Les albums

2376 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
11,99 €
10,39 €

Musique concertante - Paru le 24 février 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En fait de dynastie, c’est ici un album consacré au père et trois de ses fils ; le père Jean-Sébastien que l’on ne présente pas, et Johann Christian (1735-1782), Wilhelm Friedemann (1710-1784) et Carl Philipp Emanuel (1714-1788). Chacun des trois fistons connut une carrière musicale honorable, voire assez brillante, mais aucun ne saura jamais atteindre les sommets du père. D’autant que la musique ancienne n’intéressait personne en cette époque, il leur fallut donc écrire selon l’air du temps, mais toujours avec l’ombre tutélaire du papa dans le fond du cerveau sans doute. Le claveciniste Jean Rondeau a choisi en guise de référence deux concertos de Jean Sébastien, un de Johann Christian (qui a longtemps été attribué à Wilhelm Friedemann) et un autre de Carl Philipp, et en guise de contrepoids, une Sonate de Wilhelm Friedemann que Rondeau a lui-même transcrite pour clavecin et orchestre de chambre. Il joue sur un clavecin moderne construit « d’après des modèles allemands », selon le livret d’accompagnement de l’album ; l’accompagnement est confié à un quintette à cordes accompagné d’un basson, un peu comme ce qui devait se faire à l’époque du Café Zimmermann à Leipzig où Bach avait pour habitude d’aller faire le bœuf. Enfin, les cadences du Concerto en fa mineur de Johann Christian sont signées Stéphane Delplace. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 27 janvier 2017 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret
17,99 €
11,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 25 janvier 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret
Depuis maintenant une petite décennie, le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser s'est affirmé comme l'un des musiciens les plus poétiques de la nouvelle génération du violoncelle. Une constante dans toute sa discographie, qu'il s'agisse du Premier Concerto de Chostakovitch (mémorable version avec Petri Sakari chez Haenssler), des Concertos de Saint-Saëns, ou encore du Concerto d'Elgar ici présent, son lyrisme toujours ardent, qui se fond à merveille dans une sonorité par ailleurs chaleureuse, un rien crépusculaire. Il s'associe ici, pour ce troisième album sous étiquette Pentatone, à Andrew Manze et l'Orchestre de la Suisse Romande. Ils proposent alors une lecture très personnelle du Concerto d'Elgar qui a pourtant connu de très somptueuses interprétations depuis l'inoubliable version de Jacqueline Du Pré. A découvrir sans tarder ! Dans les oeuvres de Tchaikovski, le violoncelle de Johannes Moser prend des accents tour à tour espiègles, fougueux, sarcastiques, mais ne se départ jamais de ses qualités de chant qui demeurent de toute évidence l'une de ses spécialités. (c) TG/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Concertos pour violon - Paru le 23 décembre 2016 | Berlin Classics - Neue Meister

Hi-Res Livret
9,99 €

Musique concertante - Paru le 2 décembre 2016 | Pavane Records

Livret
17,48 €
12,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Lorsqu’il remporta en 2015 le Premier prix du prestigieux concours Chopin de Varsovie, le pianiste coréen Seong-Jin Cho savait qu’il serait illico lancé sur la voie d’une brillante carrière internationale. Pourtant, cet admirateur de Radu Lupu n’a rien d’un carriériste : certes, il tourne dorénavant dans les plus grandes salles de la planète – Carnegie Hall, Concertgebouw, Philharmonie de Paris, Herlukessaal à Munich, Mariinsky à Saint-Pétersbourg, une liste qui pourrait remplir cette page à ras bord –, mais à son jeune âge (il est né en 1994) Seong-Jin Cho n’en néglige pas pour autant les répertoires moins flashy de la musique de chambre, et cherche bien moins la gloire que la musique avant toutes choses. Ce disque Chopin, dans lequel il donne les quatre Ballades et un Premier concerto de Chopin tout en tendresse, tout en douceur, comme s’il s’excusait de se jouer des éléments virtuoses avec tant de facilité en les donnant toujours transparents et pianissimo, se concentrant avant tout sur la ligne mélodique – comme devait le faire Chopin lui-même ? –, est le meilleur témoignage de sa quête franchement différente de ce qui se fait trop souvent. Voilà un nom que l’on n’a pas fini de voir et d’entendre ; pour s’en souvenir : ce sont les trois premières lettres du nom de Chopin. © SM/Qobuz
1,07 €

Concertos pour violon - Paru le 25 novembre 2016 | Berlin Classics - Neue Meister

10,39 €

Concertos pour instruments à vent - Paru le 4 novembre 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Quoi de plus « normal » que d’être accompagné par la Kammerakademie de Potsdam, la ville du palais de Sanssouci, pour jouer les concertos pour flûte de Carl Philipp Emanuel Bach ? Car à l’époque de leur composition, aux alentours des années 1745-1755, CPE était compositeur à la cour de Frédéric II de Prusse dans ce même palais, un roi flûtiste apparemment très doué. Et bien que l’ombre écrasante de Bach-père pesait encore sur l’esprit du roi lui-même (tout le monde connaît la célèbre rencontre de 1747), le fiston sut s’affranchir des formes « à l’ancienne » que cultivait son papa et écrivit ces concertos dans un genre tout à fait nouveau, déjà dégagé du gant baroque et pointant vers le classicisme naissant. Emmanuel Pahud (encore un Emmanuel, quand bien avec deux « m » ! décidément, les étoiles sont alignées…), le génial flûtiste solo de l’Orchestre Philharmonique de Berlin, prête sa sonorité cristalline-argentée à ces ouvrages qui méritent mille fois d’être ainsi présentés, avec passion et amour. © SM/Qobuz « [...] Emmanuel Pahud et Trevor Pinnock se confrontent à ces pages après avoir laissé chez EMI de mémorables sonates de Johann Sebastian Bach et "Musiques à la cour de Frédéric II" dans lesquelles ils mêlent habilement les jeux moderne et baroque. Ils n'hésitent pas à mettre ici, selon leur expression, "les mains dans le cambouis" au profit d'une interprétation incarnée magistrale.» (Classica, février 2017 / Pascal Gresset)
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 4 novembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier enregistrement, réalisé grâce à son succès lors du Prix Thierry Scherz lors du Festival de Gstaad, la harpiste française Anaïs Gaudemard a choisi les Concertos pour harpe de Boieldieu et Ginastera, avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen-Normandie – ce qui honore ainsi le compositeur rouennais que fut Boieldieu. Quant au Concerto de Ginastera, il fut créé en 1965 par rien moins que Nicanor Zabaleta (qui l’a enregistré ensuite à Paris avec Jean Martinon) et l’Orchestre de Philadelphie ; c’est là l’un des plus considérables concertos pour cet instrument, hélas trop rarement donné, et dans lequel le compositeur rend un hommage amusé à… la guitare, à en juger par les premières notes du dernier mouvement qui égrènent les six notes d’accord de la guitare, mi-la-ré-sol-si-mi, avant de partir dans une phénoménale cadence qui rend pleinement justice à la harpe. En plus du Concerto de Boieldieu, écrit en 1801 et lui aussi une pierre angulaire du répertoire concertant pour harpe, Anaïs Gaudemard a choisi les deux Danses de Debussy, l’une sacrée, l’autre profane, et toutes deux de 1904. Il s’agit là, encore une fois, d’un incontournable ouvrage du répertoire. En vérité, la soliste nous offre quelque cent soixante-dix années de harpe concertante sur un plateau ! © SM/Qobuz
17,48 €
12,99 €

Concertos pour violon - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà deux des concertos pour violon les plus enregistrés depuis soixante-dix ans une nouvelle fois réunis. Attention, interprétation en tous points unique du Concerto de Sibelius qui prend place aux cotés des visions les plus singulières signées Oistrakh, Accardo, ou Spivakovsky. Lisa Batiashvili témoigne d'une richesse de phrasés uniques, et dans l'immense premier mouvement articule chaque phrase sans oublier la grande forme ni la nécessité de varier les couleurs. Daniel Barenboim lui offre un orchestre sombre, qui rappelle le noir des couches rocheuses de la région d’Helsinki. Le Tchaikovsky demeure dans la même veine, une absence de brillance absolument virtuose, pour un maximum de sensibilité.
11,99 €
10,39 €

Concertos pour violon - Paru le 21 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme tant de compositeurs initialement nourris de l’avant-garde des années 70, Wolfgang Rihm a effectué le « chemin inverse » et ses œuvres les plus récentes semblent se rapprocher des langages toujours plus anciens – si l’on peut considérer Berg comme ancien, bien évidemment. Son concerto pour violon, Gedichte des Malers, créé en 2015, contient de plus en plus d’éléments de tonalité ou du moins d’harmonies classiques, dans un déroulement puissamment lyrique et passionné, et des coloris orchestraux d’une beauté renversante. La création avait été assurée par le présent Renaud Capuçon qui en est le dédicataire et qui créa également, en 2013, le concerto Aufgang (terme allemand fort ambivalent qui signifie autant « élévation » que « croissance » ou « lever », du moins dans le cas du lever de soleil…) de Pascal Dusapin qui l'a écrit également pour lui. Là encore, on assiste à une véritable renaissance du lyrisme et de l’émotion, de la beauté pure, de la simplicité apparente – aucun dogme sériel ou autre cahier des charges – dans une immense complexité d’orchestration. Un chef-d’œuvre à ne pas manquer ! Toujours créé par Capuçon qui en est encore le destinataire, le concerto Jeux d’eau (2012) de Bruno Mantovani semblerait presque l’ouvrage le plus « moderniste » – normal, considérant que c’est le cadet des trois compositeurs ici présenté ? – mais, encore une fois, dans un langage qui recherche la beauté, les riches sonorités, les états d’âmes orchestraux et la ligne musicale. Les trois œuvres ont été enregistrées en concert public. © SM/Qobuz « À quarante ans, Renaud Capuçon s'offre un bonheur rare : magnifier trois concertos écrits pour lui. [...] Tout sonne nettement sous la direction de Philippe Jordan. Dédicataire de ces concertos, Renaud Capuçon dévoile à travers eux une dimension plus charnelle, plus lyrique de sa personnalité artistique que celle, trop lisse parfois, à laquelle on l'associe. Les ressources de sa palette sonore, l'éloquence d'un phrasé magistralement mené et son engagement se manifestent ici, doublés du souci de convertir ceux de ses fidèles admirateurs qui ne goûteraient pas les œuvres qu'il a suscitées et créées.» (Diapason, novembre 2016 / Gérard Condé)
9,99 €

Musique concertante - Paru le 21 octobre 2016 | Supraphon a.s.

Distinctions 5 de Diapason
14,99 €

Concertos pour violon - Paru le 14 octobre 2016 | SWR Klassik

Livret Distinctions Choc de Classica
Enregistrés respectivement à Baden-Baden en avril 1948 et septembre 1949, les Concertos de Brahms et de Beethoven sont joués, de manière irradiante et intense, par une Ginette Neveu qui, à peine âgée de trente ans, avait déjà conquis la planète musicale depuis sa victoire au Concours Wieniawski de Varsovie en 1935 (laissant le second prix à David Oistrakh !). Hélas, la guerre vint interrompre cette carrière pendant quelques années, et lorsqu’elle reprit l’archet en 1945, elle n’avait plus que quatre ans à vivre – un mois après l’enregistrement du présent Beethoven, son avion en route pour New York s’écrasait, emportant aussi dans la mort Marcel Cerdan… Au cours de cette fulgurante ascension, Neveu eut le temps d’enregistrer à peine quelques heures de musique, mais excusez du peu : avec Munch, Désormière, Rosbaud, Barbirolli, Beecham, Schmidt-Isserstedt pour les orchestres, et quelques considérables pianistes en duo. Le présent album a fait l’objet d’une superbe remastérisation à partir des matrices originales de la SWF. © SM/Qobuz [...] Reparaissent, dans un son propre, deux interprétations irrésistibles d'intensité enregistrées à Baden-Baden : le concerto de Brahms avec l'Orchestre National de la Radiodiffusion-Télévision française dirigé par Roger Désormière et celui de Beethoven avec l'Orchestre symphonique du Südwestfunk de Baden-Baden conduit par Hans Rosbaud. La plénitude du jeu, la luminosité, la poésie naturelle, l'engagement, la clarté d'élocution de l'interprète s'expriment avec une intensité et un bonheur de tous les instants. » (Classica, février 2017)
14,99 €
9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La grande particularité de cet enregistrement signé Jean-Efflam Bavouzet de ces deux concertos de Mozart est que, pour le KV. 453, les deux cadences sont de sa plume. Dans un style délicieusement entre-deux-guerres, il dévie lentement vers Jean Françaix, Jean Wiener ou Francis Poulenc, ou encore vers Ravel auquel il fait un très, très subtil clin d’œil à la fin de la cadence du mouvement lent, avec le même glissement d’un demi-ton vers le haut lorsque revient l’orchestre… mais que l’auditeur se rassure, l’album propose une singularité tout à fait originale et utile. En effet, pour quiconque préfère quand même les cadences originales de Mozart, le découpage est tel que, à l’aide d’une playlist, il lui est loisible de choisir la fin bavouzettienne ou la fin mozartienne, de manière à profiter d’une écoute ininterrompue selon le menu qu’il s’est choisi. Cela dit, Ravel ayant rendu hommage à Mozart dans le mouvement lent de son Concerto en sol, il n’est que justice que l’hommage lui soit retourné. Les tempi choisis restent mesurés d’un bout à l’autre des concertos, sans excès, sans lourdeur, cette grande fraîcheur qui tranche est bienvenue. Bavouzet l’est mais inutile d’en rajouter une couche… En complément de programme, l’excellente Manchester Camerata nous offre l’une des « Symphonies salzbourgeoises » du même Mozart, un divertimento pour cordes de jeunesse pourtant d’une insondable profondeur. © SM/Qobuz « [...] En parfaite connivence avec un orchestre aux sonorités précises et colorées, Jean-Efflam Bavouzet propose des lectures impétueuses et élégantes. Avec un plaisir raffiné, il communique à ces partitions une franche bonne humeur, jamais simpliste dans le propos, notamment dans les mouvements lents, empreints d'onirisme et de tendre mélancolie. Les textures sont aérées, les lignes mélodiques ciselées avec une lisibilité proche de l'épure.» (Classica, février 2017 / Jean-Noël Coucoureux)
17,99 €
13,49 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret

Le genre

Musique concertante dans le magazine