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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Prix : du plus cher au moins cher et filtré par Ralph Vaughan Williams, Andrew Manze, Depuis 1 an et 24 bits / 96 kHz - Stereo
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Onyx Classics

Hi-Res Livret
Andrew Manze conclut ici son intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams pour Onyx Classics. Sans atteindre aux accomplissements de Bryden Thomson (Chandos), Vernon Handley (EMI) ou Richard Hickox (Chandos), il est particulièrement satisfaisant de voir un musicien issu de la sphère baroque s'attaquer, parallèlement à sa très belle intégrale des Symphonies de Mendelssohn réalisée pour le label Pentatone avec ses musiciens de Hamburg, au monde orchestral d'un des tous grands du XXe siècle - un univers qui demeure d'ailleurs très négligé en France alors que pléthore de chefs d'orchestre de la nouvelle génération osent défendre des répertoires bien moins personnels et singuliers. Dans ce volet final, Andrew Manze propose deux partitions ardues. L'aspect lyrique et crépusculaire de la Neuvième sied comme un gant à sa direction très détaillée, d'une grande clarté polyphonique. Les tempos plutôt retenus valorisent les harmonies tendues (Andante sostenuto) que déploie Vaughan Williams dans cette symphonie, achevée après 1956, créée par Sir Malcolm Sargent en 1958, et qui synthétise parfaitement les différentes directions esthétiques du compositeur, mais de manière plus crue que dans la 8è. Ici, on oscille volontiers entre les angoisses teintées de résignation de la 6è (Scherzo, on y retrouve le saxophone !) et les couleurs plus lyriques et pourtant inquiètes de la 3è. A cet égard, l'Andante tranquillo final, pris dans un tempo lentissime par le chef anglais, est magnifiquement défendu par les musiciens de Liverpool. Très sombre, la 7è (la fameuse Sinfonia antartica) paraît ici tel un bloc, d'une rudesse impressionnante. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz