Artistes similaires

Les albums

14,99 €
9,99 €

Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
26,99 €
20,24 €

Symphonies - Paru le 30 juin 2017 | Accentus Music

Hi-Res Livret Distinctions Prise de son d'exception - Preis der deutschen Schallplattenkritik
29,99 €
19,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Devenir une star planétaire à 90 ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie. Tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts, passé de 100 à 70 par année, en dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven et les deux dernières symphonies de Mozart captées en concert en 2017, le voici dans des œuvres du grand compositeur suédois Wilhelm Stenhammar enregistrées lors de concerts donnés en 2013 et 2014 à Göteborg. Bouleversé par l’audition de la Deuxième Symphonie de son ami Sibelius, Stenhammar essaya de renouveler son propre langage en composant sa propre seconde symphonie et écrivit aussitôt au compositeur finlandais lorsque son travail fut achevé, en mai 1915. Écrite pour l’Orchestre symphonique de Göteborg, qui la joue dans cet enregistrement, elle est écrite selon les quatre mouvements classiques. Le premier est bâti sur un thème folklorique, le deuxième est une sorte de grande procession nocturne précédant un Scherzo conçu comme une danse stylisée dont le Trio (partie centrale) est dévolu aux instruments à vent dont Stenhammar voulait souligner la qualité. Quant au Finale (qui provoqua dit-on un mal de tête aux critiques…), il reste une des pages symphoniques les plus magistrales écrites en Suède. Créée en 1914, la Sérénade en fa majeur, composée à la suite d’un voyage que le compositeur suédois fit à Florence, fut aussitôt retirée par son auteur qui en fit une nouvelle version, en cinq mouvements, créée en 1919 avec un succès jamais démenti depuis dans son pays. Elle souligne, comme la Symphonie « italienne » de Mendelssohn, Souvenir de Florence ou le Capriccio italien de Tchaikovski ou encore Aus Italien de Strauss, l’attrait quasi magique exercé par l’Italie sur les compositeurs du Nord. C’est une description lumineuse et idéalisée d’une Arcadie de rêve largement inspirée de l’Antiquité. © François Hudry/Qobuz
13,49 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 avril 2014 | Brilliant Classics

Distinctions 5 de Diapason
13,49 €

Classique - Paru le 24 avril 1991 | Decca Music Group Ltd.

13,49 €

Classique - Paru le 1 avril 1993 | Decca Music Group Ltd.

10,99 €

Classique - Paru le 1 décembre 1992 | Decca Music Group Ltd.

13,49 €

Symphonies - Paru le 19 septembre 2008 | Berlin Classics

13,49 €

Classique - Paru le 1 avril 1991 | Decca Music Group Ltd.

12,49 €

Classique - Paru le 2 avril 2007 | Warner Classics

10,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 1988 | Decca Music Group Ltd.

10,99 €

Classique - Paru le 1 juin 1995 | Decca Music Group Ltd.

3,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Denon

13,49 €

Classique - Paru le 1 août 1990 | Decca Music Group Ltd.

14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Decca Music Group Ltd.

13,49 €

Classique - Paru le 1 novembre 1989 | Decca Music Group Ltd.

13,49 €

Intégrales d'opéra - Paru le 28 janvier 2009 | Berlin Classics

14,99 €

Classique - Paru le 24 septembre 2007 | Warner Classics

Symphonies 1-6 - Bohmisk-dansk folketone, FS130 - At the bier of a young artist, FS58 / Orchestre Symphonique de la radio danoise - Herbert Blomstedt, direction - Peter Rasmussen, baryton - Kirsten Schultz, soprano

L'interprète

Herbert Blomstedt dans le magazine