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Artistes similaires

Les albums

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 mars 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il est presque amusant que ce soit Lorin Maazel qui ait repris le Philharmonique de Munich quelques années après la disparition de Celibidache, ce même Celibidache qui professait pour Maazel un mépris empli d’admiration (« une tête phénoménale », mais selon Celibidache dénuée du moindre sens musical). Et voilà que ce même orchestre décide de nommer à sa tête le vieux, très vieux, le vénérable Maazel alors âgé de 82 ans. C’est dans cette fonction que le maestro acheva d’ailleurs sa carrière, puisqu’il devait disparaître deux saisons plus tard, en juillet 2014. Selon les observateurs, ce Requiem de Verdi est en quelque sorte son propre requiem musical puisqu’il semblerait que c’est, à ce jour, son tout dernier concert enregistré et publié. On est en février 2014, le Requiem est donné trois soirs de suite, et c’est à partir de ces trois prises que Sony a assemblé un enregistrement aussi parfait que possible. Les quelques rares couacs vocaux pâlissent devant la spontanéité du geste, mais surtout devant l’étonnante profondeur de la lecture de Maazel qui n’a ici plus rien à prouver, et qui s’est délié de certains aspects parfois un peu plus « flashy » de ses enregistrements (discographiques ou vidéo) antérieurs. Un beau testament. © SM/Qobuz« Cinq mois avant de mourir, en février 2014, le grand chef d'orchestre Lorin Maazel enregistre avec une ferveur peu commune le Requiem de Verdi. [...] Le chœur rayonne comme jamais, fondu dans un tissu orchestral qui vaudrait à soi seul le détour. Les solistes, pris dans cette immense respiration, oublient soudain les vanités vocales et s'abandonnent au flux vital de l'œuvre. Dès lors, les plus beaux moments ne sont pas les solos, mais les duos ou quatuors, où rarement on aura à ce point entendu les voix dialoguer, s'étager, se répondre, en de vivants tableaux. [...] Anja Harteros offre un Libera Me tout d'humilité. Elle paraît tournée non vers le public mais vers le chœur — peuple de ses semblables — et vers le Ciel. C'est d'une évidence et d'une beauté subjugantes. Lorin Maazel devait nous quitter cinq mois après ces concerts miraculeux. [...] Le pressentiment de la mort ici se manifeste par une célébration de la vie.» (Classica, juin 2015 / Sylvain Fort)
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Symphonies - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius.« Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cet album des deux opéras de Ravel enregistrés au début des années soixante a valeur de mythe. Les chanteurs, tous francophones, sont parfaitement distribués et la direction de Lorin Maazel à la tête de l'Orchestre National de France (de la R.T.F. à l'époque) est un modèle de transparence, de tendresse, d'humour, de précision. Dans L'Heure espagnole, les rimes cocasses de Franc Nohain avec leurs sous-entendus souvent salaces font mouche à tout coup. Ravel a caché toutes les peurs et les espoirs de son âme inquiète dans L'Enfant et les sortilèges qui trouve là (avec l'enregistrement d'Ansermet enregistré quelques années plus tôt pour Decca) une réalisation à la hauteur de ses exigences vocales et stylistiques.
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Ballets - Paru le 1 janvier 1973 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un chef-d'orchestre, disparu en 2014, au sommet de son art avec un Orchestre de Cleveland brillant encore des milles feux inculqués pendant près de vingt-cinq ans avec sévérité et opiniâtreté par son ancien directeur George Szell. La rutilante partition de Prokofiev sonne admirablement sous la baguette experte de Lorin Maazel dans une prise de son Decca idéale de Michael Woolcock. Les tempi sont nerveux, les couleurs éclatantes, les cuivres menaçants. Le drame de Shakespeare est là tout entier avec son lyrisme et sa funeste méprise finale. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 juillet 2009 | Sony Classical

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Trois brèves tranches de vie du sacré au profane. Le premier volet du Triptyque (Il Trittico en italien) décrit un drame de la jalousie ordinaire dans le Paris des péniches et des guinguettes des bords de Seine, si cher à Simenon, et que Puccini décrit de manière très réaliste. Le deuxième évoque les extases mystiques et la rédemption par la mort d'une bonne soeur dans un couvent de Sienne et le troisième est une joyeuse comédie, sorte de rigolade macabre autour d'un personnage truculent, Gianni Schicchi, qui va se moquer de toute une famille cupide et avide. Lorin Maazel fait éclater le génie de l'orchestre puccinien avec une distribution de rêve, du Luigi viril et borné de Placido Domingo à la touchante soeur Angélique de Renata Scotto, en passant par la terrifiante Principessa de Marylin Horne, de la rouée Lauretta de Ileana Cotrubas jusqu'au drôlissime et habile Gianni Schicchi, incarné par un Tito Gobbi grandiose dans un de ses ultimes enregistrements. Un must absolu. FH
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Classique - Paru le 1 février 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
" Ce coffret (18 CD) est le plus réussi de tous les témoignages de Maazel et nous permet d'oublier tant de parutions ratées ultérieures. Le Philharmonique et le RSO de Berlin des années 1950 début des années 1960 sont impérieux. Les interprétations bénéficient du tempérament du musicien qui s'attaque avec bonheur aux répertoires qui lui conviennent idéalement : Roméo et Juliette de Berlioz et de Prokofiev, Oiseau de feu de Stravinsky. Impressionnants sont tout autant les Symphonies n° 5 et n° 6 de Beethoven, de superbes Pins de Rome de Respighi, de non moins savoureux Enfant et les Sortilèges et L'Heure espagnole de Ravel, un génial Amour sourcier avec Grace Bumbry." (Classica, mai 2015)
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Classique - Paru le 2 avril 2013 | BR-Klassik

Livret Distinctions Choc de Classica
Après l'intégrale des Symphonies de Bruckner, le nouveau coffret de Lorin Maazel chez BR Klassik est consacré à l'intégrale des Symphonies de Schubert, en 3 CD ! Une série d'enregistrements effectuée en 2001 au théâtre du Prince-Régent de Munich, par un chef qui dirigeait déjà la Symphonie Inachevée à l'âge de 8 ans. Un évènement !
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2011 | BR-Klassik

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks - Lorin Maazel, direction
CD14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

Distinctions 5 de Diapason
« Opéra de Vienne, 2 février 1983 : Walter Berry revêt pour la première fois le costume de Falstaff. [...] le baryton viennois se révèle un des pancione les plus truculents et les mieux chantants. [...] Une figure de la permanence du désir plutôt que de la lubricité sénile. [...] Ford superbement campé de Giorgio Zancanaro. [...] Pilar Lorengar est à croquer en épouse fidèle et rusée [...]. Christa Ludwig est sans doute la plus classieuse des Mrs Quickly, trop souvent muée en poissonnière. [...] Falstaff, enfin, appelle un maître de l'orchestre. Maazel en est un, qui fait briller ou scintiller le Wiener Staatsoper des grands soirs. [...] Une prise de son trop cotonneuse, comme souvent dans les live viennois d'Orfeo.» (Diapason, janvier 2020 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Theo Adam (Heinrich der Vogler) - Wolfgang Windgassen (Lohengrin) - Aase Nordmo Lovberg (Elsa von Brabant) - Gustav Neidlinger (Fiedrich von Telramund)... - Chor und Orchester der Bayreuther Festspiele - Lorin Maazel, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Opéra - Paru le 29 août 2006 | Sony Classical

Considéré, à juste titre, comme l’un des meilleurs (si ce n’est le meilleur) opéra de Mozart, Don Giovanni est la référence d’opéra du compositeur autrichien. Chanté dans la « langue de l’opéra » (en italien), Don Giovanni a trouvé dans la fin des années 1970 une interprétation qui a fait, et fait encore, office de réincarnation. Le rôle de Don Giovanni a accompagné Ruggero Raimondi tout au long de sa carrière. Le révélant en 1969, le rendant célèbre en 1979, l’emprisonnant dans les années 1980, l’obligeant même à ne plus le jouer dans les années 1990. Ruggero Raimondi était devenu Don Giovanni. Cet enregistrement date de 1979. C’est l’explosion pour Ruggero Raimondi. Le casting est de premier choix. C’est tout d’abord Lorin Maazel qui dirige l’Orchestre de l’Opéra de Paris accompagné, comme il se doit, de son chœur. Sur scène, le rôle titre repose sur les larges épaules de l’italien Ruggero Raimondi, au sommet de sa gloire. Le disque ne rend malheureusement pas visible son talent d’acteur, très loin du baryton basse immobile en milieu de scène. Toutefois son interprétation laisse deviner une grande maîtrise du jeu sur scène, comme on peut l’entendre sur « Atto Primo: madamina, il catalogo è questo » (l'air du Catalogue). On retrouve la soprano Kiri Te Kanawa et la mezzo-soprano Teresa Berganza dans un duo parfait sur « Là ci darem la mano », le baryton basse Jose van Dam ou encore la soprano Edda Moser. Ce Don Giovanni est la référence. Musicalement, Lorin Maazel dose à merveille l’orchestre. « Atto Primo: Ouverture » témoigne de la maîtrise du chef. Au chant, Ruggero Raimondi est tout simplement parfait. Du « Deh veni alla finestra » au très puissant « Da qual tremore insolito », Ruggero Raimondi fait bien plus qu’interpréter le rôle, il l’incarne. © ©Copyright Music Story Frédéric Neff 2015
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 21 juin 2016 | Mangora Classical

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Classique - Paru le 28 février 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 mars 2009 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 juillet 2009 | Sony Classical

Considéré, à juste titre, comme l’un des meilleurs (si ce n’est le meilleur) opéra de Mozart, Don Giovanni est la référence d’opéra du compositeur autrichien. Chanté dans la « langue de l’opéra » (en italien), Don Giovanni a trouvé dans la fin des années 1970 une interprétation qui a fait, et fait encore, office de réincarnation. Le rôle de Don Giovanni a accompagné Ruggero Raimondi tout au long de sa carrière. Le révélant en 1969, le rendant célèbre en 1979, l’emprisonnant dans les années 1980, l’obligeant même à ne plus le jouer dans les années 1990. Ruggero Raimondi était devenu Don Giovanni. Cet enregistrement date de 1979. C’est l’explosion pour Ruggero Raimondi. Le casting est de premier choix. C’est tout d’abord Lorin Maazel qui dirige l’Orchestre de l’Opéra de Paris accompagné, comme il se doit, de son chœur. Sur scène, le rôle titre repose sur les larges épaules de l’italien Ruggero Raimondi, au sommet de sa gloire. Le disque ne rend malheureusement pas visible son talent d’acteur, très loin du baryton basse immobile en milieu de scène. Toutefois son interprétation laisse deviner une grande maîtrise du jeu sur scène, comme on peut l’entendre sur « Atto Primo: madamina, il catalogo è questo » (l'air du Catalogue). On retrouve la soprano Kiri Te Kanawa et la mezzo-soprano Teresa Berganza dans un duo parfait sur « Là ci darem la mano », le baryton basse Jose van Dam ou encore la soprano Edda Moser. Ce Don Giovanni est la référence. Musicalement, Lorin Maazel dose à merveille l’orchestre. « Atto Primo: Ouverture » témoigne de la maîtrise du chef. Au chant, Ruggero Raimondi est tout simplement parfait. Du « Deh veni alla finestra » au très puissant « Da qual tremore insolito », Ruggero Raimondi fait bien plus qu’interpréter le rôle, il l’incarne. © ©Copyright Music Story Frédéric Neff 2015
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Classique - Paru le 21 février 2014 | RCA Red Seal

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Musique symphonique - Paru le 9 juin 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks - Lorin Maazel, direction

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