Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Hormis le Troisième Concerto de Carl Philip Emanuel Bach, écrit d’emblée pour le violoncelle, les autres œuvres sont ici présentées dans des réécritures pour violoncelle et orchestre. Réécritures anonymes, plus ou moins d’époque sans nul doute, et qui offrent à l’instrument quelques débouchés concertants supplémentaires ! Il n’en reste pas moins que le transfert du violon au violoncelle d’un concerto de Haydn, ou de la flûte au violoncelle pour un concerto de Mozart, permettent un tout autre éclairage sur le discours musical, sur la respiration, sur l’équilibre entre orchestre et soliste, que le violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott (disciple d’Isserlis et de Rostropovitch, et partenaire habituel d’Anne-Sophie Mutter, de Christophe Eschenbach, d’André Prévin, d’Angela Hewitt et tant d’autres de la même trempe) explore avec gourmandise, en les « réimaginant », pour reprendre l’intitulé de l’album. On croirait presque assister à l’éclosion de tous nouveaux concertos de Haydn ou Mozart… © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret
Les albums mélangeant musique symphonique et musique de chambre sont dans l’air du temps et personne ne s’en plaindra, car ils offrent souvent le plaisir de la découverte de deux mondes complémentaires mais pas forcément goûtés dans une même proportion. C’est sous l’égide de Richard Strauss que l’excellent violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott a composé son dernier enregistrement. Instrument du romantisme, le violoncelle a toutefois rarement inspiré le compositeur allemand. Müller-Schott a décidé de présenter chronologiquement les œuvres de ce programme en commençant par la Sonate Op. 6 écrite par un jeune Strauss de dix-neuf ans. Deux lieder transcrits pour violoncelle et piano précèdent la grande œuvre pour le violoncelle de Strauss, son vaste poème symphonique Don Quichotte (avec James Ehnes à l’alto solo). Notre bonheur eût été complet avec la Romanze pour violoncelle et orchestre contemporaine de la sonate et qui manque ici à l’appel. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 6 janvier 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
La jeune carrière de la soprano allemande Anett Fritsch (*1986) l’a déjà menée sur les plus prestigieuses scènes mondiales : Salzbourg, Glyndebourne, Vienne, Madrid, Bruxelles, Munich, Amsterdam, Paris, Lyon – la saison prochaine, elle fera ses débuts à Berlin, Milan et Londres –, plus particulièrement dans le domaine lyrique. Après la publication en DVD de trois spectacles mozartiens très remarqués – Don Giovanni (avec Christoph Eschenbach et les Wiener Philharmoniker), Cosi (avec Sylvain Cambreling) et Les Noces de Figaro (avec Dan Ettinger et les Wiener Philharmoniker toujours), elle a choisi de choisi d’enregistrer des arias de ces trois opéras, mais dans une nouvelle interprétation avec l’Orchestre de la Radio de Munich, plutôt que de rassembler une sorte de florilège des anciens enregistrements – noble décision de se remettre toujours en question. En plus des héroïnes de la trilogie Da Ponte, Fritsch complète son tour d’horizon avec deux célèbres airs de concert, Bella mia fiamma, addio et Misera, dove son!, taillées à merveille pour sa voix légère et transparente. © SM/Qobuz« [...] Une vraie nature de théâtre, avec à la fois l'émotion (la présence) et le style (le legato). Sûrement la jeune révélation mozartienne la meilleure qu'on ait eue ces temps-ci, et, et mieux que prometteuse déjà. Avec Bella mia fiamma et Misera, dove son !, mieux qu'une carte de visite !» (Classica, mai 2017 / André Tubeuf)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Après avoir connu diverses éditions, voici ce concert du 23 juillet 1963 officiellement publié. [...] L'impact de l'exécution est préservé dans le nouveau transfert [...] Valeur ajoutée du CD Orfeo, la notice très documentée de Peter Emmerich nous en révèle les particularismes : [...] l'exécution réunissait un effectif dépassant les trois cents exécutants. Une telle masse exige un tempo adapté : dans cette vision si narrative, qui écarte le messianisme furtwänglérien pour rester à hauteur d'homme, Böhm prend le temps de phraser. [...] Quel souffle ! [...] » (Diapason, juin-juillet 2018 / Rémy Louis)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 9 septembre 2016 | Orfeo

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 19 mai 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Le désormais mondialement célèbre violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott passe à l’Est, en nous donnant un beau florilège d’œuvres russes pour violoncelle et orchestre. Naturellement, il est quasiment impossible de passer à côté des Variations rococo de Tchaïkovski, ici données dans la version dite « de Wilhelm Fitzenhagen », celle qui occupa la scène pendant des décennies dès le vivant même de Tchaïkovski (qui l’avait autorisée) alors que le manuscrit original offre un ordre différent et quelques variantes. Disons que la version Fitzenhagen est plus brillante, plus publique, plus architecturée, et c’est le choix de Müller-Schott de la défendre – brillamment, qui plus est. Glazounov aussi, en tant que compositeur pour deux pièces ainsi que le Chant du ménestrel, mais aussi en tant qu’arrangeur pour le Souvenir d’un lieu cher de Tchaïkovski, ainsi qu’une Sérénade de Rimski-Korsakov, viennent compléter ce beau programme – qui ne fait que plus amèrement regretter encore que la sphère russe romantique n’ait produit aucun concerto pour violoncelle, et qu’il ait fallu attendre Chostakovitch et Prokofiev pour enfin voir l’instrument accéder au statut de soliste à part entière. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret
L'excellent pianiste Francesco Piemontesi poursuit son enregistrement des Années de Pèlerinage de Liszt pour le label Orfeo. Voici donc la Seconde Année, captée merveilleusement par Michael Rast dans l'une des plus belles salles du monde aujourd'hui, l'Auditorio Stelio Molo de la Radio suisse italienne à Lugano, entre le 16 et le 19 décembre 2017. Du piano brillant, qui se déploie magiquement dans l'espace, sans une once d'agressivité – l'une des plus belles prises de son de piano assurément, et depuis longtemps. Les trilles scintillent littéralement… (Quel n’est pas alors notre étonnement en entendant dans les plages 6 et 8 des montages très audibles !). Très équilibrée, toujours soyeuse, l'interprétation du pianiste suisse se distingue avant tout par son caractère intimiste et sa quiétude imperturbable, même dans les passages les plus grandioses (le passage central du Sonetto 104 del Petrarca par exemple) ; on se rappelle que ces qualités nous avaient tant séduits dans ses Préludes de Debussy il y a quatre ans (Qobuzissime) : un an après la Première Année, parue en avril 2018, ce nouvel enregistrement signale donc un pianiste parvenu au faîte de sa maturité et révèle un art du discours saisissant au cours de ce voyage sonore qu'il est si ardu d'unifier. En dépit d’un incipit énoncé de manière étonnamment retenue, Après une lecture du Dante continuera de chanter, sans être une ode tragique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 20 avril 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des cloches d’église, entendues alors qu’il se promenait âgé de quatre ans dans les rues de Zurich avec ses parents, sont le point de départ pour le jeune pianiste suisse Francesco Piemontesi qui se souvient, aujourd’hui encore, de ce moment vécu comme un choc lui révélant violemment la puissance de la musique. La beauté sonore et la richesse harmonique qui s’en dégageait ont provoqué dans son inconscient cette inlassable quête de timbres et de sonorités qu’il sait si bien traduire sur son piano. À cinq ans, il essaye de reproduire le son des cloches sur un petit piano-jouet ; à douze, il joue le Concerto en la mineur de Grieg et commence à se produire en public, mais, deux ans plus tard, il prend conscience de la limite de ses moyens techniques et des tensions qui perturbent tout son corps. Sa rencontre avec la pianiste Cécile Ousset est décisive. Il réapprend toute sa technique et envisage sa carrière avec confiance. Comme dans un conte de fées, il reçoit un jour un courriel d’Alfred Brendel qui l’a entendu par hasard à la radio et lui propose de travailler avec lui. Après être resté une heure complète sur les premières mesures du Quatrième Concerto de Beethoven, le jeune homme travaillera tout son répertoire avec le grand maître qu’il va voir régulièrement à Londres. C’est ensuite Murray Perahia qui lui enseigne les structures d’une œuvre, lui permettant ainsi de construire ses interprétations. Aujourd’hui, Francesco Piemontesi est devenu un maître à son tour jouant dans le monde entier avec les plus grands orchestres ; il est aussi le directeur musical des Semaines Musicales d’Ascona où il entendit tant de grands pianistes dans sa jeunesse. Le Tessinois a longuement mûri son Liszt auprès de Brendel, ce qui lui permet de livrer aujourd’hui ce bel enregistrement de la Première Année de pèlerinage, consacrée à son pays natal qu’il connait bien. Ce n’est pas l’image du virtuose superficiel que Piemontesi fait ressortir dans ce nouvel enregistrement, mais bien celle du génial créateur d’harmonies novatrices que fut Liszt et qui auront tant d’influence sur les générations qui le suivront. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 9 septembre 2016 | Orfeo

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 19 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Oh le disque réjouissant que voilà ! La recette en paraît simple : prenez quatre chanteurs rompus à la pratique théâtrale et qui se connaissent bien et deux pianistes de connivence, puis choisissez des œuvres rayonnantes de bonheur. Ce qui est plus rare, c’est de trouver ce bonheur chez Schumann et chez Brahms, deux compositeurs amis qui avaient en commun une certaine propension à la mélancolie, cette Sehnsucht si propre à l’âme romantique allemande. Schumann écrivit son Spanisches Liederspiel Op. 74 en 1849, c’est une sorte d’histoire d’amour, des prémices de bonheur accompli, qui demande une interprétation théâtrale et ludique parfaitement rendue ici lors de ce concert donné à la fin du Festival de Salzbourg 1974, une fois que la presse avait déjà déserté les lieux. S’il ne reste donc que peu de traces écrites de ce concert, l’enregistrement nous l’a préservé. C’est ce petit miracle qu’Orfeo nous présente avec quatre solistes au sommet de leur art, accompagnés par deux pianistes habitués au difficile exercice de soutenir des chanteurs. Le rare recueil de Schumann est mis en regard avec les fameuses 18 valses chantées de Brahms et réunies par lui sous le titre de Liebeslieder-Walzer Op. 52. L’amour, toujours l’amour, et dans une exceptionnelle réalisation musicale. © François Hudry/Qobuz« Salzbourg 1974, bande inédite et trésor en soi. La Pamina et le Barak de Karajan, la Dorabella et le Ferrando de Böhm se retrouvaient pour la dernière soirée de lied du Festival. Frappe d'abord la qualité d'équilibre, d'harmonie des contrastes, à laquelle parviennnent des personnalités vocales si singulières. [...] Un disque court, mais quels régals ! » (Diapason, juin 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 17 février 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Krassimira Stoyanova choisit souvent des pages où s'épanche une langueur douloureuse ou nostalgique, sensuelle aussi [...] La longueur naturelle de sa voix de lirico spinto, la rondeur pulpeuse du timbre, le galbe du phrasé font merveille dans les airs de Manon Lescaut, dont l'agonie garde assez de sobriété pour que l'émotion, comme dès le "Poveri fiori" d'Adrienne Lecouvreur, ne sombre pas dans l'excès. Sa Butterfly émeut parce que son innocence échappe à la mièvrerie, sa Liu aussi [...]. C'est que la technique est souveraine, qui permet de tenir ces longues phrases qu'affectionne un Puccini, notamment dans la prière de Tosca. Quart d'heure à marquer d'une pierre blanche pour l'art de la chanteuse et celui de l'interprète : la magnifique et poignante scène où la Lodoletta de Mascagni meurt doucement dans la neige, à Paris. Bref, du vérisme bien compris [...] L'Orchestre de la Radio de Munich [...] lui offre un chatoyant écrin sonore.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Opéra - Paru le 9 septembre 2016 | Orfeo

Hi-Res