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151 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique vocale profane
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 17 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Enregistré à la Cité de la Musique dans le cadre de l’intégrale des madrigaux de Monteverdi réalisée en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le Théâtre de Caen, le dernier volume de notre trilogie recèle sans aucun doute les plus célèbres joyaux d’un compositeur devenu maître de chapelle à Saint-Marc de Venise, puis prêtre. Au-delà des grands opéras qui nous sont parvenus de cette période, les derniers madrigaux explorent méthodiquement les multiples possibilités offertes par un continuo en plein développement et des voix solistes sollicitées comme jamais auparavant. A cet égard, le célébrissime Combat de Tancrède et de Clorinde achève cette aventure montéverdienne en apothéose !
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Musique vocale profane - Paru le 3 février 2017 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale profane - Paru le 27 janvier 2017 | Arcana

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire
C'est à divers titres un jalon essentiel de l'histoire du disque. Il s'agit en effet de la réédition du premier disque homogène de Madrigaux, enregistré en 1992, qui a révélé le Concerto Italiano que venait de fonder Rinaldo Alessandrini. On cherchait jusque-là en vain une approche italienne convaincante d'un art si spécifique et hautement élaboré. D'un coup de maître, Alessandrini trouvait enfin le ton juste pour souligner la dramaturgie, les couleurs, la densité et la mise en scène de la langue que recèle l'art de Monteverdi. Et cela précisément avec le Sixième Livre, qui est le Livre de l'amour, le Livre de la mort. C’est une version à la fois très dépouillée en termes acoustiques – pas de réverbération, voix prises d’assez près, émission vocale très « lisse » avec un minimum de vibrato – et très riche en affects et émotions en tous genres. Cette publication de 1614 reprend, en partie, des œuvres écrites au cours des années précédentes, à commencer par le Lamento d’Ariane dans l’une des trois versions que l’on connaît de la plume du compositeur : un récit monodique à deux voix et basse continue (sans doute un extrait de l’opéra L’Arianna de 1608 qui, mille fois hélas, est aujourd’hui perdu), la présente réécriture sous forme madrigalesque à cinq voix, et une version monodique sacrée ultérieure. Suivent quelques madrigaux d’après Pétrarque, d’autres qu’Alessandrini accompagne d’un petit ensemble instrumental plutôt que de les donner « a capella », et le livre se referme sur un « dialogue à sept » (amusant oxymore ; en fait, les sept voix ne chantent pas toujours ensemble et souvent, deux voix se répondent des phrases plus complexes tandis que les autres assurent un complément harmonique, d’où peut-être le terme « dialogue »), le merveilleux Presso un fiume tranquillo, « Près d’un fleuve tranquille ». Fidèle aux habitudes d’interprétation de l’époque, Alessandrini et sa troupe prennent énormément de libertés rythmiques afin de souligner les accentuations du texte. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 8 décembre 2016 | Son an ero

Livret Distinctions 5 de Diapason
Le baryton français Marc Mauillon, « Révélation lyrique » lors des Victoires de la musique classique cuvée 2010, ne s’est jamais laissé enfermer dans un genre, un style, une époque. Autant à l’aise dans le répertoire baroque (et même dans la musique médiévale, en vérité) que dans Mozart ou encore dans la musique de notre temps, à l’opéra comme au concert comme au disque, il nous offre ici un album entièrement solo et donc a capella allant, justement, du VIIIe au XXIe siècle. Ce récital s’inspire du livre Songlines (« Lignes/Chemins de chant ») de Bruce Chatwin, une narration de l’expérience de l’auteur en quête des itinéraires chantés des aborigènes australiens, même si aucune musique aborigène australienne ne fait partie du répertoire choisi ! On y entendra des œuvres anonymes du Haut Moyen-Âge, quelques troubadours du Moyen-Âge classique – Bernard de Vendadorn –, d’autres du Bas Moyen-Âge signés Gratiosus de Padua, Machaut, Jehan de Lescurel ; puis il passe directement aux XXe et XXIe siècles avec Scelsi, Meredith Monk et Georges Aperghis. La juxtaposition de ces pièces distantes de plusieurs siècles se fait tout naturellement, par le vecteur de la voix unique de Mauillon, quand bien même il fait appel à nombre de techniques très différentes. L’unité dans l’éclectisme. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 25 novembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« […] Ann Hallenberg ne fléchit pas sous le poids du rôle, et son portrait de Farinelli peut rivaliser avec ceux enre­gistrés par Vivica Genaux ou Philippe Jaroussky. Si l’incarnation d’un tel phénomène peut paraître aussi utopique que celle d’Orphée ou d’Amphion, la mezzo répond aux qualités essentielles : tessiture de deux octaves homogène en pulpe et en intensité, facilité d’articulation jusque dans les traits les plus rapides, souffle pouvant soutenir les vocalises les plus amples. […] Aidée par un Rousset particulière­ment créatif dans les textures et la dramaturgie dynamique, la mezzo suédoise livre un récital de haute te­nue, auquel ne font défaut ni la sen­sibilité, ni la cohérence de l’expres­sion. De quoi savourer des pages d’une grande beauté, et surtout les prodiges d’inspiration suscités par une des voix les plus extraordinaires de l’histoire humaine. » (Diapason, janvier 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2016 | Arcana

Hi-Res Livret
Une grande partie du répertoire italien de cantates et duos des XVIIe et XVIIIe siècles était composée pour des chanteurs professionnels au service de familles nobles. Ce répertoire servait au divertissement domestique et occasionnellement pour des fonctions privées, pour la distraction des invités, ou encore durant les rencontres au sein de sociétés académiques. Les parties vocales étaient plutôt aiguës, non seulement parce qu’elles jouissaient d’une grande faveur parmi les auditeurs, mais aussi parce que les registres de soprano et d’alto, outre qu’ils étaient naturels pour les voix féminines, étaient pratiqués par les voix masculines des falsettistes – contre-ténors – et des castrats. Les sept duos de chambre inclus dans le présent recueil proviennent tous de ce que l’on pourrait définir «l’âge d’or» du genre, qui en Italie concerne à peu près le dernier tiers du XVIIe siècle et le premier du XVIIIe. Agostino Steffani (1654-1728), qui travailla longtemps en Allemagne (d’où sans doute un certain goût pour le riche contrepoint), le Vénitien Antonio Lotti (1666-1740) très connu pour ses pièces sacrées dans le stile antico ainsi que ses opéras, le Bolognais Giovanni Bononcini (1670-1747), plus moderne sans doute que Lotti bien que ses duos de chambre soient antérieurs, sont les trois compositeurs choisis par la contralto Sara Mingardo et ses collègues chanteuses, ici accompagnées par le Cenacolo Musicale. Le genre, sans doute assez peu connu du grand public, bénéficie de l’implication totale de toutes ces artistes ; et l’on notera qu’une petite moitié des œuvres est donnée en première discographique mondiale. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)    
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Cantates (profanes) - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« [...] Edward Gardner, par sa précision autant que par son engagement émotionnel, réussit une belle synthèse. [...] C'est surtout la démonstration orchestrale qui impressionne. L'investissement dramatique et lyrique des cordes est d'une beauté stupéfiante et tous les autres pupitres emboîtent le pas de cette vision si justement contrastée où l'intimité de l'amour tristanesque lutte contre les forces de la malédiction. C'est à l'élaboration d'un cosmos sonore auquel nous assistons et qui rapproche cette lecture norvégienne brûlante de celle d'Ozawa. La palme de la cohérence revient sans doute à la richesse de l'imaginaire de Gardner, un chef étonnant, qui s'impose autant qu'il séduit. (Classica, décembre 2016 / Xavier de Gaulle)
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Cantates (profanes) - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est que tout récemment que la cantate Ariane consolée par Bacchus a été attribuée à Couperin, sur la foi de maints détails techniques trop complexes pour être ici déroulés, mais parfaitement convaincants. C’est donc une sorte de première discographique mondiale d’un ouvrage de ce grand compositeur que nous donne Christophe Rousset, avec la superbe voix de Stéphane Degout dont l’impeccable élocution permet de comprendre absolument chaque mot. Suivent deux immenses « apothéoses » du même, celle de Corelli datée 1724 et celle de Lully de l’année suivante. Ce sont là de très amples suites instrumentales dans le style de, avec citations, allusions, facéties en tout genre, dans une écriture quasiment théâtrale et très descriptive qui s’approche d’une sorte de musique à programme. Les titres de chaque mouvement sont d’ailleurs tout à fait représentatifs : « Rumeur souterraine, causée par les Auteurs contemporains de Lully », « Accueil entre doux et hagard, fait à Lully par Corelli et par les Muses italiennes », « Corelli charmé de la bonne réception qu’on lui fait au Parnasse, en marque sa joie » et tant d’autres que nous laissons à l’auditeur la joie de découvrir. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz « [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 8 juillet 2016 | Lyrita

Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Omar Khayyām (de son nom complet Ghiyath ed-din Abdoul Fath Omar Ibn Ibrahim al-Khayyām Nishabouri, 1048 – 1131) était un poète, astronome et mathématicien perse dont certains textes furent traduits à l’époque victorienne par Edward Fitzgerald. On lui doit également un traité sur les équations cubiques, ainsi qu’un calcul de la longueur de l’année d’une remarquable exactitude (365,24219 jours !). Certains de ses quatrains sont de nos jours censurés par certains régimes dictatoriaux religieux, car Khayyām se disait certes croyant mais infidèle… Entre 1907 et 1910, Edward Bantock composa, d’après certains quatrains, une symphonie chorale et vocale d’une beauté stupéfiante et d’une modernité de tous les instants. D’aucuns n’hésiteraient pas à l’accuser d’avoir pillé Hollywood, si ce n’est qu’en 1910, Hollywood comptait quelques centaines de cow-boys et strictement pas un seul studio de cinéma. Bantock évite soigneusement de se fourvoyer dans une quelconque évocation musicale du Moyen-Orient, ou du moins le fait-il dans le même esprit que Mahler évoquait la Chine dans Le Chant de la Terre ; le résultat est une œuvre grandiose, géniale, déroutante, au souffle immense, dans une orchestration foisonnante et scintillante annonciatrice de bien des sonorités plus tardives. Voici l’ouvrage dans son intégralité, quelque trois heures de musique, enregistré par la BBC écossaise sous la direction de Normal del Mar en 1968 et 1979 – l’album propose les meilleurs prises sélectionnées parmi l’un et de l’autre, apparemment –, complété (si l’on ose dire, pour une œuvre d’une telle durée) de Neuf fragments de Sapho pour mezzo-soprano et orchestre de 1906. © SM/Qobuz « [...] une ode-oratorio en trois parties, que Vernon Handley enregistrait le premier en 2007 (Chandos). [...] Si Handley soigne la lettre dans sa gravure de studio, détaillant à ses solistes des atmosphères précises, Norman Del Mar, qui se fit dans les années 1970 le champion de la redécouverte de Bantock, nous entraîne dans un voyage bien plus exaltant. Son chœur percussif ou orant excelle, tout comme un trio de solistes qui en remontre à celui pourtant remarquable de Handley (Wyn-Rogers, Spence, Williams). Le mezzo dense de Sarah Walker, l’élan irrésistible du Poète d’Anthony Rolfe Johnson, les teintes de basse du baryton cuivré de Brian Rayner Cook formaient le cœur de cette résurrection saisissante. [...] Si on ajoute une assez belle stéréophonie naturelle, l'affaire est entendue [...] (Diapason, octobre 2016 / Jean-Charles Hoffelé) « Le Britannique Granville Bantock restitue le charme et la sensualité de poèmes mystiques persans. [...] En plus d'être intégrale, cette version de studio l'emporte par la vision romantique et large de Del Mar et par la prestigieuse distribution vocale, réunissant trois monstres sacrés immortalisés par les grands enregistrements EMI d'Elgar et Delius. [...] Une publication essentielle.» (Classica, septembre 2016 / Michel Fleury)
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Musique vocale profane - Paru le 24 juin 2016 | Cantaloupe Music

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Compositeur issu du minimalisme le plus pur, David Lang occupe une place importante dans la musique américaine, inspirant notamment Steve Reich pour son impressionnant WTC 9/11. The National Anthems vient de ses recherches infructueuses d'un point commun liant tous les hymnes nationaux. [...] Le compositeur ne trouva comme récurrence que la belligérance des discours, [...] il réalisa aussi que ces mots d'ordres dissimulaient un sentiment d'insécurité, une peur de perdre sa liberté. À partir de fragments épars d'hymnes, David Lang réussit malgré tout à trouver ce lien partagé, une même quête spirituelle qu'il fait vibrer par une majestueuse œuvre chorale puisant aux sources du plain-chant mais aussi de la ferveur minimaliste. Un lyrisme diaphane et poignant baigne cette œuvre qui dévoile une angoisse viscérale, [...] celle du monde actuel en totale déréliction. [...] Seul surgit de The Little Match Girl Passion, inspirée de La petite fille aux allumettes d'Andersen, un fragile scintillement poétique qui regarde du côté de la liturgie de Bach, la seule issue possible de rédemption chez Lang étant la dévotion pour sortir du désarroi.» (Classica, décembre 2016 / Romaric Gergorin)
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Musique vocale profane - Paru le 13 mai 2016 | Ondine

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Certains compositeurs préfèrent « désenrouler » l’écheveau du temps : c’est le cas du Finlandais Einojuhani Rautavaara (* 1928) qui commença sa carrière en écrivant de la musique sérielle, pour s’en retourner – sans jeter le moindre regard par-dessus l’épaule – vers un langage tonal, modal, dont la hardiesse harmonique ne dépasserait guère Debussy ou Britten ou Ravel ou Bartók, un choix délibéré et assumé, avec de nombreuses incursions dans le genre post-romantique. Les œuvres ici présentées par l’Orchestre Philharmonique de Helsinki furent écrites entre 2012 et 2015 ; les Rubaïyat d'après le poète perse médiéval Omar Khayyam empruntent, avec beaucoup de discrétion, quelques accents imaginaires moyen-orientaux, tandis que les quatre chants de l’opéra Raspoutine évoquent avec beaucoup de délicatesse certaines tournures russes. Mais cela reste avant tout du Rautavaara, un compositeur contemporain certes mais difficilement classable. © SM/Qobuz « Avec une constance admirable, le label finlandais Ondine poursuit une entreprise débutée dans les années 1980 : l’enregistrement intégral de l’œuvre d’un compositeur contemporain (et compatriote) capital, Einojuhani Rautavaara. [...] Ce nouveau volume, consacré à des œuvres récentes pour solistes, chœur et orchestre, est également à marquer d’une pierre blanche. [...] Les interprétations peuvent être d’emblée considérées comme de référence. » (Classica, juin 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Cantates (profanes) - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« À l'occasion du retour des Arts Florissants chez Harmonia Mundi, reparaissent en complément du nouvel enregistrement (Bien que l'amour) plusieurs disques qui ont marqué l'histoire de l'ensemble comme la redécouverte du répertoire baroque. La musique française y occupe logiquement une bonne place, notamment grâce à Charpentier et ses emblématiques Arts florissants, sortis du silence par la première génération Arts Flo : Feldman, Mellon, Laurens, Visse, Cantor. Du même début de ces années 1980 datent le Cantique de Moÿse et autres Motets d'Etienne Moulinié, superbes d'originalité et de science polyphonique, deux oratorios aux accents douloureux de Luigi Rossi suivis d'un Oratorio pour la Semaine Sainte à l'intensité dramatique caravagesque. En plus du XVIIe siècle qu'ils ont si bien servi, William Christie et ses Arts Florissants ont également contribué à la redécouverte de la cantate française, qu'elle soit signée Campra ou Montéclair. » (Classica, mai 2016)

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