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Albéniz: Iberia

Nelson Goerner

Classique - Paru le 6 mai 2022 | Alpha Classics

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Reconnu depuis longtemps par ses collègues pianistes et par quelques fines oreilles de mélomanes ou de critiques, le pianiste argentin Nelson Goerner a mis du temps à se faire connaître du grand public. Qu’un musicien de cette trempe ne soit jamais entré dans les écuries des majors de l’industrie phonographique reste inexplicable. Cela tient peut-être à son exquise modestie et à sa manière de construire un répertoire peu à peu, sans jamais brusquer les étapes ni chercher à briller. Après un déjà lointain récital Chopin publié en 1997 par EMI dans la série « Début » qui n’a connu aucune suite, puis quelques beaux enregistrements publiés par le label suisse Cascavelle, qui a toujours cru en son talent, et un passage auprès du label indépendant Zig-Zag Territoires, le voici depuis quelques années sur l’étiquette Alpha Classics (continuité directe et logique de sa collaboration avec Zig-Zag) pour une série d’enregistrements remarquables, largement reconnus par la critique. Avec cette intégrale des quatre cahiers d’Iberia d’Isaac Albéniz, Goerner nous montre un autre aspect de sa musicalité avec ce piano chamarré, chaloupé, cambré, fier, quelquefois hautain et constamment expressif. Comme toujours, le pianiste a pris son temps pour affiner sa propre vision de ce gigantesque recueil qui a changé l’approche pianistique au début du XXe siècle, à l’instar d’autres œuvres de Debussy et Ravel. Ce n’est pas une Espagne de carte postale qu’on trouvera dans cet enregistrement, mais la somme d’une musique alternant la fièvre avec la poésie la plus pure et la plus intime, souvent nimbée d’une indicible nostalgie. Le vrai tour de force d’Albéniz est d’avoir su écrire une musique extrêmement compliquée et savante tout en la rendant abordable pour tout auditeur, tant est grand son pouvoir d’évocation. La nouvelle version que nous en offre Nelson Goerner conjugue et exalte ces deux niveaux grâce à son extraordinaire technique et à son élévation de pensée. © François Hudry/Qobuz--------Debussy et Messiaen considéraient Iberia comme LE chef d’œuvre pour piano du XXe siècle : « Les yeux se ferment comme éblouis d’avoir contemplé trop d’images », écrivait Debussy en 1905. Pour Nelson Goerner, cette suite en quatre livres qui évoque l’Andalousie et les quartiers populaires de Madrid est aussi une pièce majeure : « Je suis d’origine argentine, cette musique me touche, c’est comme une flèche qui me traverse… De la sublime incantation qu’est Jerez, appel aux mystères de la nuit, à Lavapiès, célèbre pour sa difficulté pianistique tant elle comporte enchevêtrements polyphoniques et croisements de mains, la musique d’Albéniz dégage un panache et une joie de vivre qui, en ce qui me concerne, a été un jalon d’une importance suprême. » © Alpha Classics
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Weber: Der Freischütz

René Jacobs

Opéra - Paru le 29 avril 2022 | harmonia mundi

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Comme pour beaucoup d’interprètes nés avec la musique baroque, l’évolution de René Jacobs suit la chronologie de l’histoire de la musique. Après nous avoir enchantés dans Monteverdi, Pergolesi, Charpentier, Dumont, Bach ou Haendel, le contre-ténor est devenu peu à peu chef d’orchestre à part entière, multipliant les succès à travers le monde, tant au concert qu’à l’opéra, et au gré d’une discographie pléthorique et variée totalisant plus de 260 enregistrements en presque cinquante ans, la plupart pour le label français Harmonia Mundi. Après ses incursions lyriques, le plus souvent couronnées de succès, dans le répertoire de Monteverdi, Haendel, Haydn, Mozart et Beethoven, le musicien belge se penche sur Der Freischütz de Weber, considéré souvent comme l’acte fondateur de l’opéra romantique allemand. Avec son mélange de magie noire, de culture populaire et de nationalisme naissant, qui sera aussi la matrice du cinéma expressionniste allemand un siècle plus tard, l’opéra de Weber exercera une grande influence pour toute une génération de compositeurs, à commencer par le jeune Richard Wagner. L’interprète René Jacobs se double aussi d’un musicologue curieux de retourner aux sources. Sa vision du chef-d’œuvre de Weber repose sur le projet initial des créateurs en replaçant certaines scènes dans leur position d’origine. Comme au début de la stéréophonie, son enregistrement est, en quelque sorte, mis en scène ou, plutôt, mis en bruitages, pour pallier l’absence visuelle et pour rendre vivant le grand nombre de dialogues en allemand. On appréciera plus ou moins les coups de feu, les bruits de la nature, l’eau qui coule, les cloches, les oiseaux et même les hurlements inquiétants des loups figurés par les choristes ! Prévu pour commémorer le bicentenaire de l’ouvrage en 2021 mais retardé pour cause de Covid-19, ce nouvel enregistrement, qui sera suivi par une grande tournée de concerts en Europe, fera sans doute date dans la discographie du Freischütz qui comprend déjà le célèbre enregistrement de Carlos Kleiber de 1973 pour Deutsche Grammophon, pourtant difficilement surpassable. Réalisée à Fribourg-en-Brisgau en juin 2021, cette nouvelle production a été réalisée avec un soin tout particulier grâce à une distribution germanophone de très haut niveau, l’excellent chœur de la Zürcher Sing-Akademie et enfin les sonorités puissantes et claires du Freiburger Barockorchester, le tout sous la direction passionnée d’un René Jacobs survolté. La prise est d’une exceptionnelle présence. © François Hudry/Qobuz
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Janáček: Glagolitic Mass, Sinfonietta

Orchestre Philharmonique De Strasbourg

Classique - Paru le 15 avril 2022 | Warner Classics

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Grigory Sokolov at Esterházy Palace

Grigory Sokolov

Classique - Paru le 8 avril 2022 | Deutsche Grammophon (DG)

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Dissonance

Asmik Grigorian

Classique - Paru le 25 mars 2022 | Alpha Classics

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On l’attendait de longue date. Acclamée depuis plusieurs années sur les scènes internationales, la soprano lituanienne Asmik Grigorian sort son premier album : Dissonance, enregistré avec le pianiste russo-lituanien Lukas Geniusas. Dissonance – titre d’une des Romances, op. 34, de Rachmaninov – comporte au total 19 morceaux, tous pétris de conflits intimes (au regard des paroles ou des circonstances dans lesquelles ils ont été écrits). « Notre duo », précise la soprano, « se trouve au contraire en parfaite harmonie ».C’est sur un consensus entre les deux artistes que s’est construit le programme. Dans ses Romances, parues entre 1890 et 1906 environ, Rachmaninov a mis en musique des poètes et des écrivains comme (entre autres) Alexandre Pouchkine, Afanassi Fet, Heinrich Heine, Anton Tchekov ou Fiodor Tiouttchev. Un même thème parcourt tous ces textes : les conflits et souffrances intimes de deux personnes qui s’aiment, et ne peuvent pourtant se passer de ces humeurs et expériences difficiles pour ressentir pleinement leurs émotions et l’attirance qu’elles éprouvent l’une pour l’autre.Du drame à la poésie, de l’amour à la mort, de la beauté à la souffrance, toutes ces facettes transparaissent, exprimées musicalement, dans des titres comme Tu es belle comme une fleur, op. 8 n°2, Je t’attends, op. 14 n° 1, Comme je souffre, op. 21 n° 12, ou encore le titre qui clôt l’album : Nous nous reposerons, op. 26 n° 3. « Dans la vie », explique Asmik Grigorian, « la dissonance sert à faire entendre la consonance, c’est-à-dire la beauté et l’harmonie, pour qu’on la remarque à nouveau. Elle nous rend capables de voir et de sentir vraiment la lumière de la vie, que nous ne saurions apprécier s’il n’y avait pas de souffrance. »Grigorian et Geniusas, qui brillent tous deux par leur excellence technique et une expressivité musicale toute singulière, ne donnent absolument pas l’impression d’enregistrer pour la première fois ensemble. De leur symbiose artistique naît un équilibre encore renforcé, peut-être, par les affinités culturelles entre les deux interprètes et le compositeur lui-même, et qui offre aux auditeurs la plus grande romance musicale qui soit. © Lena Germann/Qobuz
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Handel: Winged Hands. The Eight Great Suites & Overtures

Francesco Corti

Classique - Paru le 4 mars 2022 | Arcana

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À l'automne 2020, Francesco Corti publiait un superbe programme comprenant diverses pages de Johann Sebastian Bach qu'il entourait d'œuvres de Kuhnau, Telemann et Hasse. Une délicieuse surprise ! Quelques mois après, la parution du second volume de son intégrale des concertos avec clavier du Cantor de Leipzig (avec Il Pomo d’Oro, Pentatone) le confirmait définitivement : le jeune Italien est bien l'une des personnalités les plus accomplies et inventives de la jeune scène baroque. Aujourd'hui, chez Arcana, paraissent les grandes Suites pour clavecin de Georg Friedrich Haendel, plus précisément le premier volume, entier, de huit Suites que le (futur) auteur de Giulio Cesare publia en 1720 à Londres. Corti les mêle à des pages extraites d’opéras, dans des transcriptions pour le clavier réalisées du vivant d'Haendel. Moins rayonnante que dans le précédent opus chez Arcana, la prise de son de l’excellent Ken Yoshida nous plonge dans le corps de l’instrument, pour nous hypnotiser avec le geste conquérant du claveciniste italien. Les transcriptions de Rodelinda (somptueuse !), Il Pastor fido, Rinaldo (Lascia ch’io pianga, dans l’arrangement bien ornementé de William Babell, magique de liberté agogique), Radamisto ou Teseo, forment le sommet de ce double album tellement elles exaltent la fibre dramatique, semble-t-il inépuisable, du claveciniste. Avec ses huit premières Suites de 1720, Haendel laissait quelques témoignages de sa folle virtuosité au clavier, et Francesco Corti s'en délecte. Son propos déborde d'énergie, d'élans, de frémissements et de contrastes : les deux derniers numéros de la Suite No. 3 (Doubles - Presto) sont un shoot d'oxygène après un Air superbement phrasé par ailleurs. Il y a quelque temps, Pierre Hantaï abordait certaines de ces mêmes pages dans un esprit de synthèse et de réflexion. Francesco Corti, lui, les envisage plutôt comme des études, des jeux d’écriture, des moments où le jeu devient joute. Un feu d’artifice, souvent ravageur ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Weinberg: Sonatas for Violin Solo

Gidon Kremer

Classique - Paru le 18 février 2022 | ECM New Series

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Latvian violinist Gidon Kremer’s repertoire is so very wide and varied, and his collaborations so very generous, creative and non-standard – not least thanks to his championing of contemporary Russian and Eastern European composers – that there will have been any number of attention-grabbing programmes up his sleeve that would have done the job of marking his 75th birthday in the recording studio. However his decision to go simply for the three solo violin sonatas of Polish-Jewish composer Mieczysław Weinberg (1919-1996) feels pretty perfect. Most importantly, Kremer has been a key figure in the recent revival of interest in this Moscow-based friend of Shostakovich who found himself and his music repeatedly side-lined by the Soviet authorities, spearheading major projects such as the 2020 Gramophone Award-winning collaboration for Deutsche Grammophon between his own Kremeratica Baltica and the City of Birmingham Symphony Orchestra under Mirga Gražinytė-Tyla, for Weinberg’s Symphonies No. 2 and No. 21. Also though, there’s something rather emotionally resonant simply about the act of presenting under-recorded repertoire completely solo, given that this Moscow-trained former pupil of David Oistrakh put his own earlier career at risk through his determination to champion composers the Soviet authorities disapproved of, such as Schnittke and Pärt. Back, though, to Weinberg’s Solo Violin Sonatas. Written in 1964, 1967 and 1979, these are radical, deeply expressive, immensely technically demanding works, in the spirit of Bach while containing whispers of folk and Jewish music, that Kremer himself ranks alongside Bartók’s Solo Sonata for their challenges and rewards; and the readings we have here – vividly captured at Kremer’s own Lockenhaus Chamber Music Festival and at Studio Residence Palesius, Lithuania – exude intimate knowledge of both the notes on the score, and the cultural background behind them. The defiant First Sonata dazzles the ear for its compelling human voice as much for its dizzying virtuosity, Kremer spicing his silky technical perfection with fabulous rough-edged texture. Likewise, the Second Sonata’s succession of almost character pieces feel imbued with subtext, as Kremer offers up a huge sweep of tonal and emotional colour. Take the delicately voiced Accompaniment (No. 5) with its conversation between the violin’s wispily delicate upper registers and its darker, broader lower reaches, arco and pizzicato playing off each other to brilliant effect; then the wide, defiant, elegiac long lines of the ensuing Invocation. These surely shoot to the top of the pile as the obvious go-to recording for these powerful works. © Charlotte Gardner/Qobuz
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Philip Glass : "King Lear" String Quartet No. 9 & String Quartet No. 8

Tana Quartet

Classique - Paru le 14 janvier 2022 | Musicube

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Schubert: Rosamunde & Der Tod und das Mädchen

Quatuor Hermès

Quatuors - Paru le 1 octobre 2021 | La Dolce Volta

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Point culminant et pierre d’achoppement des quatuors de Schubert, les Quatuors n° 13 « Rosamunde » et n° 14 « Der Tod und das Mädchen » (littéralement « La mort et la jeune fille » et non l’inverse en français) représentent les deux faces d’une même pièce, le côté aimable et souriant pour le premier, l’aspect tragique et morbide pour le second. C’est un véritable défi pour les musiciens du quatuor qui doivent toujours garder en tête la longue structure globale des œuvres, tout en conciliant les liaisons, les transitions et l’aspect émotionnel si fort qu’il risque de prendre le pas sur tout le reste. Pour leur troisième enregistrement réalisé sous le label La Dolce Volta, les musiciens du Quatuor Hermès ont privilégié les grandes prises pour retrouver à la fois le souffle, la liberté et la prise de risques du concert et pour faire abstraction de la menaçante présence des micros. Enregistré à l’Auditorium de la Cité de la Musique et de la Danse de Soissons en été 2020, après une série de concerts, ce programme Schubert privilégie une certaine élégance et une expression dominée par la pudeur des sentiments. Le Quatuor Hermès est ici dans sa configuration avec Omer Bouchez et Elise Liu aux violons, Lou Yung-Hsin Chang à l’alto et Yan Levionnois au violoncelle. © François Hudry/Qobuz
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Brahms: The Violin Sonatas

Amaury Coeytaux

Duos - Paru le 24 septembre 2021 | La Dolce Volta

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Sur le modèle que constitue pour eux la référence signée Josef Suk et Julius Katchen (Decca, 1968), Amaury Coeytaux (premier violon du Quatuor Modigliani) et et Geoffroy Couteau offrent de ces chefs-d’œuvre une version d’une grande plénitude sonore à travers une expression intense et pudique à la fois. En complément des trois Sonates, les deux interprètes ont ajouté l’attachant Scherzo extrait de la Sonate "F-A-E" composée à six mains par Schumann, Brahms et Dietrich à l’attention de leur ami, l’immense violoniste Joseph Joachim. Une œuvre de jeunesse qui contient en germe la poésie farouche et lyrique de Brahms. © La Dolce Volta
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Ysaÿe: Six Sonatas for solo violin, Op. 27

David Grimal

Classique - Paru le 3 septembre 2021 | La Dolce Volta

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Eugène Ysaÿe est une des figures marquantes du violon au tournant des XIXe et XXe siècles et une source d’inspiration pour les générations suivantes. Il joua en son temps un rôle comparable à celui de Niccolò Paganini. Vers la fin de sa vie, il compose six sonates pour violon seul qui regardent vers le passé, reflètent son présent et s’offrent à l’avenir. Dans cet ensemble, la trop rare fidélité absolue au texte comme à son esprit mérite d’être signalée. La maturité du jeu de David Grimal est pleinement aboutie, le violoniste fançais s’étant approprié l’essence même de chaque mouvement, avec son architecture et sa conduite. Sa technique transcendante, toujours humble, fait ici merveille. © La Dolce Volta
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This is America!

Wilhem Latchoumia

Musique minimaliste - Paru le 4 juin 2021 | La Dolce Volta

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Rejeté à ses débuts par les institutions classiques, le courant minimaliste a vu son influence grandir au cours des années 1970 et 1980, popularisé entre autres par le succès rencontré par certaines musiques de film de Philip Glass. Peu à peu, le minimalisme fait des émules, à l’image de John Adams, l’un de ses plus illustres représentants, mais aussi en dehors du continent américain. Des compositeurs européens tels que Michael Nyman, John Tavener, Arvo Pärt ou Henryk Górecki entretiennent des liens avec ce courant. Si les minimalistes ont trouvé un écho auprès d’audiences plus larges que celles de la seule musique classique, leur travail a souvent subi la critique de certains commentateurs qui ont jugé simpliste ou superficielle leur proposition musicale. Un malentendu que Vanessa Wagner et Wilhem Latchoumia se font un devoir de dissiper. © La Dolce Volta
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Beethoven : Ghost & Archduke Trios

David Grimal

Classique - Paru le 16 octobre 2020 | La Dolce Volta

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Quinze ans après le début de leur collaboration, Anne Gastinel, David Grimal et Philippe Cassard consacrent le premier témoignage discographique de leur travail à ces deux chefs-d’œuvre du maître de Bonn. Le parti pris est celui de la couleur et de la générosité : c’est un Beethoven descendu de son piédestal, humain, et même souriant, dont on fait l’étonnante rencontre dans ce disque. Là où tant d’autres rigidifient le propos et agacent les sonorités, les trois musiciens illuminent ces pages métaphysiques avec la finesse, la fraîcheur et la grâce de l’aquarelliste. © La Dolce Volta
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Schubert : Piano Sonatas, D.845 & D.850

Philippe Cassard

Classique - Paru le 27 mars 2020 | La Dolce Volta

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Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825. La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs. Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta« [...] Schubertien depuis toujours [...], nourri par les sonates, les valses, les marches du compositeur, par ses lieder qu’il a appris à l’Académie de Vienne et sur scène, Cassard avait publié récemment pour le même éditeur une magnifique Sonate D.959 [...]. Ses Sonates D.845 et D.850 témoignent d’une radicalité stupéfiante dans le refus d’un Schubert éthéré, dévirilisé, sentimental. Cassard pousse très loin le souci de lire analytiquement et dramatiquement le texte, exposant avec une netteté, inédite dans ces œuvres, chaque détail [...] N’est-ce pas l’une des fonctions de l’interprétation de ne pas être mille fois entendue tout en étant d’une fidélité absolue au texte ?» (Classica, mai 2020 / Alain Lompech)
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Beethoven Songs

Matthias Goerne

Classique - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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« Le baryton et le pianiste font corps, voix, ils s’entendent, s’unissent et nous atteignent. [...] Goerne ne parviendrait pas à tant de suggestion s’il n’était porté par le piano de Jan Lisecki, aussi chanteur que lui, qui souligne ou bondit, mettant à ses interludes, ses commentaires, ses apartés, des ailes et des soupirs. [...] Imparable alliance.» (Classica, mai 2020 / Jean-Charles Hoffelé)
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Beethoven : Ein neuer Weg

Andreas Staier

Classique - Paru le 13 mars 2020 | harmonia mundi

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Mais quel est ce « nouveau chemin » (neuer Weg) que le sévère pianofortiste Andreas Staier nous invite à suivre avec son nouvel album édité dans le cadre de la vaste publication Beethoven 2020-2027 du label Harmonia Mundi ? Toutes les œuvres proposées ici ont été composées à l’orée du XIXe siècle par un jeune compositeur impétueux, à la fois conscient de sa valeur et de sa fragilité, alors qu’il commence à ressentir les premières atteintes de la surdité qui allait devenir le drame de sa vie. Les premières mesures du présent récital cassent d’emblée la baraque avec le début tonitruant de la Sonate n° 16 en sol majeur. Avec son forte-piano cristallin et léger, construit par le facteur Mathias Müller à Vienne aux alentours de 1810, Staier semble nous démontrer combien ce frêle instrument peine à faire éclater le génie d’un musicien novateur qui brise d’emblée les frontières. Les trois sonates et les deux séries de variations qui constituent ce programme ont toutes été publiées en 1802, à l’époque où Beethoven désirait « s’engager dans une nouvelle voie » correspondant au nouveau siècle après la tourmente révolutionnaire qui avait secoué l’Europe. C’est une dialectique nouvelle d’un compositeur parlant d’un ton plus péremptoire que ses prédécesseurs, et à la « première personne ». Andreas Staier est sans aucun doute un des meilleurs passeurs imaginables pour nous faire partager l’émergence d’un nouvel état d’esprit dans la musique à une époque troublée (au début de l’épopée napoléonienne), où la clarté du langage le disputait à l’affermissement de l’individualité. © François Hudry/Qobuz
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Franck : Préludes, Fugues & Chorals

Nikolai Lugansky

Classique - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
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Beethoven : The Last Three Sonatas, Opp. 109-111

Maurizio Pollini

Classique - Paru le 21 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Avec cette nouvelle publication, Maurizio Pollini revisite les trois dernières sonates de Beethoven (Op. 109 à 111), quarante années après avoir enregistré pour la première fois ces pages où le compositeur porte le genre à des hauteurs sans précédent. Le pianiste italien explique ainsi qu’il a toujours pu découvrir continuellement, depuis janvier 1977 (année de son premier enregistrement de la No. 32, les Nos. 30 et 31 datant elles de juin 1975), au fil des nombreuses occasions où il put interpréter ces trois sonates, des richesses dans les plus infimes détails du matériau et de la structure. Dans ses dernières sonates, Beethoven s’éloigne des conventions de la « forme sonate », qu’il a finalement toujours revisitée depuis son Opus 27 (Quasi una fantasia, Clair de lune), et insère une diversité de formes époustouflante. Ainsi, la variation (Op. 109, Arietta de l’Opus 111) et la fugue (Op. 110, après celle de l’Opus 101) prennent ici une importance inédite, tout comme des épisodes vraiment très libres, où Beethoven semble exprimer des sentiments très personnels, amorçant une révolution expressive qui sera celle du Romantisme ultérieur où la subjectivité pourra dominer la structure. Enregistré en concert, Maurizio Pollini – qui n’est définitivement plus ce pianiste sûr, techniquement, qu’il était il y a trente ans – met à ces pages une urgence (Op. 109) et un sens lyrique (Op. 110) étonnants, qui placent cette parution comme la plus indispensable de tous les récitals de Pollini parus ces dernières années (Beethoven, Debussy, Chopin). À écouter de toute urgence. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Chopin : Piano Concertos

Benjamin Grosvenor

Classique - Paru le 21 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Personnalité hors du commun, Benjamin Grosvenor nous livre une version très personnelle de deux œuvres essentielles du répertoire pianistique. Premier Britannique à signer un contrat exclusif avec Decca Classics depuis soixante ans, il s’est fait remarquer en remportant, en 2004 à l’âge de 11 ans, le Concours de la BBC, qui lui ouvrit aussitôt les portes d’une carrière internationale. Réalisé avec la jeune et talentueuse cheffe d’orchestre hongkongaise Elim Chan, directrice musicale du Royal Scottish National Orchestra, ce nouveau disque consacré à Chopin remonte aux premières amours musicales adolescentes du jeune prodige anglais. C’est à la suite d’un concert très réussi avec Elim Chan qu’ils décidèrent tous les deux d’enregistrer les deux Concertos pour piano de Frédéric Chopin. On retrouve dans ce cinquième album (pour Decca) les qualités de chant de Grosvenor alliées à une virtuosité lui permettant d’exprimer pleinement une musique qu’il aime entre toutes. « Chopin a été le premier compositeur avec lequel j'ai ressenti une forte connexion quand j'étais enfant. J'ai toujours été attiré par sa musique, et ses concertos pour piano sont parmi les meilleurs du répertoire », dit-il. Outre sa sonorité déjà légendaire ainsi qu’un parfait équilibre des plans sonores, sa vision souligne le romantisme rêveur nimbant délicatement les deux œuvres concertantes du compositeur polonais alors âgé de 20 ans. © François Hudry/QobuzCet album a été proclamé "Gramophone Recording of the year 2020" dans la catégorie "Concerto". 
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Life Goes On

Carla Bley

Jazz - Paru le 14 février 2020 | ECM

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Depuis un quart de siècle, Carla Bley forme avec son compagnon bassiste Steve Swallow et le saxophoniste Andy Sheppard, un trio d’une solidité implacable et d’une originalité jamais démentie. Enregistré à Lugano en mai 2019, le énième album relatant leur complicité prend la forme de trois suites. La première qui donne son titre au disque est un blues un brin stoïque, mélancolique d’abord, plein d’espoir à l’arrivée. La seconde, Beautiful Telephones, qui s’inspire de la remarque d’un président américain lors de sa première entrée dans le bureau ovale de la Maison Blanche, rappelle la causticité de la pianiste au style si singulier hérité de Thelonious Monk et Erik Satie. Enfin, Copycat explore la notion d’échange entre les protagonistes au sein même de leurs improvisations. Comme toujours avec ces trois-là, les conversations ne sont jamais convenues et les improvisations pas vraiment classiques. Toujours aussi jouissif. © Clotilde Maréchal/Qobuz