Les albums

2358 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Musique de chambre - À paraître le 20 mai 2016 | audite Musikproduktion

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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

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Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 27 avril 2016 | Mirare

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Plus de dix ans après les Scarlatti 1, Scarlatti 2 et Scarlatti 3 de Pierre Hantaï, qui revenait alors au compositeur d’Espagne plus de dix ans après un flamboyant essai pour Opus 111 au début des années 1990, le claveciniste remet son ouvrage sur le métier et nous livre un Scarlatti 4 avec dix-sept nouvelles Sonates. Il les a enregistrées sur un clavecin « conçu d’après des modèles allemands du XVIIIe siècle par Jonte Knif en 2004 », donc pas une copie directe d’un instrument précis mais une sorte de relecture et de somme de l’art des facteurs de clavecin d’alors. Comme toujours, on reste sidéré par la musicalité de Pierre Hantaï qui sait faire sonner ses instruments quasiment comme s’ils étaient doués des capacités dynamiques d’un piano. La plupart des sonates ici choisies appartiennent – selon toute vraisemblance, basée sur des considérations purement musicologiques car il n’existe aucun document permettant de le vérifier avec certitude – à la grande maturité du compositeur. Enregistrement réalisé en juin 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

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Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 mars 2016 | Les Indispensables de Diapason

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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Violon solo - Paru le 18 mars 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
Il existe de Bach six œuvres pour violon solo : trois Sonates – ici présentées – et trois Partitas. Là où les Partitas déroulent le tapis traditionnel de la suite : préludes, gavottes, menuets, sarabandes etc., les danses héritées de la cour, les Sonates respectent le cadre formel de la sonata da chiesa (la « sonate d’église ») à l’italienne : lent-rapide-lent-rapide, avec une fugue pour deuxième mouvement. Enesco considérait ces œuvres, écrites à Cöthen en 1720, comme l’ « Himalaya des violonistes » et la chose est toujours vraie. Et c’est précisément à Cöthen où elles furent conçues que la violoniste germano-nipponne Midori Seiler, sur un somptueux Guarneri des années 1680 et avec un archet à la baroque, nous offre les trois Sonates, dans une lecture tout à la fois enflammée, émouvante et historiquement rigoureuse, ce qui n’est pas incompatible ! On remarquera que Bach devait tenir ses Sonates en quelque estime puisqu’il « recycla » plusieurs mouvements dans des pièces pour clavier ultérieures ; sans oublier que Busoni et Brahms en réalisèrent des adaptations fameuses. Enregistré en septembre 2014 dans la Salle Jean-Sébastien-Bach de Cöthen. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz « Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich) « Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard)  
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Musique de chambre - Paru le 11 mars 2016 | Fuga Libera

Hi-Res Livret
Cinq ans après la sortie de leur intégrale des trios à cordes de Wolfgang Amadeus Mozart, le TrioFenix nous revient avec un nouvel opus consacré à ce répertoire moins connu mais exigeant, en prêtant leur jeu fin et naturel à un autre maître : Ludwig van Beethoven. Si le Trio à cordes, Op. 3, est l'oeuvre d'un compositeur en pleine maturation et semble avoir modelé ses six mouvements sur le Divertimento, K. 563 de Mozart, il fait déjà preuve de cette authentique puissance beethovénienne, celle qui nous fait oublier toute considération chronologique des oeuvres du compositeur pour nous faire percevoir leur valeur intrinsèque à chacune : il s'agit déjà d'un chef-d'oeuvre. Le TrioFenix nous plonge plus profondément encore dans les jeunes années viennoises de Beethoven en nous offrant également une lecture riche et sensible de la Sérénade, Op. 8.
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Quatuors - Paru le 26 février 2016 | naïve classique

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Vrai, les œuvres pour quatuor à cordes de Schönberg, Berg et Webern ne sont pas nécessairement de celles que l’on chantonne sous la douche… voire, car ce coffret comporte l’intégralité de leurs ouvrages pour quatuor, donc aussi des pièces de jeunesse, et surtout de l’avant-dodécaphonisme – de l’avant-atonalisme, même ! Ainsi la première partie, consacrée à Schönberg, est-il tranquillement brahmsien ou, parfois, dvořákien. Le deuxième, encore Schönberg, avec les Quatuors n° 1 et 2, reste encore dans le giron de la tonalité tel que le compositeur la conçoit dans sa Nuit transfigurée. Jusque là, l’on peut chantonner dans la douche… Par contre, le Troisième Quatuor de 1907 qui ouvre la troisième partie dépasse déjà ces limites pour s’aventurer de l’autre côté du miroir schönbergien, tandis que le Quatrième de 1936 reviendrait presque vers un langage plus « classique », du moins teinté d’un ample lyrisme que l’atonalité ne cherche pas à gommer. La quatrième partie s’ouvre avec le Quatuor Op. 3 de Berg, écrit en 1910 avec la pleine griffe du compositeur, entre désarroi thématique, harmonies torturées, résolutions parfois d’une douceur mozartienne… et se poursuit avec la célèbre Suite lyrique, assez peu propice à être chantonnée, malgré son aspect profondément mélodique ; mais ce sont des mélodies atonales, dodécaphoniques, avec quelques touches d’humour à la viennoise : l’un des grands chefs-d’œuvre de Berg. La cinquième et dernière partie est entièrement consacré à Webern, de son très brahmsien Langsamer Satz (« Mouvement lent »), puis de deux autres œuvres encore ancrées dans le giron tonal, avant que ne retentissent les Cinq mouvements pour quatuor de 1909 de la manière dodécaphonique, puis les Six Bagatelles de 1911 – toujours dodécaphonique, toujours plus concentrés dans le propos – et enfin le Quatuor Op. 28 de 1936, à la fois d’un modernisme échevelé, mais aussi un hommage appuyé à Bach puisque les quatre premières notes de la série égrènent le fameux B-A-C-H, les suivantes le même dessin à rebours, les quatre dernières reprenant le motif initial, transposé sans plus. Certes, pas question de chantonner cet ultime quatuor, mais comme Schönberg à sa grande maturité, Webern est parfois retourné fouiller chez les anciens pour alimenter ses architectures… Aux commandes de cet impressionnant ensemble phonographique, le Quatuor Diotima, un ensemble français fondé en 1996 – vingt ans déjà ! – dont la vocation principale est de faire (re)découvrir la musique des XXe et XXIe siècles, sans pour autant se couper la route de Beethoven, de Brahms ou de Schubert. Une très grande réussite. © SM/Qobuz « [...] Sans égaler la finesse et le sens de la couleur, à la volupté si mystérieuse, des Hagen dans Webern (DG et Myrios), ou des Alban Berg II dans Berg, les Diotima savent marier souffle et densité, moelleux et tranchant. Les quatre quatuors de Schönberg affichent d'autres exigences, surtout le premier, en ré mineur [...] qui s'impose comme un sommet de son auteur. [...] la lecture vigoureuse, nette, ardente des Diotima en fait ressortir le profil impérieux, la tension intellectuelle et psychologique. On est d'autant saisi et plus d'une fois conquis par l'austère angulosité et l'analyse à la pointe sèche révélées dans les sériels Quatuors n°3 et n°4 ou le lapidaire Quatuor Op. 28 de Webern. Un aboutissement.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 26 février 2016 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Li Yundi (à la chinoise, le nom de famille d’abord), puis Yundi Li à l’occidentale, puis Yundi tout court, est, sous quelque nom que ce soit, un désormais célèbre pianiste chinois ; né en 1982, il a remporté en 2000 le prestigieux Concours Chopin de Varsovie, un Premier prix –avec en prime le Prix de la Société Chopin et du conseil de la ville de Varsovie pour la meilleure interprétation d’une Polonaise ! Si l’on ajoute qu’il était le premier Premier prix depuis quinze ans, le plus jeune vainqueur et le tout premier Chinois ainsi distingué, ce sera peu dire que le répertoire chopinesque est son terrain de prédilection. Voici son ample et romantique interprétation des quatre Ballades, sans doute les ouvrages les plus « symphoniques » du compositeur, complétée par la douce Berceuse et quatre Mazurkas dont, en guise de salut final, l’intrigante Mazurka en la mineur, véritable acte de naissance du blues. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 février 2016 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ainsi s’amuse le compositeur Miroslav Srnka (*1975) : « Ce soir, je vais au concert, ai-je dit un jour à ma fille. – Quel genre de concert ? – De la musique contemporaine. – Ah, je vois, le genre ra-ta-hou-da-daah-prrr-tatata-ffff », m’a-t-elle répondu en accompagnant ses paroles de mouvements frénétiques et volontairement désordonnés. » Ce petit entretien familial a longtemps cheminé en moi : un tout jeune enfant, déjà, pouvait singer la musique contemporaine en imitant quelque chose de discontinu, d’aléatoire et d’incohérent. Il n’en fallut pas plus pour m’alerter et m’inciter à restaurer la continuité dans ma propre musique, une continuité pensée, élaborée, capable de concilier complexité et simplicité. Chacune des œuvres contenues dans le présent constitue une étape dans ma recherche de cette continuité. Chacune représente un moyen différent d’allier le complexe et le simple. Il est vrai que pendant longtemps, « musique contemporaine » rima avec portes qui grincent, violons découpés à la tronçonneuse, partitions inintelligibles lardées de signes kabbalistiques et de gros cubes aléatoires reliés par des cordons ombilicaux bigarrés ; cette avant-garde désormais (dé)passée, l’on peut à nouveau écrire une musique avec un, début, un milieu, une fin, une continuité unifiée, pourquoi pas atonale, pourquoi pas tonale, pourquoi pas dissonante, pourquoi pas consonante, avec ou sans micro-intervalles, sans se préoccuper à dérouler des machins sériels. C’est ce que fait, avec fantaisie et invention sonore, Miroslav Srnka dans les quatre œuvres que présente ici le Quatuor Diotima (auquel se joint le pianiste Wilhem Latchoumia pour deux d’entre elles), dédicataire de l’une d’elles, Engrams. Directement du producteur au consommateur, c’est vraiment la voix de son maître que l’on peut ici entendre. Enregistré en septembre 2015 dans les studios de la Radio de Cologne. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 février 2016 | Ligia

Hi-Res
Ce premier enregistrement de l'œuvre pour piano et de la musique de chambre de Gaston Litaize, lauréat du Prix de Rome la même année que son ami Henri Dutilleux, est une fascinante découverte, servie par des artistes de premier plan ! Dans ces pages se déploie le talent et la verve d'un musicien superbement doué, qui évolue dans le Paris des années trente, tout émerveillé par les plus récentes créations de Maurice Ravel et de Paul Dukas, qu'il découvre aux côtés de son camarade d'études Olivier Messiaen. On est étonné par l'imagination et la virtuosité d'un discours musical dont la poésie, la virtuosité, le sens de la couleur, viennent compléter le paysage musical de cette période, déjà si riche !
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Piano solo - Paru le 19 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Lorsqu’en 2009, la pianiste russe Anna Vinnitskaya fut nommée comme professeur au Conservatoire supérieur de musique de Hambourg, elle était tout juste âgée de vingt-six ans – c’était le plus jeune professeur de piano d’une grande institution allemande. Peu de temps auparavant, elle avait été la deuxième femme à remporter le célèbre Concours Reine Élisabeth de Bruxelles, ce qui avait fort légitimement lancé sa carrière internationale dans les salles les plus prestigieuses du monde. Dans les quatre albums qu’elle avait ensuite publiés, elle manifestait une certaine prédilection pour ses compatriotes russes : Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, mais aussi pour l’univers sonore si subtil de Maurice Ravel. Pour son cinquième disque, elle rend pour la première fois hommage au principal compositeur de Hambourg, sa ville d’élection : Johannes Brahms. Signe de culot et de maturité artistique, Vinnitskaya n’a pas choisi ses sonates de jeunesse ni, à l’opposé, les cycles de variations certes terriblement virtuoses mais musicalement moins chargés. Non : elle a préféré se concentrer sur les œuvres de la grande maturité, dans lesquelles le compositeur abandonnait les amples formats de la tradition beethovenienne pour se tourner vers le lyrisme de la forme concise. Selon la pianiste, « l’âge venant, Brahms avait de moins en moins besoin de temps musical pour s’exprimer. Un pur concentré de musique. » En guise d’ouverture, elle nous offre la transcription pour la main gauche qu’avait réalisé Brahms de la Chaconne de la Deuxième Partita pour violon de J. S. Bach, encore un concentré de force pure. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt (Allemagne). © SM/Qobuz « Anna Vinnitskaya a jeté son dévolu sur un Bösendorfer aux timbres boisés, chaleureux. Pas une once de métal mais une patine d'un grand charme. [...] Sur ce splendide instrument, Vinnitskaya livre une interprétation exceptionnelle de la Chaconne de Bach arrangée au piano pour la seule main gauche par Brahms. On ne se rappelle pas avoir entendu jouer cet arrangement austère et assez ingrat (sans la magnificence virtuose de la transcription de Busoni) avec cette tenue implacable de la ligne et une telle concentration du geste. [...] Un disque Brahms de haut niveau, supérieusement conduit, que domine une grande Chaconne.» (Diapason, mars 2016 / Bertrand Boissard)

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