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Électronique - Paru le 26 novembre 2021 | No Format!

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Électronique - Paru le 19 novembre 2021 | No Format!

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Afrique - Paru le 9 novembre 2021 | No Format!

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House - Paru le 5 novembre 2021 | No Format!

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House - Paru le 5 novembre 2021 | No Format!

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Alternatif et Indé - Paru le 22 octobre 2021 | No Format!

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Afrique - Paru le 10 septembre 2021 | No Format!

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Après Djourou, album ouvert à tous les vents sur lequel le virtuose malien de la kora invitait de nombreux artistes (Sona Jobarteh, Vincent Ségal, Salif Keita, Oxmo Puccino, Camille ou même Feu Chatterton) à dialoguer avec les envolées enchantées de ses cordes, Ballaké Sissoko nous offre un album introspectif. A Touma rassemble huit pièces enregistrées en une après-midi dans la chapelle Sainte-Apolline, en Belgique, entre les sessions de la production à grand spectacle citée en introduction, dont deux morceauxn Demba Kunda et Mendé Tombolo, sont communs aux deux supports. 39 minutes durant nous sommes entraînés au cœur d’une méditation virtuose, d’une relation intime entre un musicien et l’instrument par lequel il a atteint le sommet de son art. Dans A Touma, qui en français signifie « c’est le moment », Ballaké Sissoko exprime la quintessence de sa noble tradition, enrichie de ses trouvailles dynamiques et climatiques magnifiquement inspirée par le caractère sacré du lieu et une perception aiguë du temps qui passe mais lui appartient. Il est des instants plus précieux que d’autres et celui-ci nous est généreusement partagé. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Ambient - Paru le 21 juillet 2021 | No Format!

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Classique - Paru le 9 juillet 2021 | No Format!

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Folk - Paru le 6 juillet 2021 | No Format!

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Afrique - Paru le 23 juin 2021 | No Format!

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Ambient - Paru le 18 juin 2021 | No Format!

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Afrique - Paru le 9 avril 2021 | No Format!

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Cet album est un splendide bouquet de cordes (Djourou en bambara ) composé par Ballaké Sissoko. Celles de la kora de ce maître malien préludent (Demba Kunda) accueillent et se lient à celles de la kora de la Gambienne Sona Jobarteh, qui offre aussi son chant soyeux sur le morceau titre. Les autres instruments venus danser avec la harpe africaine sont le violoncelle virtuose de son complice Vincent Segal qu’accompagne la clarinette de Patrick Messina, pour une improvisation autour d’Hector Berlioz Jeu sur la symphonie fantastique. De prestigieuses cordes vocales se joignent aussi à la fête. Le choix des invités est éclectique et de bon goût. Son compatriote Salif Keita posse son chant de rossignol sur Guelen. Oxmo Puccino vient rendre hommage de son flow poétique à ses racines mandingues sur Frotter les mains. Camille apporte sa fièvre magique à Kora. Piers Faccini insuffle sa tendre mélancolie sur Kadidja qu’il interprète brillamment en bambara. L’ensemble se complète par un second solo de Ballaké, Mandé Tabolo, situé entre le duo avec Camille et celui avec Oxmo. Tout ça se conclut par une association inattendue avec les Parisiens de Feu! Chatterton (Un vêtement pour la lune). Le luxueux casting souligne avant tout l’inventivité et l’inspiration sans frontières de Ballaké Sissoko, cet immense musicien. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 avril 2021 | No Format!

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Depuis les Cévennes où il vit, Piers Faccini prend de la hauteur. Il aperçoit l’azur de la Méditerranée, et en explore les côtes dans ses rêves de musicien. C’est un chanteur folk d’aujourd’hui, qui voit plus loin que sa propre tradition culturelle, qui construit ses chansons comme d’autres cuisinent, en cherchant les saveurs dans le mélange des épices, le partage des influences. Shapes of the Fall, son septième album, est chanté en anglais avec les manières du folk-blues américain (on croise même Ben Harper invité sur un morceau). Le toujours subtil Faccini chante comme un Nick Drake épanoui, élevé au grand air. Mais cet album est totalement immergé dans la musique d’Afrique du Nord – les basses profondes du guembri, les castagnettes gnaoua, le oud élastique… Shapes of the Fall veut joliment dire « les formes de la chute ». La chute, ça peut être moche et faire mal. Mais ça peut aussi être beau et faire du bien. Ça s’appelle alors la danse. Entre Ry Cooder cévenol et berger berbère, Piers Faccini rend la chute plus douce. Parfaitement produites (le son, très acoustique, est vibrant et plein d’espace), ces chansons procurent à l’auditeur un sentiment de vertige intérieur, et l’invitent moins au voyage qu’à l’ouverture et l’hospitalité. Le premier morceau, They Will Gather No Seed, avec ses harmonies changeantes et se structure en ritournelle, est un grand moment d’hypnose musicale. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 février 2021 | No Format!

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Alternatif et Indé - Paru le 27 janvier 2021 | No Format!

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Afrique - Paru le 22 janvier 2021 | No Format!

Hi-Res
L’Urban Village qui rassemble quatre excellents musiciens d’Afrique du Sud porte un nom : Soweto. Ce quartier a été créé à 15 kilomètres du centre de Johannesburg dans les années 50 par le gouvernement de l’apartheid pour isoler les populations noires. Lieu de naissance de Lerato, guitariste, de Tubatsi, flutiste et chanteur, de Xolani « Kush », batteur, et de Simangaliso « Smash », Soweto est un ghetto honteux mais aussi le lieu de rencontres et de métissages des musiques sud-africaines qui ont nourri le jeune groupe. Leur premier album est un melting-pot agile de traditions modernisées. On peut y entendre du mbaqanga zoulou tels Sakhisizwe ou Dindi dont le rythme réveille le souvenir du Kazet des Mahotella Queens, adapté en français sous le nom « Où sont passées les gazelles ? » par Lizzy Mercie Descloux ou du chant polyphonique isicathamiya comme sur Sakhisizwe. Mais avec Urban Village, les frontières sont poreuses. Marabi porte le nom d’un jazz swing local, démarre dans ses normes mais accueille aussi des chœurs évoquant le style vocal mbube qui tient son nom du classique The Lion Sleeps Tonight. Empty K-Set est aussi un marabi. Les influences blues ou pop rock s’entendent ici et là (Umuthi, Inkani), une rythmique afrobeat entraîne Ubusuku et le groupe excelle dans les ballades émouvantes telles Izivunguvungu qui ouvre l’album ou Umhlaba Wonke qui le ferme. Son titre Udodonlo se réfère à un bâton de marche et cette ballade est généreuse. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 15 janvier 2021 | No Format!

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Précédé par l’enthousiasmant quatre titres Dancestral, ce Rhapsodic dévoile plus largement la collision imaginaire opérée entre l’esprit inventif du guitariste et producteur et les trésors ethnomusicologiques principalement mis à la disposition par le regretté Charles Duvelle. collectionneur méticuleux de sons ethniques. En ouvrant les clés de son coffre-fort à sons au complice d’Arthur H., le responsable d’une partie initiale de la collection Ocora-Radio France et de l’intégralité du label Prophet (qui accusait le duo Deep Forest de “Coca-liser” les musiques ethniques) ne s’est pas trompé de partenaire. Le cocktail de Repac n’a rien d’un soda chimique et diététiquement suspect. Il se permet pourtant toutes les audaces, s’autorisant parfois à réunir des traditions de différents continents sur un même morceau. Ethnicolor nous fait voyager du Nord-Congo des Pygmées polyphonistes à l’Amérique des chants d’esclaves en passant par les Berbères de l’Atlas et le bien nommé Carambolage fait le grand écart entre l’Océanie (Papouasie-Nouvelle-Guinée) et l’Afrique (Niger, Guinée, Centrafrique, Bénin et Tchad) On sent que Nicolas Repac n’essaye pas de plier ces musiques à ses caprices mais qu’il s’inspire de leur esprit, de leur vérité essentielle, pour en prolonger l’émotion.Il y a aussi dans ce disque des hommages au roi de la guitare congolaise Tabu Ley Rochereau (Dancestral) ou au formidable orchestre nigérien Bembeya Jazz (Space Mobylette, Carambolage), de la spiritualité soufie algérienne (Sama) des chants bouleversants, des cordes, percussions et vents de toutes formes et couleurs, des instruments (basse, guitare, ukulélé ou claviers) et un peu d’électronique. Mais outre un grand respect pour les sources utilisées, ce que l’on trouve surtout dans Rhapsodic, c’est du groove, un fourmillement d’idées voyageuses et un bel esprit de partage. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 janvier 2021 | No Format!

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Électronique - Paru le 18 décembre 2020 | No Format!

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