Les albums

1698 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal
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Jazz vocal - Paru le 24 février 2017 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 17 février 2017 | Impulse!

Livret
Après ses six albums réalisés avec Joan Chamorro, Andrea Motis fait ses débuts de leader chez impulse ! avec cette Emotional Dance. La trompettiste-chanteuse-compositrice de Barcelone préserve ici toute l’empathie étonnante cultivée avec le bassiste depuis sept ans de musique partagée. Chamorro qui a également coproduit le disque avec Brian Bacchus et Jay Newland est épaulé par le pianiste Ignasi Terraza, le batteur Esteve Pi et le guitariste Josep Traver. C’est comme chanteuse qu’Andrea Motis occupe ici le devant de la scène avec une voix de contralto séduisante et élastique et un vibrato subtil… Elle considère Emotional Dance comme une extension/évolution de son travail avec Chamorro. A l’instar de leurs enregistrements précédents, celui-ci propose une bonne part de standards de jazz mais aussi des pièces signées Frederico Sires Puig, du groupe Els Amics de les Arts, du saxophoniste Perico Sambeat mais aussi de Motis elle-même ! Enfin, sur trois titres elle chante en catalan… Le résultat final est des plus savoureux, montrant la large palette que l’Espagnole maîtrise. Bluffant. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément : Alcazar Memories et The Party. Le premier est construit autour de son piano, d’une voix (celle d’Isabel Sörling) et d’une contrebasse (tenue par Simon Tailleu). « C’était le son que j’avais en tête pour ce répertoire de chansons et de poèmes que m’inspirent la Nature et ses richesses, afin de créer de nombreux climats et une musique aussi dense qu’aérienne. Toutes ces pièces célèbrent cette Nature, sa force, sa multitude, mais décrivent également l’Homme et ses états d’âme, à travers des chansons d’amour. » Paul Lay réunit ici des compositions personnelles mais aussi des pièces signées notamment Gershwin ou Vincent Scotto. Fascinante chanteuse suédoise vivant entre Göteborg et Paris, Sörling irradie ces Alcazar Memories. Paul Lay ne se contente pas de l’accompagner et chaque thème est véritablement conçu à trois. Magnifique. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 17 février 2017 | Impulse!

Hi-Res Livret
Après ses six albums réalisés avec Joan Chamorro, Andrea Motis fait ses débuts de leader chez impulse ! avec cette Emotional Dance. La trompettiste-chanteuse-compositrice de Barcelone préserve ici toute l’empathie étonnante cultivée avec le bassiste depuis sept ans de musique partagée. Chamorro qui a également coproduit le disque avec Brian Bacchus et Jay Newland est épaulé par le pianiste Ignasi Terraza, le batteur Esteve Pi et le guitariste Josep Traver. C’est comme chanteuse qu’Andrea Motis occupe ici le devant de la scène avec une voix de contralto séduisante et élastique et un vibrato subtil… Elle considère Emotional Dance comme une extension/évolution de son travail avec Chamorro. A l’instar de leurs enregistrements précédents, celui-ci propose une bonne part de standards de jazz mais aussi des pièces signées Frederico Sires Puig, du groupe Els Amics de les Arts, du saxophoniste Perico Sambeat mais aussi de Motis elle-même ! Enfin, sur trois titres elle chante en catalan… Le résultat final est des plus savoureux, montrant la large palette que l’Espagnole maîtrise. Bluffant. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 3 février 2017 | Sunset Records

Hi-Res
Avec We Free Queens, la grande prêtresse de l'orgue Hammond s’est entourée de la génération montante des jazzwomen de l’hexagone : le saxophonistes Sophie Alour et Lisa Cat-Berro et la batteuse Julie Saury. Avec ce Lady Quartet, Rhoda Scott a convié quelques invités de marque : Anne Pacéo à la batterie, Géraldine Laurent au saxo et Julien Alour à la trompette. Non ce dernier n'est pas un intrus car, pour reprendre la délicieuse expression de Rhoda Scott elle-même, « nous ne sommes pas sextaires. » Toujours aussi élégante, généreuse, simple et enthousiaste à 78 ans passés, Rhoda Scott signe ici un superbe disque au swing teinté de blues, tantôt léger, tantôt percussif. Celle qui a joué avec les plus grands (Ray Charles, George Benson, Count Basie, Ella Fitzgerald) enroule le groove de son Hammond autour de tout ce qu’elle touche, qu’il s’agisse d’une chanson de Charles Trenet (Que reste-t-il de nos amours ?) ou une composition de Wayne Shorter (One By One). © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 février 2017 | Dreyfus Jazz

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Jazz vocal - Paru le 27 janvier 2017 | ECM

Ceux qui ont goûté, au moins une fois dans leur vie, la voix de Theo Bleckmann connaissent l’impressionnante palette du chanteur allemand installé à New York. En plus d’être un vocaliste faisant montre d’une pureté et d’une audace rares, Bleckmann est un peintre du son, qui crée ce que JazzTimes décrit avec justesse comme des toiles lumineuses de musique. Ici, ses débuts chez ECM en tant que leader le mettent en lumière aussi bien en tant que chanteur que comme compositeur, avec plusieurs instrumentaux interprétés par ce qu’il appelle son groupe ambient composé du génial guitariste Ben Monder, du pianiste Shai Maestro et de la subtile paire rythmique que forment Chris Tordini et John Hollenbeck. Mais c’est avant tout l’entente et la fluidité qui règne sur Elegy qui rend ce disque envoûtant. Bleckmann a surtout une impressionnante capacité à slalomer entre les textures musicales. Son organe évolue, se métamorphose, se meut et avance à pas feutrés avant de se raidir. Un vrai numéro de contorsionniste pour un album qui ne ressemble à aucun autre. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 janvier 2017 | Eden River Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Disparu en 2014, Little Jimmy Scott était aussi bouleversant qu’extra-terrestre. L’histoire n’a jamais rendu vraiment justice à cette voix ovni et androgyne, belle et surtout émouvante. Cet organe inhabituel de contralto, Scott en hérita de bien étrange manière, atteint par le syndrome de Kallmann qui stoppa sa croissance avant qu’elle ne reprenne alors qu’il était âgé de 37 ans ! N’ayant jamais atteint la puberté, sa voix ne se développa pas, restant haute de manière atypique. C’est finalement dans la seconde partie de sa carrière, la soixantaine passée, au début des années 90, que Little Jimmy fera l’objet d’un véritable culte. Lou Reed l’invita à pousser quelques chœur sur sa chanson Power And Glory extraite de l’album Magic And Loss en 1992, le cinéaste David Lynch embauchant le petit homme pour quelques scènes dans sa série Twin Peaks. Signé par le label Sire, il enregistrera alors durant ce comeback de superbes disques crépusculaires. C’est Lionel Hampton qui lui aurait attribué ce surnom de Little Jimmy Scott en raison de sa petite taille, de sa frêle corpulence et de son allure enfantine… Inconditionnel du bonhomme, le producteur allemand Ralf Kemper a réussi à boucler un superbe album faisant figure de chant du cygne avec ce I Go Back Home - A Story About Hoping And Dreaming qui parait début 2017. A quelques encablures d’une mort qu’il sait proche, Jimmy Scott chante aux côtés d’amis et musiciens d’exception parmi lesquels l’organiste Joey DeFrancesco, le pianiste Kenny Barron, le batteur Peter Erskine, l’harmoniciste Grégoire Maret, le trompettiste Till Brönner, les saxophonistes Bob Mintzer et James Moody mais aussi le comédien Joe Pesci. Et l’instant est plus qu’émouvant. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 janvier 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Ceux qui ont goûté, au moins une fois dans leur vie, la voix de Theo Bleckmann connaissent l’impressionnante palette du chanteur allemand installé à New York. En plus d’être un vocaliste faisant montre d’une pureté et d’une audace rares, Bleckmann est un peintre du son, qui crée ce que JazzTimes décrit avec justesse comme des toiles lumineuses de musique. Ici, ses débuts chez ECM en tant que leader le mettent en lumière aussi bien en tant que chanteur que comme compositeur, avec plusieurs instrumentaux interprétés par ce qu’il appelle son groupe ambient composé du génial guitariste Ben Monder, du pianiste Shai Maestro et de la subtile paire rythmique que forment Chris Tordini et John Hollenbeck. Mais c’est avant tout l’entente et la fluidité qui règne sur Elegy qui rend ce disque envoûtant. Bleckmann a surtout une impressionnante capacité à slalomer entre les textures musicales. Son organe évolue, se métamorphose, se meut et avance à pas feutrés avant de se raidir. Un vrai numéro de contorsionniste pour un album qui ne ressemble à aucun autre. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 20 janvier 2017 | Concord Records

Hi-Res Livret
En reprenant le design et la typographie de la pochette de Sinatra At The Sands enregistré par Frank Sinatra avec l’orchestre de Count Basie, ce One More For The Road ne cache pas ses intentions. Surtout que Curtis Stigers reprend ici presque le répertoire complet de ce grandiose album live de 1966 du plus grand des crooners. Exercice osé donc de marcher de la sorte sur les traces d’un tel géant accompagné par ailleurs par l’un des plus grand big-band de toute l’histoire du jazz. Un rôle très bien tenu ici par le Danish Radio Big Band, loin d’être ridicule, au contraire. Quant à Stigers, il se sort impeccablement lui aussi de cette aventure rétro 100% swing sans jamais chercher à copier le maître (de toute façon incopiable) mais plutôt en apposant son grain de voix à des standards qu’on ne se lasse guère d’entendre pour la 4578e fois… © CM/Qobuz

Jazz vocal - Paru le 20 janvier 2017 | Sunset Records

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Jazz vocal - Paru le 19 janvier 2017 | Body & Soul

Livret
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Jazz vocal - Paru le 13 janvier 2017 | Impulse!

Livret
Avec We Could Be Lovers, son troisième album paru en 2015, Sarah McKenzie avait confirmé qu’elle n’était guère une énième pianiste/chanteuse de jazz lisse et sans saveur destinée aux oubliettes. A 27 ans, cette Australienne biberonnée à Betty Carter, Abbey Lincoln, Duke Ellington, Oscar Peterson, Gene Harris et Shirley Horn et diplômée du prestigieux Berklee College of Music réussissait à jongler avec la tradition sans faire de la simple copie polie… Avec Paris In The Rain publié un an plus tard, elle enfonce le clou de son talent. Entre standards éternels (Tea For Two, Little Girl Blue, I'm Old Fashioned, Day In Day Out) et compositions personnelles, McKenzie sait être sensuelle ou espiègle, torride ou mélancolique, bref elle sait être à peu près tout faire. Rien n‘est anodin chez cette musicienne douée et chaque élément de ce disque est soupesé, maitrisé et surtout raffiné. Un classicisme de façade qui laisse apparaitre à l’arrivée une grande classe. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 13 janvier 2017 | Impulse!

Hi-Res Livret
Avec We Could Be Lovers, son troisième album paru en 2015, Sarah McKenzie avait confirmé qu’elle n’était guère une énième pianiste/chanteuse de jazz lisse et sans saveur destinée aux oubliettes. A 27 ans, cette Australienne biberonnée à Betty Carter, Abbey Lincoln, Duke Ellington, Oscar Peterson, Gene Harris et Shirley Horn et diplômée du prestigieux Berklee College of Music réussissait à jongler avec la tradition sans faire de la simple copie polie… Avec Paris In The Rain publié un an plus tard, elle enfonce le clou de son talent. Entre standards éternels (Tea For Two, Little Girl Blue, I'm Old Fashioned, Day In Day Out) et compositions personnelles, McKenzie sait être sensuelle ou espiègle, torride ou mélancolique, bref elle sait être à peu près tout faire. Rien n‘est anodin chez cette musicienne douée et chaque élément de ce disque est soupesé, maitrisé et surtout raffiné. Un classicisme de façade qui laisse apparaitre à l’arrivée une grande classe. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz « [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)

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