Les albums

2131 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Quatuors - À paraître le 28 avril 2015 | Ancalagon LLC

Hi-Res
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Musique de chambre - À paraître le 21 avril 2015 | Ligia

Hi-Res Livret
Les Voix Célestes - volume 2 -, est le deuxième disque de la collection L’harmonium français, destinée à faire redécouvrir la musique de Salon du Second Empire. Le programme du disque se présente comme un récital où de célèbres chefs d’œuvres de la musique alternent avec des pièces moins connues mais tout aussi belles. Pour certaines, il s’agit du premier enregistrement mondial. Laissons-nous transporter dans un salon du Second Empire et, au travers des œuvres de Gounod, Massenet, Bizet, Beethoven, Bach et Lefébure-Wély, écoutons l’harmonium dans son répertoire de prédilection. Il sera ainsi mis en valeur et dialoguera parfaitement avec les voix, le violon, le violoncelle et le piano. Un agréable moment en perspective…
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Hi-Res Livret
A y bien regarder, cet album contient en premier lieu des Lieder de Webern, puis deux œuvres pour quatuor à cordes : le nom de Robert Craft, qui trône sur la couverture, n’y a pas grand’chose à voir hormis que le vieux maestro a « supervisé » les enregistrements. Ensuite, on y trouve la considérable Cantate Op. 29/1, le plus concentré du grand Webern pour quiconque aime Webern – cela dit, même les anti-sérialistes y trouveront leur compte, à en juger par la singulière sensation romantique-expressionniste qui s’en dégage. Enfin, la Symphonie de chambre qui clôt le CD n’est pas à proprement parler de Webern, mais de Schönberg, le Schönberg de l’époque tonale encore, 1906. Webern n’a fait que réaliser la réécriture pour flûte, clarinette, violon, violoncelle et piano, et ce en 1923. L’effectif rappellera celui de Pierrot lunaire : normal, la réécriture fut conçue pour être jouée lors d’un même concert que le Pierrot. Singulièrement, cette Symphonie de Schönberg semble avoir attiré bien des ardeurs puisque le compositeur lui-même en réalisa une version pour piano à quatre mains ainsi qu'une orchestration complète, tandis que Berg la réécrivit pour deux pianos et Webern non seulement une mais deux versions réduites, celle que vous entendrez ici et une seconde encore pour quatuor à cordes et piano. © SM, Qobuz 2015
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Duos - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Les deux sonates pour clarinette et piano de Brahms ainsi que ses six Klavierstücke op. 118 pour piano seul, voilà qui a été enregistré. Mais pas sur une clarinette allemande du modèle que jouait Richard Mühlfeld – une Bärmann-Ottensteiner –, précisément ce Mühlfeld qui fut le clarinettiste pour qui Brahms écrivit quelques-uns de ses plus sublimes chefs-d’œuvre de la dernière époque ; et pas sur un Steinway de 1875 ! Voici donc réunis ces deux instruments, joués par le clarinettiste Lorenzo Coppola, un grand féru de clarinettes historiques, et par le pianiste Andreas Staier dont on connaît le dévouement dans la redécouverte du forte-piano, du clavecin et des grands pianos historiques du XIXe siècle. Ces œuvres du crépuscule de Brahms, parmi les plus intimes, dépouillées et sombres de sa production, bénéficient grandement des sonorités moins éclatantes, plus boisées, de ces instruments conçus à la même époque que la musique qu’ils font éclore. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 6 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
Trois quatuors de Onslow dont, à en croire le livret d’accompagnement, deux inédits au disque : voici ce que nous offre le Quatuor Ruggieri dans cette nouvelle livraison de raretés du compositeur catastrophiquement négligé de l’époque classique française. Quasi-contemporain de Beethoven (il naquit et s’éteignit une quinzaine d’années plus tard), Onslow donna ses lettres de noblesse au genre du quatuor à cordes dans un pays peu attiré par la musique de chambre de haut niveau – on exclut ici la musique de salon et les monceaux d’adaptations du répertoire symphonique et lyrique pour ensembles plus ou moins amateurs. Malgré son nom à consonance anglaise, Onslow était un auvergnat pur jus, né et mort à Clermont-Ferrand ; l’écrasante majorité de son répertoire est consacré à la musique de chambre virtuose : 36 quatuors, autant de quintettes, des trios, des sonates en duo pour divers instruments, quelques pièces pour piano, et « seulement » quatre symphonies. Pas d’opéra, ce qui le laissait naturellement sur le bord de la route des grands circuits d’exécution publique. Bien qu’il eût connu un certain succès d’estime de son vivant, on l’oublia bien vite une fois enterré, et ce n’est que la fin du XXe siècle qui vit enfin sa renaissance. Ses quatuors sont des bijoux d’écriture et d’intelligence musicale, qu’il faut absolument découvrir, d’autant lorsqu’il s’agit – comme ici – d’inédits discographiques.
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Quatuors - Paru le 5 avril 2015 | Channel Classics Records

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Piano solo - Paru le 1 avril 2015 | HORTUS

Hi-Res Livret
Certes né à Tokyo, le pianiste japonais Kotaro Fukuma étudia au Conservatoire National Supérieur de Paris puis à l’Université de Berlin, avant de remporter le premier prix au Concours de Cleveland ainsi que, peu après, le Prix Chopin au Japon. Dès lors il a suivi le chemin des pianistes virtuoses itinérants, de salle en salle prestigieuse, de ville en grande ville, de pays en pays majeur et d’orchestre en orchestre international, sans oublier qu’il a déjà enregistré plusieurs CD consacrés à Schumann, Albéniz et Debussy, salués par la critique comme il se doit. Son jeu dénué de tout effet de manche, sans la moindre noyade dans la pédale droite (dont tant de pianistes abusent pour cacher certaines imperfections techniques…), restitue la partition telle qu’elle est écrite, dans une lecture analytique et pure. Cet album Chopin est axé autour des quatre Ballades qu’entourent des œuvres de caractère approchant. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 30 mars 2015 | Audax

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Voici un petit voyage à travers le monde qui a entouré Johann Sebastian Bach : amis, disciples et collègues. Johann Krebs fut son élève à l’orgue, Johann Pisendel un célèbre violoniste virtuose qui croisa le chemin du jeune Kantor (ainsi que de Telemann et même de Vivaldi), tandis que Johann Graun enseigna le violon à l’un des fils de Bach. Tout ce microcosme a offert bien des œuvres pour violon et basse continue à la postérité, dont certaines furent même attribuées à Bach lui-même. Vous trouverez tout cela sur ce CD sous les doigts du violoniste baroque Johannes Pramsohler, avec son complice Philippe Grisvard au clavecin. Le claveciniste est d’ailleurs le seul sur tout ce CD à ne pas s’appeler Johann ou Johannes ! La juxtaposition de ces pièces est des plus intéressantes. L’on notera enfin que deux sonates, l’une de Graun et l’autre de Krebs, sont ici présentées en première discographique mondiale. © SM/Qobuz
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Violoncelle solo - Paru le 30 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
Si la photo de la violoncelliste Ophélie Gaillard occupe en effet toute la couverture de ce double album, le contenu est autrement distribué parmi des dizaines d’artistes, dont beaucoup issus de la Musique populaire brésilienne, le tango argentin ou le folklore ibérique. En guise de caution « classique », l’album débute avec Manuel de Falla, deux des Sept chansons populaires espagnoles, transcrites pour violoncelle et guitare, puis un peu de Granados pour la même formation à laquelle viennent s’ajouter les castagnettes. Puis c’est le grand voyage, dans lequel le violoncelle prend souvent un rôle secondaire ou, du moins, collégial, lorsqu’il se mêle à tel chanteur, tel trompettiste, tel bandonéoniste (le superbe Juanjo Mosalini). Puis, retour à la caution classique, Ophélie Gaillard achève avec quelques Villa Lobos (légèrement teintés de quelques discrets ajouts de style populaire) puis par la Suite pour violoncelle seul de Cassadó, retour à la pureté du solo. Beau voyage, d’une immense tendresse et d’une grande humilité de la violoncelliste qui n’a pas cherché à occuper une quelconque première place. @SM, Qobuz 2015
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Musique de chambre - Paru le 30 mars 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret
Il n’y a pas d’autre mot : « charme », voilà ce que dégage cette musique de Vivaldi jouée à la mandoline. Oui, il s’agit majoritairement de transcriptions (seul l’un des concertos est initialement destiné à la mandoline), mais Vivaldi lui-même était un grand transcrivailleur devant l’Eternel et Bach lui-même n’hésita pas à transcrire au clavier des concertos de Vivaldi écrits pour violon… Ici, c’est le mandoliniste Avi Avital qui a entrepris de transférer quelques œuvres du prêtre roux pour sa mandoline, recréant presque une nouvelle musique. Car, par exemple, L’Eté des Quatre saisons ainsi changée de soliste en acquiert une autre dimension – ni plus grande, ni plus petite : une autre. Les autres concertos nous viennent du violon ou de le luth. Pour finir, le mandoliniste-star Avi Avital nous offre, en compagnie du ténor Juan Diego Flórez une chanson vénitienne traditionnelle ancienne, La biondina in gondoleta, reprise dès le début du XIXe siècle par Johann Simon Mayr ; la voici dans une interprétation telle qu’elle aurait pu être donnée sous un balcon vénitien à la fin du XVIIIe déjà… délicieux ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2015 | Flora

Livret
Originalement sorti en 1996, cet excellent enregistrement des Sacqueboutiers de Toulouse se penche sur un compositeur plutôt oublié, Giovanni Martino Cesare (1590 – 1667), dont voici une belle sélection de « mélodies pour voix et instruments » écrites pour la cour de Munich aux alentours de 1620. Les instruments, ainsi que l’indique l’intitulé du CD, sont les sacqueboutiers que l’on sait. Par contre, le livret tait le nom des chanteurs, le diable sait pourquoi : sachez donc qu’il s’agit des sopranos Guillemette Laurens et Marie-Claude Valin, des contreténors Jean-Louis Cormoretto, et Jean-Yves Guery, des ténors John Elwes et Bruno Botterf, ainsi que les basses Bernard Fabre-Garrus et Yves Berge. Outre les doux cuivres (car les sacqueboutes et cornets de la Renaissance et du baroque n’ont point cette sonorité pétaradante que peuvent revêtir les cuivres modernes) et les voix, on entendra également le violoniste François Fernandez. Une bien belle réédition. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 mars 2015 | Ligia

Hi-Res Livret
Le pianiste Laurent Martin, reconnu comme un expert des compositeurs romantiques français (à redécouvrir) revient à Alkan dont il a déjà gravé cinq CD remarqués chez Marco Polo et Ligia. Ce nouvel opus présente deux Nocturnes très personnels, bien qu'une parenté avec Chopin pour le premier et Brahms pour le second, soit évidente... L'Adagio du Concerto pour piano seul exprime le sentiment de déréliction (abandon et désespoir extrêmes) qui semble avoir été en contrepoint de la vie d'Alkan. Des Airs à 5 et 7 temps, des Esquisses et des Chants complètent un programme très varié, vrai portrait du surdoué solitaire, apprécié par Chopin, Liszt ou George Sand !
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Piano solo - Paru le 23 mars 2015 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« C'est une véritable mission que d'avoir à enregistrer l'intégrale des sonates de Mozart. Une mission qui ne cesse de me questionner et qui parfois me paraît vertigineuse : pourrais-je ? ai-je raison ? Et pourtant, je suis littéralement attiré par ces sonates. Elles constituent pour moi un émerveillement permanent. C'est une joie de les enregistrer et même une nécessité intérieure. » (Menahem Pressler) Deuxième disque du pianiste Menahem Pressler pour La Dolce Volta. L'occasion de retrouver un Mozart d'une sérénité absolue, comme libéré des contingences et des tensions terriennes, chantant sa grâce en toute douceur, avec un toucher miraculeux de tendresse. Une exécution bouleversante de simplicité, de pure poésie sereine et gorgée de tendresse. Voici un disque miraculeux délivré par un humble serviteur de la musique à son sommet d'inspiration.
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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret
Dans la famille Ottensamer, vous demandez le clarinettiste ? Soyez plus précis alors, car vous en trouverez deux dans le grand jeu de cartes musical : Daniel, clarinette solo au Philharmonique de Vienne, et le présent Andreas, clarinette solo au Philharmonique de Berlin. Ce dernier nous propose… un voyage à Vienne, car en distinguant ainsi l’ultime Brahms du Quintette avec clarinette ainsi que le lien organique du compositeur avec la « chose hongroise », c’est bien plus la capitale autrichienne qu’il vise que Budapest. Car les hongroiseries brahmsiennes n’ont rien de bien magyares et procèdent beaucoup plus de l’imaginaire tzigane que du fonds folklorique vraiment hongrois, celui qu’a collecté Bartók. Même si Brahms a sciemment emprunté des mélodies entières à des musiciens « hongrois » de salon, de brasserie, de cafés viennois tels que Eduard Reményi ou Miska Borzó, qu’il a ensuite remaniées pour piano. Dans cet esprit de remaniement, Andreas Ottensamer et ses prestigieux collègues – Lenonidas Kavakos, les frères Konsz, Antoine Tamestit parfois rejoints par le cymbaliste Oszkar Ökrös – se sont saisis des propres arrangements de Brahms pour les redistribuer à leur ensemble assez proche des ensembles de Schrammelmusik, avec force improvisation et un feu du diable à tous les instants. On redécouvrira également quelques pièces de Léo Weiner dans la même veine, écrites en 1959, et pour finir un délicieux « medley » transsylvanien mêlant de véritables mélodies folkloriques, quelques emprunts à Brahms et même un clin d’œil à Wagner. Toutes les transcriptions sont signées du violoncelliste Stephan Koncs, membre du Philharmonique de Berlin. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 20 mars 2015 | Sony Classical

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