Les albums

2120 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Quatuors - À paraître le 28 avril 2015 | Ancalagon LLC

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Musique de chambre - À paraître le 7 avril 2015 | Naxos

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Violoncelle solo - À paraître le 6 avril 2015 | Aparté

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Si la photo de la violoncelliste Ophélie Gaillard occupe en effet toute la couverture de ce double album, le contenu est autrement distribué parmi des dizaines d’artistes, dont beaucoup issus de la Musique populaire brésilienne, le tango argentin ou le folklore ibérique. En guise de caution « classique », l’album débute avec Manuel de Falla, deux des Sept chansons populaires espagnoles, transcrites pour violoncelle et guitare, puis un peu de Granados pour la même formation à laquelle viennent s’ajouter les castagnettes. Puis c’est le grand voyage, dans lequel le violoncelle prend souvent un rôle secondaire ou, du moins, collégial, lorsqu’il se mêle à tel chanteur, tel trompettiste, tel bandonéoniste (le superbe Juanjo Mosalini). Puis, retour à la caution classique, Ophélie Gaillard achève avec quelques Villa Lobos (légèrement teintés de quelques discrets ajouts de style populaire) puis par la Suite pour violoncelle seul de Cassadó, retour à la pureté du solo. Beau voyage, d’une immense tendresse et d’une grande humilité de la violoncelliste qui n’a pas cherché à occuper une quelconque première place. @SM, Qobuz 2015
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Quatuors - À paraître le 6 avril 2015 | Aparté

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Musique de chambre - Paru le 30 mars 2015 | Universal Music GmbH

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Il n’y a pas d’autre mot : « charme », voilà ce que dégage cette musique de Vivaldi jouée à la mandoline. Oui, il s’agit majoritairement de transcriptions (seul l’un des concertos est initialement destiné à la mandoline), mais Vivaldi lui-même était un grand transcrivailleur devant l’Eternel et Bach lui-même n’hésita pas à transcrire au clavier des concertos de Vivaldi écrits pour violon… Ici, c’est le mandoliniste Avi Avital qui a entrepris de transférer quelques œuvres du prêtre roux pour sa mandoline, recréant presque une nouvelle musique. Car, par exemple, L’Eté des Quatre saisons ainsi changée de soliste en acquiert une autre dimension – ni plus grande, ni plus petite : une autre. Les autres concertos nous viennent du violon ou de le luth. Pour finir, le mandoliniste-star Avi Avital nous offre, en compagnie du ténor Juan Diego Flórez une chanson vénitienne traditionnelle ancienne, La biondina in gondoleta, reprise dès le début du XIXe siècle par Johann Simon Mayr ; la voici dans une interprétation telle qu’elle aurait pu être donnée sous un balcon vénitien à la fin du XVIIIe déjà… délicieux ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2015 | Flora

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Originalement sorti en 1996, cet excellent enregistrement des Sacqueboutiers de Toulouse se penche sur un compositeur plutôt oublié, Giovanni Martino Cesare (1590 – 1667), dont voici une belle sélection de « mélodies pour voix et instruments » écrites pour la cour de Munich aux alentours de 1620. Les instruments, ainsi que l’indique l’intitulé du CD, sont les sacqueboutiers que l’on sait. Par contre, le livret tait le nom des chanteurs, le diable sait pourquoi : sachez donc qu’il s’agit des sopranos Guillemette Laurens et Marie-Claude Valin, des contreténors Jean-Louis Cormoretto, et Jean-Yves Guery, des ténors John Elwes et Bruno Botterf, ainsi que les basses Bernard Fabre-Garrus et Yves Berge. Outre les doux cuivres (car les sacqueboutes et cornets de la Renaissance et du baroque n’ont point cette sonorité pétaradante que peuvent revêtir les cuivres modernes) et les voix, on entendra également le violoniste François Fernandez. Une bien belle réédition. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 mars 2015 | Ligia

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Le pianiste Laurent Martin, reconnu comme un expert des compositeurs romantiques français (à redécouvrir) revient à Alkan dont il a déjà gravé cinq CD remarqués chez Marco Polo et Ligia. Ce nouvel opus présente deux Nocturnes très personnels, bien qu'une parenté avec Chopin pour le premier et Brahms pour le second, soit évidente... L'Adagio du Concerto pour piano seul exprime le sentiment de déréliction (abandon et désespoir extrêmes) qui semble avoir été en contrepoint de la vie d'Alkan. Des Airs à 5 et 7 temps, des Esquisses et des Chants complètent un programme très varié, vrai portrait du surdoué solitaire, apprécié par Chopin, Liszt ou George Sand !
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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2015 | Universal Music GmbH

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Piano solo - Paru le 23 mars 2015 | La Dolce Volta

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« C'est une véritable mission que d'avoir à enregistrer l'intégrale des sonates de Mozart. Une mission qui ne cesse de me questionner et qui parfois me paraît vertigineuse : pourrais-je ? ai-je raison ? Et pourtant, je suis littéralement attiré par ces sonates. Elles constituent pour moi un émerveillement permanent. C'est une joie de les enregistrer et même une nécessité intérieure. » (Menahem Pressler) Deuxième disque du pianiste Menahem Pressler pour La Dolce Volta. L'occasion de retrouver un Mozart d'une sérénité absolue, comme libéré des contingences et des tensions terriennes, chantant sa grâce en toute douceur, avec un toucher miraculeux de tendresse. Une exécution bouleversante de simplicité, de pure poésie sereine et gorgée de tendresse. Voici un disque miraculeux délivré par un humble serviteur de la musique à son sommet d'inspiration.
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Musique de chambre - Paru le 20 mars 2015 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2015 | NoMadMusic

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Voilà qui devrait faire plaisir à tous les amateurs de clavecin(s), de Jean-Sébastien Bach, de partitas et d’intégrales : le claveciniste Jean-Luc Ho nous offre le premier volume de son intégrale des partitas de Bach, avec les numéros 2 et 6 jouées sur un clavecin copie d’un instrument allemand. L’une des particularités de notre instrumentistes est que, comme les musiciens de jazz (et, paraît-il, comme Chopin), il maintient la main gauche dans une rigueur rythmique parfaite, tandis que la main droite se permet quelques errements – oh, très contrôlés – destinés à souligner telle ou telle inflexion thématique qui le mérite. Né en 1984, Jean-Luc Ho a étudié avec Blandine Verlet avant de se lancer dans une carrière tout autant de soliste que d’accompagnateur ; il assure également le continuo pour des ensembles tels que le Concert spirituel d’Hervé Niquet. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 mars 2015 | Universal Music GmbH

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Le compositeur islandais Ólafur Arnalds revisite Chopin en le mettant au goût du jour dans le but de démocratiser la musique classique et la mettre ainsi à la portée du public le plus large. Le génie de Chopin se suffisant à lui-même méritait-il une telle relecture ? Oui, devant la réussite de la démarche musicale qui n’était pas gagnée d’avance et grâce aussi à l’art de la musicienne allemande Alice Sara Ott.
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Piano solo - Paru le 16 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Inutile d’ergoter sur la pertinence de jouer Bach au clavecin ou au piano : on peut le jouer aux deux instruments, un point c’est tout. Ce qui importe vraiment, c’est qu’il soit bien joué sur quelqu’instrument que ce soit, et que l’un ou l’autre ne soient pas support à sabotage. Et dans le cas de Piotr Anderszewski, on ne peut que dire : chapeau. Le pianiste lui-même s’exprime à ce sujet : « Je garde toujours à l’esprit qu’à l’époque de Bach, le clavecin était l’instrument le plus courant. Mais je ne vais pas me mettre à imiter le clavecin au piano : dans ce cas, autant jouer du clavecin ! Alors, garder à l’esprit les limitations du clavecin, tout en faisant usage des capacités expressives du piano moderne – voilà le paradoxe. Ce qui est remarquable, c’est que le piano est capable de suggérer tellement d’instruments. La voix, l’orchestre, même les percussions. Il peut également suggérer le clavecin. Jouer Bach au piano, c’est une affaire de suggestion. » La Tribune de Genève du 18 avril 2013 décrivait ainsi l’art du pianiste : « Anderszewski est en contact avec d’autres mondes. Parce qu’il va chercher chaque note au plus profond du sien. Les voix qui le traversent, et qu’il restitue, ne sont pas de celles qu’on peut ignorer. Elles ne sont pas là pour charmer. Elles dérangent. Elles surprennent. Elles secouent. Elles émerveillent. Elles bouleversent. A qui veut les entendre… le pianiste plonge dans les partitions [de Bach] pour aller, tel un chercheur d’or, en dénicher les pépites. Tempi bousculés? Nuances maniérées? Arpèges, accords ou gammes en grappes? Peu importe. L’ensemble vibre d’une lumière surnaturelle et résonne comme une chorale ou un orchestre. » Bien dit. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | ARTALINNA

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C’est une tout à fait excellente idée qu’a eu le pianiste Romain Descharmes de coupler des compositeurs rarement accolés : Fauré et Scriabine, deux magiciens du clavier, chacun à sa manière, mais tous deux à de mêmes époques quand bien Fauré naquit trente ans avant Scriabine et vécut dix ans de plus. L’extase du compositeur français se développe dans un cadre formel d’une exquise finesse, sans la moindre déliquescence harmonique et s’il lui arrive souvent d’explorer les limites de la tonalité et de la modalité, il garde toujours cette rigueur française. C’est une extase « contrôlée », dont les épanchements se gardent de briser les barrières, préférant la suavité de l’a suggestion plutôt que la sauvagerie de l’immédiat. Sauvagerie que Scriabine a laissé se développer dans son langage, initialement post-chopinien mais rapidement tourné vers une sorte de folie sonore à laquelle le piano, en vérité, a presque du mal à rendre justice car il n’est pas capable (pour des raisons mécaniques inhérentes à son tempérament) de restituer les frottements, les ambivalences, les doutes harmoniques, les fuites, les no-man’s-lands tonaux de l’illuminé russe. L’extase de Scriabine ressemblerait à celle d’un opiomane, de quelqu’un qui cherche à briser toutes les barrières, tous les interdits, jusqu’à la folie. Oui, vraiment, cette juxtaposition de deux chemins si radicalement opposés pour arriver, en fin de compte, à un état similaire, est fascinante – et d’une grande justesse. Bravo à Romain Descharmes d’avoir développé cette mise en parallèle. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli)

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Musique de chambre dans le magazine