Les albums

2198 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Musique de chambre - À paraître le 14 octobre 2016 | Odradek

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Musique de chambre - À paraître le 7 octobre 2016 | Evidence

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Musique de chambre - Paru le 23 septembre 2016 | Phi

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Long de six mouvements – ce qui n’est déjà pas commun –, le Treizième Quatuor, ce chef-d’œuvre de l’ultime Beethoven, terminé en décembre 1825, s’achevait initialement avec ce qui est dorénavant connu sous le nom de « Grande Fugue », car devant l'incompréhension du public et sur insistance de son éditeur, le génial sourd se résolut à séparer la fugue du reste du quatuor et composa à l'automne 1826 un finale de substitution qui resta sa dernière œuvre achevée. Certes, on a ainsi récupéré un finale de Beethoven supplémentaire, mais d’aucuns pourraient considérer que le geste initial était délibéré ; voilà pourquoi le Quatuor Edding a pris la décision de présenter ce 13e Quatuor avec la fin d’origine, à savoir la fugue. Tous les équilibres tels qu’on les conçoit de nos jours s’en trouvent subitement modifiés, ainsi qu’on peut l’imaginer. Une sorte de grand voyage généralement plutôt tranquille et pondéré, qui se termine dans cet immense tumulte, quelle aventure musicale… Tout à l’opposé de sa trajectoire artistique, le Quintette pour piano et vents de 1796 représente les premières explorations du jeune génie, génial déjà, jeune encore dans sa conception raisonnablement « classique » et haydnienne de l’architecture. Ainsi juxtaposés, ces deux ouvrages, distants de trente ans, soulignent le chemin parcouru. Fondé en 2007, le Quatuor Edding joue sur instruments d’époque et surtout selon les techniques et modes alors en vigueur. La différence de sonorité est encore plus sensible pour le Quintette, avec des instruments à vent utilisés du temps de Beethoven, accompagnés par un fortepiano. C’est l’ensemble Northernlight qui officie pour cet ouvrage. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Fondé en 1994 par une poignée d’étudiants de la Royal School of Music de Londres, le Quatuor Belcea (du nom de son premier violon, Corina Belcea) poursuivit son parcours sous l’aile bienveillante des quatuors Chilingirian puis Alban Berg, avant de se lancer au début des années 2000 dans une brillante carrière internationale qui n’a pas fini de briller : l’ensemble est actuellement en résidence au Konzerthaus de Vienne, après l’avoir été au Wigmore Hall puis à la Guildhall School of Music de Londres, des références planétaires. Voici son interprétation, enregistrée entre novembre 2014 et décembre 2015 à Aldeburgh, chez Britten, des trois Quatuors de Brahms et de son fantastique Quintette avec piano – avec la complicité du pianiste Till Fellner pour cette dernière œuvre. Les Quatuors de Brahms, loin d’être des œuvres de jeunesse, sont en réalité des ouvrages de la grande maturité, un peu comme les symphonies, lorsque le compositeur s’estima suffisamment affranchi de l’ombre à la fois tutélaire et écrasante de Beethoven. On remarquera d’ailleurs que, autant pour les symphonies que pour les quatuors, Brahms a préféré se limiter à un petit nombre d’opus, mais des opus remplis à raz bord d’idées et de génie. Quant au Quintette de 1864, aux dimensions symphoniques, il fut initialement conçu comme quintette avec deux violoncelles – en hommage à Schubert – puis réécrit d’abord pour deux pianos, avant de trouver sa forme définitive dans une texture plus ample avec piano. Les Belcea et Fellner en développent toute la grandeur avec brio. © SM/Qobuz « Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

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Les Douze études d’exécution transcendante de Liszt représentent pour tout pianiste une sorte d’alpha et d’oméga de leur carrière, des pièces qu’il faut absolument maîtriser si l’on veut accéder au statut de grand virtuose. Mais la virtuosité n’est pas tout, encore faut-il faire de la musique avec ces monuments de technique. Kyril Gerstein (*1979), lui, évite soigneusement de se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus, toujours-plus-vite. Ses tempi restent organiques, destinés à faire sortir les phrases, les harmonies, les éléments mélodiques, certes dans l’habillage virtuose qui est celui de Liszt, mais aussi dans sa recherche thématique beaucoup plus poussée que ce que l’on croit souvent. Gerstein est d’ailleurs coutumier des chemins de traverse : son répertoire s’étend de Bach aux contemporains, mais aussi au jazz (c’est d’ailleurs par le jazz qu’il a accédé au piano, avant de se tourner vers le monde plus classique ; d’où sans doute l’espèce de « swing » qui sous-tend son jeu ?), à la musique de chambre – y compris dans la recherche d’ouvrages du répertoire rarement donnés, et peu « glamour » en termes de virtuosité ! –, toujours dans une recherche de la sonorité, de la vérité musicale. Bien trop rares sont ces pianistes… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

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Musique de chambre - Paru le 5 août 2016 | eOne Music

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Musique de chambre - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique de chambre - Paru le 20 juillet 2016 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les Sonates du Rosaire de Heinrich Ignaz Franz von Biber (1644-1704) sont un immense cycle formé de quinze sonates pour violon avec basse continue et d'une passacaille pour violon seul : quinze sonates pour les quinze mystères du Rosaire – cinq mystères joyeux, cinq douloureux, cinq glorieux. Afin d’illustrer ces mystères au plus près de ce qui se ressentait alors dans l’Europe du XVIIe siècle, Biber décida, pour chaque sonate, d’accorder différemment le violon, afin d’obtenir des sonorités vraiment différentes et reconnaissables. Cela exige du soliste une sérieuse capacité à l’abstraction : en vertu de ce principe de la « scordattura », c’est à dire qu'une ou plusieurs cordes du violon sont accordées différemment de l’habituel sol-ré-la-mi, la partition écrite ne correspond pas à ce que l’on entend, puisque les cordes désaccordées deviennent transpositrices. Autrement dit, certaines notes sonnent comme ce qui est écrit, d’autres différemment, selon l’accord imposé par le compositeur. L’instrumentiste doit donc faire le même effort que vous devriez faire si une partie des touches de votre clavier d’ordinateur donnaient d’autres lettres que ce qui est écrit dessus, pas toujours les mêmes selon le morceau (pour compliquer un peu l’affaire), mais qu’il vous fallait faire comme si de rien n’était. Biber nous propose ici une musique infiniment déroutante, des sonorités parfaitement inouïes, des harmonies incongrues, un étonnant cheminement harmonique et mélodique qui le met tout à fait à part dans le monde baroque qui, en cette fin des années 1670, n’y comprit sans doute pas grand-chose, de sorte que l’ouvrage tomba dans l’oubli avant de connaître une éclatante résurrection au début du XXe siècle. La violoniste Hélène Schmitt, disciple de Reinhard Goebel, s’est spécialisée dans la musique des XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier avec l’ensemble Luceram qu’elle a formé voici peu. Pour ces Sonates de Biber, elle est accompagnée au continuo par François Guerrier au claviorganum – un singulier instrument à la fois orgue et clavecin, assez en vogue aux XVIe st XVIIe siècles –, Massimo Mascardo à l’archiluth et au théorbe, Franbcisco Mañalich à la viole de gambe, et Jan Krigovsky au violone – un instrument de la famille des violes, entre le violoncelle et la contrebasse. Sonorités rares garanties ! © SM/Qobuz « [...] Hélène Schmitt aborde le cycle avec une magnifique expérience du répertoire italien et allemand du temps de Biber, illustrée par plusieurs disques majeurs parus chez Alpha. Un peu comme Rachel Podger, elle semble hésiter entre une éloquence ouvertement virtuose et l’approfondissement spirituel. [...] la flagellation (Sonate VII) puis la crucifixion (X) [...] sont des mouvements à variations dont le dosage, les crescendos et les accelerandos sont parfaitement réalisés par Hélène Schmitt. On en dira autant du portement de la Croix (IX) dont les gradations expressives se révèlent idéales. [...] la Résurrection est bouleversante par son débit haché, ou la Pentecôte, avec ses staccatos puissants, qui figure une sorte de sidération devant la descente de l’Esprit-Saint. La valeur ajoutée de cette version tient – comme tous les disques d’Hélène Schmitt – à la qualité formidable du continuo, entre autres le claviorgan débridé de François Guerrier et le luth (ou le théorbe) de Massimo Moscardo.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)
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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2016 | Warner Classics

Jeremy Menuhin, piano - Yehudi Menuhin, violon
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Piano solo - Paru le 8 juillet 2016 | Chandos Records

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Pour ce sixième et dernier volume de son intégrale de l’œuvre pour piano de Brahms, le pianiste irlandais Barry Douglas – dont on rappelle qu’il rafla le Premier Prix au Concours Tchaïkovski de 1986, le premier non-Russe depuis Van Cliburn en 1958 – nous présente le compositeur l’historien, l’arrangeur et le pédagogue. Historien, il l’est avec ses pièces dans le style ancien – gigue, sarabande, canon – ; et, en même temps, arrangeur avec la gavotte d’après Gluck. Arrangeur, il l’est avec ses propres Danses hongroises réécrites pour le piano seul (l’original étant pour piano à quatre mains), ainsi que dans la Marche de Rákóczy (connue aussi sous le nom de Marche hongroise) d’après Berlioz ; et en même temps pédagogue puisque les Études que nous présente Douglas sont écrites respectivement d’après Chopin, Weber et Bach – ce dernier en particulier dans un arrangement assez sournois de la Chaconne, originalement pour violon solo, destiné par Brahms à la seule main gauche. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 1 juillet 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
L’un des signes particuliers du Quatuor van Kuijk, fondé en 2012, c’est son nom néerlandais fortement imprononçable et d’orthographe redoutable, qui le distingue des autres quatuors français. Eh oui, français ! Les quatre compères ont étudié auprès des quatuors Berg, Artemis et Ysaÿe avant de se lancer dans l’aventure des concours – et de remporter le Concours de Quatuors de Wigmore Hall à Londres. Autre signe particulier, c’est son exquise musicalité, ainsi que le démontre cet enregistrement de trois quatuors de Mozart, dont le fameux « Dissonances » (appartenant au cycle des quatuors dédiés à Haydn) et son début de premier mouvement bourré, comme son nom l’indique, d’invraisemblables dissonances dans une quasi-absence de tonalité. Les Van Kuijk nous donnent également un Divertimento, de ceux que l’on appelle communément « symphonies salzbourgeoises » même si elles sont réellement écrites pour quatuor, ainsi que l’un des autres quatuors dédiés à Haydn et écrit lors de ses premières années de liberté viennoise. Notez bien ce nom : Quatuor van Kuijk, il fait déjà parler de lui – et ce n’est que le début d’une trajectoire sans doute brillante. © SM/Qobuz « Des idées, de l’audace, de la personnalité, le jeune quatuor français a tous les atouts en main. Son premier disque, consacré à Mozart, nous surprend de plage en plage.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)
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Musique de chambre - Paru le 24 juin 2016 | CAvi-music

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Ah, le Trio pour flûte, violoncelle et piano de Weber ! Une œuvre capitale dans le bien trop clairsemé répertoire original pour cette formation (trois Haydn, un Martinů, un Pierné, et quelques rares autres…), une quasi-symphonie d’une vingtaine de minutes, ou plutôt un quasi-concerto ou chacun des trois protagonistes, tour à tour, se saisit du relais et fait avancer l’ample et impressionnant discours déroulé par Weber. C’est là une œuvre de son ultime maturité, 1819, dans lequel il mêle des tons populaires à des moments quasiment tragiques, ou du moins du caractère le plus dramatique qui soit, en génial compositeur de théâtre qu’il fut. Voilà un ouvrage à ne pas laisser passer ! Pour la suite du programme, le jeune et dynamique groupe de solistes rassemblé lors du Festival Spannungen de 2015 (tous les enregistrements ont été réalisés en concert dans ce lieu improbable et singulier qu’est l’ancienne centrale hydroélectrique – d’ailleurs toujours en usage en tant que telle – de Heimbach dans la magnifique région qu’est la Eifel, un ouvrage construit dans le plus pur style Art Nouveau et maintenant dédié aux arts) a choisi d’honorer Saint-Saëns, dans son merveilleux Caprice sur des thèmes danois et russes de 1887, un monument de virtuosité instrumentale ; ainsi que quelques compositeurs bien moins célèbres, à commencer par August Klughardt, un compositeur à cheval sur Liszt (qu’il côtoya souvent), Wagner et la tradition plus conservatrice représenté par Brahms. Ses cinq sombres Schilflieder d’après les non moins sombres poèmes éponymes de Lenau représentent le meilleur du style germanique romantique-moderne de cette époque. On finit avec le compositeur né russe et mort soviétique qu’était Alexandre Krein dont les Esquisses hébraïques de 1909 témoignent de l’influence mélodique et rythmique du monde judaïque sur une partie de la musique et des musiciens de ce temps. La formation clarinette + quatuor à cordes évoque bien évidemment la tradition Klezmer, mais dans une écriture tirée à quatre épingles, héritage de l’enseignement que Krein reçut de Taneïev. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 juin 2016 | Evidence

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Trios - Paru le 7 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le premier enregistrement de ce quadriptyque des trios, quatuors et quintettes avec piano de Dvořák est consacré à deux des quatre plus célèbres trios, le Trio en fa mineur Op. 65, et le Trio en mi mineur Op. 90, le fameux « Dumky ». Ce projet a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Royale de Bruxelles du Trio Busch, jeune trio anglais, dans la section de musique de chambre, en janvier 2015. En janvier 1892, Dvořák proposa à son éditeur Simrock plusieurs œuvres, parmi lesquelles six Dumkas pour trio avec piano, qui, selon le compositeur, étaient « en style de musique de chambre », sans plus de précision. Dans une correspondance ultérieure avec le même Simrock, Dvořák parlait généralement de ces Dumkas comme d’un trio avec piano, mais en les composant en 1890, il était loin d’être sûr de la désignation finale : « En ce moment je travaille sur quelque chose de petit, et même très petit. De petites pièces pour violon, violoncelle et piano. L’œuvre sera à la fois heureuse et triste ! En certains endroits comme un chant méditatif, en d’autres une danse joyeuse. » C’est que dans ce trio, le compositeur fait fi de toutes les formes classiques ; six mouvements, les trois premiers étant enchaînés et dans des tonalités voisines – de sorte que l’on pourrait y voir une sorte de grand premier mouvement ; et les trois derniers, dans des tonalités éloignées, qui pourraient figurer les trois autres mouvements. Mais l’apparence est fallacieuse car en réalité, il s’agit bien là d’un chef-d’œuvre inclassable, une sorte de sombre fantaisie en six épisodes, basés sur la traditionnelle dumka, ballade épique, dont « dumky » n’est que le pluriel. En guise d’ouverture de programme, le jeune et fougueux Trio Busch propose le Troisième Trio – dont seule l’apparence est brahmsienne, car c’est bien l’esprit tchèque qui préside sur l’ouvrage. Une interprétation enflammée ! © SM/Qobuz « Elève du Quatuor Artemis à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Waterloo, le Trio Busch (Mathieu Van Bellen joue un Guadagnini ayant appartenu à l’illustre violoniste) ne manque pas de personnalité. Leur autorité naturelle nous impressionne d’autant plus que le pianiste Omri Epstein, doyen de l’ensemble et frère du violoncelliste Ori, n’a pas trente ans. [...] Autour de la merveilleuse et lumineuse palette du pianiste, la formation trouve matière à déployer encore plus largement son nuancier dans les célèbres Dumky» [...] (Diapason, septembre 2016 / Nicolas Derny)

Le genre

Musique de chambre dans le magazine