Les albums

2354 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Concertos pour violon - À paraître le 23 décembre 2016 | Berlin Classics - Neue Meister

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Musique concertante - Paru le 2 décembre 2016 | Pavane Records

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Concertos pour violon - Paru le 25 novembre 2016 | Berlin Classics - Neue Meister

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Concertos pour violon - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà deux des concertos pour violon les plus enregistrés depuis soixante-dix ans une nouvelle fois réunis. Attention, interprétation en tous points unique du Concerto de Sibelius qui prend place aux cotés des visions les plus singulières signées Oistrakh, Accardo, ou Spivakovsky. Lisa Batiashvili témoigne d'une richesse de phrasés uniques, et dans l'immense premier mouvement articule chaque phrase sans oublier la grande forme ni la nécessité de varier les couleurs. Daniel Barenboim lui offre un orchestre sombre, qui rappelle le noir des couches rocheuses de la région d’Helsinki. Le Tchaikovsky demeure dans la même veine, une absence de brillance absolument virtuose, pour un maximum de sensibilité.
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
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Concertos pour violon - Paru le 30 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Concertos pour clavier - Paru le 23 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
L’alliance de l’ancien et du moderne, voilà ce qu’offre ce très vivant enregistrement de trois concertos de Mozart – l’un de jeunesse, le deuxième de la période intermédiaire, le troisième de la grande maturité, si l’on peut ainsi parler d’un musicien de trente ans… – sur un piano moderne, mais accompagné par un orchestre cherchant à transfigurer les sonorités de l’époque : effectif modéré, vibrato retenu, cuivres et bois aux tons « de l’époque ». Et ça marche, ça marche même du tonnerre. Rinaldo Alessandrini à la tête de l’orchestre Divertissement, le pianiste Olivier Cavé à la tête de son Steinway & Sons, nous offrent une lecture qui n’est ni dogmatique, ni bêtement « classique », mais d’une immense sensibilité musicale tout en explorant toutes les possibilités des sonorités orchestrales à l’ancienne. Étonnant et détonant. © SM/Qobuz « D’un côté, une petite formation attentive aux rebonds, au dynamisme de ces musiques souvent joviales, qui se distingue par des cuivres très volontaires et des cordes plutôt acidulées [...]. De l’autre, un pianiste volubile, tout en rondeur et en fluidité, mais assez sobre, si l’on excepte quelques appoggiatures bien serrées. Mis à part un même élan et un goût partagé pour la légèreté, les deux approches semblent difficiles à unir. Et pourtant, au fil de l’écoute, on se laisse séduire par cette interprétation singulière et contrastée, dans laquelle le piano apparaît comme un papillon passant en revue un détachement de chevau-légers. [...] (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !
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Musique concertante - Paru le 23 septembre 2016 | PAVLIK RECORDS

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Concertos pour clavier - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Pour l’année mozartienne de 1783 – cela fait deux ans qu’il est à Vienne, enfin délivré de l’emprise paternelle autant que salzbourgeoise et archiépiscopale – le compositeur mit sur le marché trois concertos pour piano, dont il annonça qu’ils pouvaient être joués autant avec accompagnement d’orchestre qu’accompagnement au quatuor à cordes. Cette indication était plus un coup de marketing qu’une réalité musicale, car le contenu musical appelle un vaste public bien plus qu’une simple réunion entre amis amateurs. Et sans les vents, les partitions de ces trois concertos seraient singulièrement appauvries ! Mais bon, les affaires sont les affaires. C’est sur un forte-piano copie d’un instrument de l’époque de Mozart que le fortepianiste sud-africain Kristian Bezuidenhout, accompagné par le très versatile Freiburger Barockorchester, nous propose de redécouvrir ces trois œuvres moins souvent jouées que tant d’autres des concertos de Mozart, hormis le grand Concerto en ut majeur, K. 415, l’un des plus imposants chefs-d’œuvre du compositeur. La tendre sonorité du fortepiano présente un net contraste avec l’orchestre de grande dimension, là où le piano moderne serait peut-être trop sonore. © SM/Qobuz « Une fête des timbres ! Dans les trois concertos de 1783, l’effervescence du dialogue rebondissant entre Bezuidenhout et les Freiburger ouvre la voie aux Noces de Figaro. [...] Bezuidenhout s’impose par son invention autant que par son charme.» (Diapason, septembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Concertos pour violon - Paru le 12 juillet 2016 | Warner Classics

Rudolf Barshai, alto - Bath Festival Orchestra - Yehudi Menuhin, violon & direction
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Concertos pour violon - Paru le 1 juillet 2016 | Decca

Hi-Res Livret
« Seulement » quarante ans séparent ces deux Concertos, celui du maître Glazounov écrit en 1904, celui du disciple composé en 1947. Mais quarante ans dont la Révolution russe, la Terreur stalinienne et la Seconde guerre mondiale, suffisamment d’événements et de situation pour radicalement faire changer d’ère le langage musical russe. Là où Glazounov se situe encore dans un post-romantisme lyrique incandescent, tour à tour tendre et nostalgique, poignant et emporté, Chostakovitch se referme dans un langage partagé entre le triste sarcasme et la fuite en avant, l’exubérance du désespoir et la gaieté de la mort… Seule la Burlesque finale semble plutôt inspirée de la Russie profonde « d’avant ». La violoniste écossaise (si ! le nom est trompeur !) Nicola Benedetti, dont la carrière s’est envolée très tôt, et qui n’hésite pas à se partager entre musique classique et jazz, nous offre une lecture brillante de ces deux ouvrages si différents et pourtant complémentaires. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 30 juin 2016 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
« La discographie célèbre de Wilhelm Kempff pour DG est celle d’un homme mûr. Portrait nuancé par des gravures beethovéniennes antérieures où, sans jamais bomber le torse, il soulève des montagnes. [...] le pianiste allemand s’était abondamment penché sur le cas Beethoven bien avant la Seconde Guerre mondiale, coiffant même parfois au poteau ses petits camarades Schnabel, Backhaus, Gieseking ou Fischer. C’est ainsi sous les doigts de Kempff qu’on pourra retrouver les premiers Opus 15 (Concerto n° 1) et 101 (Sonate pour piano n° 28) de l’histoire du disque, gravures acoustiques de 1925. [...] Ces gravures méritent qu'on s'y arrête pour elles-mêmes, d'abord pour les reports toujours excellents d’APR, et surtout pour sentir cette improvisation recréatrice qui irrigue chaque page (et quelles cadences !). Notre collectionneur aurait surtout tort de passer à côté d’une Bagatelle et des Six écossaises WoO 83, deux bonus incroyables de 1920 : ces premiers témoignages de Kempff au disque prouvent, si besoin était, tout l’humour dont le pianiste était capable, impression confirmée par l’irrésistible Rondo sur un sou perdu de 1937. De passionnantes séances de comparaison attendent le mélomane n’ayant pas peur des doublons dans les concertos et les sonates, avec cette douce assurance qui fait que, jamais, le poète ne se répète.» (Diapason, juillet-août 2016 / Laurent Muraro)
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Concertos pour clavier - Paru le 10 juin 2016 | Orfeo

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Musique concertante - Paru le 20 mai 2016 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Depuis plus de cinq cent cinquante ans que Villon a demandé où sont les neiges d’antan, voici enfin la réponse discographique : en Wallonie, chez Ysaÿe ! C’est vers le tournant du siècle qu’il commença à écrire sa demi-douzaine de poèmes pour violon et orchestre, dont Neiges d’antan de 1914. Le compositeur précise : « La forme ‘poème’ m’a toujours attiré, elle est plus favorable à l’émotion, elle n’est astreinte à aucune de ces restrictions qu’oblige la forme consacrée du concert ; elle peut être dramatique et lyrique, elle est par essence romantique et impressionniste ; elle pleure et chante, elle est ombre et lumière et de prisme changeant ; elle est libre et n’a besoin que de son titre pour guider le compositeur, lui faire peindre des sentiments, des images, de l’abstrait sans canevas littéraire ; c’est, en un mot, le tableau peint sans modèle. » Impressionniste, dit Ysaÿe, mais son langage s’approche quand même plus de celui d’un Fauré tardif, d’un Chausson (lui-même auteur d’un célèbre Poème avec violon solo, qu’il dédia d’ailleurs à Ysaÿe qui en assura la création), que d’un Debussy. Quand bien même les Poèmes les plus tardifs d’Ysaÿe datent largement de l’entre-deux guerres ! Poésie, liberté, nostalgie, ce sont là de petits bijoux qu’il faut absolument écouter. Les parties solistes sont tenues par Svetlin Roussev et Amaury Coeytaux, l’Orchestre Philharmonique de Liège est dirigée avec inspiration par Jean-Jacques Kantorow. Enregistré en novembre 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz « [...] Cette publication est utile en nous montrant que l'art d'Ysaÿe ne se limite pas aux relativement célèbres Sonates pour violon seul. Amaury Coeytaux et Svetlin Roussev, tous deux super-solistes de l'Orchestre philharmonique de Radio-France, se sont partagé le programme, le second jouant Extase, Divertimento et Neiges d'antan. Ils ressentent également la nature de cette musique, chargée d'affectivité et de climats complexes, mais l'expriment avec clarté et simplicité. [...] L'orchestre philharmonique royal de Liège évolue en terrain connu et Jean-Jacques Kantorow en tire le meilleur.» (Classica, juillet 2016 / Jacques Bonnaure)

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