Les albums

2136 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Musique de chambre - À paraître le 28 avril 2017 | audite Musikproduktion

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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

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« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau) Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
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Quatuors - Paru le 10 mars 2017 | Berlin Classics

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Duos - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Ici, la diva, c’est l’alto ! Comment l’alto est-il passé du statut de « dramatique contralto des voix instrumentales » (selon le critique Blanchard) à un « caractère de noblesse et de langueur » comme on peut le lire dans le traité d’instrumentation de Georg Kastner (1837) ? Au-delà de l'intérêt historique, cet album répond en effeuillant les charmes d'un répertoire qui a durablement enchanté salles et salons parisiens tout au long du XIXe siècle... et au-delà. Ou l’histoire d’un instrument qui s’émancipe enfin du violon grâce à d’immenses virtuoses : il fallait tout le talent de deux grands musiciens de notre temps pour faire revivre ces pages allant bien au-delà des exquises langueurs du bel canto… La diva, c’est l’alto ; son serviteur s’appelle Antoine Tamestit. (Texte label) « La voix de l’alto » : c’est le sous-titre, un peu bateau, d’un enregistrement chavirant. L'alto boisé d'Antoine Tamestit n'a pas son pareil pour décliner la palette des sentiments. Tamestit l’a exprimé plus d’une fois, il se sent chanteur, il envie tendrement ceux – et surtout celles – qui s’expriment par la voix. C’est ce qui l’a poussé, depuis que le violon, puis l’alto, lui ont été mis dans les mains, à en rejoindre la respiration, la caresse, le discours le plus intime. Même dans Bach, Ligeti ou Hindemith. Et ici, il a fait fort. [...] Le dernier atout sera le piano à la fois net et frémissant de Cédric Tiberghien. [...] il épouse la sobre opulence de l’alto, dont il partage le souffle et l’esprit. » (Diapason, avril 2017 / Martine D. Mergeay)
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Trios - Paru le 24 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
« [...] L’immense Opus 9, deuxième Trio élégiaque (1893), déploie ses tourments dans une magnificence rare, avec un piano dont l’autorité, la variété dynamique, la rondeur traversée de fulgurances… sont l’apanage des tout grands. Discuté ces derniers temps, Trifonov impressionne ici par l’éloquence et la beauté du son (Fazioli). Le violon de Kremer, lui, est une voix humaine qui étreint et interpelle par son timbre si reconnaissable, tour à tour maugréant et lumineux, avec une qualité du discours, un parler-vrai sans ambages, allant au cœur sans verser de larmes de caramel ! Et Dirvanauskaité ? Elle trouve son ton propre : entre une limousine puissante et un pur-sang indomptable.» (Diapason, avril 2017 / Michel Stockhem)
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Piano solo - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne s’agit pas exactement de l’intégrale intégralement intégrale de la musique pour piano solo de Ginastera que nous propose là Michael Korstick, puisqu’il manque la Deuxième Sonate pour boucler la boucle. Le livret nous explique que cet ouvrage, longuet, est plutôt une expérience formelle selon des modèles mathématiques et qu’il manque d’attraits mélodiques ! (une hérésie tout de même, pour qualifier l’une des œuvres certes les plus exigeantes du compositeur argentin, mais ô combien fascinante dans ses alliages sonores et architecturaux) ; et que, quoi qu’il en soit, la durée de l’album dépasserait le contenu maximal de l’album simple. À titre d’exemple de cette veine, Korstick propose toutefois la Troisième et dernière Sonate, de sorte que l’auditeur peut se faire une idée de ce qui lui est à priori épargné (mais on ajoutera que les Deuxième et Troisième Sonates demeurent très différentes, donc cela ne donne aucune idée en réalité…) ! Quoi qu’il en soit, la production pour piano de Ginastera est suffisamment fascinante pour s'en tenir à un album simple ; de ses premières Danses argentines, écrites en 1937 alors que le compositeur était encore étudiant – un véritable chef-d’œuvre d’imagination et de technicité pianistique – à sa Première Sonate de 1952, qui lui valut un immense succès, les ouvrages s’enchaînent dans un tourbillon d’invention, de nouveautés, mêlées à une solide conception formelle « à l’ancienne » et un savant dosage d’influences sud-américaines et européennes dans lequel l’unique véritable absence est celle, délibérément choisie par Ginastera, de toute mention du tango argentin ! © SM/Qobuz « Un pianiste impressionnant et un disque d'un intérêt certain.» (Diapason, mars 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
La composition des trois quatuors enregistrés par le magnifique Quatuor Voce s’échelonne sur quelque vingt ans, mais tous trois sont nés en Europe centrale. Bartók écrivit son premier quatuor vers 1909, dans une sorte de sillage formel des derniers quatuors de Beethoven, même si le langage oscille entre le chromatisme post-wagnérien et les influences folkloriques chères au compositeur. Le contraste est saisissant avec le dernier quatuor de Janáček, écrit l’année même de sa mort en 1928, intitulé par le compositeur lui-même Lettres intimes en allusion à son singulier amour pour une femme de trente-huit ans sa cadette ; l’ouvrage représente en quelque sorte une lettre musicale faisant pendant aux quelque sept cent lettres que le compositeur et la jeune femme s’échangèrent au cours des dix dernières années de la vie du musicien. Enfin, les Cinq pièces d’Erwin Schulhoff, de 1924, reprennent divers styles allant du tango à la valse viennoise, de la tarentelle au folklore tchèque, dans un langage moderne et d’une grande qualité d’écriture. Le Quatuor Voce, l’un des plus fameux jeunes ensembles français d’aujourd’hui, permet à ces œuvres de jaillir avec spontanéité et fougue ; on notera qu’il n’y a pas de « premier violon » dans le quatuor, les deux violonistes passant du premier au second violon d’une œuvre à l’autre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | ARTALINNA

Hi-Res Livret
Pour leur second album en duo, le flûtiste Jocelyn Aubrun et la pianiste Aline Piboule ont décidé de réunir cinq œuvres composées en 1943. Tour d'Europe, en arc-en ciel, de la France à la Russie, en passant par les Pays-Bas. Aux côtés des souvent célébrées Sonates de Prokofiev et Dutilleux, cette rétrospective propose aussi des partitions méconnues, comme la Sonate de Smit, au style proche de Hindemith, ou celle de Flothuis, sorte de pastorale aux fortes influences françaises. Autre grande rareté, la revigorante et délicieuse Sonatine de Claude Arrieu. © Artalinna
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque le 21 octobre 2005, le pianiste polonais Rafał Blechacz rafla tous les cinq prix du Concours Chopin de Varsovie – le premier Polonais depuis Zimerman trente ans plus tôt – le jury estima que les autres finalistes étaient si loin derrière lui que le Deuxième Prix ne fut pas même décerné… vexant pour les autres, il faut bien l’avouer, mais ô combien favorable à Blechacz qui se vit immédiatement offrir un pont en or par les labels et les salles de concert. Ce n’est pourtant pas dans Chopin que le voici, mais dans Bach ; oui, sur piano moderne, avis aux amateurs ou aux détracteurs ! Une lecture hyper-transparente, sans le moindre effet de manche, qui tire tout ce qu’il y a à tirer d’un piano sans jamais chercher à en faire un orchestre symphonique. Blechacz insiste également sur les phrasés, sur le chant, sur les mille plans sonores polyphoniques, jouant sur l’échange permanent entre les voix qu’il s’amuse même à éclairer de manière différente d’une reprise à l’autre, pour souligner la richesse de tous les éléments de l’écriture : une véritable leçon d’architecture. Enregistrements réalisés en 2012 et 2015. © SM/Qobuz « Commencez par le moins attendu de l'album, les quatre Duetti, si ingrats et sinueux, pour prendre la mesure de l'intelligence coloriste de Rafal Blechacz. Imaginez alors ce qu'il fera du Concerto italien ! [...] Il était permis de se demander si le jeune esthète studieux, peu enclin à la spontanéité, sortirait un jour de la gangue du parfait élève. La question ne se pose guère après ce Bach où il impose, l’air de rien, une lecture très personnelle.» (Diapason, mars 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Le nouveau disque Chopin de David Fray correspond assez bien à ce qu'on peut aujourd'hui attendre de la parution d'un nouveau disque Chopin - alors qu'on ne devrait plus raisonnablement attendre quoi que ce soit d'un nouveau disque Chopin, et de qui que ce soit ! Le plaisir ici est simple : il est dans la joie de retrouver l'artiste à la maison toute l'année, ou dans les oreilles de son casque, sa voix singulière, qu'on aime tant, jusqu'à la prochaine occasion de l'entendre en concert ! David Fray est un chouchou de Qobuz depuis longtemps. Il avait signé un magnifique précédent album Schubert à quatre mains et deux cœurs battants avec Jacques Rouvier. La façon avec laquelle il répond aujourd'hui à la question "Pourquoi un nouveau disque Chopin ? " tient bien sûr dans cette manière qui lui est propre de ne jamais rien oser autrement qu'avec une autorité naturelle. Ici, elle se présente sous les attraits d'une sorte d'émerveillement de faire sonner les notes dans l'espace — la prise de son de Etienne Collard à Notre-Dame du Liban est à cet égard très agréable et naturelle. Si vous aimez David Fray, vous adorerez retrouver son élégance un peu indolente, son toucher ravissant, cette manière si particulière de laisser le son voler. Si vous ne l'aimez pas, on ne vous en veut pas ! © Qobuz « [...] Ce tout neuf ensemble Chopin certes n'est pas de beau ciel nocturne et de salon : mettant au contraire très en évidence la turbulence d'humeur et d'âme, les à-coups, sursauts et spasmes d'une sensibilité (celle de Chopin) tout sauf vouée à modeler de beaux camées. [...] De bout en bout, et culminant dans sa Polonaise Fantaisie centrale, le cœur qui bat dans ce Chopin n'est pas un cœur rêveur, mais dramaturge, déchiré, avec des chutes. [...] C'est un Chopin non pas noir [...] mais trouble et surtout troublé ; étonnamment libre et moderne, comme si le pianiste osait, se faisant lui-même Chopin, dire le fond de sa pensée, que la perfection de la forme et la simple beauté du son, chez lui, trop souvent occultent. » (Classica, février 2017 / André Tubeuf)
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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les Sonates en trio de Buxtehude pour violon, viole de gambe et basse continue sont une œuvre de la maturité, dont bon nombre ont été éditées à Hambourg à partir de 1694. La renommée du premier opus semble avoir vite franchi les frontières, à telle enseigne que Sébastien de Brossard en possédait lui-même un exemplaire. Il mentionne ces sonates dans son Catalogue des livres de musique, théorique et prattique, vocalle et instrumentalle de 1724, les qualifiant « d’excellentes pièces mais dont l’exécution me paraît fort difficile. » En effet, ces sonates, d’une grande virtuosité, exigent des musiciens accomplis. Buxtehude semble pourtant les avoir destinées au public amateur de Lübeck et non à des musiciens professionnels particuliers et dans l’Allemagne de Buxtehude, la musique occupe une place non négligeable dans la vie de tous les jours et dans tous les milieux. Le présent album rassemble en majorité des sonates qui n’ont pas été éditées, justement, et dont les manuscrits sont conservés à la bibliothèque municipale d’Uppsala en Suède ; pourquoi Uppsala ? Tout simplement parce que Buxtehude entretenait une correspondance assidue avec le maître de chapelle de Stockholm à qui il envoyait des partitions en quantité ! Sachons donc gré aux postes de la seconde moitié du XVIIe siècle d’avoir bien fait leur travail, car ces œuvres sont d’indispensables échelons dans la grande échelle baroque nord-allemande. Le violoniste Stephan Dudermel et la gambiste Florence Bolton sont accompagnées par divers instruments pour le continuo : orgue, clavecin, théorbe, pour une plus grande diversité de sonorités. © SM/Qobuz « D’une manière générale, La Rêveuse a le chic pour concilier détail de la prononciation et conscience de la grande forme. C’est une marque de fabrique de l’ensemble. La passacaille de la Sonate en sol mineur, illuminée de l’intérieur par une pulsation très large, est un grand moment de ce disque. Sans faire oublier la vie frémissante et l’insolente intelligence de Goebel (d’une invention et d’une énergie inouïes dans la Sonate BuxWV 273), la nouvelle proposition nous comble par des qualités rares, à contre courant d’un baroque consensuel et décoratif. » (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)
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Musique de chambre - Paru le 27 janvier 2017 | Pavane Records

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Trios - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Alors que le (tout à fait génial par ailleurs) Trio en fa mineur Op. 65 de 1883 trahit encore une certaine « pusillanimité » devant l’impériale ombre germanisante de Brahms – à qui Dvořák doit sa carrière et il le sait –, le Trio « Dumky » de 1891 reflète mille fois l’influence du langage musical tchèque qui deviendra la marque de fabrique du compositeur jusqu’à la fin de sa vie. Du haut de ses six mouvements, une rareté à l’époque, inspirés par la forme instrumentale populaire de la dumka où alternent, fantasques en diable, des moments mélancoliques et des instants de gaieté fulgurante, ce Trio est l’un des sommets de la production chambresque de Dvořák, voire du répertoire planétaire tout court. Et quand on sait que c’est le fameux Trio Wanderer, fondé en 1987 et dont l’effectif n’a plus jamais changé depuis 1995 avec Jean-Marc Phillips-Varjabédian au violon, Raphaël Pidoux au violoncelle et Vincent Coq au piano, on ne peut que se réjouir de l’aubaine. Magnifique enregistrement réalisé en janvier 2016 aux Studios Teldex de Berlin. © SM/Qobuz « À la veille de fêter ses trente ans, le Trio Wanderer faisait reluire les "Dumky" comme le cristal de Bohême le plus délicat. Cordes à l'exquise éloquence, et toujours le piano léger comme une plume de Vincent Coq. [...] Les Français séduisent tout en distinction et avec un naturel confondant. » (Diapason, mars 2017 / Nicolas Derny)
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Duos - Paru le 27 janvier 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
S’il fallait encore trouver des preuves selon lesquelles Ravel est héritier direct de Fauré bien plus que de Debussy, écoutez cette Sonate pour violon et piano, Opus posthume, une œuvre de jeunesse écrite en 1897 lorsqu’encore disciple de Fauré, mais dans laquelle s’entendent déjà bien des tournures harmoniques et mélodiques ravéliennes. Dix ans plus tôt, Strauss lui-même jeune compositeur écrivait sa Sonate, l’un de ses tout derniers ouvrages à se conformer au schéma classique du genre. Mais la conduite mélodique trahit déjà le Strauss le plus lyrique, tandis que la partie de piano laisse transparaître le Strauss symphonique qui naîtra bientôt. Enfin, la Deuxième Sonate de Prokofiev, initialement conçue pour la flûte en 1942, fut rapidement transcrite par le compositeur lui-même pour le violon deux ans plus tard, sur la demande d’Oïstrakh. Le violoniste Tobias Feldmann, lauréat des Concours Reine Elisabeth et Joseph Joachim, avec au piano Boris Kusnezow, nous proposent ce choix inhabituel mais très habile de trois œuvres dont l’éclectisme permet de découvrir leurs multiples talents dans des genres très divers. © SM/Qobuz « Trois auteurs, trois climats, trois couleurs. C’est dans cet esprit «polychrome» que le jeune violoniste allemand a choisi de dévoiler sa personnalité. [...] Un très beau disque.» (Diapason, mars 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 20 janvier 2017 | Musical Concepts

Le genre

Musique de chambre dans le magazine