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Les albums

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Ambient - Paru le 10 juillet 2020 | No Format!

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Guitariste complice d’Arthur H., producteur pour chanteuses maliennes (Mamani Keita), ou pour albums solos inspirés (les siens), Nicolas Repac plonge dans les riches archives de l’ethnomusicologue Charles Duvelle, pour réinventer le monde. Repac et le maître d’œuvre des labels Ocoras et Prophet se sont rencontrés en 2015, deux ans avant la disparition du cueilleur de sons qui lui a donné la clé morale de son immense trésor. Arc en bouche pygmée, vièle mongole merin kour, chants et percussions du Bénin ou violon subsaharien sont quelques-uns des samples judicieusement utilisés dans les fraîches mécaniques de cet EP. Les extraits sonores gardent toutes leurs saveurs, tandis que basses, claviers et cuivres ajoutés se mettent à leur service. Dancestral en intro et A Chœur Ouvert en outro mélangent les sources sans nous brouiller les sens, Kama Twist Dada est irrésistible comme une nuit de fête en brousse et The Healing Arc réveille les esprits bienfaiteurs des Pygmées. On en redemande !  © Benjamin MiNiMum/Qobuz
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Techno - Paru le 26 juin 2020 | No Format!

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Afrique - Paru le 19 juin 2020 | No Format!

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Le bien nommé Acoustic, présente la patronne du chant malien à nu. Enregistré en prises directes lors de deux intenses journées de studio, elle remet pour la troisième fois en jeu les morceaux de son album Mogoya de 2017 qui, l’année suivante, a bénéficié d’une version entièrement remixé par St Germain, François and The Atlas Moutain ou encore Spoek Mathombo. Ici donc aucun soutien sonore électrique ou électronique ne rentrent en jeu. Seuls la guitare sensible de Guimba Kouyaté, le kamélé n'goni alerte de son fidèle compagnon musical Brahima « Benogo » Diakité et l’orgue jouet et le célesta de Vincent Taurelle, déjà impliqué dans l’album original, enveloppent la voix unique de la diva et celles de ses choristes Emma Lamadji et Kandy Guira. L’effet est saisissant, jamais on n’avait senti la vibrante présence d’Oumou Sangaré si proche. Portée par ce climat intimiste, Oumou a tenu à ajouter aux neuf morceaux de Mogoya, deux titres très personnels et emblématiques de sa magnifique carrière. Initialement paru en 1993, Saa Magni est son hommage au regretté arrangeur Amadou Ba Guindo, qui fut l’un de ses premiers soutiens. Diaraby Nene est sans doute son morceau le plus emblématique. Ecrit alors qu’elle était adolescente, elle y confesse l’émoi des premières amours. Bravant ainsi un tabou de la société patriarcale traditionnelle, elle s’est fait quelques ennemis, mais a surtout récolté le soutien inconditionnel de la jeunesse qui a fait d’elle un porte parole des causes féministes, combat qu’elle n’a jamais abandonné par la suite. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 9 juin 2020 | No Format!

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Classique - Paru le 24 avril 2020 | No Format!

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Parisien d’adoption, le pianiste japonais Koki Nakano s’était illustré en 2016 avec Vincent Ségal (le cello de Bumcello) sur l’album Lift. Il fait son retour sur l’exigeant label No Format! pour un premier album solo qui vise à renouer les liens entre danse et musique. Expliquant que la “dévotion à la virtuosité et l’intellectualisme excessif” les ont éloignés l’un de l’autre, Nakano estime qu’il est grand temps de réunir ces deux arts – même s’il est conscient que la culture club ne l’a pas attendu sur ce sujet. Mais c’est à un autre public, plus habitué aux concerts assis, qu’il s’adresse avec ce disque, pour le convaincre que danse et musique sont inséparables. En piano solo de bout en bout, accompagné de quelques drones, Koki Nakano, qui affirme ne jouer désormais que pour exprimer ses émotions, fait apprécier son style épuré, guilleret, tout en légèreté, évidemment inspiré par la danse. “Quand je compose, je garde en tête des images de corps en mouvement. Cela m’aide beaucoup à structurer les pièces.” Et pour boucler la boucle, le pianiste accompagne deux titres (Bloomer et Near-Perfect Synchronization) de clips sublimes mettant en scène des danseurs, l’une dans une grotte, l’autre parmi un désert parsemé de tractopelles. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Classique - Paru le 10 avril 2020 | No Format!

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | No Format!

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Classique - Paru le 14 février 2020 | No Format!

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Folk - Paru le 5 février 2020 | No Format!

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Musiques du monde - Paru le 13 décembre 2019 | No Format!

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Afrique - Paru le 13 décembre 2019 | No Format!

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Afrique - Paru le 6 décembre 2019 | No Format!

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Afrique - Paru le 29 novembre 2019 | No Format!

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Afrique - Paru le 22 novembre 2019 | No Format!

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Folk - Paru le 25 octobre 2019 | No Format!

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Folk - Paru le 18 octobre 2019 | No Format!

Après les recherches sonores sophistiquées de ses précédents albums, le Bahianais Lucas Santtana dénude ses mélodies et son chant qui exhalent leurs subtils parfums autour des arpèges et des accords raffinés de sa guitare acoustique. Neveu de Tom Zé et fils d’un compositeur complice de Gilberto Gil ou Caetano Veloso, il est un héritier des tropicalistes, ces artistes qui, au mitan des années 60, apportèrent un parfum de contestation poétique, sociale et ouverte sur le monde au sein même des traditions brésiliennes. Aux brutalités politiques qui secouent aujourd’hui son pays, Lucas Santtana oppose la douceur de la confidence et souligne les vertus de l’entraide, de l’attention à la nature, de l’amitié, de l’amour. Pour exemple, le single Meu Primeiro Amor, duo avec la chanteuse de Recife Duda Beat, décrit la relation amoureuse harmonieuse qui lie une jeune femme de la classe moyenne urbaine et un musicien de forro venu des terres pauvres du sertão. Engagé, il évoque au détour d’un vers les améliorations apportées au monde rural par Lula. S’il dénonce les obscurantismes réactionnaires de la pensée ultra-droitière au pouvoir, jamais le musicien n’élève le ton, ni ne perd espoir. Le sage message de cet album lucide mais confiant se résume dans son titre O Céu é Velho Há Muito Tempo (“Le ciel est vieux depuis longtemps”). © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 3 avril 2019 | No Format!

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Jazz contemporain - Paru le 25 janvier 2019 | No Format!

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Avec un tel prénom; Fidel Fourneyron ne pouvait passer sa vie sans envisager d’aller fouler la terre cubaine. Le jeune tromboniste, parmi les plus en vue de la scène jazz française actuelle, a débarqué à Cuba en 2012. Un tourbillon de rythmes l’y attendait. Les frappes mystiques des tambours sacrés de la santeria et le renouveau de la rumba locale lui remuent les sens. Il rencontre le trio de percussionnistes Osaín del Monte et laisse son imagination s’enflammer autour de ce que pourrait donner l’union de sa philosophie de jazz et de leur spirituelle pratique du groupe. De retour en France, Fidel ne chôme pas. Il crée le trio Un Poco Loco en 2014 et rejoint la même année l’Orchestre National de Jazz d’Olivier Benoit. Il produit son premier album solo en 2015, ne rate pas une occasion de travailler en big band avec ses amis de l’Umlaut ou de Radiation 10, mais n’oublie pas son rêve cubain. Grâce au festival Banlieues bleues, le plan secret devient réalité en 2017. Adonis Panter Calderon, Ramon Tamayo Martinez et Barbarito Crespo Richard et leurs tambours batà débarquent à Paris pour se mélanger les rythmes avec un orchestre réuni par Fidel et son alter ego contrebassiste Thibaud Soulas. Les cuivres et les vents d’Aymeric Avice, Benjamin Dousteyssier & Hugues Mayot, la batterie d’Elie Duris et le Fender Rhodes de Bruno Ruder ne tardent pas à trouver leur juste place. Deux ans après les premières répétitions, l’album ¿ QUE VOLA ? restitue parfaitement le plaisir immense que cette bande métissée a dû ressentir en construisant cette mécanique imparable. Les crépitants tambours ensorcellent et l’orchestre fait corps pour ne plus lâcher le plaisir de l’auditeur. Son jazz est riche et capiteux, accompagne les incantations aux dieux orishas ou nourrissent la rumba profane d’importation directe, créant une voie inédite pour refaire le monde. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 21 décembre 2018 | No Format!

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Afrique - Paru le 14 décembre 2018 | No Format!

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