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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | ATMA Classique

Hi-Res
Avec sa Cinquième Symphonie, Bruckner brisait le plafond de verre des œuvres dépassant largement l’heure : pas loin d’une heure et vingt minutes, là où les plus imposantes précédentes restaient environ dans le giron de l’heure. Mais pour venir à bout d’un tel déferlement de contrepoint, de thèmes croisés, de digressions, de développements, de modulations vers des contrées harmoniques des plus étranges et étrangères, il fallait bien une telle durée. L’œuvre fut achevée en 1878 et à la différence de bien de ses symphonies, celle-ci ne fut pas remaniée cent fois : une version originale et définitive – un point c’est tout. Est-ce en partie dû au fait que Bruckner n’eut jamais l’occasion de l’entendre dans sa version orchestrale, donc de ne pas se laisser influencer par des observateurs de bonne foi mais de mauvais conseil ? Il eut loisir de l’entendre une seule fois en public, en version pour deux pianos ; la première exécution de la version pour orchestre eut lieu en 1894 mais le compositeur était alors trop malade pour y assister. Tant mieux, car sans doute aurait-il eu un arrêt cardiaque devant les insupportables et assez insolentes modifications, réorchestrations, coupures, additions infligées par le chef Franz Schalk – qui croyait peut-être bien faire : pari raté ! Toujours est-il que c’est, bien sûr, la version originale que nous donne ici Yannick Nézet-Séguin à la tête de l’Orchestre Métropolitain de Montréal, autrement dit l’orchestre de l’Opéra de Montréal, une phalange qu’il a su hisser à un niveau planétaire, là où désormais l’autre grand orchestre de la ville… passons. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | ATMA Classique

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La Première Symphonie de Bruckner nous est parvenue sous deux (voire plus, si l’on considère les variantes et hésitations) formes très différentes : la version initiale de 1866 dite « de Linz », la seconde dite « de Vienne » révisée en 1891. Certes, la première version fut donnée – sous la direction du compositeur – peu après l’achèvement de la partition, mais ne fit rien pour lancer Bruckner sur la voie de la gloire planétaire. Et la Première ne fut donc pas redonnée sous cette forme pendant des décennies. Par contre, une fois la renommée bien assise, l’on s’intéressa aussi aux œuvres plus anciennes du compositeur, dont sa Première – mais il estima que la partition devait être remaniée. Notez que c’est l’un des rares cas, quand même, où les modifications sont entièrement de la fantaisie et de la main du compositeur, là où tant d’autres symphonies ont été retaillées par des mains extérieures, sans doute bienveillantes mais pas toujours inspirées. Le présent album, signé de l’excellent Yannick Nézet-Séguin, nous offre la version de 1891, plus rarement enregistrée : si la version de Linz se trouve entre les bras de Jochum, Neumann, Abbado, Haitink, Sawallisch ou Blomstedt, la présente viennoise n’a droit « que » à ceux d’Abbado (encore), Wand et Chailly. Saluons donc avec enthousiasme cette belle addition à la discographie brucknerienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mars 2013 | ATMA Classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une des moins aimées des symphonies de Bruckner. N'allons pas chercher dans cet enregistrement le mysticisme d'un Wand ou d'un Jochum ni la puissance tellurique d'un Sawallisch. Yannick Nézet-Séguin en offre une vision moins hautaine et plus humaine. Sa conception sereine, laïque et presque panthéiste ravira ceux qui ont encore peur de la dimension cosmique de cette extraordinaire musique. FH
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Musique symphonique - Paru le 4 octobre 2011 | ATMA Classique

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Après avoir enregistré les trois dernière symphonies, Yannick Nézet-Séguin et et l'Orchestre Métropolitain poursuivent leur série Bruckner avec la symphonie n°4, la plus populaire, dans l'édition de 1936. Yannick Nézet-Séguin est le chef principal de l'Orchestre Métropolitain, et sera en septembre 2012 directeur musical de l'Orchestre de Philadelphie.