Les albums

502 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Mélodies & Lieder
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Lieder (Allemagne) - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Goethe... Eichendorff… Mörike… Ces noms résonnent aux oreilles de tous ceux qui aiment la littérature romantique allemande et en connaissent les prolongements dans l’univers du lied. Mais autant un Schubert a souvent trouvé une veine inespérée chez des auteurs de moindre envergure, autant son lointain successeur Hugo Wolf s’est abreuvé à la source de ces géants. Dans chacun de ces mini-drames d’une incroyable intensité, chaque mot est un joyau serti au cœur d’un diadème sophistiqué, mais nullement artificiel. Non content de mettre en musique le vers, Wolf l’incarne. Il le transcende. Il en réveille les sons et les sens les plus subtils. « [...] À la première écoute, on est captivé par cette anthologie de Mörike et Goethe-Lieder dans laquelle se glissent un Eichendorff (Verschwiegene Liebe) et un Reinick (Wiegenlied im Sommer). Des auditions répétées révèlent des scories qui, avec du recul, suscitent l’indulgence au profit d’une interprétation frémissante. [...] Mais Karthäuser possède le mélange idoine de candeur et de passion pour les quatre Mignon, Ein Stündlein wohl vor Tag et Er ist’s. Sa voix claire sert avec à-propos l’espièglerie enfantine de Mausfallen-Sprüchlein et Elfenlied, les délicieux sous-entendus de Die Bekehrte (portrait d’une « Bergère convertie »… trop rapidement à l’amour) et sait se doter d’accents grinçants dans l’ironique Bei einer Trauung.» (Diapason, juin 2016 / Hélène Cao)
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 1 avril 2016 | BIS

Livret
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Mélodies (France) - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le catalogue complet de l’œuvre de Benjamin Godard compte quelque 150 numéros d’opus et couvre tous les genres : opéras (dont Jocelyn duquel est tiré l’unique pièce de Godard encore vaguement diffusée de nos jours, la « Berceuse »), symphonies, concertos, musique de chambre, pièces pour piano, et mélodies. Ces mélodies sont tombées dans l’oubli de nos jours alors que le compositeur fut l’un des plus prolifiques – et inventifs – en la matière, en particulier aux alentours des années 1870, puisqu’au-delà de cette décennie il se consacra bien plus au grandiose de la scène qu’à l’intimité de la forme mélodique. Cela dit, son ultime partition éditée, quelques semaines avant sa mort tragiquement prématurée, est aussi une mélodie, Les Larmes. Mais dès l’âge de quinze ans, alors qu’il avait déjà écrit deux symphonies et un quatuor à cordes, Godard se lança dans l’écriture de trente mélodies publiées en 1867 sous le titre de « Trente morceaux de chant » - il préféra toujours éviter le terme de « mélodie », ce qui lui permettait alors d’aborder le genre sous toutes ses formes, de la romance jusqu’à la véritable scène lyrique. Il publierait plus tard des « recueils de fables », « chansons », « pastorales », « Lieder » (oui !), « Villanelles », qui connurent toujours un succès des plus éclatants au point qu’il parut en 1880 une grande compilation chez un célèbre éditeur d’alors. Les chois opérés ici par Tassis Christoyannis et Jeff Cohen permettent de saisir la sensibilité littéraire de Godard, qui s’aventure tout autant du côté de La Fontaine, de Florian, que de celui de Victor Hugo dont il fut l’un des compositeurs les plus féconds. À partir des années 1880, Godard a décidé de ne pas trop suivre les nouvelles tendances musicales alors en vogue en France préférant rester dans un style et dans des genres plus ancrés dans le corps du XIXe siècle ; est-ce un crime qui justifie que sa musique soit à ce point négligée de nos jours ? Tassis Christoyannis nous prouve, avec ô combien de panache, que la postérité s’est lourdement trompée. Découvrez ici tout l’art de la mélodie de Benjamin Godard. © SM/Qobuz « [...] La révélation ? Sans aucun doute, les Six fables de La Fontaine et en premier lieu La Laitière et le Pot au lait : tout porte, rien ne pèse. On voit la scène ; et de même Le Coche et la Mouche. Faut-il avouer, pour La Cigale et la Fourmi, Le Renard et le Corbeau, qu’entre l’extrême sophistication des chefs-d’œuvre de Caplet et l’élégance toute simple de Godard on hésite à trancher ? L’impeccable diction de Tassis Christoyannis, la justesse de ses intentions et de ses intonations trouvent partout à s’employer et la complicité proverbiale de Jeff Cohen fait chanter le clavier. » (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)
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Mélodies & Lieder - Paru le 4 mars 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Echo de concerts donnés en 2013, ce disque rassemble des mélodies souvent jugées marginales dans la production de leurs compositeurs. [...] Dès 1760, c'est Georges Thomson, fort passionné par cette littérature gaélique, qui pressa Haydn puis Beethoven de mettre en musique des vers qu'ils n'eussent pas spontanément privilégiés. [...] Gerhaher nous promène en ces ritournelles pastorales avec une grâce et une transparence touchante. Il y a là des moments de vraie grâce (Rose weiss, Rose rot). [...] Délicieux est le Oh ! Sweet were the hours. Anton Barachovsky et Sebastian Klinger jouent le jeu du folklore avec des sonorités tantôt boisées, tantôt acides, et un vibrato hautement expressif. [...] Dans l'émission vocale, les couleurs, c'est toujours le souvenir des racines populaires qui persiste (O can ye sew suchions). [...] Ce disque discret dans un répertoire peu fréquenté est une pépite.» (Classica, avril 2016 / Sylvain Fort)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 27 février 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] De ce Dichterliebe, un concert de Salzbourg en 1956 offre une interprétation prodigieuse, qu'une discographie comparée avait distinguée : lieder d’un jeune poète nommé Dietrich Fischer-Dieskau, inspiré par le concert, en dialogue intime avec le piano humble et accueillant de Gerald Moore. De cette voix ce jour-là, le rayonnement d’alcyon ne fait pas regretter le ténor prévu par le compositeur, mais se change aussi en âcreté, en violence rentrée. L’art du chant (ligne de rêve, coloris à l’infini, dynamique phénoménale) est à la fois un et mobile, comme ce verbe si net et pourtant suggestif, capable du quasi-récitatif qu’appelle Schumann. [...] Démiurgie sans parade : écoutez seulement comment les deux partenaires conduisent l’évolution interne aux deux derniers lieder du cycle. [...] De Grümmer à Schäfer : Irmgard Seefried demeure indispensable, par son immédiateté douloureuse (Dein Angesicht) et surtout par sa façon d'assumer à la fois le ton populaire et la stupeur funèbre (Der arme Peter). L'absence en CD des albums enregistrés par Ernst Haefliger pour Deutsche Grammophon est une grande injustice, qui attend réparation. Pour preuve la poésie exceptionnelle de six Schumann avec Jacqueline Bonneau. [...] Avec Peter Anders et son grain si impérieux, c'est un autre pouvoir d'évocation qui donne corps aux murmures inquiétants du Rhin. [...] Elisabeth Schumann sent quelle mélancolie est enclose dans les lieder les plus délicats, le seul Alte Laute de Lotte Lehmann fait entendre une âme aux confins du silence. [...] Au lyrisme absolu d'Elisabeth Grümmer, tenue et frémissante en tout point, peut bien répondre la sensibilité souveraine de Christine Schäfer. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 26 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret
Ainsi que ne l’indique pas la couverture, les pièces ici chantées par le ténor allemand Julian Prégardien sont presque toutes de Schubert, certes, toutefois accompagnées non pas au piano mais à la guitare – un instrument que l’époque romantique n’a pas snobé, en vérité, la guitare accompagnant souvent les chanteurs en goguette, dans les tavernes, ou partis auf Wanderung – doublé parfois de la flûte de Marc Hantaï et/ou du violoncelle (en fait un baryton) de Philippe Pierlot. La guitare en question étant jouée par Xavier Díaz-Latorre, qui signe aussi les adaptations. Précisons également que l’enregistrement comporte trois ou quatre poèmes, déclamés en allemand. On se trouve donc en présence d’une véritable « soirée » telle qu’on aurait pu l’imaginer en ce début de XIXe siècle, où se jouait la musique du moment, avec les instruments disponibles sur le moment, avec quelques poèmes interjetés pour permettre aux musiciens de finir leur pinte. L’accompagnement à la guitare permet à la partie vocale une encore plus grande tendresse, avec une palette de coloris d’autant plus étendue. Une belle soirée schubertienne en perspective… © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 26 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret
Amours déçues, désespérées, unilatérales, inavouées ou encore sublimées, voilà un terreau fertile de l’esprit romantique qui se nourrissait volontiers de ces déchirements du cœur. Des poèmes dont les compositeurs se sont sitôt saisis, à commencer par Beethoven et son cycle An die ferne Geliebte (« A la bien-aimée lointaine ») de 1816, six poèmes assez sombres soulignant fort bien l’état d’esprit dans lequel pouvait alors se trouver le compositeur, muré dans sa surdité doublée d’une situation financière délicate… Plus plaisants, voire facétieux, sont les Quatre tempéraments devant la perte de la bien-aimée de Carl Maria von Weber – même année, 1816 ; on y découvre la manière dont le flegmatique, le bilieux, le sanguin et le mélancolique se dépatouillent tant bien que mal de la rupture amoureuse. Plusieurs décennies plus tard, Hugo Wolf et Richard Strauss abordent le sujet, dans un esprit d’émotions extrêmes : contrôlées et théâtrales dans le cas de Strauss, plus sauvages et échevelées pour Wolf. Le ténor allemand Julian Prégardien se saisit de tous ces répertoires pourtant fort différents avec égal bonheur, du haut de sa voix à la fois tendre et fougueuse. © SM/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 5 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret
Alpha présente le récital de Mari Eriksmoen, la soprano norvégienne déjà bien connue des scènes lyriques, plus particulièrement pour ses interprétations des grandes héroïnes mozartiennes qu’elle incarne sous la baguette de rien moins que Nikolaus Harnoncourt ou René Jacobs. Pour ce premier récital discographique, Eriksmoen a choisi un programme qui puise en partie dans ses propres racines nordiques avec Grieg et Agathe Backer Grøndahl, pianiste et compositrice née en 1847 dont elle nous fait découvrir quelques lieder (Grøndahl en a écrit quelque deux cents !). En guise de « référence », Eriksmoen nous offre également quelques chefs-d’œuvre des maîtres du lied allemand que sont Richard Strauss et Hugo Wolf dans lesquels sa voix pure et lumineuse fait merveille. Au piano, Alphonse Cemin, entre autres chef de chant à l’Atelier de l’Opéra de Paris, ainsi qu’à Aix et bien d’autres endroits au monde, où ses grands talents d’accompagnateur sont reconnus. Enregistré en avril 2015 à l’église Notre-Dame-de-Bon-Secours, Paris. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 22 janvier 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
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Mélodies - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Le Poulenc le plus sérieux, et à bien des égards le plus intense, se livre dans cette mise en musique de trente-quatre poèmes d'Eluard. [...] Ce sont tous les visages d'Eluard qui sont saisis par Poulenc, qui semble avoir trouvé la clé d'un ton, d'une voix, à travers la variété des facettes. Pierre-Yves Pruvost fait mieux que rendre justice à ces pages : il impose une vraie personnalité de conteur donnant leur identité propre à toutes les mélodies. [...] Tout cela est fait avec une franchise de ton à laquelle s'accorde pleinement le piano de Charles Bouisset. [...] Hautement recommandable.» (Classica, décembre 2015 / Sylvain Fort)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 20 novembre 2015 | Decca

Distinctions Diapason d'or
Un disque de récital rare enregistré pour Decca nous revient avec ses interprétations impeccables de Lieder de Schubert, Brahms, Wolf et Strauss (enregistrement de 1957, avec le pianiste Karl Hudez). La pureté de la prononciation, le ton naturel et l'absence de sentimentalité en font un moment de musique captivant. Lisa Della Casa représentait, à certains égards, un retour aux interprètes de Lieder d'avant-guerre qui ne sentaient pas la nécessité de souligner chaque mot et faisaient confiance à leurs auditeurs pour faire appel à leur imagination. Sa clarté d'énonciation comme sa compréhension profonde des textes allemands sont un modèle pour les jeunes chanteurs. Quant aux Quatre derniers lieder de Richard Strauss, ils ne manquent pas de belles interprétations comme celles de Jessye Norman, Kiri Te Kanawa, Lucia Popp, Gundula Janowitz, Renee Fleming et surtout Elisabeth Schwarzkopf qui les ont chantés magnifiquement. Mais l'irradiance printanière et argentée du chant expressif de Lisa Della Casa, tellement dans l'esprit de l'écriture straussienne, et son absence totale d'afféterie font que la soprano suisse, dans ce premier enregistrement commercial de 1953 avec le Philharmonique de Vienne et Karl Böhm, n'a vraiment jamais été surpassée. (Qobuz/GG)
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Lieder - Paru le 20 novembre 2015 | Challenge Classics

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le fil conducteur, c’est le Liederkreis op. 39 de Schumann, sur des poèmes d’Eichendorff qui estompent justement la frontière entre songe et réalité, passé et présent. Entre les douze lieder du cycle s’intercalent des titres de Brahms, Britten et quelques improvisations sur des textes du même Eichendorff par Anna Lucia Richter et Michael Gees. [...] un programme jouant sur les correspondances et les résonances, au sens propre et figuré : images et thématiques communes à différents auteurs, poétisation de l’enchaînement des pièces (How sweet the answer de Britten amorcé alors que s’évapore la dernière harmonie de Schöne Fremde), improvisation fondée sur le motif du lied qui précède (Nachtwanderer). Pour son premier disque en solo, la jeune Anna Lucia Richter (née en 1990) ose prendre des risques. [...] voix nacrée au vibrato subtilement modulé, legato soyeux, souplesse de la ligne (les arabesques de l’improvisation sur Wünschelrute), finesse des nuances expressives [...] Mais le maître des lieux est indéniablement Michael Gees, dont aucun pianiste de lied actuel ne possède la variété d’articulation, l’art de la superposition des plans sonores et le kaléidoscope de couleurs.» (Diapason, avril 2016 / Hélène Cao)
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Mélodies & Lieder - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
« On ne manquera pas le onzième volume de la série consacrée par Naxos au ténor John McCormack. L'éditeur se concentre sur les cires de 1924 : même démodé, dans Brahms par exemple, ce chant reste plein d'un charme entêtant — et il y a parfois Fritz Kreisler au violon... On passe des Romances de Rachmaninov à Rose Marie et à une savoureuse Serenata de Rossini avec Emmy Destinn en 1911.» (Diapason, janvier 2016 / Didier Van Moere)
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Lieder - Paru le 16 octobre 2015 | Claves Records

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Il se pourrait bien qu'il s'agisse là d'une des versions les plus intransigeantes du Voyage d'hiver. Michel Dalberto offre une lecture mâle, enfiévrée, urgente dont on a du mal à se remettre. Il n'hésite pas à sonner métallique pour faire valoir les désarticulations morales qui frappent le voyageur. Au cœur même de son piano se joue la déroute de l'hiver. Stephen Getz est plus lui-même ici que nulle part ailleurs : un chanteur à l'instinct puissant, dont la voix parfois oublie d'être impeccable pour être plus expressive.» (Classica, mars 2016 / Sylvain Fort)

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