Les albums

2583 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Musique de chambre - À paraître le 26 mai 2017 | Alpha

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Musique de chambre - À paraître le 19 mai 2017 | Evidence

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Musique de chambre - À paraître le 28 avril 2017 | audite Musikproduktion

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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2017 | Ad Vitam records

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Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s’est imposé au fil de quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. Sa signature sur le label Aparté d’une série d’enregistrements dédiée à Debussy, Fauré, Ravel, Franck, marque son grand retour au disque. Chaque épisode sera enregistré "live" et accompagné de vidéo. Ce deuxième opus met à l’honneur Gabriel Fauré. Il a été enregistré le 7 janvier 2017 sur un piano Bechstein au Conservatoire d’Art Dramatique à Paris. « De la Ballade de 1877 à la décantation du dernier Nocturne de 1921, c’est toute l’évolution créatrice de Fauré qu’embrasse le Bechstein sombre et superbement pointu de Michel Dalberto. [...] Dalberto [...] distribue les plans sonores, colore les interventions de pupitres imaginaires dans la Ballade, adopte des tempos allant, avec une détermination combative et une tension incroyables. Dans Thème et variations, il reprend des mains de Perlemuter un jeu droit qui avance, somptueux de sonorités, sévère, jamais anecdotique, à la pâte brillante et pleine, dont la générosité expressive étonne. Et plus encore dans cinq nocturnes ! Dalberto atteint là au tragique, à l’émotion la plus forte à travers un jeu dont la densité polyphonique donne leur poids de souffrance à chaque accord, à chaque ligne souterraine, fragmentée, tenue jusqu’à sa résolution [...] Dalberto a trouvé des clefs inédites pour nous ouvrir au secret de nocturnes pourtant chéris par des pianistes aussi divers que Lefébure, Pennetier, Perlemuter, Samson François et Horowitz.» (Diapason, mai 2017 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Livret
Il est vrai que le répertoire de chambre avec vents de Beethoven est assez réduit, et une fois donné les quelques rares œuvres originales pour ces formations – on recourt rapidement à l’adaptation, ainsi que c’est le cas pour cet album. Mais considérant le plateau de stars de leurs instruments respectifs qu’il rassemble, on ne se plaindra pas que quelques arrangements aient été concédés… Si le Trio pour piano, flûte et basson ainsi que la Sonate pour cor et piano (un chef-d’œuvre, déjà, de l’année 1800, très beethovenien) sont originalement conçus pour ces forces – des œuvres de la jeunesse du compositeur –, le Trio ici donné pour hautbois, clarinette et basson était initialement prévu pour deux hautbois et cor anglais, ainsi d’ailleurs que le Thème et variations sur « La ci darem la mano ». L’ensemble Les Vents français rassemble Emmanuel Pahud à la flûte, François Leleux au hautbois, Paul Meyer à la clarinette, Radovan Vlatkovič au cor et Gilbert Audin au basson, auxquels se joint le pianiste Eric Le Sage. Du très, très beau monde donc. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 31 mars 2017 | WM Italy

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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau) Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
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Quatuors - Paru le 10 mars 2017 | Berlin Classics

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Duos - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ici, la diva, c’est l’alto ! Comment l’alto est-il passé du statut de « dramatique contralto des voix instrumentales » (selon le critique Blanchard) à un « caractère de noblesse et de langueur » comme on peut le lire dans le traité d’instrumentation de Georg Kastner (1837) ? Au-delà de l'intérêt historique, cet album répond en effeuillant les charmes d'un répertoire qui a durablement enchanté salles et salons parisiens tout au long du XIXe siècle... et au-delà. Ou l’histoire d’un instrument qui s’émancipe enfin du violon grâce à d’immenses virtuoses : il fallait tout le talent de deux grands musiciens de notre temps pour faire revivre ces pages allant bien au-delà des exquises langueurs du bel canto… La diva, c’est l’alto ; son serviteur s’appelle Antoine Tamestit. (Texte label) « La voix de l’alto » : c’est le sous-titre, un peu bateau, d’un enregistrement chavirant. L'alto boisé d'Antoine Tamestit n'a pas son pareil pour décliner la palette des sentiments. Tamestit l’a exprimé plus d’une fois, il se sent chanteur, il envie tendrement ceux – et surtout celles – qui s’expriment par la voix. C’est ce qui l’a poussé, depuis que le violon, puis l’alto, lui ont été mis dans les mains, à en rejoindre la respiration, la caresse, le discours le plus intime. Même dans Bach, Ligeti ou Hindemith. Et ici, il a fait fort. [...] Le dernier atout sera le piano à la fois net et frémissant de Cédric Tiberghien. [...] il épouse la sobre opulence de l’alto, dont il partage le souffle et l’esprit. » (Diapason, avril 2017 / Martine D. Mergeay)
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Trios - Paru le 24 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] L’immense Opus 9, deuxième Trio élégiaque (1893), déploie ses tourments dans une magnificence rare, avec un piano dont l’autorité, la variété dynamique, la rondeur traversée de fulgurances… sont l’apanage des tout grands. Discuté ces derniers temps, Trifonov impressionne ici par l’éloquence et la beauté du son (Fazioli). Le violon de Kremer, lui, est une voix humaine qui étreint et interpelle par son timbre si reconnaissable, tour à tour maugréant et lumineux, avec une qualité du discours, un parler-vrai sans ambages, allant au cœur sans verser de larmes de caramel ! Et Dirvanauskaité ? Elle trouve son ton propre : entre une limousine puissante et un pur-sang indomptable.» (Diapason, avril 2017 / Michel Stockhem)
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Alpha

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La composition des trois quatuors enregistrés par le magnifique Quatuor Voce s’échelonne sur quelque vingt ans, mais tous trois sont nés en Europe centrale. Bartók écrivit son premier quatuor vers 1909, dans une sorte de sillage formel des derniers quatuors de Beethoven, même si le langage oscille entre le chromatisme post-wagnérien et les influences folkloriques chères au compositeur. Le contraste est saisissant avec le dernier quatuor de Janáček, écrit l’année même de sa mort en 1928, intitulé par le compositeur lui-même Lettres intimes en allusion à son singulier amour pour une femme de trente-huit ans sa cadette ; l’ouvrage représente en quelque sorte une lettre musicale faisant pendant aux quelque sept cent lettres que le compositeur et la jeune femme s’échangèrent au cours des dix dernières années de la vie du musicien. Enfin, les Cinq pièces d’Erwin Schulhoff, de 1924, reprennent divers styles allant du tango à la valse viennoise, de la tarentelle au folklore tchèque, dans un langage moderne et d’une grande qualité d’écriture. Le Quatuor Voce, l’un des plus fameux jeunes ensembles français d’aujourd’hui, permet à ces œuvres de jaillir avec spontanéité et fougue ; on notera qu’il n’y a pas de « premier violon » dans le quatuor, les deux violonistes passant du premier au second violon d’une œuvre à l’autre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | ARTALINNA

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Pour leur second album en duo, le flûtiste Jocelyn Aubrun et la pianiste Aline Piboule ont décidé de réunir cinq œuvres composées en 1943. Tour d'Europe, en arc-en ciel, de la France à la Russie, en passant par les Pays-Bas. Aux côtés des souvent célébrées Sonates de Prokofiev et Dutilleux, cette rétrospective propose aussi des partitions méconnues, comme la Sonate de Smit, au style proche de Hindemith, ou celle de Flothuis, sorte de pastorale aux fortes influences françaises. Autre grande rareté, la revigorante et délicieuse Sonatine de Claude Arrieu. © Artalinna
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Piano solo - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne s’agit pas exactement de l’intégrale intégralement intégrale de la musique pour piano solo de Ginastera que nous propose là Michael Korstick, puisqu’il manque la Deuxième Sonate pour boucler la boucle. Le livret nous explique que cet ouvrage, longuet, est plutôt une expérience formelle selon des modèles mathématiques et qu’il manque d’attraits mélodiques ! (une hérésie tout de même, pour qualifier l’une des œuvres certes les plus exigeantes du compositeur argentin, mais ô combien fascinante dans ses alliages sonores et architecturaux) ; et que, quoi qu’il en soit, la durée de l’album dépasserait le contenu maximal de l’album simple. À titre d’exemple de cette veine, Korstick propose toutefois la Troisième et dernière Sonate, de sorte que l’auditeur peut se faire une idée de ce qui lui est à priori épargné (mais on ajoutera que les Deuxième et Troisième Sonates demeurent très différentes, donc cela ne donne aucune idée en réalité…) ! Quoi qu’il en soit, la production pour piano de Ginastera est suffisamment fascinante pour s'en tenir à un album simple ; de ses premières Danses argentines, écrites en 1937 alors que le compositeur était encore étudiant – un véritable chef-d’œuvre d’imagination et de technicité pianistique – à sa Première Sonate de 1952, qui lui valut un immense succès, les ouvrages s’enchaînent dans un tourbillon d’invention, de nouveautés, mêlées à une solide conception formelle « à l’ancienne » et un savant dosage d’influences sud-américaines et européennes dans lequel l’unique véritable absence est celle, délibérément choisie par Ginastera, de toute mention du tango argentin ! © SM/Qobuz « Un pianiste impressionnant et un disque d'un intérêt certain.» (Diapason, mars 2017 / Bertrand Boissard)

Le genre

Musique de chambre dans le magazine