Les albums

567 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Flamenco
2,09 €

Flamenco - Paru le 28 avril 2017 | Legacy Recordings

2,09 €

Flamenco - Paru le 31 mars 2017 | Concert Music

10,39 €

Flamenco - Paru le 10 mars 2017 | WM Spain

10,39 €
Uno

Flamenco - Paru le 3 mars 2017 | WM Spain

7,14 €

Flamenco - Paru le 1 mars 2017 | LB Flamenco

7,14 €

Flamenco - Paru le 1 mars 2017 | LB Flamenco

15,39 €
10,39 €

Flamenco - Paru le 24 février 2017 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Retour aux sources ! Avec Memoria de los Sentidos, Vicente Amigo signe un superbe disque de flamenco pur. Ceux qui suivent le guitariste né à Guadalcanal près de Séville il y a tout juste 50 ans savent que ce virtuose a parfois emprunté des chemins assez divers, proche du jazz rock ici ou de la musique celtique là. Mais cette fois, ce digne héritier de Paco de Lucia se lance dans un essai célébrant la tradition de son genre fétiche. Aidé par des cantaores cinq étoiles (El Pele, Miguel Poveda, Potito, Pedro el Granaíno…), Amigo déroule des phrases habitées sans jamais abuser de sa virtuosité technique. Magnifique. © MD/Qobuz
11,09 €

Flamenco - Paru le 24 février 2017 | Fuego

11,09 €

Flamenco - Paru le 24 février 2017 | Fuego

8,99 €

Flamenco - Paru le 24 février 2017 | Editions Milan Music

Livret
Ça ne s’apprend pas. Ça ne s’étudie pas. On nait avec. Point. La guitare flamenca est en Lucas Romero depuis toujours. Tradition familiale et transmission éternelle, cet art coule dans ses veines et suinte de ses doigts avec un naturel bluffant tout au long de cette Calle Giatana. « Je suis né dans le quartier gitan d'Arles, La Roquette, précise Romero. Calle Gitana qui veut dire Rue Gitane, me fait penser à ces rues, où les guitares résonnaient tous les jours. J'y ai commencé à jouer de la guitare avec les jeunes du quartier. L’album est assez varié. Il y a du gipsy bien évidemment, mais j'ai aussi d'autres sources d’inspiration qui me viennent quand je voyage, comme dans Dubai Story avec ses touches orientales ou bien Nicolassa qui fait penser aux pays de l'est ». Et pour rendre le périple encore authentique, Lucas Romero s’exprime avec une guitare pas comme les autres, léguée par un certain Manitas de Plata… Son album respire flamenco, vit flamenco et voyage flamenco à chaque seconde. Mais c’est surtout cette ouverture d’esprit qui apporte cette petite touche d’originalité et de singularité. © CM/Qobuz
10,39 €

Flamenco - Paru le 24 février 2017 | Concert Music

9,09 €

Flamenco - Paru le 15 février 2017 | LB Flamenco

1,29 €

Flamenco - Paru le 10 février 2017 | WM Spain

12,99 €

Flamenco - Paru le 3 février 2017 | Universal Music

13,49 €
8,99 €

Flamenco - Paru le 3 février 2017 | Les Disques du Festival Permanent

Hi-Res
Née à Lebrija, dans le berceau du flamenco, Inés Bacán appartient à l'une de ces grandes dynasties flamencas où l'on retrouve presque tous les plus célèbres artistes du cante. Descendante du mythique Pinini, elle est la nièce de Fernanda et Bernarda de Utrera, la cousine d’El Lebrijano et de Pedro Peña et, bien sûr, la sœur de Pedro Bacán. C’est ce dernier qui l'avait incitée à monter sur scène et à faire découvrir au public sa maitrise des styles de base du chant flamenco gitan qu'elle n'interprétait jusque-là que dans l'intimité des fêtes familiales. « Dans ma famille si tu ne chantais pas bien ou si tu n'étais pas drôle (graciosa), personne ne te prêtait la moindre attention. Et moi je n'étais pas drôle, dit Inés, qui considère le chant comme une « longue conversation avec soi-même que d'autres peuvent aussi comprendre ». Ce fut une révélation. En duo avec son frère, avec la compagnie du clan gitan des Pinini ou avec le danseur Israél Galván, elle accède aux grandes scènes internationales : l’Opéra de Paris, la cour d'honneur du Palais des Papes à Avignon, la biennale de Séville … Dans ce disque, Inès Bacán s’éloigne du répertoire familial, dans lequel chacun doit s'efforcer de retrouver l'écho des générations passées. Devoir de mémoire qui est en même temps un rite sacré. Accompagnée de Pedro Soler à la guitare, parfois rejointe par le fils de ce dernier, Gaspar Claus au violoncelle, elle chante ici des "palos" (styles) du "levante" qu'elle avait entendus, petite, chantés par sa grand-mère Fernanda. Ainsi la Bambera, le Fandango mais aussi le "taranto" dans sa forme ancienne, les "granaïnas" de la terre de son mari Francisco Vargas ou la "serrana", très peu chantée de nos jours à cause de sa difficulté de tessiture. Le "romance corrido" est une épopée très ancienne qui se chantait dans les fêtes gitanes. Prennent aussi une belle place dans ce répertoire deux compositions de son fils José Vargas, une berceuse (nana) et une évocation chantée "por tientos" des trains de la déportation des gitans par les nazis. Elle termine par le chant profond (jondo) de la seguiriya. La Seguiriya est comme « un cautère qui brûle le cœur, la gorge et les lèvres de ceux qui la disent. Il faut se prévenir du feu et la chanter à une heure précise. » , nous disait Federico García Lorca…

Le genre

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