Les albums

1659 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal
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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Nathalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 18 novembre 2016 | Family Entertainment

Livret
Tout le monde a en tête un air ou une mélodie d’un dessin animé de Walt Disney. Comme autant de madeleines proustiennes qui rappellent l’enfance… C’est un peu de cette émotion, de ce plaisir enfoui, qu’offrent les interprètes de ce Jazz Loves Disney produit par Jay Newland, arrangé et dirigé par Rob Mounsey, et qui voit Gregory Porter, Melody Gardot, China Moses, Hugh Coltman, Stacey Kent, Jamie Cullum et d’autres artistes actuels reprendre en version jazz, avec big-band, des chansons entrées dans le patrimoine intime de tous les (futurs et ex) bambins de la terre. Et comme Walt Disney aimait le jazz et portait un grand soin à la confection des musiques qui accompagnaient ses héros dans leurs aventures, ses équipes concoctaient des merveilles que revisiteront d’ailleurs de grands noms comme Louis Armstrong, Peggy Lee , Johnny Mathis, Bette Middler, Linda Ronstadt, Los Lobos, Robbie Williams …. Enregistré à Paris, Londres et Los Angeles, Jazz Loves Disney, avec son casting étoilé, prolonge cet héritage avec classe et raffinement.
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Jazz vocal - Paru le 18 novembre 2016 | Bonsaï Music

Livret
Après Gotta Do It Right qui a révélé sa voix à part, Cecilia Bertolini opte ici pour une orientation musicale légèrement autre. Avec Back On Track, la chanteuse s’est associée à la saxophoniste Lisa Cat Berro qui cosigne neuf titres et est à la baguette de la direction artistique. Egalement de la partie, Olivier Koundouno au violoncelle, Julia Robert, Daniel Mizrahi aux guitares, Caroline Faber aux chœurs et Tony Paeleman en invité au piano pour un trip très personnel où le jazz fricote avec le folk voire la pop. Elle revisite même avec originalité I Go To Sleep des Kinks (qu’avait joliment repris les Pretenders de Chrissie Hynde – qui fut Madame Ray Davies à la ville – en 1981) et Corner Of The Earth de Jamiroquai ! Ce deuxième album est surtout le témoignage d’une artiste qui livre son histoire personnelle et ses questionnements de jeune femme et réussit à embarquer les codes du jazz vocal sur des sentiers atypiques. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 18 novembre 2016 | Family Entertainment

Hi-Res Livret
Tout le monde a en tête un air ou une mélodie d’un dessin animé de Walt Disney. Comme autant de madeleines proustiennes qui rappellent l’enfance… C’est un peu de cette émotion, de ce plaisir enfoui, qu’offrent les interprètes de ce Jazz Loves Disney produit par Jay Newland, arrangé et dirigé par Rob Mounsey, et qui voit Gregory Porter, Melody Gardot, China Moses, Hugh Coltman, Stacey Kent, Jamie Cullum et d’autres artistes actuels reprendre en version jazz, avec big-band, des chansons entrées dans le patrimoine intime de tous les (futurs et ex) bambins de la terre. Et comme Walt Disney aimait le jazz et portait un grand soin à la confection des musiques qui accompagnaient ses héros dans leurs aventures, ses équipes concoctaient des merveilles que revisiteront d’ailleurs de grands noms comme Louis Armstrong, Peggy Lee , Johnny Mathis, Bette Middler, Linda Ronstadt, Los Lobos, Robbie Williams …. Enregistré à Paris, Londres et Los Angeles, Jazz Loves Disney, avec son casting étoilé, prolonge cet héritage avec classe et raffinement.
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Jazz vocal - Paru le 18 novembre 2016 | Okeh

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La voix de Nat King Cole a bercé l'enfance de Hugh Coltman. La musique de cette légende du Jazz était présente chez lui, grâce à sa mère, qui l’écoutait régulièrement et qui lui as transmis la passion de ce répertoire. Après une longue aventure au sein du groupe de blues anglais The Hoax, le succès de ses deux albums solo Stories From The Safe House et Zero Killed, et deux années en tournée, en tant qu'invité du pianiste de jazz Eric Legnini, le plus français des chanteurs britanniques a décidé de rendre hommage à ce musicien-chanteur hors pair et indirectement, à sa mère. Avec Shadows - Songs of Nat King Cole, Coltman revisite quelques standards comme Nature Boy et Mona Lisa, mais aussi des titres moins connus tels que Shadows ou Annabelle… Cette nouvelle édition qui parait en novembre 2016, un peu plus d’un an après la sortie de l’album studio, propose un second CD de huit titres live enregistrés au festival Jazz à Vienne. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 4 novembre 2016 | Five Fishes

Hi-Res Livret
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Jazz vocal - Paru le 28 octobre 2016 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret
Tradition anglo-saxonne oblige, Kurt Elling passe par la case Noël avec ce disque de saison. Mais comme le crooner jazz a du goût et que son timbre grave et ténébreux fait toujours mouche, il passe l’épreuve haut la main ! Juste sophistiqué comme il se doit, The Beautiful Day – Kurt Elling Sings Christmas réussit ainsi à slalomer entre les standards qui fleurent bon le sapin. De quoi célébrer ce fameux « esprit de Noël » avec classe et raffinement. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 14 octobre 2016 | Jazz Village

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Macha Gharibian a toujours brassé des musiques venues d’horizons divers. Mais ce que la pianiste et chanteuse d’origine arménienne mélange avec un raffinement divin n’est jamais une indigeste mille-feuille jazz’n’world convenu ou cliché… Le jazz et les musiques improvisées comme colonne vertébrale, le folklore arménien en filigrane, l’approche presque pop de certaines mélodies, les sonorités parfois orientalisantes, les incantations vocales graves et déchirées, tout s’assemble chez elle avec belle aisance. Son éducation au piano classique comme ses études aux côtés de Ravi Coltrane, Craig Taborn, Jason Moran et Andy Milne ont donné naissance à un jazz nomade, instrumental ou chanté. Un chant troublant et beau, dans la mélancolie duquel il fait bon s’abandonner. Peu d’albums ressemblent à cet apatride et beau Trans Extended sur lequel on entend aussi bien du Fender Rhodes et du Wurlitzer que du trombone ou du kaval. © MZ
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Jazz vocal - Paru le 14 octobre 2016 | Signature - Radio France

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Jazz vocal - Paru le 7 octobre 2016 | Blue Note Records

Hi-Res
Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 octobre 2016 | jazz&people

Hi-Res Livret
Elle ne faisait rien comme les autres, et surtout pas rentrer dans le rang. Voilà pourquoi Sarah Lenka chante Bessie Smith. Dans un registre folk-blues teinté de jazz, totalement acoustique, qui permet d’en redécouvrir l’émotion, elle restitue sans fard toute la profondeur de la Reine du Blues. De son grain de voix troublant et de sa sensibilité féline, elle revisite ces chansons qui semblent avoir été écrites pour elle tant, entre esprit gouailleur et amours déçues, elles lui collent à la peau. Quant à l’écrin qui accueille la voix de Sarah Lenka, il est signé Fabien Mornet (banjo et dobro), Taofik Farah (guitare), Manuel Marchès (contrebasse) et Malo Mazurié (trompette). A noter enfin que I Don't Dress Fine, Sarah Sings Bessie Smith accueille Ben l’Oncle Soul pour un duo, Far Away Blues…
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Jazz vocal - Paru le 30 septembre 2016 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
De la personnalité à revendre, une virtuosité époustouflante et du feeling à foison : Leïla Martial n’est pas une énième chanteuse de jazz cliché tentant en vain d’égaler la sainte trinité Billie/Ella/Sarah. Pas le genre de la maison. Après sa collaboration avec Anne Paceo, celle qui fut formée au Collège de Marciac et décrocha le premier prix soliste du Concours National de Jazz à La Défense en 2009, signe ici un disque intrépide, capable des renversements les plus subtils comme les plus inattendus. Dompteuse d’onomatopées à l’aise dans tous les types de paysages sonores, elle transforme ce sens de la théâtralité en une énergie positive porteuse d’émotions fortes. Une approche inédite qu’elle pousse dans ses retranchements sur Baabel, son deuxième disque en leader avec un nouveau quartet, le Baabox, aux côtés d’Eric Perez (batterie), son alter ego, Pierre Tereygeol (guitare) et Emile Parisien (saxophone), en invité de luxe. Un disque fou pour oublier les parcours balisés du genre. Loin de singer la tradition scat ou celle du jazz vocal traditionnel, Leïla Martial invente son propre langage et l‘envoie percuter un jazz ouvert aux musiques les plus modernes, électro, rock ou pop. L’album beau et osé d’une véritable aventurière de la saga jazz. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 20 septembre 2016 | Famous Records, Corp.

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Jazz vocal - Paru le 18 septembre 2016 | Famous Records, Corp.

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Jazz vocal - Paru le 16 septembre 2016 | Impulse!

Digne héritière de Billie Holiday et Karen Dalton, dans sa voix comme dans son esprit, Madeleine Peyroux n’est pas une chanteuse de jazz comme les autres. Cette grande prêtresse de la mélancolie est déjà une interprète magistrale, capable de vivifier un standard mille fois entendu. Cette fois, l’Américaine a enregistré ce recueil de reprises dans une vieille église de la campagne britannique, près d’Oxford, impressionnée qu’elle fut par l’acoustique de ce lieu dans lequel elle donna un concert quelques mois plus tôt. Elle revient donc sur ce lieu du crime, juste accompagnée par le guitariste Jon Herington et le contrebassiste Barak Mori, ses complices réguliers de tournée de ces dernières années. Ensemble, ils revisitent des chansons à l’âme blues piochées dans des répertoires on ne peut plus variés. Tom Waits, Willie Dixon, Allen Toussaint, Townes Van Zandt et même Linton Kwesi Johnson comptent parmi les « repris » du jour. Rarement, Madeleine Peyroux avait paru aussi habitée (la singularité du lieu ?) mais aussi versatile. L’intemporalité de ses relectures, l’épure de l’instrumentation et le minimalisme des arrangements apportent une originalité à ce disque qu’il n’y avait jamais eu dans ses enregistrements précédents. Des Secular Hymns réellement envoûtants. © MD/Qobuz

Le genre

Jazz vocal dans le magazine