Les albums

2146 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Piano solo - À paraître le 1 juin 2015 | InFiné

Hi-Res Livret
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Duos - À paraître le 4 mai 2015 | Onyx Classics

Distinctions 5 de Diapason
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Quatuors - Paru le 28 avril 2015 | Ancalagon LLC

Hi-Res
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« On me fait l’honneur de me juger un homme honnête, honorable, sensible, doux, affectueux, comme le révèlent mes compositions musicales », écrivait Boccherini à son propre sujet, et nul ne saurait mieux décrire la musique de ce compositeur hélas quelque peu sous-estimé. Est-ce la présence écrasante de son quasi-contemporain Haydn dans des répertoires analogues, est-ce le contenu à fois riche et « léger » de ses innombrables pièces, le diable seul le sait. Oui, Boccherini n’est pas le grand-maître du développement à l’allemande, mais ce qu’il néglige dans la forme, il le compense mille fois dans l’imagination car, à l’intérieur d’un seul mouvement, il jette autant de thèmes et d’idées que les autres en une symphonie entière. C’est tout simplement une autre manière de composer. Cet album rassemble quatre œuvres fort différentes : un quintette avec guitare, un autre avec flûte (guitare et flûte ayant tous deux des rôles de solistes), un sextuor avec flûte dans lequel la flûte s’intègre bien plus à l’ensemble, et un concerto pour violoncelle – on rappelle que c’était là l’instrument de Boccherini lui-même, qui lui consacra une littérature considérable. Joyeuses et lumineuses interprétations de Francesco Romano à la guitare, Marco Ceccato au violoncelle, Manuel Granatiero à la flûte, avec les musiciens de l’Accademia Ottoboni.
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Ligia

Hi-Res Livret
Les Voix Célestes - volume 2 -, est le deuxième disque de la collection L’harmonium français, destinée à faire redécouvrir la musique de Salon du Second Empire. Le programme du disque se présente comme un récital où de célèbres chefs-d’œuvre de la musique alternent avec des pièces moins connues mais tout aussi belles. Pour certaines, il s’agit du premier enregistrement mondial. Laissons-nous transporter dans un salon du Second Empire et, au travers des œuvres de Gounod, Massenet, Bizet, Beethoven, Bach et Lefébure-Wély, écoutons l’harmonium dans son répertoire de prédilection. Il sera ainsi mis en valeur et dialoguera parfaitement avec les voix, le violon, le violoncelle et le piano. Un agréable moment en perspective…
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

Hi-Res Livret
Bon, admettons que l’argument aquatico-versaillais est un brin ténu : le Te Deum de Charpentier fut conçu pour Paris, Armide de Lully ne fut pas donné à Versailles puisqu’à cette époque le compositeur était tombé en disgrâce royale, Le Bourgeois gentilhomme fut créé à Chambord, Pyrrhus de Royer ne débarqua à Versailles qu’en 2012 après avoir été créé à Paris 282 ans plus tôt, Tancrède de Campra vit le jour à l’Académie royale à Paris… autant pour les jeux d’eau. Mais l’image reste belle et l’on peut aisément imaginer ces ouvrages, de nos jours, venant illustrer musicalement les flamboyants jeux d’eau son et lumière qui se donnent au château de Versailles devant les visiteurs ébahis. La compilation rassemble des extraits d’enregistrements antérieurs réalisés par la fine fleur des baroqueux planétaires que sont Skip Sempé et le Capriccio Stravagante, Raphaël Pichon et son Pygmalion, Vincent Dumestre à la tête du Poème harmonique, l’ensemble Café Zimmermann et tant d’autres de la même eau musicale… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
Après un CD consacré à Liszt puis un deuxième à Schubert, le pianiste français Tristan Pfaff (* 1985) nous montre qu’il ne cherche pas à être vu comme « spécialiste » de tel ou tel répertoire, compositeur ou genre. Et dans quel répertoire peut-on puiser pour montrer le mieux son éclectisme ? Dans celui des bis bien sûr, ces petits (ou parfois assez gros) bonbons tour à tour rêveurs, outrageusement virtuoses, coquins, époustouflants ou émouvants. Pfaff a choisi de ne pas choisir, de sorte qu’il surfe du quasi-jazz de Gershwin à la Tartine de beurre de Mozart, de Schubert à Rachmaninov, avec le même bonheur et toujours avec une sonorité choisie pour le genre qu’il aborde. Un fort beau choix qui saura plaire à tout le monde. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Mirare

Hi-Res Livret
On tend à oublier que sur les quatorze œuvres publiées par Paul Dukas (quatorze seulement !), six sont dédiées au piano. Eh oui, presque la moitié de sa production par lui agréée, puisque les quelques autres pièces qu’on lui connaît n’ont jamais été éditées de son vivant et avec son accord. Les deux plus considérables œuvres, ici présentées sous les doigts d’Hervé Billaut, sont la sonate de 1899-1900, et Variations, interlude et finale sur un thème de Rameau de 1899-1902, de considérables chefs-d’œuvre de précision, de concision, d’intelligence et de finesse – en un mot : Dukas. Billaut complète son enregistrement avec le Prélude élégiaque sur le nom de Haydn de 1909, un court mais terriblement efficace moment de méditation et d’introspection élégante. Quel dommage que cet immense compositeur ne soit connu, depuis des décennies, que pour son – certes génialissime – Apprenti sorcier, quel dommage aussi qu’il ait détruit tant de travaux qu’il n’estimait pas digne se porter son nom… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 17 avril 2015 | RCA Red Seal

Livret
Parmi les grands revenants réapparus sur scène après diverses vicissitudes de la vie, l’on peut citer Leon Fleischer, Murray Perahia, Django Reinhardt… et Josef Bulva, un pianiste discret qui a toujours fui les feux de la rampe et préféré développer son propre monde musical et pianistique. Bulva, né en 1943 en ce qui était alors la Tchécoslovaquie, il se fit rapidement un grand nom sur la scène internationale mais en 1971, un accident le cloua pendant un an ; retour sur la scène, re-accident en 2014 et là on estima qu’il était fini. Mais non, mesdames et messieurs les docteurs, Bulva revint à nouveau sur l’avant de la scène (du moins ce qui est pour lui l’avant-scène : la musique et le public, plutôt que le marketing et la promotion) en 2009 – treize ans de rééducation et de maturation ! Le présent CD rassemble des enregistrements d’époques diverses allant de 1960 à 1991, tous centrés autour de Liszt. Bulva y prouve qu’il est, en effet, un pianiste hors des normes, aux doigts d’acier et une technique qui lui permet de ne pratiquement jamais utiliser la pédale – l’expédient de trop de pianistes cherchant à cacher quelque hasardeux glissement digital… Etude en mi majeur et Campanella : enregistrements de 1960 Feux follets : enregistrement de 1983 Rhapsodie espagnole : enregistrement de 1970 Sonate en simineur : enregistrement de 1984 Rhapsodie hongroise n° 2 : enregistrement de 1975 Polonaise en mi majeur : enregistrement de 1974 La Chasse sauvage : enregistrement de 1983 La ricordanza et Méphisto Valse : enregistrements de 2014 Concerto : enregistrement de 1991
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Piano solo - Paru le 10 avril 2015 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Livret
Publiées en 1726, dix ans après la mort du « roi soleil », à partir de compositions plus anciennes, Les Nations, Sonades et suites de simphonies en trio, sont organisées en quatre grands concerts ou Ordres écrits pour deux violons, basse d’archet et basse chiffrée du clavecin. Chacun de ces Ordres est constitué d’une « sonade », une sonate à l’italienne introduisant une suite de danses à la manière française. Chaque Ordre représente l’emblème d’une nation et renferme des figures idiomatiques ayant trait aux particularismes nationalistes. Ces Nations font-elles allusion aux guerres du Piémont (La Piémontoise) avec les princes de Savoie, aux démêlés avec l'empereur d'Allemagne pour la Lorraine (L'Impériale) ou encore à la succession d'Espagne (L’Espagnole) ? Il n'est pas interdit de le penser. L'ensemble d'instruments d'époque Juilliard Baroque ayant largement confirmé la haute qualité des membres qui le composent, tous spécialistes du style baroque, il se révèle ici, sans surprise, à la hauteur des exigences ornementales et rythmiques de ces pages auxquelles il donne vie avec l'élégance qui leur sied. En 1984, Monica Huggett participait d'ailleurs à l'enregistrement de Jordi Savall, encore aujourd'hui version de référence.
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Hi-Res Livret
À y bien regarder, cet album contient en premier lieu des Lieder de Webern, puis deux œuvres pour quatuor à cordes : le nom de Robert Craft, qui trône sur la couverture, n’y est pourtant pas le principal intervenant, le vieux maestro ayant surtout « supervisé » les enregistrements et seulement dirigé la considérable Cantate, Op. 29/1, le plus concentré du grand Webern pour quiconque aime Webern – cela dit, même les anti-sérialistes y trouveront leur compte, à en juger par la singulière sensation romantique-expressionniste qui s’en dégage. Enfin, la Symphonie de chambre qui clôt le CD n’est pas à proprement parler de Webern, mais de Schönberg, le Schönberg de l’époque tonale encore, 1906. Webern n’a fait que réaliser la réécriture pour flûte, clarinette, violon, violoncelle et piano, et ce en 1923. L’effectif rappellera celui de Pierrot lunaire : normal, la réécriture fut conçue pour être jouée lors d’un même concert que le Pierrot. Singulièrement, cette Symphonie de Schönberg semble avoir attiré bien des ardeurs puisque le compositeur lui-même en réalisa une version pour piano à quatre mains ainsi qu'une orchestration complète, tandis que Berg la réécrivit pour deux pianos et Webern non seulement une mais deux versions réduites, celle que vous entendrez ici et une seconde encore pour quatuor à cordes et piano. © SM, Qobuz 2015
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Duos - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les deux sonates pour clarinette et piano de Brahms ainsi que ses six Klavierstücke op. 118 pour piano seul, voilà qui a été enregistré. Mais pas sur une clarinette allemande du modèle que jouait Richard Mühlfeld – une Bärmann-Ottensteiner –, précisément ce Mühlfeld qui fut le clarinettiste pour qui Brahms écrivit quelques-uns de ses plus sublimes chefs-d’œuvre de la dernière époque ; et pas sur un Steinway de 1875 ! Voici donc réunis ces deux instruments, joués par le clarinettiste Lorenzo Coppola, un grand féru de clarinettes historiques, et par le pianiste Andreas Staier dont on connaît le dévouement dans la redécouverte du forte-piano, du clavecin et des grands pianos historiques du XIXe siècle. Ces œuvres du crépuscule de Brahms, parmi les plus intimes, dépouillées et sombres de sa production, bénéficient grandement des sonorités moins éclatantes, plus boisées, de ces instruments conçus à la même époque que la musique qu’ils font éclore. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 6 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
Trois quatuors de Onslow dont, à en croire le livret d’accompagnement, deux inédits au disque : voici ce que nous offre le Quatuor Ruggieri dans cette nouvelle livraison de raretés du compositeur catastrophiquement négligé de l’époque classique française. Quasi-contemporain de Beethoven (il naquit et s’éteignit une quinzaine d’années plus tard), Onslow donna ses lettres de noblesse au genre du quatuor à cordes dans un pays peu attiré par la musique de chambre de haut niveau – on exclut ici la musique de salon et les monceaux d’adaptations du répertoire symphonique et lyrique pour ensembles plus ou moins amateurs. Malgré son nom à consonance anglaise, Onslow était un auvergnat pur jus, né et mort à Clermont-Ferrand ; l’écrasante majorité de son répertoire est consacré à la musique de chambre virtuose : 36 quatuors, autant de quintettes, des trios, des sonates en duo pour divers instruments, quelques pièces pour piano, et « seulement » quatre symphonies. Pas d’opéra, ce qui le laissait naturellement sur le bord de la route des grands circuits d’exécution publique. Bien qu’il eût connu un certain succès d’estime de son vivant, on l’oublia bien vite une fois enterré, et ce n’est que la fin du XXe siècle qui vit enfin sa renaissance. Ses quatuors sont des bijoux d’écriture et d’intelligence musicale, qu’il faut absolument découvrir, d’autant lorsqu’il s’agit – comme ici – d’inédits discographiques.
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Quatuors - Paru le 5 avril 2015 | Channel Classics Records

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