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Jazz - Paru le 1 janvier 1976 | ECM

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Il est bon de rappeler que Keith Jarrett eut une vie avant son indéboulonnable trio avec Jack DeJohnette et Gary Peacock et ses concerts et ses albums solos. Et oui… Chez Miles Davis, par exemple. Face à des claviers électriques, par exemple. Entouré de pleins de souffleurs, par exemple. Une richesse musicale bien renseignée discographiquement parlant mais qui semble être tombée dans les limbes de l’oubli tant les albums solos et ceux du trio cité se comptent désormais à la pelle. Au cœur de cette « première » vie jaillissent des pépites. Comme The Survivors' Suite enregistré en avril 1976 pour le label ECM, une des dernières réalisations du quartet américain de Jarrett. Le sous-estimé Dewey Redman, père de Joshua, est au saxophone, Paul Motian tient les baguettes et Charlie Haden officie toujours aussi originalement à la contrebasse. Découpée en deux longues parties, Beginning et Conclusion, cette suite multicolore est une évolution permanente. Comme le jazz, finalement… On ne sait plus trop ce qui est free ou ne l’est pas (plus ?). On ne sait plus trop si l’unité de lieu est occidentale ou orientale. Les quatre hommes qui n’hésitent pas à user d’armes inhabituelles (Jarrett joue un peu de sax et du célesta, Redman des percus) construisent une ample cérémonie souvent sombre et austère, d’où surgissent des étincelles assez éblouissantes de clarté et de pureté. Les tentures projetées par les fûts de Paul Motian atteignent des sommets d’inventivité musicale rarissime. Dewey Redman alterne souffle ultime quasi-tribal et chuchotement de velours. Et le maître de cérémonie extrait de son piano tous les sons possibles et imaginables sans jamais donner l’impression de vouloir épater la galerie. Cette Survivors' Suite a de magique son ambivalence. Son faux manichéisme. Cette capacité de passer avec une telle aisance de la tempête la plus tellurique au bien être le plus charnel. Un peu comme cette éclaircie, de toute beauté, à la quatrième minute et cinquantième seconde du second thème de l’album. Le pianiste d’Allenttown ouvre son âme dans un élan mélodique simple et majestueux. Avec le recul, ce disque de plus de quarante ans n’est finalement pas si étranger au discours actuel de Keith Jarrett. Ses récentes prestations en solo renferment une sève, parfois même une sémantique, bien ancrées dans ces années passées. Comme tout grand disque The Survivors' Suite est intemporel dans son fond comme dans sa forme. Il continue juste à bouger. A avancer. A évoluer avec le temps. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1974 | ECM

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Jazz - Paru le 1 janvier 1977 | ECM

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Jazz - Paru le 1 janvier 1983 | ECM

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Depuis l’année 1983, ces trois-là conversent avec une complicité inouïe voire rarement égalée dans l’histoire du jazz sur une aussi longue durée. Leur terrain de jeu ? Les standards. Pépites éternelles que Keith Jarrett, Gary Peacock et Jack DeJohnette montent, démontent, remontent et magnifient un peu plus à chaque concert, à chaque album. Lorsque parait ce sobrement intitulé Standards, Vol.1 en 1983, les trois hommes n’en sont pas à leur première causette discographique. En 1977 déjà, Peacock avait ouvert les hostilités pour son album Tales Of Another. Cette fois, Manfred Eicher alias Monsieur ECM propose à Jarrett de signer un disque en trio. Le pianiste d’Allentown contacte Peacock et DeJohnette avec cette feuille de route – atypique à l’aube des années 80 – de relectures de standards. Keith Jarrett ne comprenait alors pas la raison de l’abandon de toutes ces mythiques compositions par les jazzmen d’alors. L’enregistrement se fera en janvier 1983, à Manhattan, sur deux jours et demi durant lesquels les trois hommes mettront en boite assez de matière pour trois albums : ce Standards, Vol.1 mais aussi Standards, Vol.2 et Changes qui paraitront les mois suivants, ce dernier n’étant en fait que des improvisations et non des relectures de standards… Pour ce Tome 1 comme pour le 2, ce terme de complicité semble bien chétif à entendre le haut niveau des échanges entre les trois musiciens. A l’orée d’une improvisation, au hasard d’un solo, tout est d’une pureté renversante et d’une fraicheur folle. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1983 | ECM

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Depuis l’année 1983, ces trois-là conversent avec une complicité inouïe voire rarement égalée dans l’histoire du jazz sur une aussi longue durée. Leur terrain de jeu ? Les standards. Pépites éternelles que Keith Jarrett, Gary Peacock et Jack DeJohnette montent, démontent, remontent et magnifient un peu plus à chaque concert, à chaque album. Lorsque parait le sobrement intitulé Standards, Vol.1 en 1983, les trois hommes n’en sont pas à leur première causette discographique. En 1977 déjà, Peacock avait ouvert les hostilités pour son album Tales Of Another. Cette fois, Manfred Eicher alias Monsieur ECM propose à Jarrett de signer un disque en trio. Le pianiste d’Allentown contacte Peacock et DeJohnette avec cette feuille de route – atypique à l’aube des années 80 – de relectures de standards. Keith Jarrett ne comprenait alors pas la raison de l’abandon de toutes ces mythiques compositions par les jazzmen d’alors. L’enregistrement se fera en janvier 1983, à Manhattan, sur deux jours et demi durant lesquels les trois hommes mettront en boite assez de matière pour trois albums : Standards, Vol.1 mais aussi ce Standards, Vol.2 et Changes qui paraitront les mois suivants, ce dernier n’étant en fait que des improvisations et non des relectures de standards… Pour ce Tome 2 comme pour le 1, ce terme de complicité semble bien chétif à entendre le haut niveau des échanges entre les trois musiciens. A l’orée d’une improvisation, au hasard d’un solo, tout est d’une pureté renversante et d’une fraicheur folle. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 novembre 1971 | ECM

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Facing You is one of the most important recordings in contemporary jazz for several reasons, aside from being beautifully conceived and executed by pianist Keith Jarrett. It is a hallmark recording of solo piano in any discipline, a signature piece in the early ECM label discography, a distinct departure from mainstream jazz, a breakthrough for Jarrett, and a studio prelude for his most famous solo project to follow, The Köln Concert. Often meditative, richly melodic, inventive, and introspective beyond compare, Jarrett expresses his soul in tailored tones that set standards for not only this kind of jazz, but music that would serve him and his fans in good stead onward. In this program of all originals, which sound spontaneously improvised with certain pretexts and motifs as springboards, the rhapsodic "Ritooria," 4/4 love/spirit song "Lalene," and song for family and life "My Lady; My Child" firmly establish Jarrett's heartfelt and thoughtful approach. "Vapallia" cements the thematic, seemingly effortless, lighter -- but never tame -- aesthetic. "Starbright" is an easy-paced two-step tune signifying fully Jarrett's personalized stance. Straddling a more jagged, angular, and free edge, the pianist evokes the influence of Paul Bley during "Semblence" (sic). But it is the opening selection, an extended ten-minute opus titled "In Front," that truly showcases Jarrett at his playful best -- a timeless, modal, direct, and bright delight. A remarkable effort that reveals more and more with each listen, this recording has stood the test of time, and is unquestionably a Top Three recording in Keith Jarrett's long and storied career. © Michael G. Nastos /TiVo
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Jazz - Paru le 1 novembre 1977 | Verve Reissues

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Here is another LP helping from the Keith Jarrett "American" Quartet's last recording session -- one that is almost as consistent in quality as its predecessor. The happy-go-lucky groove of the title track perfectly expresses its name, with Jarrett blithely singing along; both Dewey Redman and Charlie Haden get plenty of solo space on Redman's "Gotta Get Some Sleep" and Haden's "Pocket Full of Cherry" (a pun referring to Haden cohort Don Cherry); and Paul Motian remains a marvelously flexible drummer. Moreover, there is another fascinating swatch of Middle Eastern experimentation on "Pyramids Moving." © Richard S. Ginell /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1984 | ECM

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Jazz - Paru le 1 janvier 1976 | ECM

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Jazz - Paru le 1 novembre 1977 | Impulse!

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Amid rumored tension within the band, Keith Jarrett's American Quartet met for one last marathon recording date before disbanding, and Impulse made the most of it by spreading the music out over two separate releases. From the evidence of this the band certainly doesn't sound as if it was ready to break up; the interplay is telepathic, the musical ideas are still fresh, and there is a willingness to experiment. "Rainbow," credited to Margot Jarrett, is top-flight lyrical Keith, while "Trieste" evokes the mood and some of the language of the spiritual Coltrane. There is adventure, too; with Dewey Redman and Jarrett wailing on tenor and soprano respectively, "Konya" sounds almost like a muezzin call to prayer, and "Yahllah" is a rare, brave, moving merger of jazz and the Middle East. Highly recommended. © Richard S. Ginell /TiVo
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Jazz - Paru le 24 février 1973 | Impulse!

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On Fort Yawuh, Keith Jarrett is joined by Dewey Redman (tenor sax), Charlie Haden (bass), Paul Motian (drums), and Danny Johnson (percussion) to produce this set recorded live at the legendary Village Vanguard in New York City on February 24, 1973. About two minutes into "Fort Yawuh," Jarrett prepares the listener for a piano solo by announcing himself with quick and sharp keyboard jabs that evolve into spared and beautiful crescendos that before too long involve the soulful wails of Redman on the sax. The following song, "De Drums," is the one track that really swings on this album. Another long one, at 12 minutes in length, "De Drums" is much more focused on a steady and consistent rhythm that is established immediately by a smooth five-note bassline accented by the piano and shakers. Although describable as smooth and cool, this song has a palpable energy perhaps due to the construction of the bassline whose pauses give an enjoyable sense of suspense. A little more than five minutes into this song there is a thematic shift that speeds up the tempo and makes this title swing even more while involving Redman's sax and Motian's drum kit. Half past the eight-minute mark the tempo settles back down to its original drawl, and the song finishes with a lazy bop that makes this the standout track on the album. Fans of Jarrett's avant-garde liberalism will find "De Drums" to be the track most unlike the other four selections on this album. "Still Life, Still Life" is more like a ballad in that it's very slow, but it still maintains the structural freedom featured in the "Fort Yawuh," "(If the) Mysfits (Wear It)," and "Roads Traveled, Roads Veiled." © Qa'id Jacobs /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1975 | Impulse!

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Pianist Keith Jarrett's mid-'70s quintet was the strongest regular group that he ever led and all of its recordings (even some that ramble a bit) are worth picking up. Thanks to its strong start, Shades is one of this unit's most rewarding recordings. "Shades of Jazz" has a memorable melody and logical (if unpredictable) improvisations by Jarrett and tenor-saxophonist Dewey Redman. The momentum slows down a bit with the gospellish "Southern Smiles" and "Rose Petals" but picks up again with the final number, the rather intense "Diatribe," an excellent vehicle for this classic group. Throughout, bassist Charlie Haden, drummer Paul Motian and percussionist Guilherme Franco keep the band's juices flowing. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1975 | Impulse!

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Disque enregistré à New York en juin 1975 / Dewey Redman, saxophone ténor - Keith Jarrett, piano - Charlie Haden, basse - Paul Motian, percussions - Guilherme Franco, percussions

L'interprète

Keith Jarrett dans le magazine