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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Chanson française - Paru le 18 octobre 2019 | Parlophone (France)

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C’est à un paradoxe typiquement souchonien auquel l’auditeur est confronté à l’écoute de cet album, puisque l’interprète de Allo Maman bobo aborde une fois de plus les choses avec un mélange singulier de délicatesse et de fermeté. La délicatesse, c’est avant tout celle de la douce nostalgie dont est pétri le chanteur, comme l’atteste cette belle photographie des années 1950 intitulée Âme fifties. Et dans On s’aimait, il conjugue les sentiments à l’imparfait, sur une petite sonate interprétée au piano droit par Vincent Delerm. La fermeté d’Alain Souchon (certes toujours teintée d’une certaine nonchalance) s’exprime, quant à elle, dans les moments où il dépeint les injustices du monde, et en particulier de la France.Deux morceaux sont assez frappants à cet égard : Un Terrain en pente (où Souchon observe les migrants du haut de sa colline), et Ici et là (faisant écho à Né quelque part de son ami Maxime Le Forestier). Quant à la chanson Debussy Gabriel Fauré (coécrite avec David McNeil), elle réunit à la fois la nostalgie et le discours social puisque Souchon y évoque avec élégance le fossé qui existait entre la culture bourgeoise de ses parents et ses propres amours culturelles, plus populaires. L’humilité avec laquelle le chanteur observe son passé et le monde contemporain est flagrante dans ce 15e album studio, en particulier dans le morceau Presque, sorte de synthèse parfaite de son style (bien que les paroles ne soient pas signées de lui, mais de son ami Édouard Baer). Cette modestie se reflète dans la production délicate signée de ses deux fils, Charles (alias Ours) et Pierre. Le piano et la guitare sèche y côtoient à l’occasion quelques suaves synthétiseurs, lesquels accentuent l’aspect éthéré de ce bel album mélancolique. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 5 octobre 2018 | Universal Music Distribution Deal

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C’est d’abord sur Internet que la machine Angèle s’est emballée, avec la sortie de trois singles (La Loi de Murphy, Je veux tes yeux et La Thune) qui ont à chaque fois fait exploser les nombres de vues et de likes sur les réseaux sociaux. Mais Angèle est beaucoup plus qu’un simple phénomène de mode formaté pour un public très jeune. C’est aussi une vraie musicienne amoureuse de la belle mélodie et une parolière qui ne mâche pas ses mots. Elle va même jusqu’à fustiger les réseaux sociaux, tout du moins à mettre en lumière ce qu’il peut y avoir de vain dans cette ascension fulgurante due à Internet, où l’ego peut être à la fois galvanisé et malmené (Victime des réseaux). On pourrait voir de l’ingratitude là-dedans, l’illustration du fameux proverbe espagnol « Cría cuervos y te sacarán los ojos » (« Elève des corbeaux et ils t’arracheront les yeux »). Mais ce qui se dégage chez elle, c’est plutôt une intelligence vivace et un discours empreint de justesse. Elle a parfaitement conscience que tout ceci est un joyeux « brol » (« bordel » en belge), pour reprendre le titre son album.C’est une forme de légèreté bondissante qui caractérise avant tout l’univers de la sœur du rappeur Roméo Elvis. Epaulée par Tristan Salvati, Angèle a produit un album où l’electropop reflète sa modernité, mais aussi son humour et son franc-parler un peu gouailleur. A l’occasion, des rythmes reggae viennent apporter une dose de nonchalance à cette pop sautillante, ce qui vient compléter avec délice ce tableau aussi clair qu’un dessin de Hergé et aussi corrosif qu’une toile de Bruegel. Mais parfois, elle peut aussi prendre l’auditeur par surprise et lui distiller quelques gouttes de mélancolie (Nombreux, Ta Reine), ou bien mélanger savamment spleen et rythmes dansants (Flemme). Décidément, Angèle est toujours là où on ne l’attend pas. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 25 octobre 2019 | Universal Music Division Label Panthéon

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Johnny/Star Wars, même combat ? C’est en effet aux commandes du London Symphony Orchestra et sur des arrangements souvent grandioses que l’arrangeur et chef d’orchestre Yvan Cassar a retravaillé douze tubes du Taulier. Mais plutôt que de plaquer grossièrement les pistes vocales originales sur des pistes musicales flambant neuves, Cassar a réalisé un véritable travail d’orfèvre en choisissant minutieusement les prises de voix, issues à la fois d’enregistrements studio (parfois totalement inédites) et live. Dans le genre lyrique, majestueux voire, à l’occasion, épique, on citera Diego libre dans sa tête, Vivre pour le meilleur, Que je t’aime, Requiem pour un fou et L’Envie, avec ses accents presque bréliens. Dans un registre moins épanché, il y a quelque chose de Ravel dans Quelque chose de Tennessee. Pour compenser tant d’ampleur, Cassar fait parfois baisser un peu la température avec des arrangements mettant en avant des instruments solistes tels que le piano (Sur ma vie, Rien de rien, M’arrêter là), le duo guitare sèche/violoncelle symbolisant la relation filiale (Sang pour sang), ou bien la guitare blues (Marie). Avec cet album unique en son genre, Yvan Cassar va au-delà du simple cross-over. En faisant monter la voix de Johnny dans des hauteurs symphoniques, il déifie à jamais le chanteur français le plus populaire du XXe siècle. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Chanson française - Paru le 8 novembre 2019 | Universal Music Distribution Deal

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C’est d’abord sur Internet que la machine Angèle s’est emballée, avec la sortie de trois singles (La Loi de Murphy, Je veux tes yeux et La Thune) qui ont à chaque fois fait exploser les nombres de vues et de likes sur les réseaux sociaux. Mais Angèle est beaucoup plus qu’un simple phénomène de mode formaté pour un public très jeune. C’est aussi une vraie musicienne amoureuse de la belle mélodie et une parolière qui ne mâche pas ses mots. Elle va même jusqu’à fustiger les réseaux sociaux, tout du moins à mettre en lumière ce qu’il peut y avoir de vain dans cette ascension fulgurante due à Internet, où l’ego peut être à la fois galvanisé et malmené (Victime des réseaux). On pourrait voir de l’ingratitude là-dedans, l’illustration du fameux proverbe espagnol « Cría cuervos y te sacarán los ojos » (« Elève des corbeaux et ils t’arracheront les yeux »). Mais ce qui se dégage chez elle, c’est plutôt une intelligence vivace et un discours empreint de justesse. Elle a parfaitement conscience que tout ceci est un joyeux « brol » (« bordel » en belge), pour reprendre le titre son album.C’est une forme de légèreté bondissante qui caractérise avant tout l’univers de la sœur du rappeur Roméo Elvis. Épaulée par Tristan Salvati, Angèle a produit un album où l’électro-pop reflète sa modernité, mais aussi son humour et son franc-parler un peu gouailleur. À l’occasion, des rythmes reggae viennent apporter une dose de nonchalance à cette pop sautillante, ce qui vient compléter avec délice ce tableau aussi clair qu’un dessin de Hergé et aussi corrosif qu’une toile de Bruegel. Mais parfois, elle peut aussi prendre l’auditeur par surprise et lui distiller quelques gouttes de mélancolie (Nombreux, Ta Reine), ou bien mélanger savamment spleen et rythmes dansants (Flemme). Sorti en 2018, le phénomène Brol (disque de diamant) s’enrichit de six nouveaux titres en 2019. Parmi eux, on trouve quelques chansons dans lesquelles Angèle se dévoile de manière mélancolique (qu’il s’agisse d’une rupture amoureuse dans Perdus ou de ses acouphènes dans J’entends). Même sensation de clair-obscur dans Insomnies. Quant à Tu me regardes, elle fait écho à son tube Ta Reine (présent en clôture d’album sous forme orchestrale). Dans les deux chansons, il est question d’homosexualité. À noter enfin la présence d’un duo avec Kiddy Smile (Que du love), dans lequel Angèle retrouve son insouciance et surtout son sens du rythme. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

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Après des années difficiles ponctuées par un bras de fer juridique avec sa maison de disques, ainsi que des problèmes de santé, Stephan Eicher a concocté un magnifique album ayant la curieuse particularité d’être tantôt apaisé, tantôt acerbe. Certes, dans l’ensemble, c’est une sensation de douce harmonie qui surnage dans Homeless Songs : les mélodies simples et rayonnantes d’Eicher, renforcées par des arrangements pudiques et tendres (piano, guitare sèche, formation de cordes réduite…), fusionnent à la perfection avec les textes écrits en français, anglais et suisse-allemand. Ces derniers sont signés pour beaucoup par l’indéboulonnable Philippe Djian. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences car certaines de ces tendres ritournelles étaient à l’origine un pied de nez à sa maison de disques – laquelle avait réduit de 60 % le budget de cet album, ce qui avait amené Stephan Eicher à lui livrer 12 chansons pour une durée totale de… 12 minutes !Quelques vestiges de cette querelle sont donc visibles dans Homeless Songs, notamment la chanson Broken, d’une durée de 43 secondes. Cette concision extrême ainsi que le titre du morceau expriment à eux seuls la souffrance et la colère du chanteur pendant cette période compliquée. Né un ver ressemble également à une charmante blague. Et dans Si tu veux que je chante, Eicher s'adresse frontalement à son label. D’autres chansons au format plus classique et à la tonalité plus sereine trament l’album. Ce sont très souvent de petits chefs-d’œuvre de simplicité et de délicatesse, destinés à passer à la postérité : Toi et ce monde, Monsieur - Je ne sais pas trop, Prisonnière. À noter également un trio avec Miossec et Axelle Red (La fête est finie). Quelques mois seulement après Hüh ! (album de reprises de ses tubes, revisités avec le concours d’une fanfare rock balkanique), Stephan Eicher retrouve ses musiciens habituels pour offrir un opus apparemment serein, mais qui cache en réalité un relief aussi contrasté que ses Alpes natales. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 6 décembre 2019 | Columbia

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Point d’orgue d’une tournée dans des églises et cathédrales françaises, ce live au Mont-Saint-Michel permet à Laurent Voulzy de mettre en valeur les chansons les plus mystiques de son répertoire, à commencer par Caché derrière – qui ouvre d’ailleurs l’album. « Votre chant n’est pas liturgique, mais il est vraiment empreint de spiritualité », lui aurait d’ailleurs dit un prêtre après un concert. Accompagné de la harpiste américaine Naomi Greene et du claviériste Michel Amsellem, l’interprète de Cœur grenadine a eu l’idée de cette tournée au moment de la sortie de l’album Lys & Love en 2012, laquelle était déjà accompagnée d’une poignée de concerts dans des églises. Mais l’intérêt de Mont Saint-Michel réside aussi dans le fait que Voulzy n’abandonne pas pour autant son amour de la pop – même si la réunion du catholicisme et d’un genre musical profane crée parfois une ambiance singulière, comme dans la reprise de My Sweet Lord de George Harrison, dans laquelle Alléluia remplace le Hare Krishna d'origine. Parmi les autres reprises de l’album, citons Ma Seule Amour (poème de Charles d’Orléans), Scarborough Fair (ballade médiévale popularisée par Simon & Garfunkel en 1966) et le chant traditionnel Amazing Grace (avec la cornemuse de Bagad Cesson-Sévigné).Les arrangements de ce live ont été pensés en fonction de l’acoustique spéciale de l’abbaye normande, dans laquelle la réverbération du son est évidemment très longue. A cet égard, soulignons le travail exceptionnel des ingénieurs du son Nicolas Aznar et Vincent Guéraud. On l’aura compris, le tube ultime de Voulzy, Rockollection, ne fait pas partie de la playlist du concert. Mais les fans du chanteur retrouveront d’autres titres incontournables et plus en accord avec l’atmosphère du lieu, tels que Belle-Île-en-Mer, Marie Galante, Le Rêve du pêcheur et Le soleil donne. Ce live atypique se conclut avec le vibrant Paradoxal Système, où l’on sent toute l’attention recueillie du public. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 18 octobre 2019 | Stuffed Monkey

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Dans cet album synthétisant les neuf concerts donnés dans le cadre de sa résidence à La Défense Arena de Paris en juin 2019 (235 000 spectateurs), Mylène Farmer comble à la fois les fans de la première heure et ceux de son album studio sorti quelques mois avant ce live pharaonique. Les trois singles de Désobéissance sont en effet au rendez-vous : Sentimentale, Des Larmes et surtout Rolling Stone et ses guitares funky. Mais à côté de ces nouveautés, Mylène Farmer met l’accent sur le passé puisqu’on retrouve notamment ses plus grands tubes des années 1980 et 1990 : Pourvu qu’elles soient douces, Sans Contrefaçon et Désenchantée. Dans les trois cas, l’ambiance est moins lyrique et plus rythmique que dans les versions originales, pour le plus grand plaisir d’un public avide de déhanchements extatiques ! Mais dans le genre « oldies », Mylène n’oublie pas certains morceaux plus confidentiels, tels que M’effondre, Sans Logique et surtout L’Horloge, poème de Baudelaire figurant dans son deuxième album, Ainsi soit je… A noter enfin un invité de marque sur scène : Sting, venu interprété Stolen Car. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 21 septembre 2018 | Because Music

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Mettez une pincée de Michael Jackson, un soupçon de Laurie Anderson, parsemez de Judith Butler, mélangez, et vous obtiendrez Chris – nom du second album mais aussi de l’alter ego masculin de Christine and the Queens. En amputant une partie de son nom d’origine et en incarnant cette persona aux allures de garçon athlétique et ténébreux, elle se libère du déterminisme étouffant du genre et apporte une certaine force, voire de la dureté, aux 23 (!) chansons de ce double album (chaque album étant le miroir de l’autre). Inspirée par l’electronica des années 1980 et le gangsta-funk des années 1990, la musique de Chris a non seulement le mérite de renforcer le concept intellectuel qui régit la démarche d’Héloïse Létissier (vrai nom de Chris/Christine), mais aussi d’être tout simplement dansante et accrocheuse. Que l’on porte des escarpins ou des bottes de cow-boy, les pieds de l’auditeur seront naturellement emportés par les beats efficaces de Doesn’t Matter ou 5 Dollars. Mais elle sait aussi baisser la garde et ralentir le tempo de sa tornade queer dans des chansons comme Make Some Sense ou Les Yeux mouillés.A propos de corps, celui-ci vient se nicher dans la plupart des paroles (écrites en anglais et en français), notamment dans Girlfriend et Damn (What Must a Woman Do), où il est beaucoup question de salive et de sueur. Car c’est évidemment à travers le corps que s’opère aussi l’identité fluctuante de Chris, tout comme son processus créatif de danseuse. Gender et art sont étroitement liés chez elle. En travaillant autour des idées du double et de la performativité, Chris souhaite mettre en évidence la construction sociale que constitue l’identité sexuelle, et elle le fait tantôt avec sérieux, tantôt avec humour. « I'm gone in a flick, but back in a second » (« Je suis partie en un claquement de doigts, mais je reviens dans une seconde »), chante-t-elle d’ailleurs avec malice dans le single Girlfriend. Et si au fond, tout ceci n'était qu’un amusant tour de magie ? © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 22 novembre 2019 | Initial Artist Services

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Chanson française - Paru le 15 novembre 2019 | Parlophone (France)

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Les années 2010 constituent une décennie riche pour Jean-Louis Aubert puisqu’il a sorti un album d'inédits en 2010 (Roc Eclair) et une mise en musique de poèmes de Michel Houellebecq en 2014 (Les Parages du vide), et qu’il a reformé partiellement Téléphone avec Les Insus. Il fallait donc la conclure avec panache, ce qui est le cas avec ce double album sur lequel on trouve 22 titres principalement composés et enregistrés en solitaire. Quoique « solitaire » n’est pas sans doute pas le terme le plus approprié car c’est un opus conçu sous forte influence – celle des maîtres à penser de l’auteur-compositeur-interprète. On pourra ainsi apprécier un slow à la John Lennon (Les temps sont durs) ou bien une valse-balade façon Perfect Day de Lou Reed (Sculpteur de vent). On croisera donc des styles musicaux divers et variés dans ce Refuge, du rock (Marche droit, Il faut attendre) à la musique folk (Où je vis), en passant par une pop sautillante 70’s, à laquelle il ne nous avait pas habitué jusqu’alors (La vie est une souris). Dans le genre « innovant », il faut également citer Refuge, avec sa couleur mi-électro, mi-reggae, rythmée par un joli son d’orgue et des pizz, le tout sur une voix autotunée ! Globalement, c’est un mélange des genres assumé qui constitue les fondations de l’album, à l’image d'Où me tourner, chanson à la croisée du rock, de la pop et de l’électro.C’est également un optimisme relativement constant, ainsi qu’une grande douceur qui surnagent dans ce Refuge – cette dernière étant due, entre autres, au travail remarquable de Bénédicte Schmitt et Dominique Blanc-Francard, l’un des duos de mixeurs/arrangeurs les plus sensibles de Paris. Dans Du Bonheur, Jean-Louis Aubert nous transmet sa joie de vivre sur des cuivres et un gimmick discret au synthé, tandis que Bien sûr est un slow sur l’amour vu comme un voyage en mer. Et dans le moment suspendu et magique qu’est L’Ange et la grande, il est seul avec sa guitare et les oiseaux de son jardin, afin de chanter les amours de Marlene Dietrich et Jean Gabin. Chacun des deux albums se termine par des morceaux qui se font écho. D’un côté, Tire d’aile, et de l’autre, Demain. Dans les deux cas, la voix d’Aubert est particulièrement réverbérée et sa musique, planante. Et dans les deux cas, on retrouve ses deux thèmes de prédilection : la première est une réflexion sur la liberté à travers la figure d’Icare, tandis que la seconde évoque les questionnements de Jean-Louis Aubert sur l’avenir, avec un idéalisme teinté d’amertume. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 22 novembre 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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Cette compilation de Damien Saez réunit 39 titres issus des albums du Manifeste: L'Oiseau liberté (2016), Lulu (2017), #humanité (2018) et À Dieu (2019).
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Chanson française - Paru le 25 janvier 2019 | Wagram Music - 3ème Bureau

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On raconte que ce sixième album de Matthieu Chédid serait pétri de symboles puisés dans les sciences occultes, notamment de part la présence récurrente du chiffre 13 ou bien celle du triangle, sur la pochette signée Alex Courtes. Mais Lettre infinie se caractérise également par l’apport de forces bel et bien visibles et palpables, à commencer par une poignée de collaborateurs particulièrement doués, qu’il s’agisse de musiciens (le violoncelliste Vincent Ségal et le batteur Cyril Atef, du groupe Bumcello), de compositeurs (Thomas Bangalter des Daft Punk), de paroliers (Brigitte Fontaine pour L’Alchimiste), ou bien d’ingénieurs du son (Pierre Boscheron). Ce dernier étant le maître d’œuvre d’un des plus grands succès de M (Je dis aime), on peut en déduire que cet album est une sorte de retour vers les premières amours du chanteur, et plus généralement, un voyage temporel qui nous emmène aux sources de sa passion pour la musique. La chanson qui a donné son titre à l’album se situe d’ailleurs au cœur de cette thématique, tout comme L’Autre Paradis, hommage à France Gall et Michel Berger.A côté de ces deux moments de douceur et de sensualité, les fans de la première heure retrouveront le groove libérateur et sincère de leur artiste préféré (Grand Petit Con, Superchérie), ainsi que son sens du jeu de mots à la Michel Polnareff – simple, ludique et percussif. Quant à l’attachement de M pour ses racines africaines, il s’exprime dans Massaï. Certes, il y a la nostalgie des débuts et l’exploration de ses racines, certes, il y a l’ancestralité de la symbolique alchimique, mais cet album met aussi en valeur le renouveau et la fraîcheur, lesquelles sont incarnées par la fille de M, Billie Chedid, qui assure les chœurs et à qui est dédiée l’ultime chanson de l’album. C’est sans doute à travers cette transmission que se situe la véritable beauté de Lettre infinie. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 22 août 2019 | Universal Music Division Island Def Jam

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L’album VersuS, qui unit Slimane et Vitaa n’a rien d’une association opportuniste, elle se dessinait au fil du temps comme une évidence artistique. Les chemins des deux artistes se sont croisés dès 2016 avec une première déclaration d’intention de Slimane, qui a fait le pari de reprendre « À Fleur de toi » lors des auditions à l’aveugle de The Voice et avoué ainsi son admiration sans borne pour la chanteuse RnB. Touchée par la démarche du futur vainqueur de l’émission, Vitaa a le plaisir de retrouver le jeune artiste peu de temps après, cette fois dans la position de jurés, tous les deux, pour l’édition belge de The Voice.   La proximité et l’estime réciproque débouche sur un premier duo « Je te le donne », qui rencontre de suite un vif succès. La réussite et le plaisir de partager leur univers les amène naturellement à prolonger l’expérience, cette fois sur un disque entier. La symbiose évidente de leur deux timbres et le délicieux équilibre entre la gravité du grain de Slimane et sa mélancolie d’un côté et la douceur de la voix de Vitaa de l’autre, parcourt cette figure de proue de l’album et donne le ton de l’ensemble du disque. Leur complicité s’épanouit sur des titres solides, concoctés par une équipe de compositeurs chevronnés comme Renaud Rebillaud (l’homme derrière Gims et Kendji Girac) ou John Mamann (Johnny Hallyday, Grand Corps Malade).   L’équipe a su créer un subtil équilibre entre les deux mondes de Vitaa et Slimane, entre chansons dansantes et émouvantes, tout en ménageant une place importante pour la réflexion sur des sujets qui leur tiennent à cœur. Ainsi, évoquent-ils la solitude face aux nouvelles technologies au cours de « Comme un film », l’acceptation de soi dans « Pas beaux » ou encore la violence conjugale avec « XY ». Mais le moment le plus bouleversant en termes d’écriture est bien sûr l’éprouvant « Maelys », qui fait écho au drame qui a bouleversé l’Hexagone. Écrit du point de vue des parents, le titre, risqué, se révèle habilement négocié et d’une subtilité de tous les instants.   Le duo se permet également quelques prises de risques musicales avec des titres originaux comme « On My Skin », qui accueille la décidément insaisissable Camélia Jordana, avec un RnB aux accents afro-pop très convaincant. Si ce featuring se justifie de lui-même, il est permis de douter davantage des interventions de Kendji Girac, Sola, Amel Bent, Camille Schneyder, qui gonflent le compteur jusqu’à 19 titres mais s’avèrent dispensables et nuisent dans une certaine mesure à l’homogénéité de l’opus et de l’association qui paraissait idéale en l’état. © Music-Story
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Chanson française - Paru le 11 octobre 2019 | Universal Music Division Barclay

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C’est un balancement entre la vie et la mort qui a marqué la vie d’Izïa durant la conception de cet album, puisqu’elle a à la fois perdu son père Jacques Higelin et accouché d’un enfant, à quelques mois d’intervalle. Quatre ans après La Vague, Izïa s’enferme donc dans une Citadelle irriguée par des sentiments contradictoires de douleur et de vitalité, tout en étant habillée par des arrangements qui ne cherchent pas à mettre en avant ces extrêmes. La pop électro, et à l’occasion cuivrée et ethnique, de Bastien Burger (membre live du groupe The Dø) se caractérise en effet par une délicatesse, voire une fragilité, qui semblent à première vue éloignées de la personnalité gargantuesque d’Izïa. Cette couleur musicale fonctionne comme un contrepoint certes sensible, mais légèrement décalé face à la manifestation du grand cycle de la vie dont il est question ici.C’est probablement dans le single Trop vite que le choc intense des pulsions de mort et de vie se traduit avec le plus d’évidence : « Tes émotions qui montent trop vite / Les sensations retombent trop vite / Passer du rire aux larmes si vite, hey hey. » Izïa pleure donc son père, mais celui-ci a davantage des allures de fantôme bienveillant et discret que d’apparition pesante et douloureuse. C’est avant tout dans les chansons Idole et Dragon de métal que l’esprit de Jacques Higelin est convoqué par sa fille. Quant au morceau Calvi, il parle des liens étroits qu’entretenait ce tandem fusionnel père/fille avec cette ville (Higelin en fut même citoyen d’honneur). Outre la Corse, le frère d’Izïa, Arthur H, est également convié à cette fête mi-funèbre, mi-enjouée – il apparaît subrepticement dans la chanson Les Sentiers. On notera enfin les duos avec Jeanne Added et Dominique A dans, respectivement, Chevaucher et Esseulés.  Izïa est donc bien entourée au sein de cette Citadelle dont les remparts symbolisent peut-être les bras réconfortants du grand Jacques. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 6 avril 2018 | Initial Artist Services

Hi-Res
Avec sa voix grave et sa personnalité imposante, Clara Luciani est un peu la cousine de Fishbach, Juliette Armanet ou Alice Lewis. En intégrant cette famille qui s’élargit de jour en jour, elle se propulse dans une constellation musicale pop féministe, mélodique et mélancolique, aussi esthétiquement passionnante que politiquement indispensable. Dès les deux premiers morceaux très disco synth-pop de cet album, Clara Luciani crève le disque et résume son projet. Toutes basses mises en avant, ces deux chansons mettent en lumière à la fois l’aspect combattif de la chanteuse (La Grenade) et sa douceur d’âme (La Baie). Entre une utopie planante et une rage intérieure, Clara Luciani décide de ne pas choisir, et c’est là toute sa force.Le reste de l’album n’est qu’une déclinaison de ces deux tendances. La chanteuse d’origine marseillaise bouscule l’auditeur en oscillant sans cesse entre une caresse et une gifle parfois teintée de détresse, notamment lorsqu’elle évoque le rôle des femmes au sein d’une société patriarcale (Drôle d’époque). Certes, Clara Luciani observe ce qui l’entoure, mais elle n’exclut pas pour autant l’introspection : parmi les autres morceaux de bravoure de cet album, citons On ne meurt pas d’amour (dont la mélodie pourrait sonner comme un hommage à Etienne Daho) ou bien la poignante berceuse Dors. Mais même lorsqu’elle parle d’elle-même et du chagrin d’amour, elle conserve cette fougue et ce côté guerrier qui lui sied si bien. Clara Luciani a percé grâce à des projets collectifs comme La Femme ou Nouvelle Vague, mais c’est visiblement le solo qui lui va le mieux. Dans cet album dont les compositions et la production sont signées Ambroise Willaume (alias Sage), elle explose comme cette grenade si lourde de sens qui ouvre et clôt Sainte Victoire. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 8 novembre 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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Il y a presque quinze ans, avec Louxor j’adore, Katerine devenait un chanteur populaire. En 2018, récompensé d’un César pour son rôle dans Le Grand Bain, il est aussi devenu un acteur populaire. Mais de quel peuple Katerine est-il le héros ? Qui va chanter en chœur ses nouvelles chansons, où il est question d’arbres en saucisse, de parler avec un chewing-gum ou de trois moines à quatre pattes ? Pour fêter son dixième album, Katerine a l’air de plus en plus fou, de plus en plus libre. De chanter des insanités lubriques avec une voix d’enfant de 7 ans. D’inviter sur son album Léa Seydoux, Lomepal, beau-papa Gérard Depardieu, Oxmo Puccino, Camille ou Chilly Gonzales... De poser sur la pochette de Confessions avec un pénis à la place du nez. Musicalement, Katerine fait ce qu’il a toujours fait : évoluer à chaque album.Après le sous-estimé album Le Film, joué en piano-voix, il explore ici les sons synthétiques, les samples, le chant légèrement autotuné et aussi la flûte à bec. Au croisement entre la pop et le rap indolent d’aujourd’hui, la musique est bonne et les chansons plus profondes que leur apparente idiotie. On entend les pensées intimes de Katerine dans Confessions : des histoires de papa, de fils, d’amant, de suicidé, de ras-le-bol social, des histoires d’amour et des problèmes de sexe (ou le contraire). Et comment décaler le regard sur le monde pour le rendre plus supportable. Avec son nouveau nez et ses nouvelles oreilles, Katerine ressemble à un Teletubby éjecté du dessin animé et condamné à vivre en France dans les années 2010. Il a besoin d’amour, et va en recevoir. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Chanson française - Paru le 22 novembre 2019 | Wagram Music - 3ème Bureau

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Ce double album est le reflet de la tournée gigantesque qui a suivi la sortie de Lettre infinie en janvier 2019. C’est de manière atypique et avec émotion que ce concert débute puisque c’est en solo et avec Une Seule Corde de guitare qu’il se présente à un public acquis à sa cause. L’ambiance s’empourpre dès la seconde chanson, la diabolique Mama Sam. À partir de cet instant, la surchauffe propre à M est sur des rails et le chanteur funky n’en démordra pas jusqu’à la fin. Depuis son (grand) petit numéro avec les instruments de la section rythmique dans Qui de nous deux jusqu’à son rôle de chef de chœur/public sur le très disco Superchérie, M prouve une fois de plus sa capacité à enflammer une salle de concert. Ce live montre aussi que si la musique est au centre de l’univers de M, les mots ont une place capitale. Ainsi, on notera son hommage pudique mais émouvant à sa grand-mère, la femme de lettres Andrée Chedid, dans l’introduction d’un tube qu’elle a signée pour lui en 1999 (Je dis aime). Et après la grand-mère, je demande la fille, en tandem avec son père dans Billie. Citons également les duos avec Oxmo Puccino (Machistador/Bal de Bamako) et Vanessa Paradis (le boogie-woogie La Bonne Etoile, et le très sautillant La Seine). Le concert se conclut comme il a commencé : avec la simplicité d’une guitare/grosse caisse/voix mettant en lumière la mélancolie sous-jacente de Superchérie. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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« Y en a qui voient la vie en rose/Moi y en a voir la vie en noir », chantait Nougaro en 1999 – et désormais Natalie Dessay dans cet hommage au poète toulousain. Et pourtant, c’est bien sur un nuage rose que l’auditeur voyagera dans cet album, puisque la chanteuse à la voix claire, accompagnée d’Yvan Cassar (arrangeur des deux derniers albums de Claude Nougaro), a choisi de mettre en lumière ses chansons les plus tendres. De la jolie fable Serge et Nathalie à l’impressionniste Déjeuner sur l’herbe, en passant par la déclaration d’amour à Marilyn Monroe (Chanson pour Marilyn) et l’ode à la tolérance qu’est Le Coq et la pendule, Natalie Dessay admire Nougaro en portant des lunettes roses. Entourée des grands bras aimablement jazzy d’Yvan Cassar, sa voix caresse les mots de Nougaro avec douceur et bienveillance. Histoire de varier les plaisirs, la couleur se fait néanmoins un peu plus rude dans A bout de souffle, sorte de petit film en musique, comme les affectionnait le chanteur. Et l’on retrouvera dans cet album trois tubes incontournables de son répertoire : Le Cinéma, Dansez sur moi et, bien entendu, la vibrante Toulouse. Enfin, l’émotion procurée par Sur l’écran noir de mes nuits blanches vient également du fait que Natalie Dessay rend un autre hommage ici, de manière plus camouflée. Celle qui fut la dernière égérie de Michel Legrand a en effet l’occasion de poser à nouveau sa voix sur ses merveilleuses mélodies puisque – le sait-on suffisamment ? – Legrand fut l’un des compositeurs attitrés de Claude Nougaro. © Nicolas Magenham/Qobuz     
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Chanson française - Paru le 29 mars 1994 | Columbia

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Francis Cabrel est au sommet de sa forme dans cet opus de 1994. Si sa musique se classe encore dans la catégorie du rock acoustique, chaque chanson est soigneusement construite et imprégnée de sons et d'influences multiples, du folk contemporain (Tôt ou tard s'en aller) au cool jazz (Le Noceur) en passant par le blues-rock (Assis sur le rebord du monde). Cabrel utilise sa voix comme un instrument dont il module la tonalité et la texture pour en varier les effets. Ses célèbres paroles sont tout aussi bien affilées, de la dylanesque La Corrida à la poétique Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai. Samedi soir sur la terre nous montre un grand maître en action. © DP/Qobuz
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Chanson française - Paru le 1 janvier 1971 | Universal Music Division Mercury Records

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L’album qui fascine bien au-delà des frontières de la Gaule. Les années passent et cette Melody Nelson ne cesse donc d’imposer ses formes. Celles de ses mots. Celles de ses mélodies aussi. Cet album-concept, Serge Gainsbourg ne l’a pas enfanté seul mais avec Jean-Claude Vannier qui en a signé les arrangements. Comme il est aussi étroitement lié à la personnalité de sa femme d’alors, Jane Birkin, dont l’androgynie a inspiré ce personnage de Melody Nelson dont le disque narre les pérégrinations. Avec cet opus qui parait en mars 1971, le chant de Gainsbourg devient le parlé de Gainsbourg. Une narration qui s’abandonne dans l’orchestration du disque, ses cordes somptueuses et ses chœurs oniriques. Une sorte de long rêve éveillé qui se déroule sur la toile tendue d’un patchwork musical assez novateur pour l’époque. A noter que cette Deluxe Edition comprend neuf titres en bonus (démos, versions instrumentales, etc.). © MZ/Qobuz