Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Opéra - Paru le 13 novembre 2018 | Naxos

Hi-Res
HI-RES35,96 €
CD23,96 €

Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Opéra - Paru le 3 août 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
1959 fût une année très spéciale pour le « Nouveau Bayreuth », car Wieland Wagner y avait présenté dix ouvrages dans sa propre mise en scène, inspirée des travaux d’Adolphe Appia qui apportaient un jeu très vivant et une nouvelle utilisation de la lumière, dans une recherche de naturel que Wieland Wagner décrivait comme un « réalisme magique ». De jeunes chefs et une nouvelle génération de chanteurs venaient contribuer à ce renouveau destiné à oublier les vénéneuses années où la famille Wagner était sous l’emprise de Hitler. Parmi cette nouvelle génération d’artistes, on trouvait Wolfgang Sawallisch dont le dynamisme allait mettre le feu aux poudres à l’abîme mystique. Si son live du Vaisseau fantôme du Festival de 1961 est depuis longtemps un classique autrefois publié par Philips, certains éditeurs ont exhumé d’autres spectacles dirigés par Sawallisch en 1959. Celui capté le 23 juillet est déjà connu, mais Orfeo publie ici un enregistrement, d’excellente qualité sonore, du 5 août 1959. Marquée par une baguette ardente chauffée à blanc dès les premières notes de l’ouverture, cette version inédite propose un exceptionnel ensemble de chanteurs dont une Leonie Rysanek de trente-trois ans qui chante Senta pour la première fois, et en Hollandais, George London, qui fut un des barytons les plus recherchés des années 1950-1960 dans la musique de Wagner. Ce Vaisseau fantôme incandescent et romantique souligne avec éloquence la filiation Weber-Wagner. © François Hudry/Qobuz
HI-RES44,99 €
CD29,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 18 mai 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ennemi des modes et des paillettes, fuyant les cocktails et les dîners mondains, Wolfgang Sawallisch était un homme humble et discret dont la vie était entièrement vouée à la seule musique. Derrière ce qui peut apparaître comme un cliché éculé du portrait d’un « honnête homme », il était sans doute un des plus grands chefs de sa génération. Pianiste exceptionnel, il accompagnait parfois son ami Dietrich Fischer-Dieskau pour de mémorables soirées consacrées aux grands cycles de Schubert. Chef d’opéra, il connaissait tout le répertoire par cœur, travaillant non seulement avec l’orchestre, mais répétant au piano avec tous les chanteurs. C’était un Kappelmeister au sens le plus élevé du terme. Entre 1971 et 1992 il fit de l’Opéra de Munich (Bayerische Staatsoper), sa ville natale, une des plus grandes scènes de la planète offrant des représentations d’un niveau absolument exceptionnel. C’est la prise de pouvoir toujours plus importante des metteurs en scène qui mit fin à une collaboration qui produisit tant de soirées lyriques inoubliables. Sawallisch vivra alors une sorte d’ « été indien » en dirigeant pendant ses dernières années l’Orchestre de Philadelphie avec un succès énorme. Interprète privilégié de Wagner, Wolfgang Sawallisch s’est imposé à Bayreuth dès sa jeunesse, dirigeant, jusqu’en 1962, des productions qui ont marqué l’histoire de l’interprétation. Les archives du festival regorgent d’enregistrements peu à peu édités et dont les distributions souvent quasiment identiques à des dates différentes brouillent les pistes. Sawallisch a dirigé Tristan et Isolde avec le couple mythique Birgit Nilsson/Wolfgang Windgassen à plusieurs reprises pour les festivals 1957, 1958 et 1959, bien avant la version sensationnelle dirigée par Karl Böhm. Cette nouvelle parution est consacrée à la soirée du 26 juillet 1958 (ce n’est donc pas une reprise de la version publiée par MYTO lors du spectacle du 21 août de la même année). Le couple des amants maudits est dans une forme vocale exceptionnelle sous la direction électrisante d’un Sawallisch dans le feu de sa jeunesse. © François Hudry/Qobuz
HI-RES35,96 €
CD23,96 €

Opéra - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête de la planète du « Gesamtkunstwerk ». Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic a décidé d’enregistrer, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, il n’en serait pas revenu : en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (là où l’orchestre est très, très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment, à commencer par le Siegfried du Néo-Zélandais Simon O’Neill, la soprano dramatique états-unienne Heidi Melton pour Brünnhilde, et l’incontournable Mathias Goerne en tant que Wotan. Les « versions de référence » des années et décennies passées ont dorénavant bien du souci à se faire pour leur indéboulonnabilité, d’autant que le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes : il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
HI-RES31,99 €
CD27,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est en studio et en 1968 que fut réalisé cet enregistrement du Vaisseau fantôme sous la baguette du vénérable Otto Klemperer qui, mine de rien, frisait alors les 83 ans – il lui restait encore cinq ans à vivre. Le plateau, bien évidemment, est une de ces distributions de rêve, avec Theo Adam, Martti Talvela, Anja Silja et Anneliese Burmeister sous-tendus par un New Philharmonia et le chœur de la BBC des grands jours. On connaît les tempi assez amples de Klemperer, même s’il faut préciser que les chanteurs eux-mêmes impriment bien des durées au propos musical, puisque l’ouvrage ne manque pas de quasi-récitatifs. De la sorte, cet ouvrage « presque » court (pour Wagner, du moins) s’offre dans une lecture mesurée, très orientée vers la compréhension du texte et la clarté de l’orchestre. Il va sans dire que la bande originale a été soumise à une remastérisation des plus soigneuses, de sorte que l’on n’a vraiment pas la sensation d’écouter un enregistrement qui, mine de rien, a été réalisé voici un demi-siècle. Couleurs orchestrales, équilibres entre plateau et orchestre, présence vocale exactement-ce-qu’il-faut, c’est bien là un de ces enregistrements historiques de grande qualité qu’il ne faut pas manquer. © SM/QobuzCet enregistrement a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation dans les studios d'Abbey Road à partir des bandes analogiques originales. De quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue l'amélioration sonore. © Qobuz« Les plus forts peut-être Erik et Daland de la discographie moderne, les chœurs pas les meilleurs mais les plus galvanisés : rien ne dérange le tête-à-tête gigantesque d'un interprète s'égalant mégalomaniaquement à un chef-d'œuvre, et égalant ce chef-d'œuvre aux plus grands. Historique ? Mieux : épique !» Diapason
HI-RES41,99 €
CD29,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 1966 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
On parle volontiers d'une "tension ahurissante et quasi expressionniste" en décrivant la direction musicale de Karl Böhm dans son interprétation de Tristan et Isolde. Dans cet enregistrement de légende, réalisé à Bayreuth en 1966, il faut y ajouter la voix et l'incarnation de Birgit Nilsson qui fut une des plus grandes Isolde du siècle dernier et le Tristan héroïque de Wolfgang Windgassen pour mesurer ce que cet enregistrement a d'exceptionnel. Quant à Christa Ludwig, c'est probablement la meilleure Brangäne de la discographie du chef-d'oeuvre de Wagner. Arrêtons les superlatifs et écoutons... © François Hudry/Qobuz
HI-RES26,99 €
CD17,99 €

Opéra - Paru le 11 novembre 2016 | Naxos

Hi-Res Livret
HI-RES75,99 €
CD53,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
HI-RES7,49 €
CD4,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Opéra - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] C'est aujourd'hui des antipodes que nous arrive une nouvelle gravure de L'Or du Rhin. [...] Le Philharmonique de Hong Kong, [...] c'est bien une phalange d'élite que signale sa pâte fluide et unie, aux couleurs plutôt avantageuses. À la tête de musiciens que l'on sent concernés par l'enjeu, Jaap Van Zweden ne fouille pas le détail instrumental avec autant d'acuité que Rattle. Son geste s'avère toutefois plus spontané, en dépit de tempos moins nerveux, permettant à la narration de s'épanouir librement. À cela s'ajoute un plateau réunissant quelques bêtes de scènes connaissant leur métier et qui s'entendent à faire vivre de vrais personnages. [...] Surtout cet enregistrement marque le premier Wotan (au disque et en scène puisque c'étaient là ses débuts dans le rôle) de Matthias Goerne. Coup d'essai, coup de maître : c'est l'incarnation la plus réjouissante du dieu des dieux qu'on ait entendue depuis... depuis quand au juste ?» (Diapason, février 2016 / Emmanuel Dupuy)  
HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Opéra - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Opéra - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Opéra - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES5,99 €
CD3,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES3,74 €
CD2,49 €

Opéra - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

Hi-Res Livret