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Rock - Paru le 27 novembre 1970 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En solo, les Beatles n’y sont pas allés de main morte. Mais cette quantité n’a pas toujours été synonyme de qualité. Avec All Things Must Pass qui parait en novembre 1970 dans la foulée de la séparation du groupe, on est pourtant sans doute dans le tiercé de tête des disques solo des Fab Four. Mélodies bouleversantes, instrumentarium totalement fou, production ample et luxueuse, invités de marque (Eric Clapton, Peter Frampton, Ginger Baker, Bobby Womack, Billy Preston, Dave Mason, Klaus Voorman, Bobby Keys, Ringo Starr et, derrière la console, un certain Phil Spector… ), ce triple album de George Harrison est d’une richesse folle : de l’hymne hippie My Sweet Lord au trip psyché-barge Wah Wah, le plus habité et mystique des Fab Four excelle aussi bien dans la ballade à tiroirs que dans le rock’n’roll coloré. A l’arrivée, All Things Must Pass prouve que derrière la montagne Lennon/McCartney se cachait une autre montagne nommée Harrison… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 27 novembre 1970 | UMC (Universal Music Catalogue)

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En solo, les Beatles n’y sont pas allés de main morte. Mais cette quantité n’a pas toujours été synonyme de qualité. Avec All Things Must Pass qui parait en novembre 1970 dans la foulée de la séparation du groupe, on est pourtant sans doute dans le tiercé de tête des disques solo des Fab Four. Mélodies bouleversantes, instrumentarium totalement fou, production ample et luxueuse, invités de marque (Eric Clapton, Peter Frampton, Ginger Baker, Bobby Womack, Billy Preston, Dave Mason, Klaus Voorman, Bobby Keys, Ringo Starr et, derrière la console, un certain Phil Spector… ), ce triple album de George Harrison est d’une richesse folle : de l’hymne hippie My Sweet Lord au trip psyché-barge Wah Wah, le plus habité et mystique des Fab Four excelle aussi bien dans la ballade à tiroirs que dans le rock’n’roll coloré. A l’arrivée, All Things Must Pass prouve que derrière la montagne Lennon/McCartney se cachait une autre montagne nommée Harrison… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 7 mai 2012 | Universal Music Enterprises

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En 2009, Olivia Harrison (épouse de feu George) invite Giles Martin, le fils du légendaire producteur George Martin, à venir écouter des cassettes que George avait stocké dans sa bibliothèque de Friar Park. Avec l'aide de l'ingénieur du son Paul Hicks, Giles restaure les bobines que George avait laissées derrière lui. Cette première collection en donne un premier aperçu. Des premières prises directes multipistes des classiques My Sweet Lord et All Things Must Pass à des morceaux plus récents comme Mama You've Been On My Mind, en passant par des maquettes jamais entendues de Behind That Locked Door ou Run Of The Mill, ce premier volet des "Early Takes" est une plongée dans l'intimité de George (voix, guitare) habituellement masquée par la production.
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Rock - Paru le 27 novembre 1970 | BEATLES CATALOG MKT (C91)

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En solo, les Beatles n’y sont pas allés de main morte. Mais cette quantité n’a pas toujours été synonyme de qualité. Avec All Things Must Pass qui parait en novembre 1970 dans la foulée de la séparation du groupe, on est pourtant sans doute dans le tiercé de tête des disques solo des Fab Four. Mélodies bouleversantes, instrumentarium totalement fou, production ample et luxueuse, invités de marque (Eric Clapton, Peter Frampton, Ginger Baker, Bobby Womack, Billy Preston, Dave Mason, Klaus Voorman, Bobby Keys, Ringo Starr et, derrière la console, un certain Phil Spector… ), ce triple album de George Harrison est d’une richesse folle : de l’hymne hippie My Sweet Lord au trip psyché-barge Wah Wah, le plus habité et mystique des Fab Four excelle aussi bien dans la ballade à tiroirs que dans le rock’n’roll coloré. A l’arrivée, All Things Must Pass prouve que derrière la montagne Lennon/McCartney se cachait une autre montagne nommée Harrison… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 27 novembre 1970 | BEATLES CATALOG MKT (C91)

Hi-Res
En solo, les Beatles n’y sont pas allés de main morte. Mais cette quantité n’a pas toujours été synonyme de qualité. Avec All Things Must Pass qui parait en novembre 1970 dans la foulée de la séparation du groupe, on est pourtant sans doute dans le tiercé de tête des disques solo des Fab Four. Mélodies bouleversantes, instrumentarium totalement fou, production ample et luxueuse, invités de marque (Eric Clapton, Peter Frampton, Ginger Baker, Bobby Womack, Billy Preston, Dave Mason, Klaus Voorman, Bobby Keys, Ringo Starr et, derrière la console, un certain Phil Spector… ), ce triple album de George Harrison est d’une richesse folle : de l’hymne hippie My Sweet Lord au trip psyché-barge Wah Wah, le plus habité et mystique des Fab Four excelle aussi bien dans la ballade à tiroirs que dans le rock’n’roll coloré. A l’arrivée, All Things Must Pass prouve que derrière la montagne Lennon/McCartney se cachait une autre montagne nommée Harrison… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Parlophone

Après la sortie de Gone Troppo, les fans même les plus inconditionnels avait relégué George Harrison au rang des souvenirs. Avec la création de HandMade films, sa société de production cinématographique, lui-même semblait se désintéresser complètement de la musique jusqu’à ce qu’il produise Shangaï Surprise avec Madonna. Amené à composer pour la bande originale du film, l’envie d’enregistrer un autre album s’insinue dans son esprit et se concrétise quand le film fait un bide. L’idée d’en éditer la bande originale est abandonnée au profit d’un nouvel effort solo. Pour ce faire, George le virtuose s’entoure des meilleurs (notamment Eric Clapton, Jeff Lynne, Ringo Starr, Elton John) et produit l’album dont le public n’osait plus rêver : Cloud Nine. Son excellente reprise de « Got My Mind Set On You » lui offre même son premier n°1 depuis longtemps. Il parle toujours d’amour (« This is Love »), ses riffs son plus acérés que jamais (« Cloud Nine », « Devil’s Radio ») et ses clins d’œil aux Beatles sont maintenant dénués de tous regrets (« When We Was Fab »). Les années passent mais George Harrison s’est accroché et il est de nouveau en haut de l’affiche. © ©Copyright Music Story Stephen Des Aulnois 2016
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Rock - Paru le 30 mai 1973 | UMC (Universal Music Catalogue)

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De façon étrange, George Harrison vole (enfin) la vedette à John Lennon et Paul McCartney après la séparation des Beatles, car il est partout. Après le raz-de-marée provoqué par All Things Must Pass et le méga-concert au profit du Bangladesh, l’indépendance semble lui réussir. Gros succès commercial, Living In the Material World est, assez injustement d’ailleurs, fortement décrié par la critique. On reproche à George le caractère moralisateur de ses textes et beaucoup sont perplexes face au paradoxe que constitue sa condamnation d’un système dirigé par l’argent compte tenu de sa confortable position d’ex-Beatle. Au-delà des ces considérations terre-à-terre, Living In the Material World est un album d’assez bonne facture, peut-être moins spectaculaire que le précédent, mais Harrison y apparaît au sommet de son art. Qu’il s’accorde une parenthèse blues (« Sue Me, Sue You Blues ») ou qu’il parle d’amour (« Don’t Let Me Wait Too Long »), son jeu de guitare est impeccable. Et si sa quête de spiritualité en agace certains, elle continue d’avoir une place prédominante dans sa musique (« Give Me Love (Give Me Peace On Earth) »). © ©Copyright Music Story Pricilia Decoene 2018
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Parlophone

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Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Parlophone

Les critiques se méfient souvent des albums posthumes autant que les fans les affectionnent. Luttant contre un cancer du poumon depuis 1997, George Harrison avait surpris tout le monde à l’été 2001 en annonçant qu’il s’était remis à composer, mettant ainsi fin aux rumeurs qui prétendaient sa santé de plus en plus précaire. Sorti un an après sa mort et produit par son fils Dhani et Jeff Lynne, Brainwashed ne peut qu’être vu comme le point final qu’il voulait apporter à sa carrière avant de voler vers d’autres cieux.Souvent inégal dans la qualité de ses livraisons solo, George Harrison donne ici le meilleur de lui-même comme au bon vieux temps de All Things Must Pass. A l’heure du bilan (« Looking For My Life »), s’il est bien regret que l’on puisse exprimer, c’est celui d’avoir vu la maladie l’emporter trop vite. Car de la guitare lancinante de « Rising Sun » aux accents jazzy de « Between the Devil and the Deep Blue Sea », Brainwashed est probablement l’un de ses meilleurs albums, celui d’un homme qui a su trouver la paix intérieure grâce à une foi inébranlable en Krishna qu’il invoque en guise de conclusion. © ©Copyright Music Story Stephen Des Aulnois 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Parlophone

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Rock - Paru le 9 décembre 1974 | UMC (Universal Music Catalogue)

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With his first solo tour looming ahead in November and December of 1974, George Harrison felt impelled to rush out a new album, and even a steadily worsening case of laryngitis wouldn't stop him. Would that it did, for the appallingly weak state of his voice would torpedo this album and the tour, to his great embarrassment. "Hari's on Tour (Express)" -- with Tom Scott's L.A. Express churning out all-pro L.A.-studio jazz/rock -- gets the doomed project off to a spirited start, but it's an instrumental, and Harrison's vocal distress becomes obvious to all in the next track, "Simply Shady." Some of George's tunes -- particularly the title track and the exquisite "Far East Man" -- might have benefited from waiting for a better time to record, while others probably could not have been saved. The recording quality, like the voice, has a raw, coarse-grained sound that belies the impeccable musicianship. Dark Horse is perhaps most notorious for Harrison's bitter, slipshod rewrite of the Everly Brothers' hit "Bye Bye Love" -- referring openly to George's wife Pattie running off with Eric Clapton and, for good measure, having both of them on the session! Dark Horse would also be the name of Harrison's soon-to-be-formed new label, as well as a metaphor for the underestimated Beatle who leaped artistically and commercially ahead of his three colleagues immediately after the Beatles' breakup. Unfortunately, this album -- despite its humorous Sgt. Pepper parody on the cover and outright plea to critics on the margins of the inside jacket to go easy on its contents -- would only undermine Harrison's hard-fought campaign for respect. © Richard S. Ginell /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Parlophone

Après Dark Horse (1974) et Extra Texture (1975), rares sont ceux qui croient à un possible retour de George Harrison sur le chemin du succès. Pourtant, alors qu’il vient de vaincre une hépatite, il commence à travailler sur de nouvelles chansons à l’été 1976. Thirty Three and a Third, comme le nombre de tours par minute qu’effectue un vinyle sur une platine ou comme son âge au moment de la sortie de l’album, signe un retour timide mais réel du « troisième Beatle » et devient disque d’or. Comme si sa guérison lui avait rappelé que la musique était l’une de ses raisons de vivre, George Harrison semble prendre à nouveau plaisir à en faire et si la voix reste douce et posée, le rythme, tout en ruptures et variations, s’accélère plus souvent qu’à l’accoutumée (« Woman Don’t You Cry For Me », « See Yourself »). Notre homme semble même prêt à aborder les sujets qui fâchent en évoquant l’affaire « My Sweet Lord » (toujours en cours) dans « This Song ». Accompagné du toujours fidèle Billy Preston aux claviers, George Harrison livre ici l’un de ses albums les positifs depuis longtemps et la résurrection s’accompagne d’une tournée qui le mènera à travers l’Europe et les États Unis.   © ©Copyright Music Story Pricilia Decoene 2018
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | EMI Catalogue

Livret
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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Parlophone

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Rock - Paru le 22 septembre 1975 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Despite George Harrison's reputation for solemn, lugubriously paced albums in the early '70s -- and this one is mostly no exception -- the jacket is full of jokes, from the eaten-away Apple logo (the Apple label would expire at year's end) to the punning title, the list of non-participants, and the mischievous grin of the ex-Beatle above the arch caption "OHNOTHIMAGEN" ("Oh, not him again!"). The record gets off to a great start with the instantly winning single "You" -- a bit of which is then repeated to open side two. But here, the basic idea and instrumental track come from February 1971, during George's most fertile period, dressed up with vocals and string synthesizer four years later. One of George's most beautifully harmonized, majestic, strangely underrated ballads "The Answer's at the End" -- whose inspiring lyric was based upon an inscription on George's home by its builder, Sir Frank Crisp -- comes next, followed by "This Guitar (Can't Keep from Crying)," an attractive sequel to "While My Guitar Gently Weeps." At this point, the devoted fan's hopes go up; could this be an unsung masterpiece? But George has fired off his best stuff first, and the record slowly and inexorably tails off, closing with a baffling salute to ex-Bonzo Dog Band member "Legs" Larry Smith. Yet despite its stretches of treadmill material, Extra Texture has worn better as a whole than its Apple neighbors Dark Horse and even much of Living in the Material World, for even the lesser tunes reveal a few musical blossoms upon re-listening and the front-loaded songs are among the best of his solo career. © Richard S. Ginell /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Livret
Ce coffret de 6 albums de George Harrison retrace son parcours chez Apple Records de 1968 à 1975. Il comprend des enregistrements entièrement remastérisés par une équipe d’ingénieurs du son qui a même gagné un Grammy Award pour cela, avec notamment Paul Hicks, Gavin Lurssen et Reuben Cohen. Le premier opus solo de George Harrison, Wonderwall Music, est au départ la bande originale du film Wonderwall de Jean Massot. Uniquement instrumental, très axé sur la musique indienne, Harrison voulait faire une « mini-anthologie » de l’évolution de cette musique aux instruments intemporels afin de sensibiliser son public. Electronic Sound, composé de deux titres seulement, est assez expérimental et favorise une recherche timbrale intéressante. Enregistré en 1970, All Things Must Pass est une coproduction de Harrison et du monstre de la production de l’époque Phil Spector. Sur quelques titres il reçoit la participation de grands artistes comme entre autres Eric Clapton, le Beatle Ringo Starr, Billy Preston, Pete Drake. Considéré comme un chef d’œuvre du rock, il inclut le titre « My Sweet Lord », qui définira le slide comme la signature du grand George. On trouve également « I’d Have You Anytime », co-écrit avec son ami folkeux Bob Dylan. Le hit « Give Me Love (Give Me Peace On Earth) » charpente le 4ème album Living In The Material World. Puis vient Dark Horse, à l’occasion de la création du label éponyme par Harrison et de son premier studio d’enregistrement à Friar Park. Enfin, Extra Texture (Read All About It), le dernier album enregistré chez Apple Records, comprend les chansons préférées de sa fille, en raison de textes plus complexes, par exemple Tired Of Midnight Blue avec Leon Russell au piano. En bref, un coffret de petites perles à la Harrison, avec des faces B et des titres inédits, pour un joli voyage dans les années 60-70 sur un son de qualité. © HR/Qobuz
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Rock - Paru le 27 novembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 1 novembre 1968 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Livret
The first Beatle solo album -- as well as the first Apple album -- was a minor eruption of the pent-up energies of George Harrison, who was busy composing this offbeat score to the film Wonderwall as Magical Mystery Tour raced up the charts. With the subcontinental influence now firmly in the driver's seat, the score is mostly given over to the solemn, atmospheric drones of Indian music. Yet, as a whole, it's a fascinating if musically slender mishmash of sounds from East and West, everything casually juxtaposed or superimposed without a care in the world. Harrison himself does not appear as a player or singer; rather, he presides over the groups of Indian and British musicians, with half of the cues recorded in London, the other half in Bombay. The Indian tracks are professionally executed selections cut into film cue-sized bites, sometimes mixed up with a rock beat, never permitted to develop much. Touches of Harrison's whimsical side can be heard in the jaunty, honky tonk, tack piano-dominated "Drilling a Home" and happy-trails lope of "Cowboy Museum," as well as a title like "Wonderwall to Be Here." Occasionally, the overt footsteps of a Beatle can be heard: "Party Secombe" is a medium-tempo rock track that should remind the connoisseur of "Flying"; "Dream Scene" has Indian vocals moving back and forth between the loudspeakers over backwards electronic loops. As this and Harrison's second experimental release, Electronic Sound, undoubtedly proved, pigeonholing this Beatle was a dangerous thing. © Richard S. Ginell /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Parlophone

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Pop - Paru le 7 mai 2012 | Universal Music Enterprises

En 2009, Olivia Harrison (épouse de feu George) invite Giles Martin, le fils du légendaire producteur George Martin, à venir écouter des cassettes que George avait stocké dans sa bibliothèque de Friar Park. Avec l'aide de l'ingénieur du son Paul Hicks, Giles restaure les bobines que George avait laissées derrière lui. Cette première collection en donne un premier aperçu. Des premières prises directes multipistes des classiques My Sweet Lord et All Things Must Pass à des morceaux plus récents comme Mama You've Been On My Mind, en passant par des maquettes jamais entendues de Behind That Locked Door ou Run Of The Mill, ce premier volet des "Early Takes" est une plongée dans l'intimité de George (voix, guitare) habituellement masquée par la production.

L'interprète

George Harrison dans le magazine