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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2008 | SDG

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Musique symphonique - Paru le 9 janvier 2012 | Signum Records

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Classique - Paru le 22 octobre 2012 | Signum Records

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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 mars 2014 | Les Dissonances

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Classique - Paru le 30 juillet 2014 | Suite Classics

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Piano solo - Paru le 18 août 2014 | Suite Classics

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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Suite Classics

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Musique de chambre - Paru le 7 octobre 2014 | CapriccioNR

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Piano solo - Paru le 15 octobre 2014 | Suite Classics

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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Tañidos

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Piano solo - Paru le 3 novembre 2014 | Suite Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Carus

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Classique - Paru le 12 novembre 2015 | CAvi-music

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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | Signum Records

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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

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Moins de vingt années séparent le Quatuor Op. 25 de Brahms – 1861 – du Quatuor Op. 15 – 1879 – de Fauré. Mais ce sont bien deux planètes différentes, quand bien même les deux compositeurs avaient grosso modo le même âge, la petite trentaine ! Ce sont à la fois ces différences dans le discours et ces singuliers points communs dans les moyens instrumentaux qu’ont voulu souligner les musiciens de l’excellent Berlin Piano Quartet. L’on s’étonnera qu’un ensemble basé à Berlin, dont trois des quatre musiciens sont membres du prestigieux Orchestre Philharmonique de Berlin, porte un nom anglais, d’autant que 50% du quatuor est français : la pianiste Kim Barbier et le violoncelliste Bruno Delepaire. L’Europe, sans doute. Toujours est-il que c’est là l’un des plus fins quatuors avec piano qui soit, d’une musicalité à toute épreuve, et autant capable de faire ressortir de Brahms l’aspect symphonique que de Fauré la dentelle à la française. En guise de « pivot » du programme, l’ensemble a décidé d’insérer le court mais ô combien intense Quatuor en la mineur d’Alfred Schnittke, écrit en 1988 à partir des quelques mesures d’un scherzo inachevé pour quatuor écrites par le tout jeune Mahler. Il ne s’agit en rien d’une tentative d’achèvement, mais bel et bien d’une œuvre à part entière ancrée dans un matériau prédéfini, en un seul mouvement. Comme toujours, Schnittke sait saisir l’auditeur par les tripes, et l’interprétation incandescente du Berlin Piano Quartet en souligne l’ampleur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 19 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Lorsqu’en 2009, la pianiste russe Anna Vinnitskaya fut nommée comme professeur au Conservatoire supérieur de musique de Hambourg, elle était tout juste âgée de vingt-six ans – c’était le plus jeune professeur de piano d’une grande institution allemande. Peu de temps auparavant, elle avait été la deuxième femme à remporter le célèbre Concours Reine Élisabeth de Bruxelles, ce qui avait fort légitimement lancé sa carrière internationale dans les salles les plus prestigieuses du monde. Dans les quatre albums qu’elle avait ensuite publiés, elle manifestait une certaine prédilection pour ses compatriotes russes : Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, mais aussi pour l’univers sonore si subtil de Maurice Ravel. Pour son cinquième disque, elle rend pour la première fois hommage au principal compositeur de Hambourg, sa ville d’élection : Johannes Brahms. Signe de culot et de maturité artistique, Vinnitskaya n’a pas choisi ses sonates de jeunesse ni, à l’opposé, les cycles de variations certes terriblement virtuoses mais musicalement moins chargés. Non : elle a préféré se concentrer sur les œuvres de la grande maturité, dans lesquelles le compositeur abandonnait les amples formats de la tradition beethovenienne pour se tourner vers le lyrisme de la forme concise. Selon la pianiste, « l’âge venant, Brahms avait de moins en moins besoin de temps musical pour s’exprimer. Un pur concentré de musique. » En guise d’ouverture, elle nous offre la transcription pour la main gauche qu’avait réalisé Brahms de la Chaconne de la Deuxième Partita pour violon de J. S. Bach, encore un concentré de force pure. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt (Allemagne). © SM/Qobuz« Anna Vinnitskaya a jeté son dévolu sur un Bösendorfer aux timbres boisés, chaleureux. Pas une once de métal mais une patine d'un grand charme. [...] Sur ce splendide instrument, Vinnitskaya livre une interprétation exceptionnelle de la Chaconne de Bach arrangée au piano pour la seule main gauche par Brahms. On ne se rappelle pas avoir entendu jouer cet arrangement austère et assez ingrat (sans la magnificence virtuose de la transcription de Busoni) avec cette tenue implacable de la ligne et une telle concentration du geste. [...] Un disque Brahms de haut niveau, supérieusement conduit, que domine une grande Chaconne.» (Diapason, mars 2016 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Interprète inspiré de la musique russe, de Rachmaninov à Scriabine, en passant par Medtner ou Liapounov, Florian Noack nous invite ici à une immersion au cœur de deux grands polyphonistes de l’ère romantique tardive. La science poétique de Nikolai Medtner ou de Johannes Brahms, aussi bien que la densité de leur écriture, trouvent leur origine dans une recherche de polyphonies aux mille ramifications, témoignant en ce sens de leur amour commun pour les grands maîtres du passé, tels Bach et Beethoven.« Le jeune artiste belge possède une maîtrise du clavier peu banale. Comme si cela ne suffisait pas, il perpétue avec brio la tradition des interprètes transcripteurs (admirable arrangement du Lac des cygnes de Tchaïkovski, enregistré par ses soins, et adopté depuis par de grands pianistes comme Berezovsky). Pour son premier disque chez Artalinna, il réunit en toute logique le « Brahms russe » et son modèle. [...] Son Brahms de belle facture impose là aussi un jeu très sain. Le premier des Klavierstücke op. 76 ne possède pas, néanmoins, le grand frémissement romantique attendu. [...] Mais, au moins pour Medtner, un disque extrêmement recommandable.» (Diapason, juin 2016 / Bertrand Boissard)