Les albums

128 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique vocale profane
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Musique vocale profane - Paru le 15 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
À force de cantonner - que dis-je, de reléguer ! - Roussel aux deux Suites de Bacchus et Ariane, à quelques fils de la toile d'araignée du Festin du même nom, et plus chichement l'une ou l'autre de ses symphonies, on en oublie complètement qu'il a écrit bien d'autres œuvres tout aussi importantes, voire plus encore. Tel est le cas d'Evocations, un rare et somptueux triptyque pour orchestre, chœur et solistes vocaux de la première maturité de Roussel, écrit à l'époque du Festin de l'araignée, les années 1910-11. Le présent enregistrement radiophonique, réalisé en novembre 1962, suit d'à peine trois ans la précédente interprétation de la même œuvre par les mêmes exécutants (Orchestre National & Rosenthal), preuve qu'à l'époque elle bénéficiait encore d'une solide reconnaissance y compris dans les plus hautes sphères musicales du pays. Puis… le néant ; les Evocationssont à peine jouées, à peine enregistrées - une seule version discographique récente semble disponible, réalisée en 1978 par Zdenek Kosler avec la Philharmonie tchèque ! -, une véritable descente aux enfers. Mais dorénavant l'aimable qobuzonaute disposera de cette magnifique versions signée Manuel Rosenthal. Que demande le peuple ? Mais en fait, qu'évoque donc le compositeur avec tant de bonheur ? Tout simplement la Cochinchine, où il a longuement séjourné en tant qu'officier de marine dans les années 1890. Oh, on cherchera vainement des transcriptions même approximatives de mélismes ou de rythmes orientaux : Roussel préfère se laisser inspirer par des réminiscences bel et bien françaises, et les quelques allusions orientalisantes restent tout à fait discrètes. On est loin de la carte postale à la Puccini, ou même de L'Impératrice des pagodes de Ravel. Des évocations, ce ne sont pas des souvenirs directs, ce sont des souvenirs de souvenirs, des ombres d'ombres. Roussel s'y entend à merveille, en tous les cas, pour développer une somptueuse sonorité d'orchestre qui réserve quelques clins d'œil à Ravel, à Rachmaninov même par moments, à d'Indy sans doute, mais dans un langage déjà puissamment rousselien qui, s'il ne présente pas encore cette « angularité » des deux dernières symphonies, s'oriente déjà résolument vers un langage entièrement personnel. Quant à l’Enfant et les sortilèges qui sert de plat de résistance à ce concert capté en direct, il bénéficie de la participation de la fine fleur des chanteurs français d’alors : Jeanne Berbié, Bernard Cottret, Huhuette Boulangeot, Irma Kolassy, Françoise Ogeas, des interprètes d’une impeccable tenue vocale, et dont l’élocution française est un vrai bonheur. Et que dire de l’évocation entomologique orchestrale qui débute la deuxième partie de l’ouvrage, brossée par ce magicien que fut Rosenthal – un familier de Ravel, faut-il le rappeler .… Idéal, et son demi-siècle d’âge discographique n’y change rien car la prise de son fut exemplaire. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 26 mai 2015 | Glossa

Hi-Res Livret
Autour de la figure tutélaire de Juan Hidalgo de Polanco (1614 – 1685), le compositeur espagnol majeur de son temps – l’équivalent ibérique de Purcell en Angleterre ou Lully en France –, voici une belle poignée d’airs amoureux et courtois du baroque espagnol, souvent inspirés de la manière italienne via les liens avec les cours de l’empire espagnol, en particulier la vice-royauté napolitaine. Certes, une écoute attentive permet aisément d’y découvrir aussi l’influence purement ibérique, en particulier dans la musique du guitariste Gaspar Sanz (1640 – 1710) longtemps employé à la cour napolitaine ; c’est lui qui introduisit nombre de techniques de guitare destinées à devenir la marque de fabrique de la musique espagnole. Toutes ces pièces ont été retravaillées par le gambiste hispani-palestino-syrien Fahmi Alqhai, qui a confié les instrumentations à quelques gambes, un archiluth, un clavecin, une guitare baroque, tandis que le ténor Juan Sancho se charge de nous restituer les chansons. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 1 mai 2015 | Passacaille

Livret Distinctions Diapason d'or
" Le Chant de l'échiquier confirme sa place de choix sur la scène médiévale. Le petit collectif (harpes, clavecins, organetto, vièle) animé par Guillermo Pérez et David Catalunya va très loin dans la quête d'une virtuosité instrumentale médiévale, dont les témoignages sont épars mais éloquents. Tasto Solo assure un travail historiquement informé dans les moindres détails, sans pour autant s'inscrire dans une froide logique de reconstitution : au geste pionnier des musiciens au XVe siècle répondent la redécouverte expérimentale de leurs héritiers et leur aisance à improviser. Le discours sans paroles et son ornementation scintillante surgissent avec tant d'énergie et de naturel qu'il en devient impossible de discerner l'écrit de l'instant." (Diapason, juin 2015 / Jacques Meegens)
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Musique vocale profane - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
La thématique de cet enregistrement est née d’une insomnie de la mezzo-soprano Blandine Staskiewicz, au cours d’une nuit de tempête dans sa jolie terre natale de Belle-Île-en-mer. S’étant mise à fredonner un air de tempête de Vivaldi, l’idée lui vint de réunir sur un disque quelques-uns des plus beaux airs sur les émotions du cœur si bien traduites en musique par les compositeurs italiens baroques principalement. Ainsi naît Tempesta, qui brosse en 13 tableaux les divers états d’âme amoureux — du calme avant la tempête à la crise aiguë suivie de l’apaisement. Outre la musique elle-même, c’est évidemment l’interprétation de Blandine Staskiewicz, d’une maîtrise souveraine, parfaitement soutenue par Alexis Kossenko, qui donne à cet ensemble tout son pouvoir de séduction. (© Qobuz)
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Musique vocale profane - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret
Loin des éclats triomphants et fanfarons des pièces jouées lors de l’entrevue du Camp du Drap d’or entre François I et Henry VIII en 1520, voici des œuvres bien plus intimes conçues pour la chambre de François I. Et quand l’on dit chambre, c’est précisément ce dont il s’agit, puisque l’ensemble Doulce Mémoire enregistra tout ce CD dans les appartements privés du château de Chambord. Loin d’être des pièces immenses et cinégéniques, en particulier pour les scènes de ripaille, ce sont des espaces plutôt modeste en taille – ne serait-ce que parce que des salles de vie trop grandes seraient inchauffables – à l’acoustique tranquille. Les séances d’enregistrement eurent lieu dans l’une des salles en croix du donjon, le cœur du château, le séjour royal. Et l’on comprend soudain pourquoi les témoignages de l’époque insistent sur la douceur des voix et leur suavité : dans de tels lieux, les éclats et les grandiloquence seraient incongrus. Les douces flûtes à bec, les tendres luts et théorbes, se mêlent avec tranquillité aux voix retenues et émues des chanteurs de l’ensemble. Seuls l’ensemble de « flûtes colonnes », une sorte de basson de la Renaissance, viennent remuer l’espace de quelques sonorités un peu plus accrochantes, mais cela reste de l’ordre de la grande transparence. Les compositeurs Claude Gervaise, Pierre Certon, Pierre Sandrin, Claudin de Sermisy et autres contemporains de François I y revivent comme au premier jour. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale profane - Paru le 20 mars 2015 | 1607 records

Hi-Res Livret
« Favola in musica » (Conte de fée en musique) est le premier album de la mezzo-soprano Maria Weiss, qui l’a conçu comme un conte de fée musical à travers le croisement d’une musique nouvelle avec l’ancienne et inversement. Pour élaborer cet album, Maria Weiss a remis en lumière quelques trésors, comme par exemple une aria d’un opéra oublié du compositeur Antonio Caldara. Elle a également demandé au compositeur et interprète Wolfgang Mitterer, de créer deux nouvelles œuvres pour cet album. Si vous partez à la rencontre de ce voyage musical, vous entendrez des paroles de L'Orfeo de Monteverdi, mais dans une version toute contemporaine. Savourez !
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Musique vocale profane - Paru le 10 mars 2015 | Ondine

Livret
Il n’y a pas que sept symphonies, quelques poèmes symphoniques et un concerto pour violon au répertoire de Sibelius, mais hélas, c’est à peu près tout ce que les divers labels nous proposent, année après année. Alors saluons d’un grand helpotuksen huokaus< /i> (« soupir de soulagement », pour ceux d’entre nous aimables lecteurs moins versés en langue finnoise) cette superbe et indispensable intégrale des œuvres pour chœur mixte de Sibelius, des perles et encore des perles, écrites pour la grande majorité entre les années 1890 et l’avant-Première-guerre, souvent sur commande d’amis et de chœurs désireux de finlandiser un peu leur répertoire. Il faut garder à l’esprit qu’à l’époque la Finlande cherchait à secouer le joug de la Russie dont le grand-duché de Finlande était une simple composante territoriale ; le tsar Nicolas II, avec son stupide manifeste de 1899 cherchant à réduire les libertés nationales et ethniques finlandaises, ne fit rien pour arranger les choses. C’est donc par la culture que bien des intellectuels du pays firent entendre leur différence, et quel support mieux que le chœur populaire peut-il porter ces valeurs ? Sibelius le savait bien, et livra de nombreuses pièces d’esprit folklorique – quand bien même d’une écriture polyphonique tirée à quatre épingles. On lui doit également quelques pièces destinées aux écoles, dont Three Songs for American Schools< /i> de 1913 ; ainsi qu’une trop rare poignée de pièces tardives, des années 1925-30, beaucoup plus sombres et ramassées, la quintessence du Sibelius de l’ultime période. En tous les cas, c’est là une intégrale intégralement magique, et un apport crucial à a compréhension de ce compositeur trop souvent relégué au titre de « compositeur finlandais », magiquement servi par le Chœur philharmonique d’Estonie. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 24 février 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Voici rassemblées sur un seul CD une vingtaine de chansons écrites, à la louche, entre 1500 et 1620. Mais pas n’importe quelle chanson : celle qui, mêlant une voix solo et un instrument d’accompagnement de la famille de la lyre, évoque de près ou de loin la mythologie orphéenne. Afin de ménager une grande variété de sonorité – la musique elle-même étant de styles très divers, ne serait-ce que par les différences d’époque de composition – l’ensemble helvétique Le Miroir de musique a choisi de distribuer les morceaux à diverses voix, et l’accompagnement à tout un éventail d’instruments : lyre de gambe (= lirone), violon, viole de gambe, luth, vielle (= lira da braccio), une infinie richesse de sons résonant comme voici quatre ou cinq siècles. Naturellement, il convient que les parties instrumentales soient plus ou moins improvisées, puisqu’en ce temps les parties intermédiaires étaient laissées à la discrétion des musiciens – qui connaissaient les codes d’harmonisation sur le bout des doigts. Charme et douceur, nostalgie et tendresse, dans des accents médiévaux pour les unes, des accents monteverdiens pour les autres, voilà ce que vous entendrez dans cet enregistrement d’une parfaite originalité. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 15 février 2015 | Solstice

Livret
Porto negl'occhi un mare - Lontananza e gelosia - Farfaletta semplicetta - E pur dolce, e pur soave - Che volete di più, care pupille... / Henri Ledroit, contreténor - Michèle Ledroit, soprano - Noëlle Spieth, clavecin - David Simpson, violoncelle baroque
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Cantates (profanes) - Paru le 13 février 2015 | Solstice

Livret
Henri Ledroit, haute-contre - Michele Ledroit, soprano - Daniel Cuiller & Michele Sauvé, violons - David Simpson, violoncelle - Noelle Spieth, clavecin - Philippe Suzanne, flûte traversière - Mathias Spaeter, luth
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Oratorios profanes - Paru le 26 janvier 2015 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Il est grand temps que le chef-d’œuvre de Félicien David intègre enfin le répertoire des orchestres français ; certes, l’ouvrage est assez inclassable puisque ni symphonie, ni oratorio, ni mélodame, il emprunte un peu à tous les genres. David considérait Le Désert comme une «ode-symphonie», néologisme qui lui permettait de faire un peu ce qu’il voulait. L’album propose deux versions : l’une avec le narrateur (CD2), ce qui en fait un mélodrame, l’autre sans narrateur (CD1), ce qui en fait une sorte de symphonie lyrique. Composé en 1844, Le Désert ne manque pas de montrer certains points communs musicaux avec Harold en Italie (1834) mais aussi avec L’Enfance du Christ écrit bien plus tard, en 1854 : pollinisation croisée ? David, qui a passé de longs mois en Algérie et en Afrique vers 1832-35, est revenu avec le cerveau rempli à raz bord de tournures orientalisantes, et Le Désert lancera cette nouvelle mode musicale exotique, et nombre de ses œuvres auront pour sujet toutes sortes de contrées lointaines — dont la musique endémique n’était pas assez connue pour que le public pût réellement en goûter l’authenticité ou pas. Mais chaque morceau caractéristique — le chant du muezzin, la fantaisie arabe, la marche de la caravane, l’hymne à la nuit… — est un petit bijou de caractère. Dès sa création, Le Désert plaça David au firmament des compositeurs de son temps ; et s’il n’est pas un génie du niveau d’un Berlioz (la postérité s’est d’ailleurs chargée de placer chacun sur l’échelle), il mérite mille fois d’être enfin remis à la place d’honneur qui lui est due. © SM / Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 23 décembre 2014 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
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Musique vocale profane - Paru le 7 octobre 2014 | BR-Klassik

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik