Les albums

115 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique vocale profane
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Musique vocale profane - À paraître le 31 mars 2015 | Glossa

Livret
La thématique de cet enregistrement est née d’une insomnie de la mezzo-soprano Blandine Staskiewicz, au cours d’une nuit de tempête dans sa jolie terre natale de Belle-Île-en-mer. S’étant mise à fredonner un air de tempête de Vivaldi, l’idée lui vint de réunir sur un disque quelques-uns des plus beaux airs sur les émotions du cœur si bien traduites en musique par les compositeurs italiens baroques principalement. Ainsi naît Tempesta, qui brosse en 13 tableaux les divers états d’âme amoureux — du calme avant la tempête à la crise aiguë suivie de l’apaisement. Outre la musique elle-même, c’est évidemment l’interprétation de Blandine Staskiewicz, d’une maîtrise souveraine, parfaitement soutenue par Alexis Kossenko, qui donne à cet ensemble tout son pouvoir de séduction. (© Qobuz)
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Musique vocale profane - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret
Loin des éclats triomphants et fanfarons des pièces jouées lors de l’entrevue du Camp du Drap d’or entre François I et Henry VIII en 1520, voici des œuvres bien plus intimes conçues pour la chambre de François I. Et quand l’on dit chambre, c’est précisément ce dont il s’agit, puisque l’ensemble Doulce Mémoire enregistra tout ce CD dans les appartements privés du château de Chambord. Loin d’être des pièces immenses et cinégéniques, en particulier pour les scènes de ripaille, ce sont des espaces plutôt modeste en taille – ne serait-ce que parce que des salles de vie trop grandes seraient inchauffables – à l’acoustique tranquille. Les séances d’enregistrement eurent lieu dans l’une des salles en croix du donjon, le cœur du château, le séjour royal. Et l’on comprend soudain pourquoi les témoignages de l’époque insistent sur la douceur des voix et leur suavité : dans de tels lieux, les éclats et les grandiloquence seraient incongrus. Les douces flûtes à bec, les tendres luts et théorbes, se mêlent avec tranquillité aux voix retenues et émues des chanteurs de l’ensemble. Seuls l’ensemble de « flûtes colonnes », une sorte de basson de la Renaissance, viennent remuer l’espace de quelques sonorités un peu plus accrochantes, mais cela reste de l’ordre de la grande transparence. Les compositeurs Claude Gervaise, Pierre Certon, Pierre Sandrin, Claudin de Sermisy et autres contemporains de François I y revivent comme au premier jour. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
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Musique vocale profane - Paru le 10 mars 2015 | Ondine

Livret
Il n’y a pas que sept symphonies, quelques poèmes symphoniques et un concerto pour violon au répertoire de Sibelius, mais hélas, c’est à peu près tout ce que les divers labels nous proposent, année après année. Alors saluons d’un grand helpotuksen huokaus< /i> (« soupir de soulagement », pour ceux d’entre nous aimables lecteurs moins versés en langue finnoise) cette superbe et indispensable intégrale des œuvres pour chœur mixte de Sibelius, des perles et encore des perles, écrites pour la grande majorité entre les années 1890 et l’avant-Première-guerre, souvent sur commande d’amis et de chœurs désireux de finlandiser un peu leur répertoire. Il faut garder à l’esprit qu’à l’époque la Finlande cherchait à secouer le joug de la Russie dont le grand-duché de Finlande était une simple composante territoriale ; le tsar Nicolas II, avec son stupide manifeste de 1899 cherchant à réduire les libertés nationales et ethniques finlandaises, ne fit rien pour arranger les choses. C’est donc par la culture que bien des intellectuels du pays firent entendre leur différence, et quel support mieux que le chœur populaire peut-il porter ces valeurs ? Sibelius le savait bien, et livra de nombreuses pièces d’esprit folklorique – quand bien même d’une écriture polyphonique tirée à quatre épingles. On lui doit également quelques pièces destinées aux écoles, dont Three Songs for American Schools< /i> de 1913 ; ainsi qu’une trop rare poignée de pièces tardives, des années 1925-30, beaucoup plus sombres et ramassées, la quintessence du Sibelius de l’ultime période. En tous les cas, c’est là une intégrale intégralement magique, et un apport crucial à a compréhension de ce compositeur trop souvent relégué au titre de « compositeur finlandais », magiquement servi par le Chœur philharmonique d’Estonie. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 24 février 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret
Voici rassemblées sur un seul CD une vingtaine de chansons écrites, à la louche, entre 1500 et 1620. Mais pas n’importe quelle chanson : celle qui, mêlant une voix solo et un instrument d’accompagnement de la famille de la lyre, évoque de près ou de loin la mythologie orphéenne. Afin de ménager une grande variété de sonorité – la musique elle-même étant de styles très divers, ne serait-ce que par les différences d’époque de composition – l’ensemble helvétique Le Miroir de musique a choisi de distribuer les morceaux à diverses voix, et l’accompagnement à tout un éventail d’instruments : lyre de gambe (= lirone), violon, viole de gambe, luth, vielle (= lira da braccio), une infinie richesse de sons résonant comme voici quatre ou cinq siècles. Naturellement, il convient que les parties instrumentales soient plus ou moins improvisées, puisqu’en ce temps les parties intermédiaires étaient laissées à la discrétion des musiciens – qui connaissaient les codes d’harmonisation sur le bout des doigts. Charme et douceur, nostalgie et tendresse, dans des accents médiévaux pour les unes, des accents monteverdiens pour les autres, voilà ce que vous entendrez dans cet enregistrement d’une parfaite originalité. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 15 février 2015 | Solstice

Livret
Porto negl'occhi un mare - Lontananza e gelosia - Farfaletta semplicetta - E pur dolce, e pur soave - Che volete di più, care pupille... / Henri Ledroit, contreténor - Michèle Ledroit, soprano - Noëlle Spieth, clavecin - David Simpson, violoncelle baroque
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Cantates (profanes) - Paru le 13 février 2015 | Solstice

Livret
Henri Ledroit, haute-contre - Michele Ledroit, soprano - Daniel Cuiller & Michele Sauvé, violons - David Simpson, violoncelle - Noelle Spieth, clavecin - Philippe Suzanne, flûte traversière - Mathias Spaeter, luth
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Cantates (profanes) - Paru le 23 décembre 2014 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2014 | Melodiya

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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2014 | Melodiya

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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2014 | Melodiya

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Musique vocale profane - Paru le 2 octobre 2014 | Melodiya

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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2014 | Les Arts Florissants - Editions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C'est le premier volume discographique en écho à l'intégrale des Madrigaux de Claudio Monteverdi présentés en concert par Paul Agnew, chef et directeur musical adjoint des Arts Florissants. Intitulé Mantova (en l'honneur de la belle cité de Mantoue qui fut un grand centre culturel au temps des Gonzague), cet album offre un choix de pièces illustrant la révolution musicale initiée par Monteverdi qui va, progressivement, faire naître l'opéra. L'interprétation de Paul Agnew est un modèle de clarté et d'expression. A noter que comme pour chacun de ses disques, le label des Arts Florissants associe à l’enregistrement une œuvre inédite, spécialement commandée à un écrivain. Ici, René de Ceccatty donne aux madrigaux une résonance contemporaine singulière avec sa nouvelle La Sibylle et la fresque des illusions, incluse dans le livret numérique. © FH/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 1 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les Pièces de clavecin en concerts représentent l'unique contribution de Rameau en musique de chambre. C'est le prolongement direct de ses pièces de clavecin. Il fait éclater la forme traditionnelle de la pièce de clavecin, en doublant le clavier de deux instruments mélodiques : un violon (ou flûte ou, comme ici, hautbois) et une viole (ou un second violon). Il ne s'agit donc pas de Sonate en trio, mais bien d'un accompagnement pour le clavecin qui peut d'ailleurs fort bien les jouer seul. Le reste du programme est consacré à deux Cantates françaises écrites antérieurement et qui se démarquent des premières influences italiennes du compositeur dijonnais en annonçant les opéras à venir. FH