Les albums

1612 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

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Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 12 mai 2017 | jazz family

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Jazz vocal - Paru le 12 mai 2017 | ADLIB

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Ce projet discographique, Anne Ducros le voulait grandiose et flamboyant, impeccablement arrangé par l’Italien Giuseppe Emmanuele et pour un orchestre symphonique où brillent virtuoses de la musique classique et musiciens des meilleurs big-bands de jazz. Avec Brother ? Brother !, la chanteuse française revisite à sa façon et avec l'élégance qu'on lui connaît un répertoire où se côtoient chansons cultes et grands standards de jazz, en anglais comme en français. Icônes de la pop (Sting), de la soul (Marvin Gaye, Stevie Wonder) et du rock (Joe Cocker) mais aussi grandes voix françaises (Gréco, Montand) et américaines (Etta James), elle plaque sa voix sur une belle brochette de mélodies entrées dans la légende mais qu’elle arrive à s’approprier avec virtuosité et originalité. Quant au titre du disque, il provient évidemment des paroles de What’s Going On de Marvin Gaye mais est surtout un hommage touchant à son frère mélomane récemment disparu. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 12 mai 2017 | Flare Records

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Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

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Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 avril 2017 | Gaya Music Production

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Jazz vocal - Paru le 28 avril 2017 | Sepia

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Jazz vocal - Paru le 28 avril 2017 | Sepia

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Jazz vocal - Paru le 21 avril 2017 | jazz family

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Jazz vocal - Paru le 21 avril 2017 | Sepia

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Jazz vocal - Paru le 14 avril 2017 | Contemplate 360

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Jazz vocal - Paru le 14 avril 2017 | Mina Agossi

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Jazz vocal - Paru le 31 mars 2017 | MPS

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Habitée par les grandes dames du jazz, du blues et de la soul, China Moses avait signé en 2012 un bel album sur lequel défilaient les fantômes de Dinah Washington, Esther Phillips, Nina Simone, Etta James, Ann Peebles et quelques autres… La fille de Dee Dee Bridgewater a toujours aimé slalomer entre jazz, blues, soul, hip hop et chanson, chacun de ses nouveaux enregistrements soulignant un peu plus l’agilité de sa voix et sa faculté à passer d’un style à l’autre. Avec Nightintales, la Parisiano-californienne chante mieux que jamais, sa voix élastique alternant chaleur torride et swing à l’état pur. Pour cet album qui parait sur le label MPS, elle est accompagnée par un gang londonien composé de Luigi Grasso au saxo, Joe Armon Jones et Mike Gorman au piano, Luke Wynter et Neil Charles à la basse et Marijus Aleksa à la batterie. Nightintales est surtout la preuve que China Moses est plus qu'une chanteuse de standards de jazz et de blues, puisque pour la première fois, ce sont ses propres chansons qui sont mises en lumière. © CM/Qobuz

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