Les albums

2388 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Piano solo - À paraître le 27 mai 2016 | DUX

Livret
« Jean-Claude Henriot révèle l’étonnante diversité de ces pièces brèves de Beethoven. L’interprétation des Variations Diabelli par Jean-Claude Henriot avait été l’une des grandes surprises de notre écoute en aveugle (Classica juin 2015). "Clarté, intelligence, séduction du toucher, sens de la narration... Dans ce trio de tête, voici une suprise de taille. Jean-Claude Henriot signe un travail à la fois intellectuel et profondément musical : l'idéal." Autant de qualités que l’on retrouve dans ce programme consacré à des œuvres peu jouées de Beethoven (exceptées les 32 Variations). [...] Jean-Claude Henriot montre une fois encore qu’il est un architecte remarquable de l’univers beethovénien. [...] Un très grand Beethoven par un pianiste qui mérite d’être mieux connu. » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique de chambre - Paru le 20 mai 2016 | audite Musikproduktion

Livret
En 1918, Prokofiev s’éclipsa d’URSS en catimini pour séjourner aux États-Unis pendant une vingtaine d’années, mais rentra à Moscou avec toute sa famille peu avant la Deuxième Guerre mondiale : nostalgie sans doute, peut-être aussi quelques staliniennes promesses d’une belle vie derrière le Rideau de fer. Les deux Sonates pour violon et piano datent de cette époque de retour, alors que le compositeur était surtout occupé avec des partitions de grande ampleur pour le cinéma, la scène et l’orchestre. À l’inverse, ce genre de musique de chambre représente un indispensable contrepoids en termes de lyrisme instrumental et de masse sonore. La Première Sonate fut achevée en 1938, la Seconde a commencé son existence comme une Sonate pour flûte et piano (!) mais peu après la création de ladite sonate, Oistrakh suggéra à Prokofiev de la transcrire pour le violon et, baguette magique, voilà le résultat : une véritable Sonate pour violon et piano dont on ne soupçonnerait guère qu’elle a été écrite pour la flûte dont les moyens d’expression, il faut le dire (sans vouloir offenser la planète flûtistique), sont moins étendus. En complément de programme, la violoniste allemande Franziska Pietsch – lauréate du Concours Bach de Leipzig et du Maria Canals de Barcelone, entre autres distinctions – propose les Cinq mélodies Op. 35b, transcrites par le compositeur en 1925 d’après cinq pièces pour piano et voix sans paroles – des vocalises, si l’on veut – des années 20. Tout un pan du répertoire peu connu du compositeur. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Claves Records

Livret
Le jeune pianiste brésilien Cristian Budu a remporté le concours Clara Haskil de Vevey en 2013, un précieux sésame pour une carrière qui se développe déjà considérablement, non seulement dans son Brésil natal mais aussi aux États-Unis et désormais en Europe : l’Orchestre de la Radio de Stuttgart, l’Orchestre Symphonique de Lucerne, le Festival de Zermatt et le Festival International Clara Haskil à Sibiu – double hommage à ses propre origines roumaines et, naturellement, à son Prix Haskil. Budu a choisi de coupler les Préludes Op. 28 de Chopin avec les 7 Bagatelles Op. 33 de Beethoven, son premier cycle de Bagatelles – 1802 – mais déjà tout un monde de différence avec ce qui se faisait auparavant ou, en vérité, ce que faisaient les autres au même moment ; Beethoven ouvre ici la voie à tout un pan du monde romantique, ce seront les impromptus, les capriccios, les moments musicaux, les intermezzi, etc. de Schubert ou Brahms plusieurs décennies plus tard. Le pianiste les joue dans une grande liberté, comme si l’encre n’était pas encore sèche, et c’est exactement ce qu’exige cette musique spontanée à l’extrême, dont la simplicité n’est que de façade. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Livret Distinctions Choc de Classica
Habile programme qu’a assemblé Nicolas Angelich : des œuvres dédiées « triangulairement » de Liszt, Chopin et Schumann. En effet, Schumann a dédié son cycle Kreisleriana à Chopin, Chopin ses Etudes Op. 10 à Liszt (Angelich en a choisi deux), et Liszt sa Sonate en si mineur à Schumann. La boucle semble bouclée ; et pourtant, que de différences, que de divergences même entre ces trois monuments, et d’ailleurs aussi entre ces musiciens qui ne s’aimaient pas nécessairement tous les uns les autres ! Chopin restait en retrait vis à vis de Schumann tout en admirant Liszt, Schumann un peu vis à vis de Liszt (à qui il dédia quand même sa Fantaisie en ut majeur) tout en admirant Chopin (« Hut ab, ihr Herren, ein Genie »), seul Liszt aimait tout et tout le monde mais, tragiquement, la dédicace de sa sonate resta étrangère à Schumann qui, déjà interné (on est en 1854), ne sut jamais rien de ce profond hommage. Angelich souligne les points communs tout autant que les divergences : symphonique chez Liszt, diaphane et virtuose chez Chopin, déchiré et fantasque chez Schumann. Oui, franchement, cette apposition est des plus fascinantes. © SM/Qobuz « Un colosse aux doigts de velours et au mental d'acier. Nicholas Angelich met ses moyens phénoménaux au service de l'expression musicale et non de la seule virtuosité pianistique. [...] Il livre une lutte fantastique, acharnée, singulière, passionnante. Les deux études de Chopin, régal d’élégance et d’intelligence musicale, concluent ce récital d’une intensité peu commune.] (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique de chambre - Paru le 27 avril 2016 | Mirare

Hi-Res Livret
Plus de dix ans après les Scarlatti 1, Scarlatti 2 et Scarlatti 3 de Pierre Hantaï, qui revenait alors au compositeur d’Espagne plus de dix ans après un flamboyant essai pour Opus 111 au début des années 1990, le claveciniste remet son ouvrage sur le métier et nous livre un Scarlatti 4 avec dix-sept nouvelles Sonates. Il les a enregistrées sur un clavecin « conçu d’après des modèles allemands du XVIIIe siècle par Jonte Knif en 2004 », donc pas une copie directe d’un instrument précis mais une sorte de relecture et de somme de l’art des facteurs de clavecin d’alors. Comme toujours, on reste sidéré par la musicalité de Pierre Hantaï qui sait faire sonner ses instruments quasiment comme s’ils étaient doués des capacités dynamiques d’un piano. La plupart des sonates ici choisies appartiennent – selon toute vraisemblance, basée sur des considérations purement musicologiques car il n’existe aucun document permettant de le vérifier avec certitude – à la grande maturité du compositeur. Enregistrement réalisé en juin 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Decca

Hi-Res
Qui donc est Roberto Prosseda, pour que rien moins que Decca lui offre la possibilité d’enregistrer rien moins que des sonates pour piano de Mozart ? Un disciple de Dmitri Bashkirov, Leon Fleisher et Fou Ts'ong, entre autres ; le lauréat de divers concours internationaux dont le Concours Schubert de Dortmund et le Concours Mozart de Salzbourg, entre autres ; le pianiste qui a déjà enregistré une série de neuf albums Mendelssohn pour Decca, entre autres… On lui doit aussi d’avoir donné la première exécution contemporaine du Concerto pour piano-pédalier de Gounod, un ouvrage tombé dans l’oubli en même temps que l’invraisemblable instrument pour lequel il fut conçu. Pour Mozart, Prosseda a choisi une interprétation d’un grand dépouillement (attention ! dépouillement ne signifie en aucun cas dénuement, bien au contraire !), sans aucun effet de manches ni de pédale à la romantique, la partition dans toute sa transparence originelle. Notez que pour la Sonate K. 284, il propose en bonus une version du premier mouvement que Mozart a finalement écartée et laissée inachevée : un fascinant détour par le laboratoire du divin Wolfgang. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 12 avril 2016 | NoMadMusic

Distinctions 4 étoiles Classica
« Programme intelligent que celui proposé par le Quatuor Varèse, tissant à rebours comme une lignée généalogique du quatuor à cordes au XXe siècle. [...] Le Quatuor Arcadiana de Thomas Adès bénéficie une nouvelle fois d’une interprétation de belle facture [...] Le jeu convaincant, précis, souple mais aussi tendu quand il le faut des Varèse convient bien à cette œuvre kaléidoscopique à la modernité tranquille. [...] Le Quatuor de Ravel [...], est abordé sans l’abattage ni la plénitude sonore des meilleures formations, mais avec la faculté de développer de vastes panoramas sonores d’influence impressionniste, notamment dans le premier mouvement. [...] Les Varèse proposent néanmoins une vision personnelle qui se montre de plus en plus convaincante au fil des écoutes. » (Classica, mai 2016 / Antoine Mignon)
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Piano solo - Paru le 27 mars 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Violon solo - Paru le 18 mars 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
Il existe de Bach six œuvres pour violon solo : trois Sonates – ici présentées – et trois Partitas. Là où les Partitas déroulent le tapis traditionnel de la suite : préludes, gavottes, menuets, sarabandes etc., les danses héritées de la cour, les Sonates respectent le cadre formel de la sonata da chiesa (la « sonate d’église ») à l’italienne : lent-rapide-lent-rapide, avec une fugue pour deuxième mouvement. Enesco considérait ces œuvres, écrites à Cöthen en 1720, comme l’ « Himalaya des violonistes » et la chose est toujours vraie. Et c’est précisément à Cöthen où elles furent conçues que la violoniste germano-nipponne Midori Seiler, sur un somptueux Guarneri des années 1680 et avec un archet à la baroque, nous offre les trois Sonates, dans une lecture tout à la fois enflammée, émouvante et historiquement rigoureuse, ce qui n’est pas incompatible ! On remarquera que Bach devait tenir ses Sonates en quelque estime puisqu’il « recycla » plusieurs mouvements dans des pièces pour clavier ultérieures ; sans oublier que Busoni et Brahms en réalisèrent des adaptations fameuses. Enregistré en septembre 2014 dans la Salle Jean-Sébastien-Bach de Cöthen. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Pauvre Benjamin Godard… plutôt célèbre de son vivant, présent dans les mémoires de nos jours uniquement grâce à la Berceuse de Jocelyn, il mérite assurément mieux que l’oubli dans lequel il est tombé après sa mort à 45 ans en 1895. Pour preuve ces quatre sonates pour violon et piano, des œuvres de jeunesse certes, mais placées sous la très bénéfique influence de Vieuxtemps dont Godard fut élève violoniste, et écrites en 1866, 1867, 1869 et 1872. Loin d’être d’aimables essais, ce sont là d’étonnants chefs-d’œuvre d’originalité, voire de hardiesse – ne trouve-t-on pas une mesure de 5/4 dans le Scherzo de la Quatrième Sonate, sans parler de son art d’esquiver soigneusement les résolutions attendues, les tournures banales, les harmonies éculées ? Très franchement, le dédain que l’on oppose à Godard aujourd’hui devrait être sérieusement battu en brèche par cette superbe intégrale de ces Sonates pour violon et piano, telles qu’enregistrées par le violoniste Nicolas Dautricourt (Prix Enesco de la SACEM, Révélation classique de l’ADAMI, un habitué des festivals de Davos, de Ravinia, de Monte-Carlo, des Folles journées de Nantes et de Tokyo, Choc de Classica et tant d’autres…) et la pianiste roumaine Dana Ciocarlie, une disciple de Zacharias. N’hésitez pas à découvrir que Godard, c’est bien autre chose que la Berceuse de Jocelyn. Enregistré à la Salle Byzantine du Palais Béhague (Ambassade de Roumanie à Paris) en septembre 2015. © SM/Qobuz « [...] Les Sonates nos 3 et 4 se signalent par l’originalité de leur introduction : l’une imite la vielle à roue d’un ménétrier avant de s’envoler en virtuose, l’autre, avec ses octaves fracassantes du piano, le départ d’un concerto héroïque auquel le violon oppose bientôt un démenti. Les premières sonates démarrent avec moins de panache mais cette neutralité cède vite le pas à la fantaisie créatrice de Godard. Cet aspect, essentiel pour une juste interprétation des sonates, n’a échappé ni à l’archet preste et chaleureux, à la palette sonore de Nicolas Dautricourt, ni au toucher subtil, nerveux, au jeu profond de Dana Ciocarlie. Ils vont toujours de l’avant, sans poses ni carences d’imagination, comme s’ils inventaient ce qu’ils jouent.» (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé) « Enregistrées pour la première fois, ces sonates pour violon et piano de Godard dévoilent un tempérament passionné épris de clarté. [...] Injustement, ces pièces ne furent jamais enregistrées. C’est dire l’importance du défi relevé par Nicolas Dautricourt et Dana Ciocarlie. Le violoniste a atteint sa pleine maturité avec une sonorité chaleureuse mais jamais hédoniste, très naturelle aussi. [...] Son duo avec Dana Ciocarlie est parfaitement équilibré et la pianiste n’a rien d’une simple accompagnatrice mais s’impose comme une partenaire.» (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz « Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich) « Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard)  

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