc de Classica - Qobuz Référence
Ce cinquième épisode de la saga Bootleg est – comme ses prédécesseurs – avant tout destiné aux grands aficionados et aux complétistes de Miles Davis. Sur trois CD, Miles Davis Quintet : Freedom Jazz Dance: The Bootleg Series, Vol. 5 donne un beau coup de zoom sur l’album Miles Smiles conçu avec le mythique second quintet du trompettiste. Le point de départ est évidemment la prise master de chaque titre, agrémentée ici de nombreuses alternative takes permettant de comprendre le cheminement pour arriver à ces chefs-d’œuvre… Le pianiste Herbie Hancock, le saxophoniste Wayne Shorter, le contrebassiste Ron Carter, le batteur Tony Williams et leur patron inventent lors de ces sessions de 1966 un style bien à eux. Une musique complexe, au tempo plutôt lent, mais surtout jamais prévisible. Les échanges, les solos, tout ici est d’une inventivité, d’une richesse et d’une musicalité impressionnantes. Assister grâce à ce coffret au processus créatif de ce jazz novateur est un véritable plaisir. © MD/Qobuz « Comment ne pas recommander Fredom Jazz Dance de Miles Davis ? Le disque réunit les prises masters de Miles Smiles, Nefertiti et Water Babies, albums devenus classiques du second quintet (avec Wayne Shorter, Herbie Hancock, Ron Carter, Tony Williams), et ajoute deux heures inédites et un blues joué par Miles... au piano ? C'est là une édition de référence absolument indispensable.» (Classica, décembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jeune ténor à la carrière en plein essor, Reinoud Van Mechelen est invité par les plus grands chefs baroques actuels. Il a décidé de consacré son premier album en solo à un compositeur qu’il interprète avec une finesse et un bonheur communicatifs : Jean-Sébastien Bach. "Erbarme dich" évoque aux mélomanes le célèbre air pour alto de la Passion selon Saint-Matthieu ; mais il s’agit également de l’air plein de douleur et de sensualité pour ténor et traverso de la Cantate BWV 55. En effet, un large corpus de cantates composées par le cantor à Leipzig dans les années 1724-1726 met en lumière un dialogue complice entre la voix de ténor et la flûte. Bach excelle dans cet art du discours et s’amuse à souligner ou à défier le texte en dessinant avec la flûte des lignes pleines d’une vocalité exacerbée. Cet art de l’entrelacement des voix a séduit Reinoud Van Mechelen et la flûtiste Anna Besson qui ont choisi avec l’organiste/claveciniste Benjamin Alard d’articuler ces airs autour d’oeuvres de Bach pour orgue seul et traverso. Cet album marque la naissance de l’ensemble fondé par Reinoud Van Mechelen, A Nocte Temporis, « Depuis la nuit des temps », et le début de sa collaboration avec Alpha, qui s’étendra sur plusieurs années. « Un Bach béni des dieux. Reinoud Van Mechelen porte les airs de cantates du Cantor avec une grâce insigne. Un pur miracle. [...] Reinoud Van Mechelen dispose de partenaires admirables, la flûtiste Anna Besson, le violoncelliste Ronan Kernoa et l'organiste Benjamin Alard, qui le soutiennent et l'inspirent en permanence. » (Classica, décembre 2016 / Pierre Venturini)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou) « Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)