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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

76 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, 24 bits / 44.1 kHz - Stereo et 20,00 € à 50,00 €
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Kairos

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Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Opéra - Paru le 23 août 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Goethe et Faust ont touché l’Europe entière, la France découvrant l’ouvrage dans la traduction de Gérard de Nerval. Gounod s’attelle au travail d’adaptation musicale vers 1850. Sa partition mêle étroitement les dimensions religieuse et fantastique, offrant des ressorts dramatiques spectaculaires.Les représentations commencent au Théâtre-Lyrique en 1859 et infligent à la partition de nombreuses modifications. Ainsi va le monde du théâtre et de l’opéra en ce temps-là : l’œuvre n’est pas un monument intouchable. On réécrit, on coupe au gré de la réception de l’œuvre. En particulier, les scènes parlées sont remplacées par des récitatifs, affaiblissant la charge humoristique de ce Faust français, et on ajoute un ballet pour permettre à l’œuvre d’entrer au répertoire de l’Opéra de Paris, comme l’exigent les codes du genre sur cette scène. Dans la fosse, l’équipe des Talens Lyriques redonne vie à la première mouture de la partition, soutenue par le Centre de musique romantique française, alias Palazzetto Bru Zane. Hélas, le dernier acte, « purgé d’un bon nombre d’horreurs » comme s’en réjouit la presse à la reprise de l’œuvre en 1859, n’a pu retrouver ses contours originels, définitivement perdus. Mais on entend de nombreux numéros inédits : le trio de Siebel, Wagner et Faust (À l’étude, ô mon maître), l’air de Méphistophélès (Maître Scarabée) qui remplace le fameux Veau d’or, la romance de Siebel (Versez vos chagrins dans mon âme), le chœur des Sorcières Un, deux et trois et sept mélodrames symphoniques dont l’orchestration incomplète ou manquante a été restituée pour l’occasion.Ces passages témoignent de la variété des épisodes du long poème de Goethe, à la fois humoristique, métaphysique et mythologique. Gounod y met en avant la trame amoureuse tissée autour de la pieuse Marguerite, incarnée ici par une Véronique Gens sublime… et pas si naïve. À entendre le Faust magnifique que campe Benjamin Bernheim, on comprend pourquoi Marguerite a succombé à ses charmes. Jean-Sébastien Bou ne dépare pas dans ce paysage vocal, ni le Chœur de la Radio flamande. La diction parfaite de tous ces musiciens est à ravir.Christophe Rousset a mis l’énergie du théâtre baroque au service d’une partition qui tire tout le profit d’une approche historique. Enrichie des pages écartées par l’institution du XIXe siècle, l’œuvre, qui tient du grand opéra autant que de l’opéra-comique, retrouve son intégrité bigarrée. L’alternance des scènes parlées et chantées active ponctuellement une veine légère, voire franchement comique. Cet enregistrement dépasse donc la nécessité archéologique et nous comble sur tous les plans. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 28 juin 2019 | Arcana

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Girolamo Frescobaldi est une des figures les plus extraordinaires de l’histoire de la musique pour clavecin et pour orgue, et il a eu une très grande influence sur les autres compositeurs, jusqu’à Bach. Ses géniales toccatas révèlent un monde intérieur qui fascine l’auditeur d’aujourd’hui. L’inspiration de Frescobaldi naît à la cour de Ferrare et atteint sa maturité à Rome, ville où le compositeur se retrouve au milieu des plus grands artistes et crée un nouveau langage artistique. Ce coffret contient les quatre recueils de Frescobaldi qui, par leur exceptionnelle force d’innovation, ont laissé leur empreinte dans l’histoire de la musique pour clavier. Élève de Leonhardt et de Tagliavini, Francesco Cera est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands spécialistes de Frescobaldi, qu’il a contribué à défendre par des concerts et des classes de maître en Europe et aux États-Unis. Une partie des œuvres musicales a été enregistré dans l’acoustique exceptionnelle de la Sala della Vigna de la Delizia de Belriguardo, résidence d’été des ducs d’Este, fréquentée par le tout jeune Frescobaldi. Cera a choisi neuf instruments prestigieux, parmi lesquels l’orgue Guglielmi de 1615 en l’église de la Vallicella, à Rome, et un clavecin d’après Nicolò Albana, Naples, 1584. L’historien de l’art Denis Grenier se voit confier le commentaire de sept œuvres d'art qui témoignent du lien entre la musique de Frescobaldi et l’art dans la Rome de son temps. © Arcana
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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 8 mai 2019 | Housemaster Records

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | CapriccioNR

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Musique de chambre - Paru le 18 avril 2019 | Rattle

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Classique - Paru le 14 avril 2019 | Grong Musikkproduksjon

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Opéra - Paru le 22 mars 2019 | Opera Rara

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Étrange destin que celui de cet Ange de Nisida de Gaetano Donizetti qui figure sur aucune liste de ses opéras… et pour cause ! Voulant fuir des problèmes avec la censure italienne, Donizetti décide de faire présenter cet opéra à Paris, dans une adaptation française due à Alphonse Royer et Gustave Vaëz. Les répétitions commencent en 1840, mais elles sont bientôt arrêtées à la suite de la faillite de la troupe. Donizetti réutilisa une grande partie de son ouvrage pour composer La Favorite. C’est un peu le même cas de figure que Rossini réutilisant Le Voyage à Reims pour le refondre dans Le Comte Ory. C’est donc une création mondiale absolue que nous proposent ici Sir Mark Elder et des solistes aux talents divers réunis autour de lui. L’enregistrement a été capté en juillet 2018 au Covent Garden de Londres, en version de concert et en collaboration avec le label Opera Rara, spécialisé dans les premières d’opéras. Le livret n’ayant jamais été imprimé, il a fallu mener un important travail de reconstitution grâce aux trois exemplaires manuscrits retrouvés à la Bibliothèque Nationale de France. C’est sur cette base, comparée au propre manuscrit du compositeur, que cette version a pu être reconstituée, Candida Mantica ayant travaillé à la manière d’une archéologue, épluchant et comparant de nombreux manuscrits. Les scènes retrouvées n’étaient pas dans le bon ordre et l’orchestration incomplète. Prévu pour la France et chanté en français, cet opéra est cependant cent pour cent italien dans son style. C’est une heureuse découverte, même si elle ne remet pas en question notre vision de Donizetti. Après cette production de concert et de disque, il ne reste plus qu’à envisager une mise en scène de cette action située au XVe siècle. C’est une histoire d’île déserte comme les aimaient les amateurs d’opéras. Le roi de Naples y séquestre sa maîtresse, mais un jeune et fougueux ténor amoureux de la belle va compliquer la situation. La suite est une série d’imbroglios auxquels le Pape sera mêlé et l’histoire, oscillant entre le tragique et le bouffe, se terminera très mal pour la pauvre Sylvia qui y laissera sa vie. Une victime de plus dans la longue histoire des femmes martyres à l’opéra. © François Hudry/Qobuz