Les albums

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Extraits d'opéra - À paraître le 10 octobre 2014 | Decca Music Group Limited

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Cecilia Bartoli nous embarque dans un voyage menant d'Italie en Russie, qui retrace l'apparition de l'opéra à Saint Petersbourg grâce à l'action de trois puissantes tsarines qui réveillèrent la vie musicale alors inexistante de leur pays : Anne Ière (Anna Ivanovna), Elisabeth Ière (Elisabeth Petrovna, fille de Pierre le Grand) et Catherine II (Sophie-Frédérique-Augusta d'Anhalt-Zerbst). Outre des interprètes, elles attireront également plusieurs compositeurs italiens dont le premier sera Francesco Araia suivi entre autres par Manfredini et Cimarosa. Au programme de ce disque à la thématique originale comme les aime Cecilia Bartoli, figurent des trésors cachés d'autres compositeurs oubliés comme Hermann Friedrich Raupach — d'abord claveciniste de la cour puis compositeur à la suite du renvoi d'Araia. C'est grâce aux archives du Théâtre Mariinsky que Cecilia Bartoli a pu rassembler ce florilège d'extraits d'opéra dont la plupart sont inédits.
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Opéra - À paraître le 22 septembre 2014 | Aparté

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Christophe Rousset poursuit son exhumation des tragédies lyriques de Lully et du Grand Siècle. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en 2013, lors d'un concert donné à l'Opéra Royal de Versailles où l'ouvrage fut présenté en 1685, après le décès de la reine. Il resta à l'affiche dans tout le royaume jusqu'en 1772. C'est une des œuvres les plus abouties de Lully, sur un sujet choisi par Louis XIV en personne. Le livret de Quinault est une nouveauté, car l'histoire délaisse l'Antiquité pour raconter l'épopée d'Amadis de Gaule, d'après le roman de chevalerie espagnol écrit par Garci Rodriguez de Montalvo. Une fresque qui est prétexte à un opéra à grand spectacle (le cinéma de l'époque) se terminant d'une manière particulièrement spectaculaire par la destruction du palais de l'infortunée héroïne de l'opéra. La musique de Lully est superbe, alternant des airs chargés de sentiments variés et des passages instrumentaux avec timbales et trompettes. La traditionnelle chaconne finale est sans doute une des plus belles de tout l'opéra français. FH
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Extraits d'opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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