Les albums

4748 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Opéra
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Opéra - À paraître le 15 septembre 2017 | WM France

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17,49 €
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Opéra - À paraître le 15 septembre 2017 | WM France

Hi-Res Livret
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Opéra - À paraître le 11 août 2017 | Navona

Hi-Res
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Opéra - À paraître le 11 août 2017 | Naxos

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Opéra - À paraître le 4 août 2017 | Centaur Records, Inc.

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Opéra - Paru le 21 juillet 2017 | Oehms Classics

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Opéra - Paru le 14 juillet 2017 | Bongiovanni

À son époque, Niccolò Piccinni (1728-1800) était l’un des compositeurs d’opéras les plus renommés qui soient – en particulier l’opéra bouffe à la napolitaine, mais aussi des opéras sérieux et, à la fin de sa carrière, des tragédies à la française. Son ouvrage le plus célèbre était La buona figliuola, sur un livret d’après Goldoni ; et trois ans (et quelque vingt-deux opéras) plus tard, Piccinini revenait à Goldoni avec Le donne vendicate (« Les femmes vengées ») de 1763, une farce musicale en deux intermèdes qui s’enchaînent pour former une histoire cohérente, destinée à être jouée pendant les entractes d’un opera seria. Cet adorable petit chef-d’œuvre d’à peine plus d’une heure de durée est d’une écriture délicate, même si le sujet reste assez bébête : deux dames ont été offensées par un comte qui ne pense pas peu de lui-même, se vengent, et l’ouvrage monte en mayonnaise jusqu’à un faux duel après lequel l’une des dames épouse le comte, l’autre épousant le « champion ». La musique avance à grands pas, avec esprit, des arias gracieuses et charmantes, quelques moments plaintifs fort bien venus, et des ensembles du plus grand intérêt, en particulier un des exemplaires les plus anciens de ces finales « enchaînés » tel que les développera Mozart : des changements de tempo et de mesure constants destinés à resserrer l’action et la situation théâtrale. Les textures de Piccinini restent légères, à l’italienne/napolitaine. Dans ce nouvel enregistrement, le Collegium Musicum de Bari et un excellent plateau de chanteurs sont menés par Rino Marroni qui étudia au… Conservatoire Piccinini de cette même ville. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 14 juillet 2017 | Naxos

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De tous les trente-neuf opéras de Rossini, Sigismondo reste l’un des deux ou trois les moins souvent joués de nos jours. Il faut dire que dès la création en 1814 à la Fenice de Venise, les choses ne furent pas faciles, malgré un excellent plateau de chanteurs et une partition extrêmement bien ficelée. Rossini, de surcroît, n’avait plus rien d’un débutant, puisqu’il pouvait déjà s’enorgueillir d’inscrire Il signor Bruschino, Tancredi, Il Turco in Italia et L’Italiana in Algeri à son répertoire. Mais la raison généralement admise pour le ratage de Sigismondo est son livret, considéré comme brouillon et illogique, signé Giuseppe Foppa. Quoi qu’il en soit, la partition est un petit bijou rossinien d’invention ; certes, l’Ouverture commence avec un Adagio emprunté au Turc en Italie, et quelques airs ou numéros ont déjà été entendus auparavant, mais si une bonne partie de la musique nous semble aujourd’hui familière, c’est tout simplement que le compositeur l’a recyclée ultérieurement dans des chefs-d’œuvre comme Elisabetta, Torvaldo e Dorliska, Il barbiere di Siviglia, La Cenerentola et Adina, preuve qu’il tenait son Sigismondo en quelque estime ! Ce nouvel enregistrement, réalisé en public lors du 28e Festival Rossini à Wildbad, représente un ajout précieux à la discographie hélas assez mince de l’ouvrage. L’ensemble Virtuosi Brunensis qui est aux commandes est assemblé à partir de musiciens venant de deux grands orchestres tchèques, à savoir le Philharmonique de Brno et l’Orchestre de l’Opéra Janáček de Brno. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Oehms Classics

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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Solo Musica

Curieux oxymore que ce titre ! « Official Bootleg »… Sachant que « bootleg » signifie « clandestin », et que « official » signifie – désolé pour la porte ouverte grandiosement enfoncée – « officiel », comment un album peut-il présenter « officiellement » des choses « clandestines » ? Simple : le site du ténor mexicain lui-même en vante la sortie, ce qui signifie sans nul doute que l’artiste a accepté que soient mis sur le marché des enregistrements qui, a priori, sont des « piratages ». Le même site précise d’ailleurs qu’il s’agit d’enregistrements réalisés en 1985 et 1987, voici donc quelque trois décennies déjà, en plein dans le cœur de sa brillantissime carrière mondiale. L’Orchestre Philharmonique de Copenhague l’accompagne, ce qui n’a rien d’étonnant lorsque l’on sait que le Tivoli (plus précisément les Jardins de Tivoli, un immense parc d’attractions qui comprend une belle salle de concerts) indiqué sur la pochette se situe précisément à Copenhague. La star s’y présente en plusieurs langues : allemand (avec fort accent mexicain), français (avec léger accent mexicain) et naturellement italien (sans accent), dans quelques-uns des plus grands tubes lyriques qui soient ; les amateurs de bel canto y trouveront tout leur compte, avec le style que l’on connaît : une superbe émission vocale, sans les excès que l’on peut souvent déplorer chez tant de ténors de la sphère latine. On précise toutefois qu’il faut vraiment être amateur de beau chant, car l’enregistrement de la voix elle-même semble un peu distant. Ce qui n’a rien d’étonnant, n’oubliez pas qu’il s’agit d’enregistrements pirates ! Considérez donc l’album comme un document historique. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

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Qui dit Glyndebourne dit Mozart, car c’est bien dans ce légendaire festival, créé en 1934 dans les vertes collines du sud de l’Angleterre, que se déroulèrent de magnifiques représentations de ses opéras. Le premier directeur musical du Festival de Glyndebourne était Fritz Busch, fraîchement exilé de son Allemagne natale. Ces enregistrements révolutionnaires, captés pour la plupart dans le théâtre original de Glyndebourne, datent de la saison inaugurale et jusqu’à l’année de la disparition de Busch, 1951. Les Noces de Figaro et Cosi fan tutte sont même les tout premiers enregistrements jamais réalisés d’intégrales d’opéras de Mozart ! Dans une remastérisation magistrale, ces interprétations classiques de la Trilogie Da Ponte (ainsi que des extraits d’Idomeneo et d’autres passages de Cosi) sont donc offerts dans un son d’une extraordinaire fraîcheur. Fritz Busch (1890-1951) fut l’un des plus considérables chefs d’orchestre allemands de la première moitié du XXe siècle, reconnu pour ses interprétations d’une exquise limpidité – ainsi que pour l’éthique parfaite de sa vie publique. Dès ses jeunes années, il s’était fait un nom en programmant des ouvrages plus rares ou même des créations mondiales, en particulier de Hindemith et Pfitzner. Et lorsqu’en 1922 il fut nommé directeur musical de l’Opéra de Dresde, il créa rien moins que Intermezzo et Die Ägiptische Helena de Strauss, Cardillac de Hindemith, Doktor Faust de Busoni et Der Protagonist de Weill. Mais son mépris affiché pour le régime nazi dès 1933 lui valut d’être licencié de Dresde, bien qu’il ne fût pas juif. C’est alors qu’un riche propriétaire terrien anglais, John Christie, l’invita à devenir le premier directeur musical de son tout nouveau festival d’été qui allait s’ouvrir à Glyndebourne. L’endroit devint rapidement un des plus prestigieux festivals qui soient, renommé pour sa préparation musicale méticuleuse et ses distributions judicieuses. Mozart en était l’un des incontournables piliers. Dès le début de la Guerre, qui mit la clef sous le paillasson de Glyndebourne jusqu’en 1945, Busch se retira plus particulièrement en Amérique du Sud, même s’il fit de fréquentes apparitions au Philharmonique et au Metropolitan de New York ; en 1950 il renoua avec Glyndebourne mais devait s’éteindre l’année suivante, en 1951. Le premier lever de rideau du festival eut lieu le 28 mai 1934. Ce n’était pas « le mieux que nous puissions faire, mais le mieux qui se peut faire où que ce soit dans l’absolu », pour reprendre les termes du fondateur John Christie, qui avait fait construire un théâtre d’opéra de trois cent places, et avec sa fosse, une régie technique et lumière de première classe. La première saison dura deux semaines, avec six représentations des Noces de Figaro et de Cosi, un ouvrage alors très négligé et que Busch avait largement contribué à remettre sur l’avant-scène. Le niveau artistique était extraordinairement élevé, même s’il n’y avait pas de « grandes stars » dans les distributions – cela dit, on y compte quand même Heddle Nash, Sena Jurinac, Erich Kunz, Blanche Thebom, Richard Lewis et tant d’autres de la même renommée. L’on se préoccupait surtout de réunir un plateau d’une parfaite cohésion et aux grandes capacités théâtrales, sans égos de « prima donna », avec des artistes recrutés en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Finlande, en Italie, aux Etats-Unis et bien sûr à travers tout le Royaume-Uni. Les Noces furent enregistrées en juin 1934 et en juin 1935 – de sorte que la présente interprétation, bien sûr complète, est une sorte de « best of » des deux productions –, Cosi en juin 1935, Don Giovanni en juillet 1936, tandis que quelques extraits de Cosi et de Idomeneo datent de 1950 et de 1951, l’an. Tout a été capté par la BBC dans le théâtre du festival, hormis les extraits d’Idomeneo – enregistrés dans les célèbres studios d’Abbey Road de Londres.
1,79 €

Opéra - Paru le 5 juillet 2017 | Warner Classics

7,99 €

Opéra - Paru le 4 juillet 2017 | G.O.P.

6,99 €

Opéra - Paru le 2 juillet 2017 | >ReNovo<

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