Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 21 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Beethoven à l’orgue ? Mais oui, mesdames et messieurs, le compositeur a bel et bien consacré quelques heures de sa jeunesse à écrire pour l’orgue, dont ces Deux préludes par tous les douze tons majeurs pour le forte-piano ou l’orgue, pour reprendre l’intitulé de l’édition originale de 1803 – même si l’œuvre elle-même fut déjà écrite en 1789. Bien sûr, aucun disque de pièces pour orgue de Beethoven ne pourrait être complet sans celles écrites pour « horloge musicale » et « secrétaire mécanique », ces très complexes mécaniques sonores très en vogue au tournant du XIXe siècle, dans lesquelles un rouleau garni de picots commandait les notes d’un assez imposant orgue, souvent doublé de personnages, d’animaux ou de tableaux animés, mécaniques eux aussi. Quant aux quelques Bagatelles ici proposées, elles furent naturellement conçues pour le piano, mais l’organiste Maria-Magdalena Kaczor en a sélectionné une poignée dont l’écriture s’adapte parfaitement à l’orgue, et n’est d’ailleurs pas sans rappeler les accents musicaux des pièces pour orgue mécanique. Kaczor joue sur l’orgue Stieffell (1786, donc l’époque à laquelle Beethoven a conçu une bonne partie de ces œuvres) de la Ludwigskirche à Karlsbad-Langensteinbach, en Bade-Wurtemberg. © SM/Qobuz