Les albums

2171 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Piano solo - À paraître le 1 juin 2015 | InFiné

Hi-Res Livret
Le concept du remix est bien connu dans l’univers de la musique électronique, mais c’est aussi un processus en place depuis bien longtemps dans la musique classique. Le pianiste new-yorkais y a dédié sa carrière, passant maitre dans l’art de revisiter les compositions d’autrui pour y ajouter sa propre personnalité à ces œuvres, les ré-imaginer d’une autre manière et leur faire prendre des formes inattendues. La musique de Philip Glass est de loin celle qu’il prend le plus de plaisir à reprendre et à remanier. Sur Glass Piano, Brubaker met son extraordinaire jeu au service de la musique du pape de la musique minimaliste. Il invoque l’esprit des compositions originales et les traduit dans un nouveau langage, son langage, leur insufflant un élan neuf de brillante manière. © LG/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret
Les deux trios de Mendelssohn : classiques ou romantiques ? Ce sont quand même des chefs-d’œuvre de l’ultime période, respectivement 1839 et 1845, le compositeur étant alors âgé de trente puis trente-six ans – un âge déjà respectable et une expérience musicale considérable pour ce compositeur dont on rappellera que la génialissime ouverture du Songe fut écrite quand il avait dix-sept ans. Classiques, les Trios le restent de par la forme : forme-sonate pour chacun des premiers mouvements, architecture en quatre mouvements distincts allegro-lent-scherzo-finale. Romantique de par le contenu et l’écriture : violon, piano et violoncelle sont considérés comme trois solistes à part entière, là où les trios de l’époque classique (on laissera de côté les derniers de Beethoven) assignent au violoncelle le rôle quasi-exclusif de basse. Romantique aussi par la thématique échevelée, ample, irrésistible et tourmentée. C’est le plus grand Mendelssohn – avec une mention particulière pour les deux scherzos, de véritables tourbillons diaboliques dont le compositeur avait le secret. En contrepoint, le jeune et talentueux Trio Dali propose deux chorals de Bach, l’un transcrit pour violon et piano, l’autre pour violoncelle et piano, pour souligner combien Mendelssohn aimait à s’appuyer sur l’écriture impeccable du vieux Cantor...(c) SM / Qobuz
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Quatuors - Paru le 5 mai 2015 | Audite

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Duos - Paru le 4 mai 2015 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Les sonates pour violon et piano de César Franck et Richard Strauss n’ont véritablement en commun que leurs dates de conception – 1886 et 1888 – et le classicisme formel de leur architecture. Au-delà… Franck était un grand musicien, honoré et célèbre, du haut de ses soixante-trois ans, tandis que Strauss âgé de vingt-quatre printemps sortait à peine de sa chrysalide et fleurait encore le romantisme tardif. Le violoniste canadien James Ehnes (« le Jasha Heifetz de notre temps », d’après un grand journal nord-américain) et son comparse Andrew Armstrong au piano nous livrent une lecture enflammée de l’une et l’autre, offrant à chacune la sonorité et la profondeur qu’exigent leurs langages respectifs. Et pour faire bonne mesure, ils rendent justice à Strauss en présentant aussi quelques Lieder transcrits pour violon et piano, des œuvres bien plus tardives – années 1900 – et donc plus straussiennes aussi. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 28 avril 2015 | Ancalagon LLC

Hi-Res
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« On me fait l’honneur de me juger un homme honnête, honorable, sensible, doux, affectueux, comme le révèlent mes compositions musicales », écrivait Boccherini à son propre sujet, et nul ne saurait mieux décrire la musique de ce compositeur hélas quelque peu sous-estimé. Est-ce la présence écrasante de son quasi-contemporain Haydn dans des répertoires analogues, est-ce le contenu à fois riche et « léger » de ses innombrables pièces, le diable seul le sait. Oui, Boccherini n’est pas le grand-maître du développement à l’allemande, mais ce qu’il néglige dans la forme, il le compense mille fois dans l’imagination car, à l’intérieur d’un seul mouvement, il jette autant de thèmes et d’idées que les autres en une symphonie entière. C’est tout simplement une autre manière de composer. Cet album rassemble quatre œuvres fort différentes : un quintette avec guitare, un autre avec flûte (guitare et flûte ayant tous deux des rôles de solistes), un sextuor avec flûte dans lequel la flûte s’intègre bien plus à l’ensemble, et un concerto pour violoncelle – on rappelle que c’était là l’instrument de Boccherini lui-même, qui lui consacra une littérature considérable. Joyeuses et lumineuses interprétations de Francesco Romano à la guitare, Marco Ceccato au violoncelle, Manuel Granatiero à la flûte, avec les musiciens de l’Accademia Ottoboni.
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Ahhh, voilà une entreprise originale : des trios d’anches français composés entre 1935 et 1949, et attention, ce ne sont pas des transcriptions, mais uniquement des œuvres originales pour la formation. Pour mémoire, le trio d’anches rassemble hautbois, clarinette et basson. C’est en 1920 que le célèbre bassoniste Fernand Oubradous fonda le Trio d’anches de Paris, ce qui incita sans doute nombre de compositeurs à écrire pour cette formation aussi rare qu’efficace. Dans le même esprit, le Trio d’anches Trielen, fondé en 2005, se spécialise dans ce répertoire — d’essence généralement français — tout en accueillant avec plaisir les nouvelles pièces qui leur sont dédiées. Ce CD consacré aux grands Français (et assimilés, comme Tansman…) de cette époque est un véritable petit bijou : invention, tendresse, facétie, émotion, douleur… n’allez pas imaginer que de n’avoir que trois instruments réduise de quelque manière que ce soit l’éventail des possibilités. © SM/Qobuz " Hautbois + clarinette + basson : voilà une opération qui sied bien à la musique française du début du siècle dernier, comme en témoignent les trios signés Auric, Tomasi, Transman, Ibert ou Milhaud. La prise de son, globale, donne très bien à entendre les échanges complices, les apostrophes péremptoires et les accents espiègles dont font preuve les trois membres de l'Ensemble Trielen." (Classica, mai 2015)
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Ligia

Hi-Res Livret
Les Voix Célestes - volume 2 -, est le deuxième disque de la collection L’harmonium français, destinée à faire redécouvrir la musique de Salon du Second Empire. Le programme du disque se présente comme un récital où de célèbres chefs-d’œuvre de la musique alternent avec des pièces moins connues mais tout aussi belles. Pour certaines, il s’agit du premier enregistrement mondial. Laissons-nous transporter dans un salon du Second Empire et, au travers des œuvres de Gounod, Massenet, Bizet, Beethoven, Bach et Lefébure-Wély, écoutons l’harmonium dans son répertoire de prédilection. Il sera ainsi mis en valeur et dialoguera parfaitement avec les voix, le violon, le violoncelle et le piano. Un agréable moment en perspective…
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Piano solo - Paru le 21 avril 2015 | Evidence

Hi-Res Livret
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

Hi-Res Livret
Bon, admettons que l’argument aquatico-versaillais est un brin ténu : le Te Deum de Charpentier fut conçu pour Paris, Armide de Lully ne fut pas donné à Versailles puisqu’à cette époque le compositeur était tombé en disgrâce royale, Le Bourgeois gentilhomme fut créé à Chambord, Pyrrhus de Royer ne débarqua à Versailles qu’en 2012 après avoir été créé à Paris 282 ans plus tôt, Tancrède de Campra vit le jour à l’Académie royale à Paris… autant pour les jeux d’eau. Mais l’image reste belle et l’on peut aisément imaginer ces ouvrages, de nos jours, venant illustrer musicalement les flamboyants jeux d’eau son et lumière qui se donnent au château de Versailles devant les visiteurs ébahis. La compilation rassemble des extraits d’enregistrements antérieurs réalisés par la fine fleur des baroqueux planétaires que sont Skip Sempé et le Capriccio Stravagante, Raphaël Pichon et son Pygmalion, Vincent Dumestre à la tête du Poème harmonique, l’ensemble Café Zimmermann et tant d’autres de la même eau musicale… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
Après un CD consacré à Liszt puis un deuxième à Schubert, le pianiste français Tristan Pfaff (* 1985) nous montre qu’il ne cherche pas à être vu comme « spécialiste » de tel ou tel répertoire, compositeur ou genre. Et dans quel répertoire peut-on puiser pour montrer le mieux son éclectisme ? Dans celui des bis bien sûr, ces petits (ou parfois assez gros) bonbons tour à tour rêveurs, outrageusement virtuoses, coquins, époustouflants ou émouvants. Pfaff a choisi de ne pas choisir, de sorte qu’il surfe du quasi-jazz de Gershwin à la Tartine de beurre de Mozart, de Schubert à Rachmaninov, avec le même bonheur et toujours avec une sonorité choisie pour le genre qu’il aborde. Un fort beau choix qui saura plaire à tout le monde. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Mirare

Hi-Res Livret
On tend à oublier que sur les quatorze œuvres publiées par Paul Dukas (quatorze seulement !), six sont dédiées au piano. Eh oui, presque la moitié de sa production par lui agréée, puisque les quelques autres pièces qu’on lui connaît n’ont jamais été éditées de son vivant et avec son accord. Les deux plus considérables œuvres, ici présentées sous les doigts d’Hervé Billaut, sont la sonate de 1899-1900, et Variations, interlude et finale sur un thème de Rameau de 1899-1902, de considérables chefs-d’œuvre de précision, de concision, d’intelligence et de finesse – en un mot : Dukas. Billaut complète son enregistrement avec le Prélude élégiaque sur le nom de Haydn de 1909, un court mais terriblement efficace moment de méditation et d’introspection élégante. Quel dommage que cet immense compositeur ne soit connu, depuis des décennies, que pour son – certes génialissime – Apprenti sorcier, quel dommage aussi qu’il ait détruit tant de travaux qu’il n’estimait pas digne se porter son nom… © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 17 avril 2015 | Supraphon

Distinctions Gramophone Record of the Month
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Piano solo - Paru le 17 avril 2015 | RCA Red Seal

Livret
Parmi les grands revenants réapparus sur scène après diverses vicissitudes de la vie, l’on peut citer Leon Fleischer, Murray Perahia, Django Reinhardt… et Josef Bulva, un pianiste discret qui a toujours fui les feux de la rampe et préféré développer son propre monde musical et pianistique. Bulva, né en 1943 en ce qui était alors la Tchécoslovaquie, il se fit rapidement un grand nom sur la scène internationale mais en 1971, un accident le cloua pendant un an ; retour sur la scène, re-accident en 2014 et là on estima qu’il était fini. Mais non, mesdames et messieurs les docteurs, Bulva revint à nouveau sur l’avant de la scène (du moins ce qui est pour lui l’avant-scène : la musique et le public, plutôt que le marketing et la promotion) en 2009 – treize ans de rééducation et de maturation ! Le présent CD rassemble des enregistrements d’époques diverses allant de 1960 à 1991, tous centrés autour de Liszt. Bulva y prouve qu’il est, en effet, un pianiste hors des normes, aux doigts d’acier et une technique qui lui permet de ne pratiquement jamais utiliser la pédale – l’expédient de trop de pianistes cherchant à cacher quelque hasardeux glissement digital… Etude en mi majeur et Campanella : enregistrements de 1960 Feux follets : enregistrement de 1983 Rhapsodie espagnole : enregistrement de 1970 Sonate en simineur : enregistrement de 1984 Rhapsodie hongroise n° 2 : enregistrement de 1975 Polonaise en mi majeur : enregistrement de 1974 La Chasse sauvage : enregistrement de 1983 La ricordanza et Méphisto Valse : enregistrements de 2014 Concerto : enregistrement de 1991
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Piano solo - Paru le 13 avril 2015 | Solstice

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