Les albums

2827 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
17,99 €
13,49 €

Concertos pour violoncelle - À paraître le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 23 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret
L’alliance de l’ancien et du moderne, voilà ce qu’offre ce très vivant enregistrement de trois concertos de Mozart – l’un de jeunesse, le deuxième de la période intermédiaire, le troisième de la grande maturité, si l’on peut ainsi parler d’un musicien de trente ans… – sur un piano moderne, mais accompagné par un orchestre cherchant à transfigurer les sonorités de l’époque : effectif modéré, vibrato retenu, cuivres et bois aux tons « de l’époque ». Et ça marche, ça marche même du tonnerre. Rinaldo Alessandrini à la tête de l’orchestre Divertissement, le pianiste Olivier Cavé à la tête de son Steinway & Sons, nous offrent une lecture qui n’est ni dogmatique, ni bêtement « classique », mais d’une immense sensibilité musicale tout en explorant toutes les possibilités des sonorités orchestrales à l’ancienne. Étonnant et détonant. © SM/Qobuz « D’un côté, une petite formation attentive aux rebonds, au dynamisme de ces musiques souvent joviales, qui se distingue par des cuivres très volontaires et des cordes plutôt acidulées [...]. De l’autre, un pianiste volubile, tout en rondeur et en fluidité, mais assez sobre, si l’on excepte quelques appoggiatures bien serrées. Mis à part un même élan et un goût partagé pour la légèreté, les deux approches semblent difficiles à unir. Et pourtant, au fil de l’écoute, on se laisse séduire par cette interprétation singulière et contrastée, dans laquelle le piano apparaît comme un papillon passant en revue un détachement de chevau-légers. [...] (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)
16,79 €
11,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
Pour l’année mozartienne de 1783 – cela fait deux ans qu’il est à Vienne, enfin délivré de l’emprise paternelle autant que salzbourgeoise et archiépiscopale – le compositeur mit sur le marché trois concertos pour piano, dont il annonça qu’ils pouvaient être joués autant avec accompagnement d’orchestre qu’accompagnement au quatuor à cordes. Cette indication était plus un coup de marketing qu’une réalité musicale, car le contenu musical appelle un vaste public bien plus qu’une simple réunion entre amis amateurs. Et sans les vents, les partitions de ces trois concertos seraient singulièrement appauvries ! Mais bon, les affaires sont les affaires. C’est sur un forte-piano copie d’un instrument de l’époque de Mozart que le fortepianiste sud-africain Kristian Bezuidenhout, accompagné par le très versatile Freiburger Barockorchester, nous propose de redécouvrir ces trois œuvres moins souvent jouées que tant d’autres des concertos de Mozart, hormis le grand Concerto en ut majeur, K. 415, l’un des plus imposants chefs-d’œuvre du compositeur. La tendre sonorité du fortepiano présente un net contraste avec l’orchestre de grande dimension, là où le piano moderne serait peut-être trop sonore. © SM/Qobuz « Une fête des timbres ! Dans les trois concertos de 1783, l’effervescence du dialogue rebondissant entre Bezuidenhout et les Freiburger ouvre la voie aux Noces de Figaro. [...] Bezuidenhout s’impose par son invention autant que par son charme.» (Diapason, septembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
23,39 €

Concertos pour violon - Paru le 12 juillet 2016 | Warner Classics

Rudolf Barshai, alto - Bath Festival Orchestra - Yehudi Menuhin, violon & direction
17,48 €
12,99 €

Concertos pour violon - Paru le 1 juillet 2016 | Decca

Hi-Res Livret
« Seulement » quarante ans séparent ces deux Concertos, celui du maître Glazounov écrit en 1904, celui du disciple composé en 1947. Mais quarante ans dont la Révolution russe, la Terreur stalinienne et la Seconde guerre mondiale, suffisamment d’événements et de situation pour radicalement faire changer d’ère le langage musical russe. Là où Glazounov se situe encore dans un post-romantisme lyrique incandescent, tour à tour tendre et nostalgique, poignant et emporté, Chostakovitch se referme dans un langage partagé entre le triste sarcasme et la fuite en avant, l’exubérance du désespoir et la gaieté de la mort… Seule la Burlesque finale semble plutôt inspirée de la Russie profonde « d’avant ». La violoniste écossaise (si ! le nom est trompeur !) Nicola Benedetti, dont la carrière s’est envolée très tôt, et qui n’hésite pas à se partager entre musique classique et jazz, nous offre une lecture brillante de ces deux ouvrages si différents et pourtant complémentaires. © SM/Qobuz
11,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 30 juin 2016 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
« La discographie célèbre de Wilhelm Kempff pour DG est celle d’un homme mûr. Portrait nuancé par des gravures beethovéniennes antérieures où, sans jamais bomber le torse, il soulève des montagnes. [...] le pianiste allemand s’était abondamment penché sur le cas Beethoven bien avant la Seconde Guerre mondiale, coiffant même parfois au poteau ses petits camarades Schnabel, Backhaus, Gieseking ou Fischer. C’est ainsi sous les doigts de Kempff qu’on pourra retrouver les premiers Opus 15 (Concerto n° 1) et 101 (Sonate pour piano n° 28) de l’histoire du disque, gravures acoustiques de 1925. [...] Ces gravures méritent qu'on s'y arrête pour elles-mêmes, d'abord pour les reports toujours excellents d’APR, et surtout pour sentir cette improvisation recréatrice qui irrigue chaque page (et quelles cadences !). Notre collectionneur aurait surtout tort de passer à côté d’une Bagatelle et des Six écossaises WoO 83, deux bonus incroyables de 1920 : ces premiers témoignages de Kempff au disque prouvent, si besoin était, tout l’humour dont le pianiste était capable, impression confirmée par l’irrésistible Rondo sur un sou perdu de 1937. De passionnantes séances de comparaison attendent le mélomane n’ayant pas peur des doublons dans les concertos et les sonates, avec cette douce assurance qui fait que, jamais, le poète ne se répète.» (Diapason, juillet-août 2016 / Laurent Muraro)
14,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 juin 2016 | Orfeo

15,39 €
10,39 €

Concertos pour violon - Paru le 6 mai 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rares sont les orchestres qui fonctionnent sans chef ; c’est le cas du tout nouvel ensemble helvétique CHAARTS (= CHAmber ARTistS) qui nous propose ici sa vision collégiale et intimiste du Concerto pour violon de Beethoven, avec en solo le tout aussi jeune et non moins helvétique Sebastian Bohren dont la carrière a déjà largement dépassé les frontières de la Suisse. On entend le concerto avec un effectif tout à fait modéré, seize cordes plus les vents, ce qui offre une sonorité hautement boisée, à mille lieues de ce qui s’entend si souvent avec des orchestres trop fournis en cordes. L’autre grand moment du disque est la transcription réalisée en 1995 par Jean Françaix, avec la truculence que l’on imagine, du Quintette K. 452 de Mozart (initialement conçu pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson) pour nonette : un quintette à cordes remplaçant le piano, les bois gardant les parties originales de Mozart. On croirait presque assister à la nouvelle naissance d’un ouvrage oublié du divin Wolfgang… Ce sont là encore les musiciens de CHAARTS qui se partagent la partition. Et le titre de cet album : Equal ? C’est que tous les musiciens sont égaux devant la musique, et même le soliste du Concerto est une sorte de primus inter pares. © SM/Qobuz
9,99 €

Musique concertante - Paru le 6 mai 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Qu’ajouter à ce que nous écrivions lors de la sortie des deux premiers volumes de cette superbe série ? La plume de Telemann, si séduisante quand elle ose diverses combinaisons solistes où dialoguent cordes et vents, a trouvé à Francfort ses meilleurs avocats. Un seul inédit ici, le Concerto pour deux hautbois et violon solo TWV 53/e2. Dans les autres œuvres, Michael Schneider distance sans trop de peine ses rivaux.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Luc Macia)
8,09 €

Musique concertante - Paru le 1 mai 2016 | Brilliant Classics

Bardé de prix internationaux des concours Long-Thibaud-Crespin, Reine Elisabeth et Paganini de Moscou, le violoniste hongrois Kristóf Baráti (* 1979) nous offre ici l’intégrale des cinq concertos pour violon de Mozart avec, en prime, les deux Rondos et l’Adagio, tous trois probablement composés comme mouvements « de remplacement » à la demande d’un certain d’Antonio Brunetti qui ne semblait pas content de ce que Mozart avait écrit initialement et le lui fit savoir… Bon, son insolence nous aura du moins permis d’avoir trois pièces de Mozart en plus ! Kristóf Baráti est un habitué du Budapest Festival Orchestra, il se produit également avec le Royal Philharmonic Orchestra, l’orchestre du Mariinsky, le NHK de Tokyo, le Deutsches Symphonie Orchester de Berlin et moult grands orchestres allemands. Il a déjà enregistré l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven, les concertos de Korngold et Paganini, et les six sonates pour violon d’Ysaÿe qui représentent une sorte de sommet pour tous les grands violonistes. © SM/Qobuz
9,99 €

Concertos pour violon - Paru le 29 avril 2016 | Pan Classics

Livret
C’est en 1997 que la jeune Isabelle Faust, tout juste vingt-cinq printemps, enregistrait les trois concertos pour violon de Haydn, des concertos dont on pense avec une raisonnable certitude qu’ils sont vraiment de Haydn et vraiment pour violon – en l’absence de tout manuscrit autographe, et considérant que l’on ne les a redécouverts qu’au cours du XXe siècle. Il semble aussi qu’ils furent écrits pour le Konzertmeister de l’orchestre de Esterházy, le célèbre Luigi Tomasini, ce qui les place donc aux alentours des années 1760 à 65, la première maturité du maestro. Que l’auditeur ne s’étonne pas que « l’intégrale » des concertos pour violon de Haydn compte les numéros 1, 3 et 4, sans le moindre numéro 2 : le deuxième est jusqu’à maintenant perdu, peut-être refera-t-il un jour surface… Toujours est-il que la jeune violoniste joue ces œuvres de jeunesse avec grande effronterie et pourtant une infinie tendresse élégante, comme il sied au premier grand Haydn. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 15 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une interprétation trop parfaite ?... À vous d'en juger ! Pour Diapason « D’où vient qu’après plusieurs écoutes, on ne soit pas transporté par cette interprétation du Concerto no 1, alors qu’au fil même de l’audition on est en admiration devant la direction de Daniel Harding et le jeu de Paul Lewis ? [...] La quête du beau son, sans climax paroxystique, sans attaque orchestrale violente, unifie le dialogue superbe de Lewis et Harding. On observe ces beautés sans entrer dans le paysage. Et le jeu du soliste suit la même esthétique : d’une maîtrise d’articulation, de sonorité, d’écoute de l’orchestre idéale. Cette lecture chambriste, sereine plus que douloureuse, culmine dans le deuxième mouvement. Il aurait fallu enregistrer en public : ce qui se produit enfin dans les dernières mesures du finale aurait alors peut-être animé ce qui se passe avant…» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)    
18,00 €
11,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 8 avril 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser. Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz « [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)
16,79 €
11,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Dans le Concerto en la mineur [...] l’intelligence de la diction et des phrasés de Jean-Guihen Queyras maintient la continuité dramatique. [...] Entouré de contrastes dynamiques parfois abrupts, le violoncelle à la fois sombre et épuré (plus qu’émacié) de Queyras poursuit son monologue intime et développe sa vision directrice avec un sens narratif aigu. Aucune ostentation dans les traits de pure virtuosité (finale), pas d’inutile rhétorique dans les périodes contrastées et rythmiques de l’ample Allegro initial. Le cantabile grave et méditatif, tout comme la souplesse d’élocution, relève d’un grand raffinement (Langsam) sans verser dans le maniérisme.» (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz) « [...] On retrouve ici le jeu tout à la fois souverain mais jamais péremptoire du violoncelliste, trouvant un bel équilibre entre intelligence musicale et spontanéité mettant davantage en valeur qu'à l'accoutumée la ligne mélodique assez torturée du violoncelle concertant, notamment dans le premier mouvement pris à un tempo assez allant. L'orchestre, très précis dans ses articulations, colle au geste du soliste. [...] D'aucuns resteront de marbre devant le jeu nerveux et parfois un brin sec du violoncelle et de l'orchestre ; [...] Mais Queyras apporte par son interprétation un regard complémentaire, d'une pertinence indiscutable qu'il serait dommage d'ignorer. On retrouve dans le Trio n° 1 un équilibre instrumental parfait [...] Fluidité, dialogues, palette infinie de couleurs nous sont perpétuellement proposés. Faust, Melnikov et Queyras nous livrent tout simplement la seule intégrale des trios pour piano à être véritablement recommandable, avec celle des Beaux-Arts, en une belle complémentarité.» (Classica, mai 2016 / Antoine Mignon)
9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 1 avril 2016 | BIS

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Ce nouveau volume séduit d’emblée par l’énergie et la cohérence de l’interprétation. Les amateurs d’instruments d’époque apprécieront le choix effectué par Brautigam d’une copie d’un Anton Walter de 1792 pour rehausser la brillance des Concertos pour piano nos 5 et 6 utilisés par Mozart dans ses tournées de concert. Les allegros du Concerto n° 5 retentissent avec netteté, respectant un équilibre souverain entre le pianoforte et l’orchestre. [...] Willens met en lumière la profusion des détails de l’instrumentation, notamment les nombreuses petites touches de couleurs des bois et des cors naturels. Peu à peu, apparaît un Mozart sans fard, enjoué et impertinent [...] Cette approche vivante et raffinée fait également merveille dans le Concerto n° 6. [...] » (Classica, mai 2016 / Jean-Noël Coucoureux)

Le genre

Musique concertante dans le magazine