Les albums

1816 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal
8,99 €

Jazz vocal - À paraître le 29 septembre 2017 | Thoroughbred Music

Jazz vocal - À paraître le 29 septembre 2017 | BDMUSIC

Livret
8,99 €

Jazz vocal - Paru le 19 septembre 2017 | fsp analog

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 18 septembre 2017 | cappo digital

4,99 €

Jazz vocal - Paru le 18 septembre 2017 | Belle Wood

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 18 septembre 2017 | Belle Wood

5,99 €

Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | HCR Music

15,39 €
11,69 €

Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret
Retour à la case départ pour Denise Eileen Garrett alias Dee Dee Bridgewater : Memphis ! Là même où elle vit le jour le 27 mai 1950. La plus française des chanteuses américaines signe ici un hommage à l’une des villes les plus musicales des Etats-Unis. Une ville qu’elle a pourtant quitté à seulement trois ans pour se retrouver avec ses parents dans l’industrielle citée de Flint dans le Michigan. Mais son parcours prouvera que ces seules trois années auront suffi à marquer l’avenir. Enregistré aux célèbres Royal Studios de Memphis et produit par Kirk Whalum et Lawrence Mitchell, le petit-fils de Willie Mitchell d’Hi Records, le disque réunit des pépites locales de soul et de blues triées sur le volet. Des classiques chantés notamment par Otis Redding (Try A Little Tenderness), B.B. King (The Thrill Is Gone), les Soul Children ( The Sweeter He Is écrit par Isaac Hayes et Dave Porter), Elvis Presley (Don’t Be Cruel et Hound Dog), Carla Thomas ( B-A-B-Y également du tandem Hayes/Porter) ou bien encore Al Green (lI Can't Get Next To You écrit par Barrett Strong) et auxquels Dee Dee Bridgewater donne de jouissifs coups de fouet dont elle a le secret. Après la Nouvelle Orléans célébrée sur Dee Dee’s Feathers, voilà un nouvel hommage tout aussi classieux, certes plus groovy et dansant, mais qui montre que tout ce que sa voix touche se transforme en général en or. © CM/Qobuz
14,29 €

Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Concord Records

La grâce de ce Grace est partout ! Certes, les aficionados de Lizz Wright savent bien que la chanteuse géorgienne compte parmi les plus belles voix de sa génération, mais force est de reconnaître que cet album la positionne sur des cimes qu’elle avait rarement atteintes. Une sensation sans doute liée à la thématique de cette cuvée 2017 sur laquelle Wright offre un aperçu saisissant du réseau d’histoires et de chansons dont les racines profondément ancrées et intimement entrelacées relient entre elles les traditions très diverses qui constituent l’âme du Sud profond des États-Unis. Produit par l’un des pontes de l’Americana Joe Henry, cet célébration sudiste où s’entrecroisent jazz, blues, rock et gospel lui permet de briller dans des relectures de chansons signées notamment Ray Charles (What Would I Do), Allen Toussaint (Southern Nights), Nina Simone (Seems I’m Never Tired Lovin’ You), Sister Rosetta Tharpe (Singing in My Soul), k.d. lang (Wash Me Clean) ou bien encore Bob Dylan (Every Grain Of Sand). C’est surtout dans les séquences les plus feutrées, dans les instants où elle n’use guère de sa virtuosité technique, que Lizz Wright touche au sublime et s’approprie encore plus cet éclectique répertoire qui coule dans ses veines. Sa version de Southern Nights est d’un raffinement jamais complaisant, d’une subtilité qui caractérise l’ensemble de ce disque. © MD/Qobuz
19,23 €
14,29 €

Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Concord Records

Hi-Res Livret
La grâce de ce Grace est partout ! Certes, les aficionados de Lizz Wright savent bien que la chanteuse géorgienne compte parmi les plus belles voix de sa génération, mais force est de reconnaître que cet album la positionne sur des cimes qu’elle avait rarement atteintes. Une sensation sans doute liée à la thématique de cette cuvée 2017 sur laquelle Wright offre un aperçu saisissant du réseau d’histoires et de chansons dont les racines profondément ancrées et intimement entrelacées relient entre elles les traditions très diverses qui constituent l’âme du Sud profond des États-Unis. Produit par l’un des pontes de l’Americana Joe Henry, cet célébration sudiste où s’entrecroisent jazz, blues, rock et gospel lui permet de briller dans des relectures de chansons signées notamment Ray Charles (What Would I Do), Allen Toussaint (Southern Nights), Nina Simone (Seems I’m Never Tired Lovin’ You), Sister Rosetta Tharpe (Singing in My Soul), k.d. lang (Wash Me Clean) ou bien encore Bob Dylan (Every Grain Of Sand). C’est surtout dans les séquences les plus feutrées, dans les instants où elle n’use guère de sa virtuosité technique, que Lizz Wright touche au sublime et s’approprie encore plus cet éclectique répertoire qui coule dans ses veines. Sa version de Southern Nights est d’un raffinement jamais complaisant, d’une subtilité qui caractérise l’ensemble de ce disque. © MD/Qobuz
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 15 septembre 2017 | Flatcar Records - Fontana North

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 10 septembre 2017 | Belle Wood

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 7 septembre 2017 | Belle Wood

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 4 septembre 2017 | cappo digital

1,68 €

Jazz vocal - Paru le 1 septembre 2017 | Blue Note

Le genre

Jazz vocal dans le magazine