Les albums

149 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique vocale profane
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Musique vocale profane - Paru le 4 novembre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ecoutez plutôt, dans les tempos modérés, la connivence remarquable entre mezzo et orchestre, qui nourrit aussi bien le rubato que le dialogue entre voix et vents solistes – le hautbois de « Pensieri » (Agrippina). On n’entend pas tous les jours, chez Purcell, une mort de Didon à la pulsation aussi libre dans la lenteur, chargée à la fois d’attente et de gravité ; le chant s’y déploie avec une richesse d’inflexions jamais artificielle, comme arrachée au vécu. [...] S’il ne fallait retenir ou télécharger qu’une seule piste ? « Augelletti checantate », autre aria de Rinaldo, où les vocalises d’Almirena et celles du flautino – exceptionnelle Anna Fusek – prennent vie hors du temps, avec la volubilité et la grâce d’un battement d’ailes. Si tout n’est pas inoubliable dans ce récital abondant, l’inspiration jouissive qui parcourt ses temps forts confirme le rayonnement unique du timbre et du caractère de Joyce DiDonato.» (Diapason, novembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Cantates (profanes) - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est que tout récemment que la cantate Ariane consolée par Bacchus a été attribuée à Couperin, sur la foi de maints détails techniques trop complexes pour être ici déroulés, mais parfaitement convaincants. C’est donc une sorte de première discographique mondiale d’un ouvrage de ce grand compositeur que nous donne Christophe Rousset, avec la superbe voix de Stéphane Degout dont l’impeccable élocution permet de comprendre absolument chaque mot. Suivent deux immenses « apothéoses » du même, celle de Corelli datée 1724 et celle de Lully de l’année suivante. Ce sont là de très amples suites instrumentales dans le style de, avec citations, allusions, facéties en tout genre, dans une écriture quasiment théâtrale et très descriptive qui s’approche d’une sorte de musique à programme. Les titres de chaque mouvement sont d’ailleurs tout à fait représentatifs : « Rumeur souterraine, causée par les Auteurs contemporains de Lully », « Accueil entre doux et hagard, fait à Lully par Corelli et par les Muses italiennes », « Corelli charmé de la bonne réception qu’on lui fait au Parnasse, en marque sa joie » et tant d’autres que nous laissons à l’auditeur la joie de découvrir. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz « [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 8 juillet 2016 | Lyrita

Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Omar Khayyām (de son nom complet Ghiyath ed-din Abdoul Fath Omar Ibn Ibrahim al-Khayyām Nishabouri, 1048 – 1131) était un poète, astronome et mathématicien perse dont certains textes furent traduits à l’époque victorienne par Edward Fitzgerald. On lui doit également un traité sur les équations cubiques, ainsi qu’un calcul de la longueur de l’année d’une remarquable exactitude (365,24219 jours !). Certains de ses quatrains sont de nos jours censurés par certains régimes dictatoriaux religieux, car Khayyām se disait certes croyant mais infidèle… Entre 1907 et 1910, Edward Bantock composa, d’après certains quatrains, une symphonie chorale et vocale d’une beauté stupéfiante et d’une modernité de tous les instants. D’aucuns n’hésiteraient pas à l’accuser d’avoir pillé Hollywood, si ce n’est qu’en 1910, Hollywood comptait quelques centaines de cow-boys et strictement pas un seul studio de cinéma. Bantock évite soigneusement de se fourvoyer dans une quelconque évocation musicale du Moyen-Orient, ou du moins le fait-il dans le même esprit que Mahler évoquait la Chine dans Le Chant de la Terre ; le résultat est une œuvre grandiose, géniale, déroutante, au souffle immense, dans une orchestration foisonnante et scintillante annonciatrice de bien des sonorités plus tardives. Voici l’ouvrage dans son intégralité, quelque trois heures de musique, enregistré par la BBC écossaise sous la direction de Normal del Mar en 1968 et 1979 – l’album propose les meilleurs prises sélectionnées parmi l’un et de l’autre, apparemment –, complété (si l’on ose dire, pour une œuvre d’une telle durée) de Neuf fragments de Sapho pour mezzo-soprano et orchestre de 1906. © SM/Qobuz « [...] une ode-oratorio en trois parties, que Vernon Handley enregistrait le premier en 2007 (Chandos). [...] Si Handley soigne la lettre dans sa gravure de studio, détaillant à ses solistes des atmosphères précises, Norman Del Mar, qui se fit dans les années 1970 le champion de la redécouverte de Bantock, nous entraîne dans un voyage bien plus exaltant. Son chœur percussif ou orant excelle, tout comme un trio de solistes qui en remontre à celui pourtant remarquable de Handley (Wyn-Rogers, Spence, Williams). Le mezzo dense de Sarah Walker, l’élan irrésistible du Poète d’Anthony Rolfe Johnson, les teintes de basse du baryton cuivré de Brian Rayner Cook formaient le cœur de cette résurrection saisissante. [...] Si on ajoute une assez belle stéréophonie naturelle, l'affaire est entendue [...] (Diapason, octobre 2016 / Jean-Charles Hoffelé) « Le Britannique Granville Bantock restitue le charme et la sensualité de poèmes mystiques persans. [...] En plus d'être intégrale, cette version de studio l'emporte par la vision romantique et large de Del Mar et par la prestigieuse distribution vocale, réunissant trois monstres sacrés immortalisés par les grands enregistrements EMI d'Elgar et Delius. [...] Une publication essentielle.» (Classica, septembre 2016 / Michel Fleury)
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Cantates (profanes) - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« À l'occasion du retour des Arts Florissants chez Harmonia Mundi, reparaissent en complément du nouvel enregistrement (Bien que l'amour) plusieurs disques qui ont marqué l'histoire de l'ensemble comme la redécouverte du répertoire baroque. La musique française y occupe logiquement une bonne place, notamment grâce à Charpentier et ses emblématiques Arts florissants, sortis du silence par la première génération Arts Flo : Feldman, Mellon, Laurens, Visse, Cantor. Du même début de ces années 1980 datent le Cantique de Moÿse et autres Motets d'Etienne Moulinié, superbes d'originalité et de science polyphonique, deux oratorios aux accents douloureux de Luigi Rossi suivis d'un Oratorio pour la Semaine Sainte à l'intensité dramatique caravagesque. En plus du XVIIe siècle qu'ils ont si bien servi, William Christie et ses Arts Florissants ont également contribué à la redécouverte de la cantate française, qu'elle soit signée Campra ou Montéclair. » (Classica, mai 2016)

Musique vocale profane - Paru le 18 mars 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Ce projet, fruit de quinze ans de gestation menés par Gisèle Ben-Dor, arrive à point nommé pour le centenaire de la naissance de Ginastera en 2016, avec un programme illustrant deux périodes distinctes de la production du compositeur : le nationalisme dans les Cinco canciones populares argentinas, écrites à la base pour voix et piano puis orchestrées sur la demande de Gisèle Ben-Dor, et le néo-expressionnisme dans Milena et Don Rodrigo. Enregistré en 2002 à Oxnard, Californie (Cinco canciones populares argentinas), en 2011 et 2014 à Los Angeles et à Londres (Don Rodrigo) et en 2008 à Astoria, New York (Milena). Milena met en musique des lettres ou des passages de lettres de Kafka à Milena – en traduction espagnole –, dans un langage moderniste de toute beauté parfois teinté de sonorités électroniques que l’orchestre enrobe de teintes très particulières : un véritable chef-d’œuvre d’instrumentation qui place Ginastera dans la cour des compositeurs majeurs de son temps. De Don Rodrigo, on entendra deux scènes chantées par Placido Domingo – qui avait chanté l’ouvrage en 1966, au tout début de sa carrière, sous l’œil bienveillant de Ginastera lui-même dont il a bien sur retenu toutes les indications. Voilà une musique riche, puissante, à la fois moderne et poignante, que l’on aimerait entendre bien plus souvent sur les scènes européennes. © SM/Qobuz « [...] Dans Canciones, où Ginastera répond en 1943 au Siete canciones de Falla sans rien dissimuler de ce qu’il leur doit, la soprano Ana Maria Martinez fait danser ou pleurer les mots. Leur vêture orchestrale, brodée par Shimon Cohen à la demande de Gisèle Ben-Dor, distille habilement le goût des mystères et des grands paysages. Changement de décor avec les extraits de l’opéra Rodrigo, gravés par Placido Domingo quarante-cinq ans après la création qu’il assurait à New-York City Opera – l’enregistrement de la première (1966) a été conservé, il mériterait d’être publié. Ici, l’orchestre est devenu ce personnage à part entière où Ginastera renferme sa langue fulgurante et abrasive, tout un univers dans lequel les voix se meuvent et luttent. Domingo y est bouleversant, notamment dans la scène du Miracle et son surprenant carillon. [...] » (Diapason, mai 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Musique vocale profane - Paru le 26 février 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Diapason d'or pour un album auquel on trouvera des défauts sans chercher bien loin, mais Diapason d'or évident car ému. Nous reviendrons souvent à ce bouquet d'airs de cour, quitte à enjamber les intermèdes en trio, et à troubler une succession si finement ajustée. En concert, ils offriraient des divertissements utiles et certainement agréables, mais sous les micros, les limites de deux violons courts de timbre sont évidentes, le geste se montre trop vague là où Couperin le veut agile, trop appuyé quand il s'agit d'être intense. [...] Rodrigue paniqué, Cyril Auvity porte chaque mot avec une autorité si virile, une intelligence si directe, une séduction si peu calculée, que les véhémences âpres de ce chant hors norme n'agressent pas l'oreille, captivée. Et quand elles s'apaisent pour deux notes ou une phrase entière, la douceur du ton n'amollit pas la projection du mot. [...] Le texte règne, le chant le sert comme ornement : une évidence au temps de Charpentier, une leçon aujourd'hui. [...] Les airs de cour, à proprement parler, arrivent plus tard avec leur lot de bergères fuyantes, de rossignols, de beaux parleurs. [...] Ceux de Charpentier sont à ranger parmi les joyaux méconnus du Grand Siècle. Un chanteur-poète leur rend justice. Le trio de continuistes fait merveille dans les airs » (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale profane - Paru le 29 janvier 2016 | Pan Classics

Livret
Pan Classics célèbre en cette année 2016 les trois cents ans de la disparition de Sebastián Durón, né non loin de Madrid en 1660, et dont on commence à redécouvrir l’œuvre. L'un des compositeurs favoris de la cour madrilène, il connut de son vivant une grande renommée de compositeur et d'organiste. « Durón témoigne d’un génie à la hauteur de celui des plus grands musiciens dans l’Europe de son temps. L’analyse de ses partitions m’a surpris par leur incroyable richesse » déclare Leonardo García Alarcón qui se penche depuis quelques années sur son œuvre. Rogério Conçalves et son ensemble A Corte Musical, rejoints par la soprano espagnole Eva Juárez, interprètent une jolie sélection d'airs tirés de ses zarzuelas. © Qobuz (GG)
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Musique vocale profane - Paru le 15 janvier 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Des nombreux compositeurs ayant quitté les rives de l'avant-garde au profit du néoromantisme et de la "nouvelle simplicité", le Danois Hans Abrahamsen est aujourd'hui un des seuls à montrer autant d'imagination profonde et de vrai talent. Créé triomphalement le 20 décembre 2013 à Berlin par sa dédicataire, Barbara Hannigan, et Andris Nelsons dirigeant les Berliner Philharmoniker, le cycle de mélodies Let me tell you ("Permettez-moi de vous dire", 2012/13) est sans conteste une réussite absolue. [...] L'œuvre aligne sept mélodies sur une nouvelle de Paul Griffiths réimaginant le personnage d'Ophélie. [...] Abrahamsen crée en peu d'espace, au long de notations sonores singulièrement fugaces, un climat d'une grande force poétique. [...] Chantant avec un élan surnaturel et une diaphane pureté, Barbara Hannigan incarne une Ophélie plus farouchement volontaire que fragile ou délirante.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique vocale profane - Paru le 25 novembre 2015 | Klangrede

Livret
En dehors de la chasse, l'Empereur Leopold Ier avait une autre passion : la musique. Non seulement excellent instrumentiste (clavecin et autres instruments), il avait de solides connaissances en écriture musicale qu'il mit à profit en composant des œuvres instrumentales, mais également vocales avec un attrait particulier pour les comédies et l'organisation de concours rhétoriques ou académies littéraires (où les dames étaient mises en avant) qui trouvèrent un plein épanouissement sous sa houlette en 1697. Le programme de "Best of Leopold" concocté par la claveciniste autrichienne Susanne Pumhösl et ses amis propose une sélection d'airs composés à Vienne à la fin du XVIIe siècle. L'alternance de musique vocale et instrumentale confirme la tradition dite "Seneraten" : des pièces généralement courtes pour la voix accompagnée d'instruments, mais longuement travaillées, se situant entre la cantate et l'opéra. Autour de compositions de l'Empereur Leopold Ier lui-même (à la fois vocales et instrumentales) figurent des pages de Giovanni Bononcini (c'est avec celui-ci et son frère Antonio Maria que fut introduit à la cour de Vienne le violoncelle virtuose) et de Antonio Draghi, qui, comme Leopold, écrivit pour les jeunes voix féminines de la cour.
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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2015 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Cap sur la Galice, plus précisément la ville de Vigo, battue par les vents et les embruns. [...] Vivabiancaluna Biffi est une fois de plus merveilleuse dans cette pérégrination poétique sans filet, avec la complicité de Pierre Hamon pour quelques interludes. Elle chante et s'accompagne à la vièle dans deux cantigas de amor et les cantigas de amigo de Martin Codax (1245-1279). Ces dernières détaillent les sentiments d'une femme en l'absence de son ami. Chaque verset décline le thème et, comme le ressac de la mer, la même vague se forme, légèrement différente à chaque fois : "Vagues de la mer de Vigo, avez-vous vu mon ami ?", "Vagues de la mer mauvaise, avez-vous mon bien-aimé ?". Une mélancolie langoureuse se dégage de l'ensemble [...] Le ton se fait plus enjoué à l'évocation du retour de l'aimé [...] , voire dansant [...]. À la vièle s'ajoutent de nombreuses flûtes jouées par Pierre Hamon, notamment la flûte de pan médiévale, le frestel, encore présente aujourd'hui en Galice et dans le nord du Portugal.» (Diapason, janvier 2016 / Océane Boudeau)
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Musique vocale profane - Paru le 25 septembre 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La petite abélardisation indispensable à la fabrication de castrats n’étant plus trop pratiquée de nos jours, du moins pas pour faire chanter les hommes, l’on n’a d’autre choix que de faire chanter le large répertoire – italien dans sa grande majorité – réservé aux castrats soit par des contre-ténors, soit des voix de femmes. Et pas seulement des contraltos, comme on pourrait l’imaginer, puisque le castrat se faisait autant dans le registre grave – celui de la contralto – qu’aigu, celui de la soprano. Pour preuve les deux versions italiennes d’Orfeo ed Euridice de Gluck, par exemple, destinées qui à un castrat grave pour la viennoise, qui à un castrat aigu pour la version de Parme. Ce sont donc, pour ce nouvel enregistrement de la soprano Ann Hallenberg, les rôles conçus pour le célèbre castrat aigu Luigi Marchesi (1754 – 1829) dont les prouesses vocales semblent avoir été extraordinaires, ainsi qu’on peut en juger par l’invraisemblable agilité technique exigée par toutes ces arias. Des arias d’opéras de Cherubini, de Mayr, Zingarelli, Pugnani, Sarti ou Cimarosa, écrits pour Marchesi qui, semble-t-il, n’hésita pas à rajouter encore des ornementations pour servir d’écrin à sa voix ! Hallenberg prête maintenant la sienne, une opulente voix d’une stupéfiante précision y compris dans les passages les plus vertigineux. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 16 septembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, Venise ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de l’art : non seulement on y invente l’opéra public, mais aussi la musique instrumentale « savante » y acquiert ses lettres de noblesse. Voici des airs sélectionnés parmi une dizaine d’opéras de Cavalli (qui en écrivit vingt-sept), composés entre 1653 et 1667, rien que des chefs-d’œuvre de tendresse, de beauté et d’émotion – on n’en attendait pas moins de Cavalli, auteur des immortelles Vêpres de la Vierge Marie que l’on sait. Les personnages tragiques ou dramatiques trouvent dans sa musique, tout en concision orchestrale – cordes et continuo –, le développement de leurs caractères les plus intimes. Aux commandes, l’impeccable Leonardo García Alarcón qui a rassemblé l’ensemble belge Clematis et sa propre Capella Mediterranea (française et méditerranéenne à la fois) pour accompagner l’émouvante voix de Mariana Flores. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 11 septembre 2015 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Paris de la fin de la Première guerre jusqu’aux sinistres événements qui annoncent la Seconde, voilà ce qu’a choisi la soprano Julie Fuchs pour son récital d’airs d’opéra, d’opérettes et de comédies musicales françaises – ou, du moins, en français pour quelques moments de Kurt Weill et Léhar (la seule incursion de l’album dans l’avant-Première guerre). On y trouve des choses tout à fait « sérieuses », comme l’air du Feu dans L’Enfant et les sortilèges, l’air de Vilya de La Veuve joyeuse (dans la traduction française de Robert de Flers) ou quelques délicieux moments des Aventures du roi Pausole de Honegger – en compagnie de l’excellent ténor Stanislas de Barbeyrac ; mais aussi des choses provenant de répertoires plus légers, voire du music-hall avec Yes ! de Maurice Yvain ou Tea For Two. C’est que Julie Fuchs ne se limite certes pas au répertoire classique, même étendu à Weill ou Yvain, mais ose s’aventurer dans les territoires du jazz et de la comédie musicale de Broadway. Une artiste lyrique complète, en quelque sorte. © SM/Qobuz « [...] Comment résister au charme du timbre, magnifiquement charnu, à ce sourire gouailleur et chic à la fois (un pied à l'opéra, l'autre au music-hall), à la clarté de sa diction ? [...] Julie Fuchs excelle à jouer les fausses ingénues. [...] Les personnages sont là sans que jamais le chant passe au second plan. [...] Tout cela aussi, grâce à l'excellent soutien que lui apportent partout l'Orchestre national de Lille et Samuel Jean. Alors Diapason d'or ? Yes !» (Diapason, octobre 2015 / François Laurent)
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Musique vocale profane - Paru le 1 septembre 2015 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
«... À la facilité du répertoire connu, la star de l'opera seria a préféré la découverte, offrant ainsi dix premières mondiales [...] Le chanteur investit ce nouveau programme avec une technique souveraine, qui ne laisse rien au hasard. [...] Chaque note témoigne, à défaut d'une fulgurance interprétative, d'un art suscitant le relief par la seule maîtrise de ses moyens. Ni la pureté du timbre, ni la souplesse de l'articulation ne sont prises en défaut. On l'aura compris, un tel aboutissement bride en partie la spontanéité [...] Maxim Emelyanichev, disciple de Rozhdestvensky, livre en complément de programme un brillant concerto d'Auletta.» (Classica, octobre 2015 / Luca Dupont-Spirio) L’extraordinaire contre-ténor croate Max Emanuel Cenčić s’adonnerait-il à la chanson napolitaine ? Pas exactement ! Ce nouvel enregistrement fait la part belle aux compositeurs italiens du XVIIIe siècle ayant vécu et travaillé à Naples, à commencer par Alessandro Scarlatti qui fut sans doute l’un des tout premiers grands bonshommes à avoir marqué de sa griffe et de son style la ville. Suivent les compositeurs de la génération suivante que furent Pergolesi, Leonardo Leo ou Nicolai Porpora, qui se saisirent des nouveaux genres développés dans la sphère de leur aîné, en particulier l’air accompagné non plus par un continuo improvisé, mais bien par un orchestre entier – et entièrement écrit. La mélodie vocale, ici destinée à des voix de castrats pour la plupart, se libère du carcan polyphonique pour acquérir sa liberté propre, tandis que l’accompagnement lui aussi se libère des écritures trop complexes et contrapuntiques pour devenir ce qu’il serait dans les opéras du XIXe siècle : un accompagnement destiné à souligner la ligne vocale, sans trop faire intrusion dans la texture musicale. Cenčić est ci secondé par Il Pomo d’Oro sous la direction de Maxim Emelyanychev, un ensemble flamboyant qui offre à l’aérienne voix du soliste un moelleux tapis sonore. © SM/Qobuz