Les albums

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Classique - Paru le 10 octobre 2017 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
À une époque où le public parisien cherchait plutôt les frissons du grand opéra, et que le genre du quatuor à cordes semblait une chose cantonnée à l’Outre-Rhin (et la guerre de 1870 n’arrangea guère les liens, y compris musicaux), le Quatuor de César Franck – 1890 – fait office d’électron libre. « J'ai voulu une phrase expressive, très longue, d'une seule venue, sans reprise, sans retour sur elle-même », écrivait le compositeur à un ami. Ce trésor de la musique romantique nécessite donc plusieurs écoutes afin de pouvoir capter tous les détails de cette ligne « fuyante », qui viendra se refléter dans le souvenir voilé des premières mesures – l’essence même du principe cyclique, si cher à Franck. Avec son quatuor, il ouvre la porte aux formes debussystes (tiens, lui aussi n’aura écrit qu’un seul quatuor, idem pour Ravel) et à tout un modernisme à la française – même s’il est parfois teinté de Brahms, curieusement. Pour la seconde œuvre de l’album, l’excellent Quatuor Zaïde (fondé en 2009) s’adjoint le pianiste Jonas Vitaud et la mezzo Karine Deshayes pour la Chanson perpétuelle de Chausson, un chef-d’œuvre de 1899 – musique sombre, ample, désespérée, ce qui est d’autant plus singulier qu’à cette époque le compositeur n’avait aucune raison de se plaindre. Lui-même écrivait d’ailleurs : « J'écris une mélodie lugubre ! [...] Il s'agit d'un violent désespoir d'amour. Je ne suis pas du tout dans cette situation d'esprit. Alors, quoi, la sincérité ? De la blague ? Ou je me monte le coup... Pas du tout. J'ai trouvé. Je ressens la douleur que j'aurais si je me trouvais dans cette situation et je la ressens d'autant plus que je me trouve plus heureux ». © SM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 septembre 2017 | Fremeaux Heritage

Distinctions Choc de Classica
« Rassembler en un même coffret des enregistrements à l'origine éparpillés amène à une reconsidération bénéfique, à condition qu'un fil directeur thématique mette en valeur le sens du domaine regroupé. C'est le cas avec le fomidable coffret qu'Alain Tercinet consacre aux chanteurs et chanteuses de la West Coat, c'est-à-dire captés à Los Angeles et Hollywood entre 1953 et 1961. Si certains noms sont relativement connus tels Julie London, Peggy Lee, Mel Tormé, Doris Day, Sammy Davis Jr. ou... Marilyn Monroe, d'autres le sont moins aujourd'hui, et ce n'est pas justice. Mis en lumière par des arrangeurs qui admiraient Darius Milhaud ou Stravinsky, ces vocalistes étaient souvent moins conformistes que l'on ne le croyait, toujours d'une belle élégance et d'une décontraction qui n'exprimait sans doute pas l'état réel de leur esprit, mais une grâce faite à l'auditeur. Ces trois CD, reflets d'une époque qui baignait dans un optimisme confiant dans l'avenir, sont assurément de véritables trésors offrant découvertes et sensations inédites : ils sont chaudement recommandés. » (Classica, juin 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Decca

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« À Paris, Vienne, Londres, Genève ou Zurich, en dialogue avec Ferras ou Backhaus : tout ce que le grand chef allemand a engrangé pour Decca entre 1947 et 1957. [...] le nouveau coffret Decca s'avère complet (certains rares 78 tours ont été repiqués à cet effet). Il trace un parangon de portrait de chef germanique de la génération postwagnérienne : Mozart (la seule "Haffner"), Beethoven, Schubert, Weber, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner, Bruch — Tchaïkovski aussi. Tous sont illuminés par cette direction stylée et sans pathos, cette approche vibrante et concrète, peu préoccupée de grandiose, dont la simplicité n'a pas pris une ride. [...] Mais qu'on ne s'y trompe pas [...] c'est un chef plein d'élan, pulsation franche et communicative, attaques tranchantes (Beethoven), articulation creusée, basses motrices mais jamais épaisses (Brahms). La conception d'ensemble est toujours claire, l'architecture limpide. Ce qui le rattache à son temps historique est son art du tempo rubato. Il libère un lyrisme irrésistible, privilégie des phrasés flexibles et narratifs. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Rémy Louis) « Carl Schuricht (1880-1967) rend caduques les notions d'écoles nationales. Qui songe encore que le grand style de direction orchestrale allemande n'est que majesté marmoréenne, ampleur du geste et opulence de la sonorité découvrira une énergie impatiente, une flamme et une lumière qu'on croirait méridionales. Ses Beethoven, Mendelssohn, Schumann et Brahms, jamais massifs ni opaques, sont conquérants et irrésistibles. [...] Le style de Schuricht, flamboyant et énergique, toujours dans l'impulsion, la baguette pointée vers l'horizon musical telle une infaillible boussole, reste d'une étonnante modernité. [...] » (Classica, juin 2017)
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Jazz - Paru le 26 mai 2017 | Blue Note

Hi-Res Distinctions Choc de Classica
En 1956, Louis Hayes n’a que19 ans lorsqu’il quitte sa Detroit natale pour débarquer à New York. Là, le batteur intègre le quintet d’Horace Silver avec lequel il gravera des merveilles pour Blue Note comme 6 Pieces Of Silver, The Stylings Of Silver, Finger Poppin' With The Horace Silver Quintet et Blowin’ The Blues Away. Soixante ans plus tard, Hayes signe son premier album comme leader sur le label fondé en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis. Et pour boucler la boucle, il s’agit d’un hommage à Horace Silver, disparu en juin 2014. Dans les notes de pochette, le sémillant octogénaire s’explique : « Je voulais faire ce disque pour honorer la mémoire d’Horace Silver mais aussi pour que les fans de jazz entendent sa musique. Horace et moi sommes toujours restés en contact depuis notre première rencontre et, peu de temps avant sa mort, il m’avait déclaré : « Louis, tu fais partie de mon histoire ». Je me suis interrogé sur la signification de cette phrase et j’ai commencé à cogiter sur comment projeter la musique d’Horace et son héritage dans le futur. » Avec le vibraphoniste Steve Nelson, le pianiste David Bryant, le saxophoniste ténor Abraham Burton et le trompettiste Josh Evans, le batteur répond brillement à ses interrogations en revisitant dix compositions de son ami pianiste. Il signe également un thème original sur sa ville natale, Hastings Street. Et, cerise sur ce superbe gâteau hard-bop, la participation sur le tubesque Song For My Father du chanteur soul Gregory Porter. Une Serenade For Horace qui remplit bien sa mission d’hommage et donnera envie aux plus jeunes de se plonger dans le vaste répertoire de cette figure majeure du jazz du XXe siècle. © MZ/Qobuz « Louis Hayes est un grand batteur qui propulsa entre autres les formations de Cannonball Adderley, le trio dOscar Peterson et le quintet d'Horace Silver. C'est à la mémoire de ce dernier qu'est dédié ce nouvel album qui reprend certains des thèmes fétiches du groupe historique. Mais il ne s'agit pas d'une reproduction à l'identique. Le vibraphone de Steve Nelson apporte une couleur nouvelle, les découpages rythmiques sont renouvelés, les voicings réinventés. La réussite y est aussi éclatante qu'émouvante, témoignant à quel point le vif-argent de cette musique n'est pas près de se ternir.» (Classica, juin 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Musique de chambre - Paru le 12 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les Pièces de viole de Marin Marais sont parues en cinq livres (1686-1689, 1701, 1711, 1717 et 1725). À l'époque où Marais publia le Premier Livre, le petit monde des violistes était en pleine ébullition. À côté de la vénérable tradition du jeu de la viole seule se développe la pratique très originale du jeu à deux ou trois violes. Par ailleurs, l’une des grandes nouveautés de ce recueil est l'adjonction de la basse continue. Mais lors de l'édition, dont l'impression fut achevée en 1686, le fascicule de basse continue n'était pas prêt de sorte que le livre fut proposé ainsi, sans la basse continue. Cela permet sans doute d'imaginer que ses pièces peuvent être jouées sans la basse, ainsi qu'en témoignent également quelques pièces connues aujourd'hui en manuscrit et dépourvues de la basse continue. Mais il faut bien reconnaître que la basse continue apporte à ces pièces un soutien harmonique et expressif considérable. Ce n'est qu’en 1689 que le fascicule de basse continue fut enfin imprimé : « Lorsque je donnay au Public mon Livre de Pieces a une et deux Violes, j’avois bien dessein d’y joindre aussy les Basse-continües, qui en sont la partie essentielle. Mais comme la gravure est une entreprise tres longue, cela m’obligea a en differer l’execution jusqu’a ce jour. Je les ay toutes chiffrées, pour le joüer sur le Clavecin ou sur le Theorbe, ce qui fait tres bien avec la Viole qui joue le sujet ». Le Premier Livre contient quatre-vingt-treize pièces groupées, selon la tradition des luthistes et des clavecinistes, par tonalité. Les pièces sont éditées dans l’ordre de la suite classique française : Prélude (et/ou Fantaisie), Allemande, Courante, Sarabande, Gigue, puis viennent les « petites danses », Menuet, Gavotte, éventuellement l’un ou l’autre Rondeau et enfin Passacaille ou Chaconne. Le désormais célèbre violiste François Joubert-Caillet et ses acolytes de L'Achéron ont « instrumenté » les basses continues des suites pour permettre à l’auditeur de pénétrer dans différentes atmosphères : intimiste avec un théorbe ou une guitare seulement, fleurie avec un théorbe et une guitare ou un archiluth, lumineuse, virile ou panachée avec un clavecin. Les suites en ré mineur et majeur étant trop longues, elles ont été divisées en deux suites chacune pour permettre une meilleure lisibilité. Pour la même raison, la succession des suites ne suit pas l’ordre des 93 pièces du livre – ce dernier n’ayant naturellement pas été composé pour être joué ou écouté dans l’ordre du début à la fin –, mais tente de le parcourir en faisant passer l’auditeur au travers de couleurs contrastées pour que le voyage soit plus confortable. © SM/Qobuz « Il fallait bien un jour qu'un gambiste parte à l'assaut des quelques 600 pièces de viole de Marin Marais. Le jeune François Joubert-Caillet, déjà remarqué avec ses complices de L'Achéron par des superbes enregistrements, ose ainsi l'aventure et s'empare des 93 numéros du Premier Livre. D'un trait aussi souple qu'assuré, aussi ingambe que lyrique, il restitue la formidable variété de cette musique, soutenu par un continuo remarquable.» (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Un disque passionnant, étonnant par sa diversité d'inspiration et impressionnant de maîtrise orchestrale. [...] La première plage cartonne avec le vivacissimo initial du triptyque Baroque Song (2007) qui, partant d'un choral de Bach, le digère et le transforme sans jamais lui faire injure. [...] Paul Meyer, qui a créé le concerto pour clarinette en 2012, n'y brille pas moins par des prodiges de sonorité, de phrasé et d'intonation. [...] Thierry Escaich a trouvé en la personne d'Alexandre Bloch un vrai tempérament d'interprète, attentif à la dimension discursive et expressive de son langage.» (Diapason, juin 2017 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignol chez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2017 | Calliope

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le jeune ensemble français Il delirio fantastico affiche une maturité impressionnante et prouve qu'il comprend parfaitement la musique de Vivaldi, en évitant les effets excessifs, prenant soin au contraire de toujours galber les phrasés sans pour autant négliger l'énergie rythmique de cette musique. Un premier disque tout à fait prometteur.» (Classica, mai 2017)
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Musique symphonique - Paru le 21 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Les sonorités envoûtantes, la puissance explosive, l'art consommé de la dissonance de la Philharmonie de Vienne subliment Schmidt et Strauss. [...] On apprécie d'autant plus ce nouvel enregistrement qu'il est intelligemment couplé avec l'un des extraits les plus célèbres de l'opéra Intermezzo. Là encore, les sonorités des pupitres viennois, par leur lyrisme envoûtant, font merveille. Chaque intervention soliste (premier violon, clarinette, etc.) touche au miracle, tant l'art du chant et de la mélodie est sublimé par une formation en état d'apesanteur. [...] » (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La jeune soprano-star russe Julia Lezhneva se tourne ici vers Carl Heinrich Graun (1703/1704-1759), un compositeur moins connu sans doute, mais qui a néanmoins fait preuve d’un talent considérable en tant que Kapellmeister royal lorsqu’il travaillait pour le roi de Prusse. Le vrai, Frédéric II dit « le Grand ». À la différence de Haendel ou de Porpora, avec lesquels l’on sent indirectement que les castrats régnaient encore en maître dans l’opéra et dominaient la scène de concert, Graun portait, semble-t-il, une profonde affection à la voix féminine et s’attelait à faire des femmes les égales des castrats (musicalement, s’entend !), concevant pour elles de nombreux rôles avec une extraordinaire portée émotionnelle et dramatique. La plupart des œuvres dont Julia Lezhneva a choisi des airs brillantissimes, furent données à l’opéra que Frédéric II avait fait construire en 1742 à Berlin sur le boulevard Unter den Linden. Les airs en question mettent en évidence le caractère intègre, emporté, violent, rebelle, tendre, meurtrier de bien des grandes héroïnes de l’antiquité ou de la mythologie qui faisaient alors les délices des compositeurs ; on découvrira ainsi le best of de L’Orfeo, Silla, Armida, Britannico ou Ifigenia, des moments d’une grande intensité dans lesquels l’invraisemblable technique de vocalise de la soprano trouve un terrain de choix. L’accompagnement, assuré par le Concerto Köln, respecte les équilibres et les sonorités telles qu’elles pouvaient résonner en cette première moitié de XVIIIe siècle. © SM/Qobuz « De la voix qui envoie. Ce récital voit triompher l'incontestable virtuosité de Julia Lezhneva. Graun, un des plus grands représentants du style galant, trouve ici à s'exprimer à travers un organe d'exception. Il profite en effet de ses moyens impressionnants, de sa voix puissante et de son timbre immaculé. Face à un tel abattage, on reste bouche bée.» (Classica, mai 2017)
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz « Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017) « Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde ! « Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017)