Les albums

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Opérette - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret
Aucun rapport entre cette Bayadère du compositeur hongrois Emmerich Kálmán et le ballet de Minkus. Kálmán, un disciple de Bartók et Kodály, n’est connu en France que pour sa délicieuse Princesse Csardas (1915), ce qui est bien dommage car la liste de ses opérettes est fort longue. La sphère germanophone continue d’ailleurs de donner régulièrement Comtesse Maritza, La Princesse de cirque, Impératrice Joséphine. En 2014, le vétéran Richard Bonynge enregistra cette très parisienne Bayadère – « parisienne », car en vérité l'action se déroule au Théâtre du Châtelet, de l’opéra dans l’opéra dans une vertigineuse mise en abîme d’une grande drôlerie. Bien sûr, l’enregistrement est réalisé dans l’allemand d’origine, avec quelques accents pseudo-français assez hilarants. On notera au passage l'apparition parlée d’Yvonne Kálmán, la fille cadette du compositeur. La Bayadère fut créée en 1921 à Vienne ; loin des Indes de carte postale de l’opéra de Minkus, on est ici dans le domaine de la valse viennoise, des thèmes hongrois, des danses modernes venues d’Amérique, tandis que l’Inde ne paraît que dans la scène sur la scène. Quant aux personnages, ils s’appellent Napoléon Saint-Cloche ou Louis Philippe La Tourette pour les plus décoratifs ! L’orchestration de Kálmán, diaboliquement virtuose, les mélodies génialement trouvées, l’esprit parfois hyper-sucré à la viennoise alternant avec des exotismes fantaisistes, voilà bien une œuvre que l’on aimerait entendre sur une scène française – d’autant qu’il serait de mise de traduire le livret, puisque le sujet se déroule en France. © SM/Qobuz « [...] Conduit avec foi et ce qu’il faut d’élégance par Richard Bonynge, cet enregistrement surpasse aisément les qualités modestes de la seule version préexistante, à Linz en 2011. L’ensemble vocal est de belle tenue (c’est un bénéfice pour le finale du I) et dispense même quelques moments délectables. Aussi somptueuse vocalement que pétillante d’esprit, la Marietta d’Anke Vondung (un air plus quatre duos) est un pur régal, qui rappelle le luxe des opérettes gravées jadis par Electrola. [...] Rainer Trost manque tout juste d’un rayonnement plus libre dans l’aigu, mais la sensibilité, le chic mélancolique et judicieusement corseté de ce mozartien entré dans son automne forment un atout majeur. » [...] (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opérette - Paru le 13 octobre 2016 | Kreativ-Music

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Opérette - Paru le 3 juin 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Nommez au moins un ouvrage lyrique qui se déroule – partiellement – en Libye ! Mais si, il s’en trouve au moins un : Giuditta de Franz Léhar. Ce n’est pas à proprement parler une opérette, pas non plus un opéra, mais si le compositeur l’a lui-même considéré comme une « comédie musicale », cela ressemble fort à un opéra, si ce n’est qu’il s’y trouve quelques dialogues. C’est là l’ultime œuvre de Léhar, écrite en 1934 ; comme toujours chez le compositeur, on y découvre un surcroît de mélodies mémorables, parfois à la limite de la « scie », mais quelle brillante scie ! Quant à l’orchestration, elle évoque très furieusement Puccini ; les accents orientalisants des scènes qui se déroulent en Libye débordent d’imagination et si un musicien libyen n’y reconnaîtrait sans doute, il y a pourtant de quoi satisfaire les esprits les plus exigeants. Enregistrement réalisé avec la fine fleur des gosiers allemands et autrichiens d’aujourd’hui, des chanteurs appartenant aux troupes des grandes maisons d’opéra de la sphère germanique où l’on cultive encore les ouvrages un peu plus rares du répertoire, parmi lesquels Christiane Libor qui avait subjugué le public du Chatelet dans Les Fées de Wagner (2009). Quant au sujet, il pourrait évoquer une sorte de Carmen italiano-libyen, et si le héros ne tue pas l’héroïne à la fin, il l’abandonne quand même à son sort de cocotte entretenue pour lui-même s’évanouir dans le néant de sa déception. Ne manquez pas ce bijou de viennoiserie tardive ! © SM/Qobuz « [...] Christiane Libor [...] apporte ici son soprano ample et velouté, sa jeunesse, sa musicalité (premier finale, habanera en duo), mais pas le relief érotique inhérent au personnage [...] Le chant parfois poussé de Nikolai Schukoff ne peut guère rivaliser avec l’art d’un Piotr Beczala. Pourtant le grain particulier de la voix, l’intelligence du texte et des situations servent la caractérisation du rôle (Octavio). Le reste de la distribution partage ce talent de rendre très vivants et justes l’action et les dialogues parlés. [...] Ulf Schirmer prend la partition très au sérieux, flatte la densité et les colorations de l’orchestre. » (Diapason, septembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opérette - Paru le 18 mars 2016 | Universal Music GmbH

Distinctions 5 de Diapason
« Même si elle s’identifiait comme personne aux héroïnes lunaires du romantisme italien, Joan Sutherland n’a jamais négligé le répertoire léger, qu’elle agrémentait volontiers à la sauce colorature. Il faut entendre ce « Love Live Forever » de 1966, où elle navigue entre le musical, l’opérette viennoise… et La Périchole. Pas très orthodoxe ? Très Sutherland, en tout cas. Donc inimitable.» (Diapason, septembre 2016 / Didier Van Moere)
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Opérette - Paru le 26 février 2016 | RCA Records Label

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Opérette - Paru le 26 février 2016 | RCA Records Label

10,39 €

Opérette - Paru le 26 février 2016 | RCA Classics

10,39 €

Opérette - Paru le 26 février 2016 | RCA Classics

10,39 €

Opérette - Paru le 26 février 2016 | RCA Records Label

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Opérette - Paru le 26 février 2016 | RCA Records Label

10,39 €

Opérette - Paru le 26 février 2016 | Columbia (BMG Spain)

10,39 €

Opérette - Paru le 26 février 2016 | RCA Classics

8,99 €

Opérette - Paru le 16 décembre 2015 | PAVLIK RECORDS

20,79 €

Opérette - Paru le 20 novembre 2015 | Decca

Distinctions Diapason d'or
Plusieurs pays ont leurs opérettes : les Britanniques leur Gilbert et Sullivan, les Espagnols leurs zarzuelas, les Français leurs opérettes. Tous se rejoignent par un style assez proche. Mais la tradition de l’opérette autrichienne, et plus précisément de Vienne, est plus diffuse, reflétant les différents styles de musique populaire de l'ancien Empire austro-hongrois ; c'est un pays imaginaire de beaux officiers hussards, de princes et princesses, comtes et comtesses, et de gitans romantiques chers aux bourgeois viennois — même s'ils détesteraient probablement rencontrer un vrai gitan. La valse, la plus insidieuse des danses, n’est jamais loin. Cette musique exige une façon particulière de chanter — lâcher-prise, phrasé mélodieux, rythmes souvent plutôt décontractés à moins que le chanteur ne fasse soudainement irruption dans la section rapide d'un czárdás. Les artistes non autrichiens peuvent s’y montrer bons, mais la vraie façon de la chanter s’impose comme l’évidence lorsqu’on la rencontre. Hilde Gueden est cette évidence. Les enregistrements réunis sur cet album et qui s’étalent sur une période de vingt ans (1949-1969) offrent un large éventail de l'art de cette grande star du genre, dont plusieurs d’entre eux sont ici publiés pour la première fois. On y découvre des raretés tirées de récitals inoubliables et de nombreuses perles dont le célèbre Vilja-Lied (The Merry Widow) datant de 1958, qui a été rarement, voire jamais mieux chanté. Autour de la belle et charmante viennoise (en plus !) : Horst Stein et Josef Krips avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne, Robert Stolz et Max Schönherr avec l'Orchestre de l'Opéra d'Etat de Vienne, Hans May, Franz Grothe, Waldemar Kmentt... (Qobuz / GG) « Pilier de l’Opéra de Vienne, elle commença Suzanne ou Zerline, mais finit Comtesse ou Elvire, passa de Sophie à Daphné, alors qu’elle pouvait aussi incarner une très belle Violetta. Son apogée reste lié aux années 1950 et au début des années 1960 […] L’opérette était aussi le royaume de cette voix à la chair fruitée, l’émission impeccablement maîtrisée, d’un irrésistible charme viennois. Plus naturelle dans le raffinement qu’une Schwarzkopf, elle incarnait une légèreté sans mièvrerie, une séduction volontiers mutine. On ne se passerait à aucun prix de sa Rosalinde de La Chauve-Souris, chez Krauss ou Karajan. Eloquence a donc eu la main heureuse […] en regroupant les récitals ainsi que les pages d’opérettes gravées – parfois sous forme d’extraits – de 1949 à 1965. Tous les grands noms sont là, Lehar, Kalman, J. Strauss (avec, cette fois, Adèle au lieu de Rosalinde), mais aussi Robert Stolz, Leo Fall ou Carl Zeller. […] Double album à thésauriser pour la dame, pour le genre, pour l’esprit.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opérette - Paru le 20 novembre 2015 | Decca

Le genre

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