Les albums

3150 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Concertos pour violon - Paru le 1 mai 2016 | Brilliant Classics

Bardé de prix internationaux des concours Long-Thibaud-Crespin, Reine Elisabeth et Paganini de Moscou, le violoniste hongrois Kristóf Baráti (* 1979) nous offre ici l’intégrale des cinq concertos pour violon de Mozart avec, en prime, les deux Rondos et l’Adagio, tous trois probablement composés comme mouvements « de remplacement » à la demande d’un certain d’Antonio Brunetti qui ne semblait pas content de ce que Mozart avait écrit initialement et le lui fit savoir… Bon, son insolence nous aura du moins permis d’avoir trois pièces de Mozart en plus ! Kristóf Baráti est un habitué du Budapest Festival Orchestra, il se produit également avec le Royal Philharmonic Orchestra, l’orchestre du Mariinsky, le NHK de Tokyo, le Deutsches Symphonie Orchester de Berlin et moult grands orchestres allemands. Il a déjà enregistré l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven, les concertos de Korngold et Paganini, et les six sonates pour violon d’Ysaÿe qui représentent une sorte de sommet pour tous les grands violonistes. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 29 avril 2016 | Pan Classics

Livret
C’est en 1997 que la jeune Isabelle Faust, tout juste vingt-cinq printemps, enregistrait les trois concertos pour violon de Haydn, des concertos dont on pense avec une raisonnable certitude qu’ils sont vraiment de Haydn et vraiment pour violon – en l’absence de tout manuscrit autographe, et considérant que l’on ne les a redécouverts qu’au cours du XXe siècle. Il semble aussi qu’ils furent écrits pour le Konzertmeister de l’orchestre de Esterházy, le célèbre Luigi Tomasini, ce qui les place donc aux alentours des années 1760 à 65, la première maturité du maestro. Que l’auditeur ne s’étonne pas que « l’intégrale » des concertos pour violon de Haydn compte les numéros 1, 3 et 4, sans le moindre numéro 2 : le deuxième est jusqu’à maintenant perdu, peut-être refera-t-il un jour surface… Toujours est-il que la jeune violoniste joue ces œuvres de jeunesse avec grande effronterie et pourtant une infinie tendresse élégante, comme il sied au premier grand Haydn. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 8 avril 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser. Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Loin d’être un pâle épigone de son père qu’il admirait tant et dont il fut l’un des plus ardents défenseurs, Carl Philipp Emanuel Bach se révèle ici dans toute sa singularité en réinventant littéralement les genres auxquels il touche. Il révolutionne le concerto et la symphonie, bouleverse les formes et les codes ; dans ses concertos pour violoncelle, l’instrument solo n’est plus l’émanation de la basse ou du tissu orchestral, il incarne bel et bien un instrument positionné face à l’orchestre, créant un dialogue tantôt violent, tantôt d’une extrême sensualité. « CPE » annonce ainsi les heures de gloire du violoncelle dans les répertoires classique puis romantique, de Haydn à Schumann. Mozart ne s’y était pas trompé, lui qui avait dit « Il est le père, nous sommes ses enfants ». Voici neuf ans qu’Ophélie Gaillard et son ensemble Pulcinella côtoient ce surprenant personnage. Pour ce deuxième volume consacré à son œuvre, nos musiciens ont choisi deux symphonies, un concerto pour violoncelle, une sonate pour violoncello piccolo – que Bach-le-père a utilisé assez souvent dans ses cantates, et surtout pour lequel il a conçu sa Suite BWV 1012 ; il s’agit d’un violoncelle plus petit mais, dans la plupart des cas, accordé comme le violoncelle normal) –, et pour terminer un concerto pour clavecin. Les solos de violoncelle sont tenus par Ophélie Gaillard, le clavecin par Francesco Corti. Enregistré en septembre 2015 à l’église Bon-Secours, Paris. © SM/Qobuz « [...] Les sautes d’humeur, les incises, les traits vibrants qu’exige cette musique torturée autant que torrentielle sont maîtrisés à la perfection. La soliste et son orchestre Pulcinella visitent ce monde aux lumières changeantes sans rien perdre en beauté sonore. [...] L’album confirme la qualité superlative de timbres et la discipline à toute épreuve obtenue en quelques années par Pulcinella. [...] Une totale réussite.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)
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Concertos pour clavier - Paru le 25 mars 2016 | Accent

Livret
En 1782, un certain Mozart acheta un fortepiano fabriqué par Anton Walter à Vienne. Et c’est précisément sur une copie moderne d’un Walter de 1785 qu’Arthur Schoonderwoerd a choisi de nous jouer ces deux concertos d’un certain Mozart, écrits justement en 1785, comme le monde est petit… La caractéristique principale des Walter de cette époque (ainsi que des autres fortepianos viennois) est que les marteaux sont en bois, non recouvert de cuir comme le seront les marteaux à partir des années 1800. Il en résulte bien entendu un son beaucoup plus sec, plus proche du clavecin, mais avec la capacité à jouer forte et piano. Entre les deux concertos, Schoonderwoerd nous donne à entendre le célèbre air de concert « Ch'io mi scordi di te », la partie vocale étant confiée non pas à une « grande voix » lyrique, mais à une voix bien plus confidentielle et moins surentraînée, un peu comme ce que Mozart pouvait avoir à disposition dans les salons de la bonne société viennoise. Quant à l’accompagnement, il est assuré par l’ensemble Cristofori, basé à Besançon comme ne l’indique pas son nom, et placé sous la direction de Schoonderwoerd lui-même. Les Cristofori jouent sur instruments d’époque, ce qui est particulièrement sensible pour les bois et les cuivres. On peut légitimement se demander si un certain Mozart n’a pas pu entendre plus ou moins ainsi ses œuvres, car cette interprétation va loin dans la recherche historique. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 18 mars 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
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Concertos pour violon - Paru le 11 mars 2016 | Warner Classics

Hi-Res
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Concertos pour clavier - Paru le 4 mars 2016 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
Pour ce troisième volume consacré aux concertos de Bach, le Concerto Copenhagen présente des œuvres consacrées à au moins deux solistes : deux claviers, flûte-violon-clavier, trois claviers, et même quatre claviers ! Comme c’est le cas dans tant de concertos de Bach, il s’agit de transcriptions de transcriptions de transcriptions dont l’origine se perd dans la nuit des bibliothèques. Certaines ici présentées sont de la main de Bach, d’autres sont des reconstructions d’après les sources qui nous sont parvenues mais pour lesquelles l’on sait qu’il existait une version préalable. Ainsi par exemple le Concerto pour deux claviers BWV1060, très connu de nos jours sous sa forme pour violon et hautbois. Ainsi le BWV1061 aussi pour deux claviers, sans doute originalement conçu pour deux claviers – mais sans orchestre ! Le Concerto BWV1062 est archicélèbre de nos jours sous sa forme pour deux violons, mais dont la réécriture pour deux claviers est de sa propre plume. Pour le BWV1044, Bach a lui-même rassemblé des matériaux d’ouvrages antérieurs pour créer son autre Concerto pour violon, flûte et clavier sur le modèle instrumental du Cinquième Brandebourgeois. Les deux Concertos BWV1063 et 1064, pour trois claviers, sont sans nul doute aussi des transcriptions, sans doute à partir d’œuvres pour trois violons, réalisées par Bach, peut-être à titre pédagogique ? Enfin, c’est directement de Vivaldi que Bach a transcrit le Concerto pour quatre clavecins, conçu pour quatre violons par le Prêtre roux, témoignage de l’intense admiration que le Cantor vouait au génial Vénitien. Les clavecins tenus par Trevor Pinnock, Lars Mortensen, Marieke Spaans et Marcus Mohlin sont des copies d’après Gräbner (1722), Ruckers (1624), et un « gravicembalo » dans le style italien. Enregistrements réalisés entre janvier et avril 2011 et en novembre 2013 en l’Eglise de la Garnison (Garnisons kirke) de Copenhague, un bien beau bâtiment à l’acoustique remarquable, édifié au tout début du XVIIIe siècle. © SM/Qobuz « C'est l'heure des retrouvailles entre l'élève Mortensen et le maître Pinnock. [...] À quatre par ligne ou solistes, les cordes du Concerto Copenhagen réalisent un travail admirable sur les textures et les plans sonores. Chapeau [...] à tous pour le détail du phrasé et cette capacité à jouer piano sans perdre la couleur. [...] Nos deux grandes figures du clavecin s'en donnent à cœur joie et dispensent une virtuosité échevelée dans les difficiles soli du Ré mineur et du Do majeur. [...] Les deux clavecins principaux, somptueuses copies d'allemands, disposent d'un plein-jeu très brillant et de jeux individuels chantants et flûtés. [...] Reste le délicat Triple Concerto. [...] Difficile, là encore, de résister à la virtuosité éloquente de Mortensen, qui structure en maître de l'harmonie une partition dense. On pourra toujours trouver des réussites isolées pour tel ou tel concerto, mais comme ensemble, ce double album est maintenant sans rival.» (Diapason, avril 2016 / Philippe Ramin)
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Concertos pour violon - Paru le 26 février 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
« Cela fait longtemps que je souhaitais réunir sur un même album deux de mes concertos préférés, l’univers postromantique de Korngold en contraste puissant avec celui, non moins intense, de Britten – pour moi l’un des drames les plus intenses du répertoire pour violon. » Ainsi s’exprime la violoniste norvégienne Vilde Frang, dont on peut se demander quelle est la portée du « longtemps » dans sa déclaration puisqu’elle n’avait pas trente ans lors de cet enregistrement ! Ce qui n’ôte rien à la parfaite maturité de son jeu, d’autant que l’on notera que sa carrière de soliste commença l’année de ses douze ans, avec le Philharmonique d’Oslo et Maris Jansons, pour se poursuivre inlassablement auprès des plus grands orchestres de ce monde, dont le Philharmonique de Vienne et Haitink en 2012. Les deux œuvres ici réunies furent composées autour des années 1940 (1939 pour Britten, 1945 certes pour Korngold mais en réalité, il recycle des musiques de film des années 36 à 39) par des compositeurs qui, de prime abord, témoignent de singulières similitudes. Korngold et Britten avaient été des enfants prodiges ; tous deux furent des immigrants venus d’Europe pour travailler aux Etats-Unis à une époque de grands bouleversements dans leurs pays respectifs. Mais Korngold reste fermement ancré dans un langage postromantique hérité de Strauss, dans un geste ample et lyrique à l’extrême – quand même, son concerto reprend des thèmes conçus pour Hollywood – tandis que Britten, qui a certes composé plusieurs musiques de film dans sa jeunesse, se détourne de toute ambiance « facile » (dans le bon sens du terme) pour poursuivre les nombreuses recherches sonores, harmoniques, mélodiques, contrapuntiques qui font tout son langage, et que l’on retrouvera d’ailleurs peu après dans Peter Grimes. Vilde Frang souligne tout à la fois les parentés dans la conception lyrique, et les différences dans la conduite thématique de l’un et de l’autre. Enregistré en août 2015 dans les studios de la Hessischer Rundfunk, Francfort. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 26 février 2016 | Canary Classics

Hi-Res
Trois ans seulement séparent le Deuxième Concerto pour violon de Prokofiev, écrit en 1935, du Deuxième de Bartók, commencé en 1936 et achevé seulement en 1938. Trois petites années, et pourtant tout un monde lointain et musical les sépare ; là où Prokofiev, à la même époque, composait le très public et éclatant – et superbement lyrique – ballet Roméo et Juliette, Bartók s’approfondissait dans le langage plus hermétique de sa Musique pour cordes, percussion et célesta. Les deux concertos témoignent à souhait de l’état d’esprit dans lequel se trouvait chacun des compositeurs ; c’est ce que nous souligne le brillant et aventureux violoniste Gil Shaham qui a souhaité les mettre en parallèle – bien plus que seulement les « coupler ». Le Prokofiev est accompagné par le collectif orchestral new-yorkais The Knights, un jeune ensemble à géométrie variable rassemblant des musiciens passionnés et passionnants –, le Bartók par l’Orchestre de la Radio de Stuttgart. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Hi-Res
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Concertos pour violon - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Hi-Res
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Concertos pour clavier - Paru le 22 janvier 2016 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ses débuts aux BBC Proms au Royal Albert Hall de Londres en juillet 2013, le pianiste polono-canadien Jan Lisiecki – qui affichait alors tout juste dix-huit ans – avait choisi le Concerto de Schumann. Ses partenaires étaient alors l’Orchestra dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia et Antonio Pappano, comme déjà en 2012 lorsque l’orchestre et Lisiecki alternait l’affiche avec Martha Argerich, et comme dans cet enregistrement – « une interprétation extraordinairement aboutie », écrivait alors The Guardian. Depuis l’ère du microsillon, le Concerto de Schumann a constamment été couplé avec celui de Grieg, un mariage de convenance bien plus que d’amour. Ici, Lisiecki lui donne sa place, plus logiquement, auprès des deux autres œuvres pour piano et orchestre de Schumann : l’Introduction et Allegro appassionato opus 92, puis l’Introduction et Allegro de concert opus 134. Choix judicieux et original, que la jeune star complète avec la Rêverie des Scènes d’enfants et l’une des trois Romances, le summum de la tendresse schumanienne, avec laquelle il termine cet enregistrement tout en douceur et en poésie. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

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Concertos pour violon - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

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