Les albums

2352 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Musique de chambre - À paraître le 23 septembre 2016 | Phi

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Musique de chambre - À paraître le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

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Musique de chambre - Paru le 5 août 2016 | eOne Music

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Musique de chambre - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique de chambre - Paru le 20 juillet 2016 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les Sonates du Rosaire de Heinrich Ignaz Franz von Biber (1644-1704) sont un immense cycle formé de quinze sonates pour violon avec basse continue et d'une passacaille pour violon seul : quinze sonates pour les quinze mystères du Rosaire – cinq mystères joyeux, cinq douloureux, cinq glorieux. Afin d’illustrer ces mystères au plus près de ce qui se ressentait alors dans l’Europe du XVIIe siècle, Biber décida, pour chaque sonate, d’accorder différemment le violon, afin d’obtenir des sonorités vraiment différentes et reconnaissables. Cela exige du soliste une sérieuse capacité à l’abstraction : en vertu de ce principe de la « scordattura », c’est à dire qu'une ou plusieurs cordes du violon sont accordées différemment de l’habituel sol-ré-la-mi, la partition écrite ne correspond pas à ce que l’on entend, puisque les cordes désaccordées deviennent transpositrices. Autrement dit, certaines notes sonnent comme ce qui est écrit, d’autres différemment, selon l’accord imposé par le compositeur. L’instrumentiste doit donc faire le même effort que vous devriez faire si une partie des touches de votre clavier d’ordinateur donnaient d’autres lettres que ce qui est écrit dessus, pas toujours les mêmes selon le morceau (pour compliquer un peu l’affaire), mais qu’il vous fallait faire comme si de rien n’était. Biber nous propose ici une musique infiniment déroutante, des sonorités parfaitement inouïes, des harmonies incongrues, un étonnant cheminement harmonique et mélodique qui le met tout à fait à part dans le monde baroque qui, en cette fin des années 1670, n’y comprit sans doute pas grand-chose, de sorte que l’ouvrage tomba dans l’oubli avant de connaître une éclatante résurrection au début du XXe siècle. La violoniste Hélène Schmitt, disciple de Reinhard Goebel, s’est spécialisée dans la musique des XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier avec l’ensemble Luceram qu’elle a formé voici peu. Pour ces Sonates de Biber, elle est accompagnée au continuo par François Guerrier au claviorganum – un singulier instrument à la fois orgue et clavecin, assez en vogue aux XVIe st XVIIe siècles –, Massimo Mascardo à l’archiluth et au théorbe, Franbcisco Mañalich à la viole de gambe, et Jan Krigovsky au violone – un instrument de la famille des violes, entre le violoncelle et la contrebasse. Sonorités rares garanties ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 juillet 2016 | Chandos Records

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Pour ce sixième et dernier volume de son intégrale de l’œuvre pour piano de Brahms, le pianiste irlandais Barry Douglas – dont on rappelle qu’il rafla le Premier Prix au Concours Tchaïkovski de 1986, le premier non-Russe depuis Van Cliburn en 1958 – nous présente le compositeur l’historien, l’arrangeur et le pédagogue. Historien, il l’est avec ses pièces dans le style ancien – gigue, sarabande, canon – ; et, en même temps, arrangeur avec la gavotte d’après Gluck. Arrangeur, il l’est avec ses propres Danses hongroises réécrites pour le piano seul (l’original étant pour piano à quatre mains), ainsi que dans la Marche de Rákóczy (connue aussi sous le nom de Marche hongroise) d’après Berlioz ; et en même temps pédagogue puisque les Études que nous présente Douglas sont écrites respectivement d’après Chopin, Weber et Bach – ce dernier en particulier dans un arrangement assez sournois de la Chaconne, originalement pour violon solo, destiné par Brahms à la seule main gauche. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 1 juillet 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
L’un des signes particuliers du Quatuor van Kuijk, fondé en 2012, c’est son nom néerlandais fortement imprononçable et d’orthographe redoutable, qui le distingue des autres quatuors français. Eh oui, français ! Les quatre compères ont étudié auprès des quatuors Berg, Artemis et Ysaÿe avant de se lancer dans l’aventure des concours – et de remporter le Concours de Quatuors de Wigmore Hall à Londres. Autre signe particulier, c’est son exquise musicalité, ainsi que le démontre cet enregistrement de trois quatuors de Mozart, dont le fameux « Dissonances » (appartenant au cycle des quatuors dédiés à Haydn) et son début de premier mouvement bourré, comme son nom l’indique, d’invraisemblables dissonances dans une quasi-absence de tonalité. Les Van Kuijk nous donnent également un Divertimento, de ceux que l’on appelle communément « symphonies salzbourgeoises » même si elles sont réellement écrites pour quatuor, ainsi que l’un des autres quatuors dédiés à Haydn et écrit lors de ses premières années de liberté viennoise. Notez bien ce nom : Quatuor van Kuijk, il fait déjà parler de lui – et ce n’est que le début d’une trajectoire sans doute brillante. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 24 juin 2016 | CAvi-music

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Ah, le Trio pour flûte, violoncelle et piano de Weber ! Une œuvre capitale dans le bien trop clairsemé répertoire original pour cette formation (trois Haydn, un Martinů, un Pierné, et quelques rares autres…), une quasi-symphonie d’une vingtaine de minutes, ou plutôt un quasi-concerto ou chacun des trois protagonistes, tour à tour, se saisit du relais et fait avancer l’ample et impressionnant discours déroulé par Weber. C’est là une œuvre de son ultime maturité, 1819, dans lequel il mêle des tons populaires à des moments quasiment tragiques, ou du moins du caractère le plus dramatique qui soit, en génial compositeur de théâtre qu’il fut. Voilà un ouvrage à ne pas laisser passer ! Pour la suite du programme, le jeune et dynamique groupe de solistes rassemblé lors du Festival Spannungen de 2015 (tous les enregistrements ont été réalisés en concert dans ce lieu improbable et singulier qu’est l’ancienne centrale hydroélectrique – d’ailleurs toujours en usage en tant que telle – de Heimbach dans la magnifique région qu’est la Eifel, un ouvrage construit dans le plus pur style Art Nouveau et maintenant dédié aux arts) a choisi d’honorer Saint-Saëns, dans son merveilleux Caprice sur des thèmes danois et russes de 1887, un monument de virtuosité instrumentale ; ainsi que quelques compositeurs bien moins célèbres, à commencer par August Klughardt, un compositeur à cheval sur Liszt (qu’il côtoya souvent), Wagner et la tradition plus conservatrice représenté par Brahms. Ses cinq sombres Schilflieder d’après les non moins sombres poèmes éponymes de Lenau représentent le meilleur du style germanique romantique-moderne de cette époque. On finit avec le compositeur né russe et mort soviétique qu’était Alexandre Krein dont les Esquisses hébraïques de 1909 témoignent de l’influence mélodique et rythmique du monde judaïque sur une partie de la musique et des musiciens de ce temps. La formation clarinette + quatuor à cordes évoque bien évidemment la tradition Klezmer, mais dans une écriture tirée à quatre épingles, héritage de l’enseignement que Krein reçut de Taneïev. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 juin 2016 | Evidence

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le premier enregistrement de ce quadriptyque des trios, quatuors et quintettes avec piano de Dvořák est consacré à deux des quatre plus célèbres trios, le Trio en fa mineur Op. 65, et le Trio en mi mineur Op. 90, le fameux « Dumky ». Ce projet a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Royale de Bruxelles du Trio Busch, jeune trio anglais, dans la section de musique de chambre, en janvier 2015. En janvier 1892, Dvořák proposa à son éditeur Simrock plusieurs œuvres, parmi lesquelles six Dumkas pour trio avec piano, qui, selon le compositeur, étaient « en style de musique de chambre », sans plus de précision. Dans une correspondance ultérieure avec le même Simrock, Dvořák parlait généralement de ces Dumkas comme d’un trio avec piano, mais en les composant en 1890, il était loin d’être sûr de la désignation finale : « En ce moment je travaille sur quelque chose de petit, et même très petit. De petites pièces pour violon, violoncelle et piano. L’œuvre sera à la fois heureuse et triste ! En certains endroits comme un chant méditatif, en d’autres une danse joyeuse. » C’est que dans ce trio, le compositeur fait fi de toutes les formes classiques ; six mouvements, les trois premiers étant enchaînés et dans des tonalités voisines – de sorte que l’on pourrait y voir une sorte de grand premier mouvement ; et les trois derniers, dans des tonalités éloignées, qui pourraient figurer les trois autres mouvements. Mais l’apparence est fallacieuse car en réalité, il s’agit bien là d’un chef-d’œuvre inclassable, une sorte de sombre fantaisie en six épisodes, basés sur la traditionnelle dumka, ballade épique, dont « dumky » n’est que le pluriel. En guise d’ouverture de programme, le jeune et fougueux Trio Busch propose le très brahmsien Troisième Trio – dont seule l’apparence est brahmsienne, car c’est bien l’esprit tchèque qui préside sur l’ouvrage. Une interprétation enflammée ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 juin 2016 | Decca

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Enregistrée entre 1996 et 2002, cette intégrale tient une place à part dans la discographique. Le pianiste fut certes malmené lors de l'écoute en aveugle des Gymnopédies (lire Classica n° 180) mais son interprétation, volontairement subjective, souvent en apesanteur, riche de son et de nuances, refusant la dessiccation comme principe créateur, surprend et convainc souvent. À rebrousse-poil mais très intelligemment assumé. Un sixième CD, réunissant les pianistes Pascal Rogé et Jean-Philippe Collard visite la musique pour piano à quatre mains et les Choses vues à droite et à gauche (sans lunettes) avec la violoniste Chantel Juillet.» (Classica, juin 2016)
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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2016 | Brilliant Classics

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Gernsheim fut un proche ami de Brahms, et l'influence du second sur le premier se ressent fortement. Après les Quatuors avec piano, Andreas Kirpal revient chez Brilliant Classics avec les Sonates pour violon, en compagnie de son frère le violoniste Stefan Kirpal. Chez CPO les deux frères ont reçu un Diapason d'Or pour leur enregistrement Weinberg.
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Musique de chambre - Paru le 27 mai 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne peut faire aucun doute que Giovanni Battista Costanzi (1704-1778) fut un considérable virtuose du violoncelle. De nombreux témoignages dans l’iconographie de l’époque et dans la presse, ainsi que dans des traités, attestent qu’il fut célèbre dès son plus jeune âge et jusqu’à sa disparition à un moment où l’ère baroque touchait à sa toute fin. Par ailleurs, si l’on part du principe que ses œuvres étaient destinées en premier lieu à démontrer ses talents de virtuose, on en reste coi. Il apparaît clairement que Costanzi a la volonté d’affranchir complètement le violoncelle de son rôle historique de basse continue, ce qui révèle explicitement une connaissance des potentialités expressives et techniques de l’instrument, adéquatement mises en valeur par la spécificité de l’écriture permettant de les exprimer. Ses innovations permettront à l’instrument de transcender les limites originales de ses attributions et d’exporter en Europe une technique vraiment avancée. Giovanni Solima nous offre sept Sonates de Costanzi, ainsi qu’une pièce de sa composition d’après un fragment de Costanzi, à la fois moderne et baroque, avec quelques éléments tziganes, puissamment virtuoses – tout à fait intrigante. © SM/Qobuz « Le violoncelle expérimental de Giovanni Sollima reste toujours aussi fou et attirant [...] La déclamation engagée du musicien fascine autant que son génie de l’improvisation, totalement imprévisible. Où nous conduira-t-il encore ?» (Diapason, juin 2016 / Roger-Claude Travers)

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