La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3249 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Diction - Paru le 13 juillet 2017 | Naxos Audiobooks

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le chef d'oeuvre de Charles Dickens, lu par un des plus grands acteurs classique anglais, Anton Lesser. (PL)
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Ska & Rocksteady - Paru le 26 mai 2017 | Soul Jazz Records

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Electro - Paru le 5 mai 2017 | Sony Music UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dès ce premier album qu’ils publient en 1995, Leftfield se sont imposés comme une entité bien à part de l’électro britannique. Formé en 1989 par Neil Barnes et Paul Daley, le duo d’ex-punks tombés dans la marmite des machines fait partie de ces groupes précurseurs de la scène des 90’s aux côtés d’Orbital, d’Underworld, de Prodigy et des Chemical Brothers. Une scène tendant de solides ponts entre sonorités techno et attitude rock. Leftism n’a pas été véritablement conçu comme un album puisqu’il rassemble la production des singles de Leftfield publiés entre 1992 et 1995. Ce qui n’empêche pourtant guère le disque d’être consommable comme une entité, comme un trip unique slalomant entre techno pure, dub, trance, jungle, ambiant et house pour, à l’arrivée, accoucher d’un kaléidoscope roiginal, tantôt planant, tantôt hystérique. Le duo offre le micro à diverses voix (Earl Sixteen, Cheshire Cat, Papa Dee, Djum Djum, Toni Halliday, Danny Red, Lemn Sissay et même l’ex-Sex Pistols et PIL John Lydon) histoire de rendre leur affaire encore plus humaine. 22 ans après sa sortie, cette réédition permet de le redécouvrir, en version remasterisée, la modernité de cet album on ne peut plus influent. Une réédition 5 étoiles baptisée Leftism 22 qui comprend de nombreux bonus parmi lesquels des remixes signés notamment Skream, Adrian Sherwood, BodyJack ou bein encore Voiski… Le succès de Leftism tant public que critique ne stimula que modérément Leftfield qui ne sortira par la suite qu’un album, Rhythm And Stealth en 1999, avant de relancer la machine en 2015 avec Alternative Light Source. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Riverside

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Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà essentiel de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 1 mars 2017 | Mute, a BMG Company

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Sur Play, Moby explore un nouveau territoire, abandonnant le rythme casse-cou de la techno-punk pour des structures plus souples, plus groovy, retranchées dans un hip-hop orienté dance -- une évolution qui ajoute une toute nouvelle corde à l'arc sonique vaste et varié de Moby. Plusieurs chansons, dont le tube "Honey", sont honorées de l'apparition d'enregistrements de bruits ambiants, de boucles de spirituals africo-américains et de chansons folk puisées dans le répertoire d'Alan Lomax. Le goût de Moby pour la composition compliquée est mis en évidence sur ce disque, où les superpositions de couches de synthétiseurs et de percussions (plus guitares et chants) créent une tapisserie riche et profondément texturée. Play prouve que Moby n'a pas perdu son talent raffiné pour le collage sonore et la combinaison de ces expériences soniques extrêmement variées avec des samples à valeur historique unique et des beats plus roots, plus accessibles reflètent la vision en constante évolution de l'artiste.
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Concord Records

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Aussi essentiel que l’est la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’Ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100% western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frottés. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais le roi de l’olympe sax. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 18 novembre 2016 | Concord Records

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Lorsque Out Of Time plafonne au sommet des charts en 1991, R.E.M. a déjà six albums à son compteur ! Formation fétiche des campus américains des années 80, la bande Michael Stipe opère ici un virage artistique assez significatif. Le groupe d’Athens en Georgie joue la carte de l’atypique (le rappeur KRS-1 ici, Kate Pierson des B-52’s là, une section de violons ici encore), délaisse son rock’n’roll frontal et déballe une prose assez insolite. Ainsi, avec les tubesques Losing My Religion et Shiny Happy People, la bande de Michael Stipe décroche même la lune ! L’éclectisme de cet Out Of Time montre surtout qu’en dix ans, le groupe précurseur du rock alternatif, a su étoffer son art pour développer une poésie bien à lui. Poésie dont le succès ira croissant les années suivantes. Publiées en 2016, cette Deluxe Edition célébrant le 25e anniversaire de l’album propose un deuxième disque blindé de démos inédites qui permettent d’apprécier la conception et la fabrication de l’un des disques phares des années 90. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 11 novembre 2016 | Epic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Avec la mort de Phife Dawg, le 23 mars 2016, s’éteignait implicitement le groupe A Tribe Called Quest. Avant cette disparition prématurée à seulement 45 ans, le MC avait eu le temps d’enregistrer plusieurs sessions avec ses complices Q-Tip, Ali Shaheed Muhammad et Jarobi. Des prises destinées à un futur album que son décès avait alors mis entre parenthèses. Vendredi 11 novembre de cette même année 2016 sort ce qui restera comme le dernier album d’A Tribe Called Quest. Intitulé We Got It From Here... Thank You 4 Your Service, il a été finalisé avec un impressionnant et assez éclectique casting d’invités comptant André 3000 d’OutKast, Kendrick Lamar, Elton John, Jack White, Anderson Paak, Talib Kweli, Consequence et Busta Rhymes. Un très copieux disque testament de seize titres fleurant bon le pur Tribe et dont les multiples featurings ne sont jamais de l’esbroufe mais plutôt de vraies collaborations. Comme toujours avec cette formation qui chamboula la face du rap à l’aube des années 90, tout est dans l’épure. Celle du sample bien choisi. Et du beat minimaliste allant à l’essentiel. Et son aura est telle qu’elle peut même se permettre des expériences décalées, rock (le final de Lost Somebody) et soul (Movin Backwards) sans que cela fasse tache. Bref, vingt-six ans après la sortie de People's Instinctive Travels And The Paths Of Rhythm, ATCQ tire sa révérence avec classe, groove et conviction et surtout sans renier les valeurs qui les ont fait briller durant les années 90. Fans d'autotune et de trap, passez votre chemin ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Ce troisième album de Neil Young qui parait au cœur de l’été 1970 renferme certaines de ses plus belles chansons. Le songwriting du Canadien monte ici d’un cran, ses mélodies touchent au sublime (Only Love Can Break Your Heart) tout comme les harmonies vocales, plus exquises les unes que les autres (I Believe In You). Epoque oblige, l’utopie hippy reste sa préoccupation, tout comme l’engagement politique qui au cœur du fameux hymne anti-redneck Southern Man (auquel Lynyrd Skynyrd répondra par Sweet Home Alabama). Surtout, After The Goldrush est magique dans son parfait équilibre entre rock, folk et même country (le Loner revisite Oh, Lonesome Me de Don Gibson), un alliage dont Neil Young reste l’un des plus brillants ambassadeurs. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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En six mois, Neil Young perd deux proches emportés par des overdoses : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistrera dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraitra qu’en juin 1975, après On The Beach) est d’une rare noirceur… Le trip introspectif de Tonight The Night se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors en Amérique. Violences urbaines, consommation croissante des drogues, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight The Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama et Borrowed Tune. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Lorsque parait Rust Never Sleeps à l’été 1979, la sphère rock est toujours sous le choc salvateur du punk qui ridiculise la communauté hippie dont Neil Young fut l’un des grands ambassadeurs. Mais le Canadien se soucie guère de cela et préfère cracher son violent venin, toutes guitares dehors. L’ancien Buffalo Springfield trouve même le moyen de glisser le nom de Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols, sur My My, Hey Hey (Out Of The Blue) et Hey Hey, My My (Into The Black). Le Loner fait résonner la complainte de son rock enragé, sculpté à la disto et à la guitare salace, ou de la douceur de sa poésie rustique. Drogue, suicide, folie, féminisme, tous les thèmes donnent naissance à de grands hymnes. Enregistré live, Rust Never Sleeps est un peu le sommet de la schizophrénie du bonhomme, prise entre la beauté des mélodies virginales des premiers titres qu’il joue seul à la guitare acoustique, et la sauvagerie électrique de la seconde partie du disque concoctée avec son groupe Crazy Horse. Bref, comme il le dit lui-même : Rock'n'roll will never die ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Pour le grand public mais aussi pour bon nombre de ses fans, Harvest demeure le sommet de la discographie de Neil Young. Sur fond de country rock et folk on ne peut plus mélancolique, l’art du Loner canadien brille de mille feux tout au long de ce quatrième album paru en février 1972. Sorte de Saint Graal baba bucolique et champêtre, ce chef d’œuvre offre aussi d’impressionnantes zones d’ombres comme sur The Needle And The Damage Done, ballade évoquant clairement la dépendance à l’héroïne de son guitariste Danny Whitten qui mourra d’ailleurs d’overdose en novembre de la même année. Mais derrière sa béatitude, Harvest reste une œuvre riche et mélodiquement parfaite. Un disque qui influencera de nombreuses générations… © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Lorsque parait Rust Never Sleeps à l’été 1979, la sphère rock est toujours sous le choc salvateur du punk qui ridiculise la communauté hippie dont Neil Young fut l’un des grands ambassadeurs. Mais le Canadien se soucie guère de cela et préfère cracher son violent venin, toutes guitares dehors. L’ancien Buffalo Springfield trouve même le moyen de glisser le nom de Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols, sur My My, Hey Hey (Out Of The Blue) et Hey Hey, My My (Into The Black). Le Loner fait résonner la complainte de son rock enragé, sculpté à la disto et à la guitare salace, ou de la douceur de sa poésie rustique. Drogue, suicide, folie, féminisme, tous les thèmes donnent naissance à de grands hymnes. Enregistré live, Rust Never Sleeps est un peu le sommet de la schizophrénie du bonhomme, prise entre la beauté des mélodies virginales des premiers titres qu’il joue seul à la guitare acoustique, et la sauvagerie électrique de la seconde partie du disque concoctée avec son groupe Crazy Horse. Bref, comme il le dit lui-même : Rock'n'roll will never die ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Septième album studio de Neil Young, Zuma qui parait fin 1975 est une merveille souvent sous-estimée. Le Loner signe ici un de ses plus puissants opus électriques, trop souvent sous-estimé. Dans un rythme lent, parfois pesant, Neil Young et ses complices s’enferment dans des thèmes oppressants, tirés par la locomotive d’acier de guitares titubantes mais toujours debout dont Crazy Horse est l’artisan le plus convaincant. Barstool Blues, Don't Cry No Tears ou le chef d’œuvre Cortez The Killer, longue errance sidérante de plus de sept minutes, sont autant de sublimes randonnées de blues distordus ou de folk survolté comme seul Neil Young sait en organiser. © MZ/Qobuz
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En six mois, Neil Young perd deux proches emportés par des overdoses : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistrera dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraitra qu’en juin 1975, après On The Beach) est d’une rare noirceur… Le trip introspectif de Tonight The Night se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors en Amérique. Violences urbaines, consommation croissante des drogues, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight The Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama et Borrowed Tune. © MZ/Qobuz