Les albums

2120 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique vocale sacrée
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Musique vocale sacrée - À paraître le 25 mai 2017 | Engelschall Music

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Musique vocale sacrée - Paru le 14 mai 2017 | Amarcord Studio

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 mai 2017 | KauppaKumpu.Fi

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Musique vocale sacrée - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 avril 2017 | LSO Live

Hi-Res
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Musique vocale sacrée - Paru le 7 avril 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
De la Brockes-Passion de Haendel on n'entendra ici que les arias pour soprano solo, un instrument obligé et le continuo. Le texte lui-même n’est pas repris directement de la Bible, mais se présente sous forme d’une variation poétique d’après les Écritures, signée Barthold Heinrich Brockes (d’où le nom ; 1680-1747…). Il semble que Haendel ait écrit son ouvrage en 1712, donc déjà lorsqu’il résidait à Londres, mais en allemand à l’usage d’un public hambourgeois ; c’est d’ailleurs à Hambourg que la Passion fut créée en 1719. L’allemand, soit dit en passant, est une langue que le compositeur a peu utilisée, préférant l’italien et l’anglais, d’où l’intérêt particulier des Neuf arias allemandes qui nous sont ici présentées entrelacées avec les arias de la Passion, d’autant que les textes sont eux aussi de Brockes. Il semble que Haendel les ait composées entre 1724 et 1726, même si l’unique manuscrit qui nous soit parvenu est un brouillon à partir duquel il convient de faire sa propre instrumentation et de compléter les lignes de basse manquantes. On ignore pour quelle occasion ces arias ont été conçues… Quoi qu’il en soit, toute cette belle musique, profondément contemplative plutôt que brillante et italianisante, nous est ici donnée par la soprano allemande Ina Siedlaczek accompagnée par l’ensemble Lautten Compagney. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une version à petit effectif, choral comme instrumental puisqu’il est seulement constitué de 9 chanteurs (dont les solistes), une douzaine de cordes, des bois par deux, ainsi que orgue, clavecin, théorbe mais surtout un contrebasson qui vient rehausser la palette sonore. L’interprétation déçoit autant qu’elle peut captiver. On commence par applaudir à la précision de l’exécution. Dès la saisissante marche de l’ouverture de l’œuvre, pour prendre un exemple, l’oreille est captée par la caractérisation de la formation orchestrale lorsque Minkowski souligne avec pertinence le martèlement des basses comme pour mieux annoncer le calvaire et le supplice du Christ tandis que les violons égrènent la longue série des doubles croches. Même les chorals — qui sont avant tout, dans les Passions de Bach, une ponctuation liturgique venant interrompre l’action dramatique pour exprimer la contrition, l'espérance ou la joie du chrétien face au message divin — sont interprétés dans cette même optique dramaturgique : mais celle-ci leur est-elle vraiment nécessaire ? En revanche, la portée spirituelle de la musique de Bach ne se satisfait pas d’une exécution seulement bien maîtrisée et qui en jette. Il y faut un autre souffle, une autre dimension émotionnelle qui soit à la hauteur de la profondeur mystique de la musique. Trop d’extériorisation théâtrale, de tempos rapides ne laissent pas à l'émotion suffisamment de place pour s'exprimer et toucher. On ressent à divers degrés cette absence d'âme chez les chanteurs — que les 9 chantent en chœur ou séparément —, exception faite, dans l'ensemble, pour l’Evangéliste (Lothar Odinius) qui s’immerge avec expressivité dans sa narration biblique, ainsi que Christian Immler (Jésus) et l’alto Delphine Galou dans le fameux « Es ist vollbracht » ; les autres peinent à vivre leur chant avec la gravité qu’impose le texte — particulièrement le contreténor David Hansen qui joue dans un registre plus proche du salon que du divin. Plus intellectuelle qu'habitée, l'interprétation de Marc Minkowski ne les aide pas non plus à y parvenir. © Qobuz (GG)  
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] la partition suit à la lettre l’Evangile de saint Jean, et se développe donc sur l’alternance des versets et des dialogues bruts, sans gloses. Leonardo Garcia Alarcon déjoue la (relative) sévérité de Scarlatti en la truffant de Répons pour la semaine sainte, auxquels il confère le rôle de méditations théologiques. [...] Trahison ? Mutation, en tout cas, d’une partition qui nous avait paru convaincante dans sa concentration même et sa simplicité, et qui accorde à chaque personnage un traitement musical individualisé. Ainsi pour le Christ, ennobli de la lumière permanente des cordes, brèves phrases descendantes, gravité et douceur de ton, « consummatus est » en longs mélismes vers la mort. Et pour la foule, homophonie et homorythmie assurées. La parure très polyphonique des cordes revient au Millenium Orchestra mené par Manfredo Kraemer. Reste à mentionner le pivot d’une distribution vocale très caractérisée : le Testo de Giuseppina Bridelli nourrit chaque instant d’une conviction dramatique indispensable, timbre opulent, plasticité épurée sur un récit scandé de nombreux concitato, pathos juste et précis communiqué à un ensemble qu’Alarcon construit avec un geste ample et gradué. Voyez comment, dans la séquence de la comparution devant Pilate, il équilibre le renoncement progressif d’un Pilate aux abois et la rage croissante de la foule.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
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Musique vocale sacrée - Paru le 13 mars 2017 | Herr Flo Records

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Musique vocale sacrée - Paru le 24 février 2017 | Rondeau

Livret
« [...] Trois pièces d’orgue ponctuent un disque où, pour l’essentiel, Ulrich Böhme accompagne la mezzo-soprano Susanne Langner. Cette voix ravissante trouve la simplicité qui convient à de modestes chants spirituels derrière lesquels Reger, dans une partie d’orgue de trois fois rien, distille la quintessence de son génie harmonique : une prière de tous les jours magnifiée avec une économie de moyens qu’on ne lui associe pas. Sur son orgue Sauer qui fut celui de Karl Straube — l’interprète d’élection de Reger — l’organiste de Saint-Thomas de Leipzig communique à la Fantaisie sur Ein feste Burg, Op. 27 et à la Fantaisie et fugue sur B.A.C.H., Op. 46 un dynamisme à couper le souffle. Encore une grande version de ces œuvres majeures qui présage, espérons-le, d’autres Reger du même interprète sur le même orgue. » (Diapason, mars 2017 / Paul de Louit)
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Cantates sacrées - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret
Ce programme, intégralement composé d'œuvres inédites de Johann Kuhnau (1660-1722), atteste de la qualité des partitions du prédécesseur de Bach à Leipzig, qui explique pourquoi cet érudit passionné et grand humaniste eut une réelle influence sur la musique de son temps. Son écriture annonce celle de son fameux successeur au poste de Kantor de l'église Saint Thomas, tout particulièrement la seconde cantate Lobe den Herren, meine Seele dont le style, même s'il est encore enraciné dans le XVIIe siècle allemand, s'en rapproche indéniablement. Kuhnau, qui se montre poétique dans les solos instrumentaux, a aussi la science des effets et des affects contrastés. (Qobuz/GG)
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 février 2017 | Brilliant Classics

Ah ça ! Si vous aimez les Stabat Mater, vous allez être servi : voici quelque quatorze heures de musique, exclusivement des Stabat Mater, enregistrés par tout une pléthore d’artistes en tout genre. On va du plus ancien au plus récent, du plus célèbre au plus confidentiel : alphabétiquement Boccherini, Bononcini, Caldara, Dvořák, Haydn, Howells, Lachner, Liszt, Mayr, Nystedt, Palestrina, Pärt, Pergolesi, Perosi, Poulenc, Rossini, Scarlatti père et fils, Schubert, Stanford, Steffani, Szymanowsi, Verdi et Vivaldi. Qui dit mieux… Parmi les interprètes, citons René Clemencic, The Sixteen de Harry Christopher, le Chœur de Stuttgart, l’Orchestre d’état de Hongrie, l’Orchestre de Washington, l’Orchestre de Bornemouth, le Chœur national polonais, Michel Piquemal, l’Orchestre de la Radio de Stuttgart – un peu toute la planète donc, qui s’est réunie pour un album « pour en finir avec les Stabat Mater ». © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 27 janvier 2017 | profimusic

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Musique vocale sacrée - Paru le 13 janvier 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Si l’on vous dit « Sigismund von Neukomm », il y a à parier que vous lèverez un sourcil et demanderez « Sigismund von qui ? »… Ne vous en faites pas, le personnage est en effet assez peu connu de nos jours (alors qu’il fut une star de son vivant, et ce sur trois continents !), malgré les quelque deux mille œuvres qu’il semble avoir laissé à la postérité, et qui ne font que commencer à faire l’objet d’un épluchage systématique. C’est que l’infortuné Neukomm avait demandé qu’à sa mort, survenue en 1858 à Paris, tous ses manuscrits soient légués à la Bibliothèque du roi de Prusse… Hélas, avec les quelques ressentiments anti-allemands (et bien que Neukomm, Autrichien de naissance, fût installé en France pendant des décennies, avec Légion d’honneur et tout le tralala) nés après en raison de la guerre de 1870, le tout resta en France, enfoui à la Bibliothèque nationale, et ne fut pas rendu public avant le milieu des années 1950, une fois terminées les quelque tracasseries franco-allemandes de 1914-18 puis de 1939-45. Neukomm naît à Salzbourg en 1778 et, au cours de quelque soixante ans de carrière, réussit à faire entendre sa musique sur trois continents. Ses premiers voyages l’emmènent en Russie, où il devient le directeur de l’opéra du théâtre allemand de Saint-Pétersbourg. Quelques années plus tard, on le trouve au Brésil, attaché à la cour portugaise qui, fuyant Napoléon, avait débarqué en catastrophe à Rio de Janeiro. De retour en Europe, Neukomm est reçu en France en 1822 par le duc d’Orléans, futur Louis-Philippe. Neukomm raconte : « Je fus accueilli avec autant de bienveillance par toute cette noble famille, que si j’avais été un membre de leur cercle intime, Mme Adélaïde, sœur du duc, fut pour moi une véritable protectrice. S. A. était douée des dispositions les plus heureuses qu’elle avait cultivées et augmentées à l’école du malheur pendant son exil à l’étranger. Elle possédait un vrai talent d’artiste sur la harpe [...]. J’avais l’honneur de dîner régulièrement deux ou trois fois par semaine à la table du duc, et j’accompagnais S. A. Mme Adélaïde, soit avant, soit après le dîner, sur le piano ou sur l’orgue expressif. » Il travailla encore une vingtaine d’années au service musical (et, pensent d’aucun, comme espion occasionnel…) de Talleyrand, qui lui avait déjà commandé cette Messe à la mémoire de Louis XVI lors du Congrès de Vienne, ouvrage que voici enregistré sous la houlette de la Grande Écurie et la Chambre du Roy. Bon, Neukomm ne fit que recycler une messe écrite deux ans auparavant à la mémoire des frères Haydn qui furent ses maîtres, mais qu’importe ! La Messe fut donnée en grande pompe à Vienne en 1815 devant un parterre de rois, de princes, d’empereurs, et maintenant devant l’aimable qobuzonaute… Le style de Neukomm poursuit celui de ses maîtres, ainsi que de son idole Mozart. © SM/Qobuz
8,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 5 janvier 2017 | Nibiru

Distinctions Diapason d'or
« Il faut à l’interprète de Zelenka le sens du show et de l’humour, l’art de la polyphonie, le tact du timing, le goût d’une démesure triomphante mais légère. Ce que l’équipe d’Adam Viktora confirme disque après disque. [...] L’or se pose donc sur un volume passionnant, dont les premières mondiales (cinq des huit pièces) comptent des trésors absolus à écouter sans tarder, le Nisi Dominus ZWV 92 et le Lauda Jerusalem ZWV 104. Efficacité thématique, mobilité harmonique, diversité formelle : Zelenka porte la concision discursive, l’attention au texte, à des sommets de prouesse d’écriture.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)

Le genre

Musique vocale sacrée dans le magazine