Les albums

2167 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Musique concertante - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

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« De Jean-Baptiste Robin, interprète et compositeur, Naxos avait déjà publié un disque d’orgue seul ; Brilliant lui associe la trompette de Romain Leleu, la clarinette de Philippe Cuper, le piano de François Chaplin et l’Orchestre régional de Normandie dirigé par Jean Deroyer. Les coups de chapeau volontaires ou non (Dutilleux, Grigny, Guillou, voire les Six dans la Fantaisie mécanique) de ce fin néoclassique d’aujourd’hui dégagent, au fil des pièces, une force évocatrice toute personnelle.» (Diapason, mai 2017 / Paul de Louit)
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Concertos pour clavier - Paru le 17 février 2017 | Decca

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Concertos pour clavier - Paru le 17 février 2017 | Decca

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Concertos pour violoncelle - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Depuis maintenant une petite décennie, le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser s'est affirmé comme l'un des musiciens les plus poétiques de la nouvelle génération du violoncelle. Une constante dans toute sa discographie, qu'il s'agisse du Premier Concerto de Chostakovitch (mémorable version avec Petri Sakari chez Haenssler), des Concertos de Saint-Saëns, ou encore du Concerto d'Elgar ici présent, son lyrisme toujours ardent, qui se fond à merveille dans une sonorité par ailleurs chaleureuse, un rien crépusculaire. Il s'associe ici, pour ce troisième album sous étiquette Pentatone, à Andrew Manze et l'Orchestre de la Suisse Romande. Ils proposent alors une lecture très personnelle du Concerto d'Elgar qui a pourtant connu de très somptueuses interprétations depuis l'inoubliable version de Jacqueline Du Pré. A découvrir sans tarder ! Dans les oeuvres de Tchaikovski, le violoncelle de Johannes Moser prend des accents tour à tour espiègles, fougueux, sarcastiques, mais ne se départ jamais de ses qualités de chant qui demeurent de toute évidence l'une de ses spécialités. (c) TG/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 27 janvier 2017 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret
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Musique concertante - Paru le 13 janvier 2017 | Warner Classics

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« L’âme russe », déclare Dostoïevski (et cité par la violoncelliste russo-américaine Nina Kotova (*1969) qui nous propose cet album), « est une énigme, mystérieuse, insaisissable, cryptique et grandiose. » Voilà bien les mots justes pour tenter de circonscrire la Sonate pour violoncelle et piano de Rachmaninov, écrite en 1901 déjà, sans doute très « brouillon » dans son architecture, tellement le compositeur a voulu y mettre tout son être, toutes ses idées, tous ses penchants… mais ô combien attachante et russe dans son excès, son pathos, son débordement de sentiments (non, non, on ne parle pas de sentimentalisme !). Kotova, véritable star non seulement de son instrument mais aussi dans le domaine « people » nord-américain, accompagnée du pianiste Fabio Bidini, nous offre une lecture enflammée mais sans épanchements inutiles, la partition se suffisant à elle-même. On pourrait appliquer la même remarque à leur lecture de la Sonate de Prokofiev, écrite en 1949 à l’intention de Rostropovitch encore jeune mais déjà célèbre et incontournable sur la scène musicale russe. Pas d’excès, pas d’effets de manche : la partition dans toute sa richesse. En guise de bis, nos solistes proposent deux bonbons de Tchaïkovski, adaptés pour le violoncelle au début du XXe siècle, à partir de pièces pour piano dans le style de « musique de salon », dans le sens noble du terme. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 23 décembre 2016 | Berlin Classics - Neue Meister

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Musique concertante - Paru le 2 décembre 2016 | Bella Musica Edition

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Musique concertante - Paru le 2 décembre 2016 | Pavane Records

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Concertos pour clavier - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Lorsqu’il remporta en 2015 le Premier prix du prestigieux concours Chopin de Varsovie, le pianiste coréen Seong-Jin Cho savait qu’il serait illico lancé sur la voie d’une brillante carrière internationale. Pourtant, cet admirateur de Radu Lupu n’a rien d’un carriériste : certes, il tourne dorénavant dans les plus grandes salles de la planète – Carnegie Hall, Concertgebouw, Philharmonie de Paris, Herlukessaal à Munich, Mariinsky à Saint-Pétersbourg, une liste qui pourrait remplir cette page à ras bord –, mais à son jeune âge (il est né en 1994) Seong-Jin Cho n’en néglige pas pour autant les répertoires moins flashy de la musique de chambre, et cherche bien moins la gloire que la musique avant toutes choses. Ce disque Chopin, dans lequel il donne les quatre Ballades et un Premier concerto de Chopin tout en tendresse, tout en douceur, comme s’il s’excusait de se jouer des éléments virtuoses avec tant de facilité en les donnant toujours transparents et pianissimo, se concentrant avant tout sur la ligne mélodique – comme devait le faire Chopin lui-même ? –, est le meilleur témoignage de sa quête franchement différente de ce qui se fait trop souvent. Voilà un nom que l’on n’a pas fini de voir et d’entendre ; pour s’en souvenir : ce sont les trois premières lettres du nom de Chopin. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 25 novembre 2016 | Berlin Classics - Neue Meister

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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier enregistrement, réalisé grâce à son succès lors du Prix Thierry Scherz lors du Festival de Gstaad, la harpiste française Anaïs Gaudemard a choisi les Concertos pour harpe de Boieldieu et Ginastera, avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen-Normandie – ce qui honore ainsi le compositeur rouennais que fut Boieldieu. Quant au Concerto de Ginastera, il fut créé en 1965 par rien moins que Nicanor Zabaleta (qui l’a enregistré ensuite à Paris avec Jean Martinon) et l’Orchestre de Philadelphie ; c’est là l’un des plus considérables concertos pour cet instrument, hélas trop rarement donné, et dans lequel le compositeur rend un hommage amusé à… la guitare, à en juger par les premières notes du dernier mouvement qui égrènent les six notes d’accord de la guitare, mi-la-ré-sol-si-mi, avant de partir dans une phénoménale cadence qui rend pleinement justice à la harpe. En plus du Concerto de Boieldieu, écrit en 1801 et lui aussi une pierre angulaire du répertoire concertant pour harpe, Anaïs Gaudemard a choisi les deux Danses de Debussy, l’une sacrée, l’autre profane, et toutes deux de 1904. Il s’agit là, encore une fois, d’un incontournable ouvrage du répertoire. En vérité, la soliste nous offre quelque cent soixante-dix années de harpe concertante sur un plateau ! © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà deux des concertos pour violon les plus enregistrés depuis soixante-dix ans une nouvelle fois réunis. Attention, interprétation en tous points unique du Concerto de Sibelius qui prend place aux cotés des visions les plus singulières signées Oistrakh, Accardo, ou Spivakovsky. Lisa Batiashvili témoigne d'une richesse de phrasés uniques, et dans l'immense premier mouvement articule chaque phrase sans oublier la grande forme ni la nécessité de varier les couleurs. Daniel Barenboim lui offre un orchestre sombre, qui rappelle le noir des couches rocheuses de la région d’Helsinki. Le Tchaikovsky demeure dans la même veine, une absence de brillance absolument virtuose, pour un maximum de sensibilité.
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Musique concertante - Paru le 21 octobre 2016 | Supraphon a.s.

Distinctions 5 de Diapason
« Il faut les remarquables talents du Collegium Marianum pour nous faire prendre un tel plaisir à la musique de Jiranek [...] Car les concertos du violoniste tchèque ne soutiennent pas la comparaison avec celui de Vivaldi, pour violon, qui ouvre le programme. Employé dans l’orchestre du comte Morzin, à qui le prêtre roux envoyait ses œuvres, Jiranek se perfectionna à Venise, et des échos stylistiques sont certes décelables, notamment dans le Concerto pour flûte en ré majeur, sans doute la plus belle découverte de ce disque. Mais ce sont avant tout les solistes qui soulèvent ici l’enthousiasme. [...] Le Collegium Marianum présente des couleurs, une cohésion, une verve collective qu’affichent peu d’ensembles baroques aujourd’hui.» (Diapason, mars 2017 / Luca Dupont-Spirio)

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