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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le ténor franco-italien Roberto Alagna associe dans sa mémoire d’enfant la figure d’Enrico Caruso, le premier ténor moderne, qu’il superpose à la fois au souvenir de ses arrières grands-parents, qui avaient connu l’illustre ténor à New York au début du siècle dernier, avec The Great Caruso, le film de Richard Thorpe avec Mario Lanza qu’Alagna avait vu lorsqu’il était petit garçon. Cette double révélation artistique ne l’a jamais quitté. Avec son professeur Rafael Ruiz, le jeune Roberto écoutait avec passion les enregistrements de Caruso en essayant de comprendre et de décortiquer son art du chant. Arrivé dans sa pleine maturité, il était normal qu’Alagna consacre enfin un album à son idole, un projet qu’il mijotait depuis longtemps. Respecter le style et l’émission vocale de Caruso tout en conservant sa propre identité vocale, voilà le pari de Robert Alagna pour cet album généreux qui s’efforce de restituer la carrière discographique de son glorieux collègue de 1902 à 1920. Au total, ce sont une vingtaine de plages reprenant les titres enregistrés par Caruso : airs d’opéras ou chansons populaires auxquelles Alagna a glissé en guise de clin d’œil le Caruso de Lucio Dalla, une rengaine écrite en 1986 qui relate les derniers jours du ténor à l’Hôtel Vittoria de Sorrente, dans un arrangement d’Yvan Cassar ne déparant pas le reste de l’album. Un vintage de 2019 en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 novembre 2014 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Avec plus de trente ans de carrière et plus de soixante rôles à son actif, Roberto Alagna est sans doute LE ténor français reconnu à travers le monde. Alors qu’il a triomphé durant l’été 2014 dans Otello aux Chorégies d’Orange, la star n’a jamais autant chanté l’opéra, et n’a jamais autant revendiqué sa passion pour la voix, ni exprimé son envie de la faire découvrir au plus grand nombre. Avec ce bien nommé Ma vie est un opéra, Alagna retrace à travers les plus beaux airs les grands moments de sa vie personnelle comme de sa carrière. Réalisé par Yvan Cassar et enregistré à Londres, l’album comprend deux duos avec la soprano Aleksandra Kurzak.
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Classique - Paru le 7 avril 1998 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Faut-il encore dire ce que la musique française doit à Michel Plasson ? A la tête de son Orchestre du Capitole de Toulouse qu'il a hissé au rang des meilleurs, il laisse une quantité d'enregistrements qui ont aujourd'hui valeur de référence, comme cette version de Roméo et Juliette de Gounod avec une distribution superbe. Roberto Alagna, José van Dam, autant de moments précieusement conservés par le disque et sous la direction exaltée et raffinée d'un de nos très grands chefs français. FH
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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Des duos d’amour, rien que des duos d’amour signés Puccini, voilà ce que nous offrent la soprano polonaise Aleksandra Kurzak et le ténor Roberto Alagna, tous deux des habitués des plus grandes scènes planétaires, habitués aussi à ce répertoire pour lequel leurs voix sont taillées comme sur mesure. Chose singulière, là où les héroïnes – Mimì, Minnie, Tosca, Giorgetta, Butterfly, Manon – représentent la femme absolue, celle qui fascine le compositeur, l’attire, l’inspire, le rend amoureux. Et sans doute ses personnages masculins sont-ils le reflet de sa propre personnalité. Rodolfo, Mario, Calaf aussi, tellement épris de Turandot qu’il en risque sa vie : l’homme, l’amant, le séducteur, le vil, le fourbe, le goujat, le poète, l’artiste, le chevalier, le soupçonneux, le traître... Et sans nul doute Roberto Alagna lui-même se retrouve-t-il dans ces personnages, à la fois si semblables d’un opéra à l’autre, mais pour lesquels Puccini sut, à chaque fois, distiller un idiome vocal si unique. © SM/Qobuz« [...] Vocalement bien appariés, les deux chanteurs savent aussi bien murmurer les tendres épanchements que se lancer dans les grandes envolées lyriques culminant sur des aigus éclatants. Dans une forme superlative, Aleksandra Kurzak fait entendre une voix large, d’une splendide homogénéité et dont les ressources quasi infinies lui permettent de triompher sans difficulté apparente des passages les plus meurtriers dont Puccini est prodigue. Si les Rodolfo, Cavaradossi ou Ruggero (La Rondine) de Roberto Alagna sont célèbres à juste titre, le ténor ose aborder ici Luigi (Il tabarro) et Dick Johnson (La fanciulla del West), qu’il ne chantera sans doute jamais sur scène. À la tête du Sinfonia Varsovia, Riccardo Frizza cisèle avec un merveilleux souci du détail l’orchestration luxuriante et sensuelle de Puccini [...] » (Classica, novembre 2018 / Louis Bilodeau)
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Classique - Paru le 23 octobre 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Pour ce fils d’immigrés siciliens qu’est Roberto Alagna, rendre hommage à la chanson française c’est avant tout célébrer les innombrables influences étrangères qui caractérisent ce genre à part entière. C’est la raison pour laquelle cet album de reprises respire la latinité, qu’elle soit sud-américaine (cha cha, tangos…), ou arabo-andalouse (Adieu mon pays d’Enrico Macias, qui débute avec des chants de cigales). Le parfum estival de ce disque est donc dû principalement aux arrangements d’Yvan Cassar, qui officie également comme pianiste. Des chansons comme J’attendrai ou Les feuilles mortes (avec la trompette jazz de Sylvain Gontard) font un pas de côté par rapport aux versions d’origine, de par la tranquillité, pour ne pas dire la langueur impériale, qui s’en dégage. Dans un registre moins « farniente », on citera quelques incursions dans le jazz manouche : Bohémienne aux grands yeux noirs de Tino Rossi (dont le répertoire est bien représenté dans le disque), Mon pot’ le gitan de Mouloudji, ou encore C’est un mauvais garçon d’Henry Garat. Les amateurs de Django Reinhardt pourront également entendre la version chantée de son célèbre Nuages (immortalisé par Lucienne Delyle en 1942).Les racines familiales latines d’Alagna étant au centre du projet, on ne sera pas surpris de croiser ses deux filles Malena et Ornella ici ou là, ainsi que son épouse, la soprano polonaise Aleksandra Kurzak. Avec cette dernière, il entonne joyeusement (en franco-polonais !) le fox-trot Maniusiu, ach! Cette reprise tourbillonnante montre que dans ce type d’album cross-over, il arrive souvent à Alagna de surprendre gentiment l’auditeur. C’est aussi le cas pour La chanson des vieux amants, dans laquelle le désenchantement de Jacques Brel laisse la place à une déclaration d’amour passionnée, sur un tempo animé. Cerise sur le gâteau : le chanteur conclut cette chanson en italien, pour faire, une dernière fois, honneur à ses origines. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 mai 2016 | Warner Classics

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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Division Decca Records France

Influencé par les héros de la musique de film Ennio Morricone et Nino Rota, Sicilien est l'album de 2008 du ténor français Roberto Alagna. Inspirés par ses parents immigrants siciliens, les 13 titres produits par Yvan Cassar incluent des interprétations de standards de folk traditionnel italien ("Sicilia Beddi", "A Lu Mircatu"), des compositions originales ("Ninna Nanna"), et une version retravaillée de "Parla Piu Piano" (alias le thème du Parrain). © Jon O'Brien /TiVo
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Le tournant de Roberto Alagna dans le territoire de la chanson populaire, opéré avec l'hommage à Luis Mariano paru en 2006, n'a fait que se confirmer avec les volumes Sicilien (2008) et Pasión (2011), prolongés par des sorties en public, puis le spectacle Little Italy (2014). Ce retour aux racines familiales est allé jusqu'à se converti en autobiographie musicale avec le récital Ma Vie Est Un Opéra, son recueil précédent.En dépit de productions originales comme Le Dernier jour d'un condamné de son frère David Alagna d'après Victor Hugo et le rare Fiesque de d'Édouard Lalo, son rapport à l'opéra classique s'est éloigné, comme en témoigne ce nouvel album consacré aux airs de la tradition napolitaine ou sicilienne, auquel la famille Alagna se mêle intimement puisque lui-même signe la chanson d'ouverture dédiée comme l'ensemble à sa jeune fille Malèna, qu'il a eue avec sa nouvelle compagne, la soprano Aleksandra Kurzak, et ses frères Frederico et David signent six autres compositions.Chargé d'émotions variées, de joie, de nostalgie et de fierté, Malèna recense une dizaine de mélodies éternelles italiennes orchestrées par le fidèle compagnon d'aventures Yvan Cassar. Il abrite notamment le mélancolique « Se Parla 'e Napule » de Pisano, le vaillant « Marechiare » de Di Giacomo, le doux « Core 'ngrato » de Cordiferro, la berceuse « Scetate » de Ferdinando Russo à chanter à la petit Malèna ou « Torna a Surriento » d'Ernesto de Curtis, qu'ont aussi interprété en napolitain, italien ou anglais Enrico Caruso, Elvis Presley, Frank Sinatra, Luciano Pavarotti ou Andrea Bocelli. Cette version a pour violoniste Nemanja Radulovic, tandis que la mandoline d'Avi Avital accompagne d'autres chants comme « Come Facette Mametta » de Capaldo, « I' te vurria vasa » de Di Russo ou le traditionnel « I te voglio bene assaje ».Dans le même esprit, Frederico Alagna a composé pas moins de six odes au pays de leurs aïeux dont le volcanique « Etna (Sicilia focu e sangu) », avec un passage de guimbarde, « Amuri feritu », « Tu si da mia », la dansante « Sicilianedda (Tarantella Prisuntusa) » et « Napolitanella (Canzona nova) », qui ressemble à s'y méprendre à un vieil air napolitain. Roberto Alagna chante à sa façon le fameux « 'O Sole Mio » de Giovanni Capurro, sur un tempo plus lent qui le différencie des autres versions et l'air de bravoure « Funiculi Funicula » de Denza, tandis que David Alagna lui apporte l'air final de ce tour des chants du sud italien, « Liberta ». © ©Copyright Music Story 2017
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Division Decca Records France

Mexico - Andalucia mia - Vaya con dios - Malagueña - Inconsolable - Acapulco etc / R. Alagna, ténor - M. Chantereau - C. Guiot - H. Cavelier - C. Engel - L. Vernerey - K. Brunon - N. Montazaud - P. Morel - F. Gonzalez - Orch Symp de Paris - Y. Cassar, dir
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Classique - Paru le 10 juillet 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1993 | Decca Music Group Ltd.

Roberto Alagna, ténor (Nemorino) - Angela Gheorghiu, soprano (Adina) - Roberto Scaltriti, baryton (Belcore) - Simone Alaimo, baryton-basse (Dulcamara) - Elena Dan, soprano (Giannetta) - Choeur de l'Opéra National de Lyon - Orchestre de l'Opéra National de Lyon, Evelino Pidò
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Division Decca Records France

Mexico - La Belle De Cadix - Salade De Fruits - L'Amour Est Un Bouquet De Violettes - C'est Magnifique etc / Jean Reno - Arielle Dombasle - Elie Semoun - Roberto Alagna, ténor - Orchestre Symphonique de Paris - Yvan Cassar, direction
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Livret

Classique - Paru le 27 mars 2006 | Deutsche Grammophon (DG)

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Luisa Miller - I Lombardi - Aida - Ernani - Un ballo in maschera - Otello - La Force du Destin - Il trovatore etc. / Roberto Alagna, ténor - Claudio Abbado, direction - Orchestre Philharmonique De Berlin
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Deutsche Grammophon (DG)

Maître Pathelin - Le Cid - Les Abencérages - Mireille Cavatine - L'amant jaloux - La Juive - Mignon - L'Africaine etc / Roberto Alagna, ténor - Orchestre Du Royal Opera Covent Garden - Bertrand De Billy, direction
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

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La Navarraise n’est pas, loin s’en faut, l’opéra le plus célèbre de Massenet. D’ailleurs, est-ce un opéra, si l’on considère que le compositeur y voyait plutôt un « épisode lyrique », avec sa durée de trois quarts d’heure ? En tous les cas, c’est bel et bien une œuvre de l’ultime maturité, créée à Covent Garden (en français) en 1894, à l’époque avec un plateau de rêve rassemblant Emma Calvé, Pol Plançon et Albert Alvarez, les stars de leur époque. Après une carrière triomphale en Angleterre, puis dans bon nombre de pays européens, La Navarraise s’éclipsa des affiches pour n’y pratiquement plus figurer. Est-ce parce que Massenet se frotta d’un peu trop près au vérisme à l’italienne, ou à un certain naturalisme qui lui faisait là écrire sa partition la plus « bruyante », avec force effets scéniques tels que clappements de mains, roulements de tambour, claquements de castagnettes, sonneries de trompette, battues de cloches, coups de canon, coups de fusil et de pistolet ?En réalité, la musique s’approche parfois de l’accompagnement sonore plutôt que du vrai langage lyrique, et le contenu musical suit de près l’action théâtrale en effet très martiale et agitée, et beaucoup de réalisme. D’aucuns, dont le critique Willy, n’hésitèrent pas à y voir une sorte de « Cavalleria española », ce qui est d’ailleurs tout à fait bien vu. L’action, lugubre en diable, se déroule au Pays basque espagnol, pratiquement à l’époque de sa composition puisque Massenet évoque la Troisième Guerre carliste, qui se déroula deux décennies plus tôt à peine. Un peu comme si un compositeur d’aujourd’hui mettait en musique la Guerre de Yougoslavie… Autour de Roberto Alagna dans le rôle masculin principal, on trouve la soprano polonaise Aleksandra Kurzak dans le rôle-titre. Cet enregistrement vient s’ajouter à la discographie hélas bien trop maigre de l’ouvrage qui, s’il n’est pas le plus grand chef-d’œuvre de Massenet, est clairement une magnifique perle bien trop négligée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mars 2006 | Universal Music Division Decca Records France

Gentil Père Noël - Adeste Fideles - Petit papa Noël - Silent night - O ! Ce veste minunata ! - Mille cherubini in coro - White Christmas / Roberto Alagna, ténor - Orchestre Symphonique de Londres - Robin Smith, direction
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Division Decca Records France

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Le ténor français Roberto Alagna revivifie ses racines avec cet hommage au répertoire sicilien populaire qu’il connaît si bien pour avoir tant chanté en famille ces valses et tarentelles irrésistibles. Voilà un programme tout public (pour petits et grands) vraiment réjouissant, rythmé par la voix chaude et expressive de Roberto Alagna. À ne pas manquer ! GG
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

Livret

L'interprète

Roberto Alagna dans le magazine