Les albums

2106 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
14,99 €
9,99 €

Duos - À paraître le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret
15,39 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 21 octobre 2016 | La Musica

Hi-Res Livret
Considérant qu’il commença le piano à cinq ans puis la composition l’année suivante, et donna son premier concert à 8 ans, on peut sans trop d’hésitation parler d’ « enfant prodige » pour caractériser Ilya Rashkovskiy. C’est au cours de ses études au Conservatoire de Novossibirsk qu’il attira l’attention de Rostropovitch dont la fondation lui accorda illico une bourse, de sorte qu’il put poursuivre son cursus en Allemagne puis en France. Et si les grands concours ne font pas nécessairement les grands musiciens, Rashkovskiy n’en a pas moins sa part du gâteau, avec des Premiers prix au Hamamatsu au Japon, au Citta di Pinerolo en Italie, au Jaén en Espagne ou au Chopin de Hong Kong, ainsi que des distinctions aux concours Long-Thibaud et au Reine Élisabeth de Belgique. C’est surtout du côté des grandes salles mondiales qu’on peut le voir développer sa brillante carrière : Châtelet et Salle Pleyel, Roque d’Anthéron, Concertgebouw d’Amsterdam, Tchaïkovski de Moscou, Suntory à Tokyo, avec des orchestres tels que le Mariinski de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre National de France, l’Orchestre de Lille, le Gulbenkian et tant d’autres de cette trempe. Rashkovskiy se lance dans l’enregistrement de deux des plus imposants monuments du répertoire russe : les Tableaux d’une exposition de Moussorgsky et la Deuxième Sonate de Rachmaninov, délibérément conçue dans la même tonalité que la Deuxième de Chopin, en si bémol mineur. Il la présente dans sa version « courte » de 1931, le compositeur ayant lui-même laissé le choix aux pianistes – choix difficile, mais bon, la durée d’un album étant ce qu’elle est, il s’imposait de lui-même lorsqu’il s’agissait de faire pendant aux Tableaux. En complément, on pourra entendre deux courtes pièces de Tchaïkovski. © SM/Qobuz
13,49 €
8,99 €

Musique de chambre - Paru le 21 octobre 2016 | L'empreinte Digitale

Hi-Res Livret
« Le violoncelliste Alexis Descharmes a réuni six pièces chambristes de Ricardo Nillni (né à Buenos Aires en 1960) pour faire découvrir un compositeur « qui sait concilier la violence et la célérité du monde contemporain dont elle se fait l’écho, et le raffinement et la poésie qui lui manquent trop souvent » . Musique précise et folle à la fois – sons purs sur des échelles polarisées filant à toute vitesse, riche d’incises et de contre-chants, toujours lisible. « Tiens, dit le chat de retour mais qui n’y connaît rien, cela me rappelle Pour l’image et les Miniatures de Philippe Hurel… ou Répons de Boulez » Allez savoir ? Ecoutez plutôt !» (Diapason, décembre 2016 / Gérard Condé)
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 21 octobre 2016 | Musical Concepts

15,39 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 21 octobre 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
C’est là, hélas, la quasi-intégralité de l’œuvre pour piano de Manuel de Falla, si l’on exclut quelques petites pièces de jeunesse. « Hélas » car on aurait souhaité que le compositeur, dont il est vrai que l’on ne peut que regretter qu’il ait si peu écrit – dans l’absolu –, consacrât au piano nombre d’autres pages aussi géniales. Wilhelm Latchoumia donne bien évidemment les incontournables que sont la Fantaisie bétique et les Quatre pièces espagnoles, les deux grands tombeaux (Debussy et Dukas) et le troublant Chant des bateliers de la Volga avec son harmonisation si particulière ; il complète son programme avec les réécritures que de Falla a lui-même réalisé de quelques grands ouvrages pour orchestre : les trois danses du Tricorne ainsi que L’Amour sorcier. Une magnifique quasi-intégrale, du moins l’intégrale des grands ouvrages pour piano solo. © SM/Qobuz [...] Dans les Quatre pièces espagnoles, Wilhem Latchoumia entend donner, par la clarté du jeu, de la lumière andalouse qui nous aveuglera dans la Fantaisie bétique. Il y joint une agogique naturelle, un toucher félin faisant alterner la griffe et le velours [...] On rejoint les sommets avec la Fantaisie bétique dont Wilhem Latchoumia restitue l'âpreté et la modernité avec une compréhension approfondie de sa poétique [...], une version superbe digne de figurer aux côtés de celle signées par Alicia de Larrocha (EMI) et Jean-François Heisser (Erato). » (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 14 octobre 2016 | Odradek

Livret
Prenant modèle sur les propres réductions pour piano à quatre mains qu’a établi Liszt de ses propres œuvres – en particulier les poèmes symphoniques également présentés sur cet album : Mazeppa, Les Préludes et Hunnenschlacht –, le duo germano-nippon Tsuyuki & Rosenboom propose sa propre transcription de Totentanz, initialement conçu pour piano et orchestre. Aucune trahison dans le propos, bien évidemment, d’autant que Liszt lui-même n’hésitait pas à transcrire à tour de bras – on pense aux Symphonies de Beethoven, à la Symphonie fantastique et tant d’autres – même si le duo s’amuse à mettre en œuvres certaines techniques pianistiques plus modernes, y compris des petits détours sous le couvercle et autres détournements percussifs de l’instrument, pour le plus grand bonheur de l’auditeur. Ces versions pour piano à quatre mains de ces quatre ouvrages offre un éclairage bien différent des versions pour orchestre, et ce que la sonorité perd en pur volume, elle gagne en transparence quant au propos musical. © SM/Qobuz
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 14 octobre 2016 | Odradek

Livret
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 10 octobre 2016 | Lyrinx

Hi-Res Livret
20,98 €
15,59 €

Piano solo - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Considéré dès la fin de son adolescence comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, Franz Liszt fut à la fois artiste visionnaire, entrepreneur, philanthrope, pédagogue, mondain et homme de scène. « C’était un phénomène », s’exclame le pianiste Daniil Trifonov, qui consacre l’album d’études de concert que voici, Transcendental, à son illustre prédécesseur. « Liszt a changé la musique à jamais : la façon dont elle était entendue, dont elle était jouée, ce que la musique pouvait exprimer – ce que signifiait être artiste. Il est notre grand-père à tous ! » Trifonov qui, lui-même, a été considéré dès la fin de l’adolescence comme l’un des plus phénoménaux pianistes de sa génération, à en croire l’invraisemblable palmarès de concours qu’il a remporté : premiers prix au Concours de Jeunes pianistes, au Concours Mendelssohn et au Concours des Jeunes musiciens, tous trois à Moscou entre 1999 et 2003 (rappelons que Trifonov est né en 1991 !), puis, surtout, la consécration internationale avec le Prix Rubinstein et le Concours Tchaikovsky, tous deux en 2011, tous deux les premiers prix… Pas étonnant qu’avec un tel palmarès, le pianiste ait rapidement été lancé sur l’avant-scène planétaire, avec sa technique polie comme du diamant, sa musicalité à la russe, exaltée et puissante. Le répertoire transcendant de Liszt lui va comme un gant. © SM/Qobuz « Un liszt transcendant. À seulement vingt-cinq ans, Daniil Trifonov s'impose comme l'un des très grands pianistes d'aujourd'hui. En témoigne ce disque éblouissant.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
19,23 €
14,29 €

Piano solo - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month
Murray Perahia revient avec une nouvelle livraison d’œuvres de Bach, les Suites françaises, enregistrées en studio à la Radio de Berlin en 2013. C’était là le retour du pianiste à Bach, dont il avait déjà enregistré les Suites anglaises en 1998 et 99, puis les monumentales Variations Goldberg en l’an 2000, les concertos peu après et les Partitas en 2008 et 2009. C’est après le bête accident qui lui coûta tant de souffrances et d’efforts en 1992 que Perahia avait approfondi son approche du répertoire pour clavier du Cantor, toujours dans sa vision hautement poétique et chantante des œuvres : il fait appel à toutes les possibilités du piano, sans jamais aucune rudesse mais avec ce qu’il faut de percussivité dans les mouvements plus anguleux – menuets, gigues – et avec une infinie tendresse dans les mouvements plus lents et réfléchis, sarabandes en tête. © SM/Qobuz « La danse, chez Perahia, rime avec la quintessence. Et la puissance tranquille de son geste, équilibré tout au long des Suites françaises, captive. [...] Perahia continue de charmer par le parfait modelé de ses phrasés, le fondant de ses légatos, la plénitude du chant, l'enthousiasme de ses élans.» (Diapason, novembre 2016 / Jérôme Bastianelli)
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 octobre 2016 | Evidence

Hi-Res Livret
11,99 €
10,39 €

Duos - Paru le 7 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Gautier Capuçon et Frank Braley, deux surdoués, omniprésents sur le terrain de la musique de chambre – qu’ils ont abondamment pratiquée ensemble [...] Ce qui permet au duo de ferrer l’auditeur d’entrée de jeu : l’Adagio sostenuto qui ouvre l’Opus 5 n° 1 révèle un phrasé ample et naturel, des sonorités du violoncelle chaudes et lumineuses, celle du piano de même – ah ! la subtilité, la vivacité, le legato de Braley ! – le tout porté par un juste dramatisme. Au fil des cinq sonates la manière des musiciens restera sensiblement la même : chant souverain du côté de Capuçon, élan moteur permanent du côté de Braley, tempos globalement assez vifs, inépuisable beauté formelle soutenue par une excellente prise de son (le Schloss Elmau, « un des lieux les plus paisibles et les plus inspirants du monde », selon Capuçon). On est donc dans une sorte d’évidence et de simplicité qui convient idéalement aux deux sonates de l’Opus 5. [...] Le duel très physique de l'Opus 69 bénéficie de ces mêmes qualités de naturel et de perfection technique – notamment rythmique. » (Diapason, novembre 2016 / Martine D. Mergeay)
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 30 septembre 2016 | Pan Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
Emilio Percan [...] [joue] sans ostentation, sans volonté de performance ni démonstration, avec la technique optimale nécessaire aux passages destinés à mettre en valeur la virtuosité de Pisendel. [...] La ligne soliste est suivie au mot près, le rubato soulignant la moindre inflexion du phrasé. Percan s’autorise quelques ornementations, secondé par un continuo bien ancré : le violoncelle impliqué d’Oriol Aymat, toujours pertinent, et le clavecin imaginatif de Luca Quintavalle [...] Le G.A.P. Ensemble y déploie des trésors de subtilité dans l’accompagnement à l’orgue, au luth ou à la guitare baroque, bien choisis selon le caractère de chaque mouvement. Jamais nous n’avions entendu plus poétique Andante initial de la RV 29, avec ces doubles cordes d’une élégance charmeuse, [...] jamais les six variations de l’Andante final de la RV 19 n’avaient été jouées avec une telle fantaisie d’expression [...] Ce secteur longtemps mésestimé du répertoire vivaldien a enfin trouvé un maître. » (Diapason, novembre 2016) / Roger-Claude Travers)
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Lyrinx

Hi-Res Livret
C'est le grand retour au disque d'une légende du piano au XXe siècle, celui d'un somptueux jeune homme de 88 ans ​: Daniel Wayenberg. Vedette des disques Philips au début des années 60, ​Daniel Wayenberg qui a connu une carrière extraordinaire​ n'a jamais décroché de son piano. ​Il prouve qu'on peut être à la fois malicieux et un grand Seigneur du clavier. Et comme il ne les avait jamais enregistrées qu'aux Etats-Unis, il s'est lancé pour René Gambini et son label Lyrinx dans... les Etudes d'exécution transcendante ! Si vous aimez la musique, vous aimerez ce disque. Et si vous aimez le piano seulement :) — ​et bien vous l'aimerez aussi !​ L'occasion également de souligner qu'un très grand nombre de disques anciens de Daniel Wayenberg ​ont été rendus de nouveau disponibles sur Qobuz par la BNF. « [...] Au cours de sa longue carrière, il aura joué avec Mitropoulos, Jochum, Böhm, Martinon, Kubelik, Szell, Kondrachine, Barbirolli, Haitink… Wayenberg est sans doute au disque l’interprète qui se sera mesuré aux Etudes d’exécution transcendante à l’âge le plus respectable — il les avait déjà gravées en 1986 pour Technosonic. À quatre-vingt-six ans, le musicien possède encore des moyens enviables, qui lui assurent de franchir les pires obstacles. De ce point de vue, Eroica est particulièrement réussi. [...] Une interprétation carrée, très au premier degré et une belle performance. » (Diapason, octobre 2016 / Bertrand Boissard)
10,39 €

Duos - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions 4F de Télérama
Voici réunis sur un même album des enregistrements très distants l’un de l’autre de Martha Argerich et Itzhak Perlman : la Sonate Op. 105 de Schumann, prise sur le vif lors d’un concert à Saratoga le 30 juillet 1998, représente d’ailleurs la toute première rencontre entre les deux monstres de la scène musicale, tandis que le reste du programme a été enregistré tout récemment, en mars 2016. Romantisme avant tout avec Schumann et Brahms – certes, le mouvement scherzo seul de la Sonate « FAE », œuvre commune entre Schumann, Dietrich et Brahms, mais il n’est pas rare que les mouvements soient donnés individuellement. Argerich et Perlman terminent avec le romantisme baroque de Bach, l’une des Sonates pour violon et clavier dont le Kantor a en personne réalisé la partie de clavier, plutôt que de la laisser à l’état de continuo. Ainsi écrite, la partition est un véritable duo entre égaux, et ce d’autant plus quand les égaux s’appellent comme ces deux-là. © SM/Qobuz

Le genre

Musique de chambre dans le magazine