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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

232 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, Johannes Brahms et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] L'équilibre absolu de leurs prises de parole, leurs dictions et leurs couleurs jumelles, leur fondu d'âme et d'accent s'imposent [...] violoncelle pur, à la fois émacié et rayonnant, au vibrato économe ; piano agile, poli, subtil, aérant la polyphonie et les enchevêtrements. [...] Queyras et Tharaud ont aussi le mérite d'émanciper ce Brahms déjà presque vieillissant des rêveries étouffées et des sentiments de résignation où on le calfeutre quelquefois. Et de lui rendre ainsi sa liberté de carrure et son idéal d'un tracé clair. Habilement transcrites par nos deux musiciens, les Danses hongroises gagnent au violoncelle une gravité radieuse. » (Diapason, février 2018 / Patrick Szersnovicz) 
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

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Il existait déjà une célèbre paire violon-violoncelle sous la forme des frères que l’on sait, voici une paire violon-violoncelle des sœurs Berthollet : Julie (née en 1998…) la plus « âgée » au violon et sa sœur Camille (née en 1999) au violoncelle, même si elle joue aussi bien du violon elle-même. Pour ce premier album sororal, elles ont choisi de présenter une sorte de pot-pourri de « variété classique », avec quelques grands tubes dont certains sous forme d’arrangement – la Danse du sabre, le Vol du bourdon, une Danse hongroise de Brahms, Zigeunerweisen ; ainsi qu’une petite poignée d’ouvrages de crossover comme Palladio de Carl Jenkins, Les Yeux noirs avec Thomas Dutronc en « guest star » à la guitare, La Cumparsita ou autres. Accompagnements orchestraux pour certaines pièces, au piano pour d’autres. L’aimable qobuzonaute l’aura compris, c’est là une seconde carte de visite musicale, tout à fait excitante, qu’offrent les deux sœurettes, toutes deux phénoménalement douées et sans nul doute à l’orée de carrières internationales évidentes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Seul le Concerto n°2 Op.83, enregistré au Musikverein de Vienne, est disponible en Studio Master. Le Concerto n°1 n'est disponible qu'en lossless (Voir la page du double disque en version lossless).
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Trios - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Il ne faut surtout pas imaginer que des trois trios avec piano de Brahms, le « premier op. 8 » soit effectivement le premier. Car le compositeur le réécrivit du tout au tout en 1889, donc deux années après le Troisième Trio de 1887, ne gardant de l’initial ouvrage de 1854 que des fondements, des idées. On comprend donc pourquoi Emanuel Ax, Yo-Yo Ma et Leonidas Kavakos (une superbe brochette non seulement de stars, mais avant tout de magnifiques musiciens) proposent l’ordre 2-3-1 pour leur nouvel enregistrement, réalisé dans une somptueuse salle de concert perdue dans une petite ville à 40km à l’ouest de Boston, la Mechanics Hall de Worcester, célèbre pour son acoustique impeccable. Fougue, modestie et devant la partition, dévotion au propos du compositeur, dans une lecture rigoureuse et transparente, voilà un enregistrement qui fera date. © SM/Qobuz« Le "nouveau" trio, au sein duquel Emanuel Ax et Yo-Yo Ma ont convié Leonidas Kavakos, réveille chez Brahms le mythe Stern-Istomin-Rose. Il m'a longtemps semblé qu'aucune intégrale des trios de Brahms ne pourrait égaler dans mon cœur celle qu'Isaac Stern, Leonard Rose et Eugene Istomin enregistraient il y a déjà plus d'un demi-siècle (Sony). [...] Et voici que paraît celle-ci, dans sa directe lignée, envoûtante depuis la première note de l'Ut majeur, comme si les trois musiciens se voulaient les passeurs des traditions stylistiques héritées de leurs illustres aînés. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
On pourrait presque ranger ce premier disque du violoniste franco-serbe Nemanja Radulović dans la catégorie « crossover ». Certes, il ne joue qu’accompagné de l’Orchestre de la Radio de Berlin, ou de l’un de ses propres ensembles Les Trilles du Diable ou Double Sens, mais le programme couvre quand même, outre quelques grands classiques dûment arrangés « normalement » – Brahms, Tchaikowski, Prokofiev etc. – d’autres largement revisités en version jazzy ou manouche (la Danse du sabre, par exemple), sans oublier l’inévitable incursion dans la musique de film avec « le thème de La Liste de Schindler » de John Williams et, plus centre-européen, celle de La Vie est un miracle de Kusturica. Enfin, une bonne partie du disque couvre des arrangements par Yvan Cassar de musique populaire ou traditionnelle des Balkans. Mais toujours dans la riche et envoûtante sonorité du violon de Nemanja Radulović, avec en clin d’œil l’incontournable coupe de cheveux dont il a fait sa marque de fabrique visuelle. Pétulant !" Nouvelle coqueluche du violon, le violoniste franco-serbe Nemanja Radulovic a réuni 15 "tubes" dans son album "Carnets de voyage" [...] Les accompagnements (Laure-Favre-Kahn, Les Trilles du Diable, Double Sens, le DSO de Berlin avec Michail Jurowski, entre autres) ne sont que des faire-valoir. Impressionnant de facilité, de tension, avec un archet aussi infaillible qu'élégant, Nemanja Radulovic est décidément l'un des phénomènes du violon. " (Classica, mars 2015)
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Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)