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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Il nous reste aujourd’hui de nombreux témoignages d’Herbert von Karajan dirigeant le chef-d’œuvre de Bizet. Tout d’abord deux enregistrements de studio, à Vienne pour RCA en 1963 (Leontyne Price, Franco Corelli, Robert Merrill et Mirella Freni) et à Berlin pour DG en 1982 (Agnes Baltsa, José Carreras, José van Dam, Katia Ricciarelli). Deux versions aux mérites divers qui ne se sont jamais imposées en tête de l’abondante discographie de l’ouvrage. D’autres enregistrements live sont bien connus, en particulier celui de la Scala de Milan, dans une production de 1955 où le chef assumait également la mise en scène, avec Giulietta Simionato, Giuseppe di Stefano, Michel Roux, Hilde Güdden. La prestigieuse affiche de cette nouvelle publication enregistrée le 29 juillet 1967 au Festival de Salzbourg proposée par Orfeo est bien connue et avait déjà été publiée en 1999 en audio par un éditeur moins scrupuleux avec un report où le diapason variait d’un demi-ton à l’acte III. Ce même casting était aussi visible en film, mais capté l’année précédente au même festival. Les retrouvailles sont donc bienvenues avec Grace Bumbry en Carmen, Jon Vickers en Don José, et Mirella Freni en Micaëla, trois chanteurs qui se sont particulièrement illustrés dans ces rôles. Mais Karajan a des idées saugrenues, comme celle d’ajouter un intermède musical après l’air des sistres avec des extraits de La Jolie fille de Perth et la Farandole de L’Arlésienne (!), avec en prime une percussion particulièrement tonitruante. Heureusement, il reste la Carmen idéale de Grace Bumbry, rayonnante de lumière et de sensualité, le Don José farouche et jaloux, mais d’une grandiloquence maniérée, de Jon Vickers et la Micaëla touchante d’une Mirella Freni encore toute jeune. Orgie de couleurs garantie avec un Philharmonique de Vienne des grands jours sous la baguette du maestro autrichien particulièrement démonstratif qui n’hésite pas à transformer Bizet en un compositeur vériste. Un document assez étrange à connaître absolument. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Le désormais mondialement célèbre violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott passe à l’Est, en nous donnant un beau florilège d’œuvres russes pour violoncelle et orchestre. Naturellement, il est quasiment impossible de passer à côté des Variations rococo de Tchaïkovski, ici données dans la version dite « de Wilhelm Fitzenhagen », celle qui occupa la scène pendant des décennies dès le vivant même de Tchaïkovski (qui l’avait autorisée) alors que le manuscrit original offre un ordre différent et quelques variantes. Disons que la version Fitzenhagen est plus brillante, plus publique, plus architecturée, et c’est le choix de Müller-Schott de la défendre – brillamment, qui plus est. Glazounov aussi, en tant que compositeur pour deux pièces ainsi que le Chant du ménestrel, mais aussi en tant qu’arrangeur pour le Souvenir d’un lieu cher de Tchaïkovski, ainsi qu’une Sérénade de Rimski-Korsakov, viennent compléter ce beau programme – qui ne fait que plus amèrement regretter encore que la sphère russe romantique n’ait produit aucun concerto pour violoncelle, et qu’il ait fallu attendre Chostakovitch et Prokofiev pour enfin voir l’instrument accéder au statut de soliste à part entière. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret
L'excellent pianiste Francesco Piemontesi poursuit son enregistrement des Années de Pèlerinage de Liszt pour le label Orfeo. Voici donc la Seconde Année, captée merveilleusement par Michael Rast dans l'une des plus belles salles du monde aujourd'hui, l'Auditorio Stelio Molo de la Radio suisse italienne à Lugano, entre le 16 et le 19 décembre 2017. Du piano brillant, qui se déploie magiquement dans l'espace, sans une once d'agressivité – l'une des plus belles prises de son de piano assurément, et depuis longtemps. Les trilles scintillent littéralement… (Quel n’est pas alors notre étonnement en entendant dans les plages 6 et 8 des montages très audibles !). Très équilibrée, toujours soyeuse, l'interprétation du pianiste suisse se distingue avant tout par son caractère intimiste et sa quiétude imperturbable, même dans les passages les plus grandioses (le passage central du Sonetto 104 del Petrarca par exemple) ; on se rappelle que ces qualités nous avaient tant séduits dans ses Préludes de Debussy il y a quatre ans (Qobuzissime) : un an après la Première Année, parue en avril 2018, ce nouvel enregistrement signale donc un pianiste parvenu au faîte de sa maturité et révèle un art du discours saisissant au cours de ce voyage sonore qu'il est si ardu d'unifier. En dépit d’un incipit énoncé de manière étonnamment retenue, Après une lecture du Dante continuera de chanter, sans être une ode tragique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Oh le disque réjouissant que voilà ! La recette en paraît simple : prenez quatre chanteurs rompus à la pratique théâtrale et qui se connaissent bien et deux pianistes de connivence, puis choisissez des œuvres rayonnantes de bonheur. Ce qui est plus rare, c’est de trouver ce bonheur chez Schumann et chez Brahms, deux compositeurs amis qui avaient en commun une certaine propension à la mélancolie, cette Sehnsucht si propre à l’âme romantique allemande. Schumann écrivit son Spanisches Liederspiel Op. 74 en 1849, c’est une sorte d’histoire d’amour, des prémices de bonheur accompli, qui demande une interprétation théâtrale et ludique parfaitement rendue ici lors de ce concert donné à la fin du Festival de Salzbourg 1974, une fois que la presse avait déjà déserté les lieux. S’il ne reste donc que peu de traces écrites de ce concert, l’enregistrement nous l’a préservé. C’est ce petit miracle qu’Orfeo nous présente avec quatre solistes au sommet de leur art, accompagnés par deux pianistes habitués au difficile exercice de soutenir des chanteurs. Le rare recueil de Schumann est mis en regard avec les fameuses 18 valses chantées de Brahms et réunies par lui sous le titre de Liebeslieder-Walzer Op. 52. L’amour, toujours l’amour, et dans une exceptionnelle réalisation musicale. © François Hudry/Qobuz« Salzbourg 1974, bande inédite et trésor en soi. La Pamina et le Barak de Karajan, la Dorabella et le Ferrando de Böhm se retrouvaient pour la dernière soirée de lied du Festival. Frappe d'abord la qualité d'équilibre, d'harmonie des contrastes, à laquelle parviennnent des personnalités vocales si singulières. [...] Un disque court, mais quels régals ! » (Diapason, juin 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)