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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Orfeo

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Les albums mélangeant musique symphonique et musique de chambre sont dans l’air du temps et personne ne s’en plaindra, car ils offrent souvent le plaisir de la découverte de deux mondes complémentaires mais pas forcément goûtés dans une même proportion. C’est sous l’égide de Richard Strauss que l’excellent violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott a composé son dernier enregistrement. Instrument du romantisme, le violoncelle a toutefois rarement inspiré le compositeur allemand. Müller-Schott a décidé de présenter chronologiquement les œuvres de ce programme en commençant par la Sonate Op. 6 écrite par un jeune Strauss de dix-neuf ans. Deux lieder transcrits pour violoncelle et piano précèdent la grande œuvre pour le violoncelle de Strauss, son vaste poème symphonique Don Quichotte (avec James Ehnes à l’alto solo). Notre bonheur eût été complet avec la Romanze pour violoncelle et orchestre contemporaine de la sonate et qui manque ici à l’appel. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret
L'excellent pianiste Francesco Piemontesi poursuit son enregistrement des Années de Pèlerinage de Liszt pour le label Orfeo. Voici donc la Seconde Année, captée merveilleusement par Michael Rast dans l'une des plus belles salles du monde aujourd'hui, l'Auditorio Stelio Molo de la Radio suisse italienne à Lugano, entre le 16 et le 19 décembre 2017. Du piano brillant, qui se déploie magiquement dans l'espace, sans une once d'agressivité – l'une des plus belles prises de son de piano assurément, et depuis longtemps. Les trilles scintillent littéralement… (Quel n’est pas alors notre étonnement en entendant dans les plages 6 et 8 des montages très audibles !). Très équilibrée, toujours soyeuse, l'interprétation du pianiste suisse se distingue avant tout par son caractère intimiste et sa quiétude imperturbable, même dans les passages les plus grandioses (le passage central du Sonetto 104 del Petrarca par exemple) ; on se rappelle que ces qualités nous avaient tant séduits dans ses Préludes de Debussy il y a quatre ans (Qobuzissime) : un an après la Première Année, parue en avril 2018, ce nouvel enregistrement signale donc un pianiste parvenu au faîte de sa maturité et révèle un art du discours saisissant au cours de ce voyage sonore qu'il est si ardu d'unifier. En dépit d’un incipit énoncé de manière étonnamment retenue, Après une lecture du Dante continuera de chanter, sans être une ode tragique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Oh le disque réjouissant que voilà ! La recette en paraît simple : prenez quatre chanteurs rompus à la pratique théâtrale et qui se connaissent bien et deux pianistes de connivence, puis choisissez des œuvres rayonnantes de bonheur. Ce qui est plus rare, c’est de trouver ce bonheur chez Schumann et chez Brahms, deux compositeurs amis qui avaient en commun une certaine propension à la mélancolie, cette Sehnsucht si propre à l’âme romantique allemande. Schumann écrivit son Spanisches Liederspiel Op. 74 en 1849, c’est une sorte d’histoire d’amour, des prémices de bonheur accompli, qui demande une interprétation théâtrale et ludique parfaitement rendue ici lors de ce concert donné à la fin du Festival de Salzbourg 1974, une fois que la presse avait déjà déserté les lieux. S’il ne reste donc que peu de traces écrites de ce concert, l’enregistrement nous l’a préservé. C’est ce petit miracle qu’Orfeo nous présente avec quatre solistes au sommet de leur art, accompagnés par deux pianistes habitués au difficile exercice de soutenir des chanteurs. Le rare recueil de Schumann est mis en regard avec les fameuses 18 valses chantées de Brahms et réunies par lui sous le titre de Liebeslieder-Walzer Op. 52. L’amour, toujours l’amour, et dans une exceptionnelle réalisation musicale. © François Hudry/Qobuz« Salzbourg 1974, bande inédite et trésor en soi. La Pamina et le Barak de Karajan, la Dorabella et le Ferrando de Böhm se retrouvaient pour la dernière soirée de lied du Festival. Frappe d'abord la qualité d'équilibre, d'harmonie des contrastes, à laquelle parviennnent des personnalités vocales si singulières. [...] Un disque court, mais quels régals ! » (Diapason, juin 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Le désormais mondialement célèbre violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott passe à l’Est, en nous donnant un beau florilège d’œuvres russes pour violoncelle et orchestre. Naturellement, il est quasiment impossible de passer à côté des Variations rococo de Tchaïkovski, ici données dans la version dite « de Wilhelm Fitzenhagen », celle qui occupa la scène pendant des décennies dès le vivant même de Tchaïkovski (qui l’avait autorisée) alors que le manuscrit original offre un ordre différent et quelques variantes. Disons que la version Fitzenhagen est plus brillante, plus publique, plus architecturée, et c’est le choix de Müller-Schott de la défendre – brillamment, qui plus est. Glazounov aussi, en tant que compositeur pour deux pièces ainsi que le Chant du ménestrel, mais aussi en tant qu’arrangeur pour le Souvenir d’un lieu cher de Tchaïkovski, ainsi qu’une Sérénade de Rimski-Korsakov, viennent compléter ce beau programme – qui ne fait que plus amèrement regretter encore que la sphère russe romantique n’ait produit aucun concerto pour violoncelle, et qu’il ait fallu attendre Chostakovitch et Prokofiev pour enfin voir l’instrument accéder au statut de soliste à part entière. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

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Il nous reste aujourd’hui de nombreux témoignages d’Herbert von Karajan dirigeant le chef-d’œuvre de Bizet. Tout d’abord deux enregistrements de studio, à Vienne pour RCA en 1963 (Leontyne Price, Franco Corelli, Robert Merrill et Mirella Freni) et à Berlin pour DG en 1982 (Agnes Baltsa, José Carreras, José van Dam, Katia Ricciarelli). Deux versions aux mérites divers qui ne se sont jamais imposées en tête de l’abondante discographie de l’ouvrage. D’autres enregistrements live sont bien connus, en particulier celui de la Scala de Milan, dans une production de 1955 où le chef assumait également la mise en scène, avec Giulietta Simionato, Giuseppe di Stefano, Michel Roux, Hilde Güdden. La prestigieuse affiche de cette nouvelle publication enregistrée le 29 juillet 1967 au Festival de Salzbourg proposée par Orfeo est bien connue et avait déjà été publiée en 1999 en audio par un éditeur moins scrupuleux avec un report où le diapason variait d’un demi-ton à l’acte III. Ce même casting était aussi visible en film, mais capté l’année précédente au même festival. Les retrouvailles sont donc bienvenues avec Grace Bumbry en Carmen, Jon Vickers en Don José, et Mirella Freni en Micaëla, trois chanteurs qui se sont particulièrement illustrés dans ces rôles. Mais Karajan a des idées saugrenues, comme celle d’ajouter un intermède musical après l’air des sistres avec des extraits de La Jolie fille de Perth et la Farandole de L’Arlésienne (!), avec en prime une percussion particulièrement tonitruante. Heureusement, il reste la Carmen idéale de Grace Bumbry, rayonnante de lumière et de sensualité, le Don José farouche et jaloux, mais d’une grandiloquence maniérée, de Jon Vickers et la Micaëla touchante d’une Mirella Freni encore toute jeune. Orgie de couleurs garantie avec un Philharmonique de Vienne des grands jours sous la baguette du maestro autrichien particulièrement démonstratif qui n’hésite pas à transformer Bizet en un compositeur vériste. Un document assez étrange à connaître absolument. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Orfeo

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« American Concertos », … manière de parler ! Deux des trois compositeurs ici représentés sont nés en Europe, l’un en Hongrie, l’autre dans l’actuelle République Tchèque, respectivement Miklós Rózsa et Erich Wolfgang Korngold. Mais il est vrai que la majeure partie de leur carrière se déroula aux États-Unis, et que leurs concertos pour violon datent de leur exil états-unien, 1945 pour Korngold, 1953 pour Rósza ; par ailleurs, les deux ouvrages furent créés par rien moins que Jascha Heifetz, un beau passeport pour l’éternité. Plus spécifiquement états-unien, sans doute, est la Sérénade pour violon, cordes et percussion d’après le « Symposium » de Platon, écrite en 1954 par L. Bernstein et créée par Isaac Stern. Le compositeur y évoque en musique cinq discours en l’honneur d’Eros, où le violon caresse délicatement les lignes selon l’humeur d’Agathon, Aristophane, Pausanias et autres figures. L’album se referme, on est en droit de se demander pourquoi, par une œuvre qui n’a rien de rien d’un concerto pour violon : les Danses symphoniques de West Side Story de Bernstein. Sans doute l’Orchestre de Tampere voulait-il mordicus faire « son » « West Side » discographique. © SM/Qobuz.
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Opéra - Paru le 3 août 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
1959 fût une année très spéciale pour le « Nouveau Bayreuth », car Wieland Wagner y avait présenté dix ouvrages dans sa propre mise en scène, inspirée des travaux d’Adolphe Appia qui apportaient un jeu très vivant et une nouvelle utilisation de la lumière, dans une recherche de naturel que Wieland Wagner décrivait comme un « réalisme magique ». De jeunes chefs et une nouvelle génération de chanteurs venaient contribuer à ce renouveau destiné à oublier les vénéneuses années où la famille Wagner était sous l’emprise de Hitler. Parmi cette nouvelle génération d’artistes, on trouvait Wolfgang Sawallisch dont le dynamisme allait mettre le feu aux poudres à l’abîme mystique. Si son live du Vaisseau fantôme du Festival de 1961 est depuis longtemps un classique autrefois publié par Philips, certains éditeurs ont exhumé d’autres spectacles dirigés par Sawallisch en 1959. Celui capté le 23 juillet est déjà connu, mais Orfeo publie ici un enregistrement, d’excellente qualité sonore, du 5 août 1959. Marquée par une baguette ardente chauffée à blanc dès les premières notes de l’ouverture, cette version inédite propose un exceptionnel ensemble de chanteurs dont une Leonie Rysanek de trente-trois ans qui chante Senta pour la première fois, et en Hollandais, George London, qui fut un des barytons les plus recherchés des années 1950-1960 dans la musique de Wagner. Ce Vaisseau fantôme incandescent et romantique souligne avec éloquence la filiation Weber-Wagner. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Orfeo

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Orfeo

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Considéré à juste titre comme un des très grands interprètes de Bruckner, Hans Knappertsbusch n’avait cependant laissé qu’un seul célèbre enregistrement de la Septième, capté en concert à Salzbourg, en 1949 avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne (Orfeo). La présente parution chez le même éditeur est donc une aubaine pour les admirateurs de Bruckner comme pour ceux du grand chef allemand. Cette nouvelle version, réalisée lors d’un concert à la Radio de Cologne le 10 mai 1963, outre sa plus-value sonore évidente, est traversée par un souffle incandescent. L’excellent Orchestre du Gürzenich de Cologne (qui allait tant jouer les symphonies de Bruckner sous la baguette de Günter Wand) est comme galvanisé par un Knappertsbusch des grands jours, suscitant une extraordinaire gamme de nuances allant des superbes solos de flûte ou de cor jusqu’à des fortissimos dévastateurs qui libèrent soudainement la tension accumulée. Le Scherzo qui apporte habituellement une bouffée de joie paysanne est ici envisagé avec un tempo relativement modéré et éclate comme un véritable cataclysme, précédant un Finale tourmenté à souhait. Sous une telle baguette, la musique de Bruckner devient une grande expérience sensorielle, abyssale, incantatoire et nous donne le vertige, celui des profondeurs comme celui des hautes montagnes. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 18 mai 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ennemi des modes et des paillettes, fuyant les cocktails et les dîners mondains, Wolfgang Sawallisch était un homme humble et discret dont la vie était entièrement vouée à la seule musique. Derrière ce qui peut apparaître comme un cliché éculé du portrait d’un « honnête homme », il était sans doute un des plus grands chefs de sa génération. Pianiste exceptionnel, il accompagnait parfois son ami Dietrich Fischer-Dieskau pour de mémorables soirées consacrées aux grands cycles de Schubert. Chef d’opéra, il connaissait tout le répertoire par cœur, travaillant non seulement avec l’orchestre, mais répétant au piano avec tous les chanteurs. C’était un Kappelmeister au sens le plus élevé du terme. Entre 1971 et 1992 il fit de l’Opéra de Munich (Bayerische Staatsoper), sa ville natale, une des plus grandes scènes de la planète offrant des représentations d’un niveau absolument exceptionnel. C’est la prise de pouvoir toujours plus importante des metteurs en scène qui mit fin à une collaboration qui produisit tant de soirées lyriques inoubliables. Sawallisch vivra alors une sorte d’ « été indien » en dirigeant pendant ses dernières années l’Orchestre de Philadelphie avec un succès énorme. Interprète privilégié de Wagner, Wolfgang Sawallisch s’est imposé à Bayreuth dès sa jeunesse, dirigeant, jusqu’en 1962, des productions qui ont marqué l’histoire de l’interprétation. Les archives du festival regorgent d’enregistrements peu à peu édités et dont les distributions souvent quasiment identiques à des dates différentes brouillent les pistes. Sawallisch a dirigé Tristan et Isolde avec le couple mythique Birgit Nilsson/Wolfgang Windgassen à plusieurs reprises pour les festivals 1957, 1958 et 1959, bien avant la version sensationnelle dirigée par Karl Böhm. Cette nouvelle parution est consacrée à la soirée du 26 juillet 1958 (ce n’est donc pas une reprise de la version publiée par MYTO lors du spectacle du 21 août de la même année). Le couple des amants maudits est dans une forme vocale exceptionnelle sous la direction électrisante d’un Sawallisch dans le feu de sa jeunesse. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 avril 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des cloches d’église, entendues alors qu’il se promenait âgé de quatre ans dans les rues de Zurich avec ses parents, sont le point de départ pour le jeune pianiste suisse Francesco Piemontesi qui se souvient, aujourd’hui encore, de ce moment vécu comme un choc lui révélant violemment la puissance de la musique. La beauté sonore et la richesse harmonique qui s’en dégageait ont provoqué dans son inconscient cette inlassable quête de timbres et de sonorités qu’il sait si bien traduire sur son piano. À cinq ans, il essaye de reproduire le son des cloches sur un petit piano-jouet ; à douze, il joue le Concerto en la mineur de Grieg et commence à se produire en public, mais, deux ans plus tard, il prend conscience de la limite de ses moyens techniques et des tensions qui perturbent tout son corps. Sa rencontre avec la pianiste Cécile Ousset est décisive. Il réapprend toute sa technique et envisage sa carrière avec confiance. Comme dans un conte de fées, il reçoit un jour un courriel d’Alfred Brendel qui l’a entendu par hasard à la radio et lui propose de travailler avec lui. Après être resté une heure complète sur les premières mesures du Quatrième Concerto de Beethoven, le jeune homme travaillera tout son répertoire avec le grand maître qu’il va voir régulièrement à Londres. C’est ensuite Murray Perahia qui lui enseigne les structures d’une œuvre, lui permettant ainsi de construire ses interprétations. Aujourd’hui, Francesco Piemontesi est devenu un maître à son tour jouant dans le monde entier avec les plus grands orchestres ; il est aussi le directeur musical des Semaines Musicales d’Ascona où il entendit tant de grands pianistes dans sa jeunesse. Le Tessinois a longuement mûri son Liszt auprès de Brendel, ce qui lui permet de livrer aujourd’hui ce bel enregistrement de la Première Année de pèlerinage, consacrée à son pays natal qu’il connait bien. Ce n’est pas l’image du virtuose superficiel que Piemontesi fait ressortir dans ce nouvel enregistrement, mais bien celle du génial créateur d’harmonies novatrices que fut Liszt et qui auront tant d’influence sur les générations qui le suivront. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 16 mars 2018 | Orfeo

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Le sujet de l’opéra de Gottfried von Einem La Visite de la vielle dame, d’après la pièce éponyme de Dürrenmatt, est rien moins que sinistre et cynique. Dans une petite ville économiquement et socialement ruinée, oubliée de tous, « revient » une dame millionnaire originaire de ladite ville, qu’elle a quittée misérable et engrossée. Elle souhaite en redorer le blason, mais à une condition qui ne manque pas de piquant : qu’un quelconque habitant accepte, pour la venger, d’assassiner son ancien amant qui avait produit deux faux témoins – désormais les laquais de la dame, les yeux crevés et le reste dûment castré. La ville se drape dans sa dignité, refuse d’abord, puis hésite, vacille, atermoie, ne sait plus que faire… Finalement c’est l’ancien amant qui meurt « tout seul » d’un infarctus. Pour ce fantastique et génial opéra de 1971, dont voici l’enregistrement de la création mondiale, l’Opéra de Vienne n’avait pas lésiné sur les stars : Christa Ludwig faisait la vielle dame – alors qu’elle était encore bien jeune, la quarantaine à peine entamée ! –, Eberhard Waechter l’ancien amant incriminé, et on trouvait également dans la distribution Hans Hotter, Kurt Equiluz et tant d’autres, le tout sous la direction du vieux (alors jeune) briscard Horst Stein. La musique de Gottfried von Einem, dans la lignée de Strauss mais avec un je-ne-sais-quoi de moderniste et de « méchant », offre un écrin de tout premier choix à cette perle lyrique, qu’on aimerait bien entendre sur scène en France quand les directeurs voudront bien cesser de nous noyer dans l’incessant cocktail fait de Puccini, Verdi, Mozart, Donizetti ou Bizet… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 16 février 2018 | Orfeo

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

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Hormis le Troisième Concerto de Carl Philip Emanuel Bach, écrit d’emblée pour le violoncelle, les autres œuvres sont ici présentées dans des réécritures pour violoncelle et orchestre. Réécritures anonymes, plus ou moins d’époque sans nul doute, et qui offrent à l’instrument quelques débouchés concertants supplémentaires ! Il n’en reste pas moins que le transfert du violon au violoncelle d’un concerto de Haydn, ou de la flûte au violoncelle pour un concerto de Mozart, permettent un tout autre éclairage sur le discours musical, sur la respiration, sur l’équilibre entre orchestre et soliste, que le violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott (disciple d’Isserlis et de Rostropovitch, et partenaire habituel d’Anne-Sophie Mutter, de Christophe Eschenbach, d’André Prévin, d’Angela Hewitt et tant d’autres de la même trempe) explore avec gourmandise, en les « réimaginant », pour reprendre l’intitulé de l’album. On croirait presque assister à l’éclosion de tous nouveaux concertos de Haydn ou Mozart… © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Après avoir connu diverses éditions, voici ce concert du 23 juillet 1963 officiellement publié. [...] L'impact de l'exécution est préservé dans le nouveau transfert [...] Valeur ajoutée du CD Orfeo, la notice très documentée de Peter Emmerich nous en révèle les particularismes : [...] l'exécution réunissait un effectif dépassant les trois cents exécutants. Une telle masse exige un tempo adapté : dans cette vision si narrative, qui écarte le messianisme furtwänglérien pour rester à hauteur d'homme, Böhm prend le temps de phraser. [...] Quel souffle ! [...] » (Diapason, juin-juillet 2018 / Rémy Louis)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Orfeo

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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Orfeo

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Orfeo

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