Les albums

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Bandes originales de films - Paru le 9 décembre 2016 | Interscope

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On avait compris avec ses deux premiers films, Guy and Madeline on a Park Bench et Whiplash, que la musique était un élément essentiel de l’univers du jeune metteur en scène américain Damien Chazelle. La chose se confirme avec La La Land, brillante comédie-musicale réunissant notamment Ryan Gosling et Emma Stone. Il est bien loin le temps où Hollywood était une impressionnante et géniale usine à comédies-musicales. Tombé en désuétude, le genre pointe régulièrement le bout de son nez (Moulin Rouge, Mamma Mia, Chicago…) avant de s’éclipser. Aussi bien influencé par Stanley Donen que Jacques Demy, Chazelle réalise un vrai tour de magie en rendant hommage à la tradition tout en signant un film de son temps. Il est épaulé ici par le compositeur Justin Hurwitz, ami rencontré sur les bancs d’Harvard et avec lequel il a travaillé sur ses précédents longs-métrages, qui lui aussi rend une copie magistrale, alternant entre séquences romantiques belles, colorées et jamais mièvres et interludes plus vifs. Dans les parties instrumentales comme dans les chansons (interprétées par les acteurs eux-mêmes), cette B.O. de La La Land est un beau feu d’artifice qui peut aussi se déguster sans les images. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2016 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 7 avril 2017 | Impulse! Records

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Depuis sa mort en 1953, Django Reinhardt a influencé un nombre incalculable de guitaristes de jazz mais aussi de blues, de rock, de pop et de country. Et de Jimi Hendrix à BB King en passant par George Benson, Joe Pass, Carlos Santana, John Mc Laughlin, Les Paul, Jimmy Page, Hank Marvin, Chet Atkins, Jeff Beck, Jerry Garcia, Eric Clapton ou Mark Knopfler, tous ont bu à la source Django, musicien génial au cœur de ce biopic réalisé par Etienne Comar avec Reda Kateb. Pour la musique, le réalisateur a opté pour des experts en djangologie : le Trio Rosenberg. La formation composée de Stochelo, Nous'che et Nonnie Rosenberg revisite ici avec rigueur et virtuosité les standards du maître. Warren Ellis des Bad Seeds de Nick Cave, déjà auteur de nombreuses musiques de films, est aussi de la partie, pour une composition qui referme ce beau disque qui touchera les aficionados de jazz manouche. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 décembre 2017 | Atlantic Records

The Greatest Showman est d’ores et déjà l’une des BO les plus emblématiques de 2018. Sa chanson titre, This is me (interprétée par Keala Settle, la « femme à barbe »), a déjà décroché le Golden Globe de la meilleure chanson, après avoir atteint les sommets des charts dans les pays anglophones. Ce biopic musical raconte l’histoire de l’entrepreneur américain Phineas Taylor Barnum (Hugh Jackman), et se concentre naturellement sur ses fameux freak shows et le cirque qui porte son nom. C’est John Debney (Kuzco l’empereur mégalo, Inspecteur Gadget, Bruce Tout-puissant) qui signe la musique, sur des paroles de Benj Pasek et Justin Paul. Outre les tubes This is me et Rewrite the stars (interprété par Zac Efron), cette BO comprend un éventail de morceaux tous plus lyriques et exaltés les uns que les autres, destinés à traduire musicalement le message de tolérance appuyé avec force par le réalisateur Michael Gracey. ©NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2014 | WaterTower Music

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Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Decca

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Comment la musique peut-elle traduire l’idée d’un élément naturel comme l’eau ? Un certain Claude Debussy s’était déjà penché sur la question, mais Alexandre Desplat a choisi une esthétique différente de celle de son aîné – même si, tout comme chez Debussy, ce sont les timbres qui sont au cœur de l’idée de Desplat. Pour ce conte fantastique de Guillermo Del Toro qui raconte l’histoire d’amour entre une jeune fille muette, Elisa (Sally Hawkins), et une créature amphibienne (Doug Jones), Desplat a incorporé pas moins de douze flûtes au mythique London Symphony Orchestra – flûtes altos, flûtes basses, flûtes traversières. La partition comprend très peu de cuivres, et ce sont principalement les cordes et les bois qui suggèrent l’ondulation et la fluidité de l’eau. A cela s’ajoute la délicatesse d’instruments comme le piano, la harpe et le vibraphone, qui viennent renforcer cette idée. A partir de ce canevas orchestral peu commun, Alexandre Desplat greffe différents thèmes et ambiances. Ainsi le générique d'ouverture est interprété par un sifflement solo (exécuté par le compositeur lui-même), qui représente la « voix » de la jeune héroïne. Quant au bandonéon (qui, lui, symbolise la créature), il vient accentuer l’aspect onirique des images par sa sensualité et sa douceur. Ces deux instruments évoluent ensemble gracieusement, à l’image des deux protagonistes du film, héros atypiques qui se rêvent en stars d’une comédie musicale hollywoodienne. Car au-delà de ce postulat scénaristique incongru, The Shape of Water est avant tout un hommage au cinéma – principalement au cinéma classique américain. Tout au long de la bande originale, on retrouve inlassablement ce sentiment de nostalgie, en particulier dans le choix de mettre en lumière des percussions sud-américaines (bongos, congas…), évocatrices de tant de films des années 1950 et 1960 (Souvenons-nous de La Soif du mal, réalisé par Orson Welles et mis en musique par Henry Mancini). Pour le générique de fin, et à l’image du sujet du film, Alexandre Desplat joue la carte du crossover en faisant appel à la soprano Renée Fleming pour interpréter un arrangement inédit du classique jazzy des années 40 You’ll Never Know. Enfin, soulignons qu’avec The Shape of Water, Alexandre Desplat a remporté son deuxième Oscar, trois ans après The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2013 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 10 juin 2016 | Mi'ster

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Ibrahim Maalouf est fait décidément partie des musiciens français très en vogue. Entre album à succès et invitation sur tous les plateaux télé tendances du moment, voilà que le cinéma fait une nouvelle fois appel aux services du trompettiste pour la bande son de Dans les forêts de Sibérie (il avait déjà travaillé pour plusieurs films, notamment Yves Saint-Laurent). Le musicien se voit responsable de retranscrire le souffle glaciale des plaines russes, là où le froid transperce la chair et atteint le cœur. Dans un film où la trame se veut contemplative, il est bon d’avoir une musique à la hauteur afin de compléter un tableau qui se veut esthétique. © AR/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 23 mars 2018 | Reprise

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Daryl Hannah derrière la caméra et son homme du moment, un certain Neil Young, devant ! Voilà Paradox, le premier film réalisé par la comédienne révélée en sirène dans Splash en 1984. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, le Loner en personne en signe la BO. En 1995 déjà, Neil Young s’était brillamment essayé à la musique de film en signant la partition de Dead Man de Jim Jarmusch. Epaulé par le groupe de Lukas Nelson, Promise Of The Real, et quelques cadors comme Jim Keltner et Paul Bushnell mais aussi Willie Nelson, il mêle cette fois titres instrumentaux et chantés. Sans surprise, l’esprit est électrique à la Crazy Horse, rock’n’roll dans l’âme, avec quelques écarts country, dans un esprit 100 % Neil Young. Sommet de cette orgie de décibels, Cowgirl Jam, une furieuse improvisation de plus de dix minutes qui vaut à elle seule l’achat du disque. Quelques anciennes chansons comme une version christique de Pocahontas ou une relecture au ukulélé de Tumbleweed de l’album Storytone viennent compléter un Paradox pas si anecdotique que ça. © Max Dembo/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 20 juillet 2017 | Valérian S.A.S.

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Bandes originales de films - Paru le 15 décembre 2017 | Walt Disney Records

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Au moment de la sortie premier épisode de Star Wars il y a 40 ans, le réalisateur George Lucas avait fait preuve d’un certain culot en choisissant pour la BO de son film une couleur clairement symphonique et un compositeur qui connaissait bien ses classiques (en particulier son Wagner). Il faut dire qu’à l’époque, la musique électronique balbutiante était quasiment obligatoire dans les films de SF. En 2017, la présence de John Williams au générique d’un épisode de Star Wars n’a plus la même saveur audacieuse, et le frisson que l’on ressent lorsque le thème principal démarre au moment du prologue provient avant tout de la dimension désormais légendaire – à la fois de la musique et de son compositeur octogénaire. D’aucuns affirment d’ailleurs que le seul et unique « dernier Jedi » du film, c’est John Williams ! Néanmoins, à l’occasion de ce huitième épisode, certaines voix se sont élevées (le critique Michel Ciment notamment) pour souligner le fait que John Williams aurait fait son temps et qu’il aurait dû laisser la place à un compositeur plus jeune. Au delà de ces considérations sur « l’âge du capitaine », il faut s’attarder sur l’essentiel et reconnaître que la musique de ce huitième opus n’est pas inintéressante. On retrouve notamment cette fascinante dichotomie entre l’aspect archétypal des thèmes musicaux (illustrant très clairement un personnage ou un concept) et l’art du développement extrêmement subtil de Williams, ainsi que son savoir-faire orchestral indéniable. Outre les nombreux morceaux épiques (The Battle of Crait, The Fathiers..), on retiendra notamment de cette BO l’aspect majestueux de Ahch-To Island, qui décrit un Luke Skywalker « retraité » et désireux de vivre le restant de ses jours avec sérénité. Par ailleurs, au sein de cette partition remarquablement écrite mais très balisée, l’auditeur sera certainement agréablement décontenancé par Canto Bight, un thème jazzy au parfum sud-américain (pastichant par moments Brazil) et interprété entre autres par des steel drums ! Un morceau qui prouve que John Williams est décidément à l’aise avec tous les genres musicaux et toutes les couleurs orchestrales. © NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 31 mars 2017 | Parlophone France

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Bandes originales de films - Paru le 14 avril 1978 | Polydor

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Bandes originales de films - Paru le 24 novembre 2017 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 9 décembre 2016 | Universal Music Division Mercury Records

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Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2016 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2016 | Concord Records

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Avec la bande originale d'une série B apparemment sans grand avenir, le nom d'Isaac Hayes entre dans l'histoire. Une pédale wah-wah qui racle les fonds de casserole (Charles « Skip » Pitts), des violons jouant à cache-cache avec un bon vieux groove funky et un nom : John Shaft ! En 1971, Hayes signe la bande originale du film de Gordon Parks, Shaft, qu'il place d'entrée à la première place des charts R&B et pop. Encore aujourd'hui, le son du générique de Shaft symbolise ce groove propre au funk. Isaac Hayes inscrit peut être davantage son œuvre dans l'histoire du rhythm'n'blues et de la soul music, il lègue pourtant ici au funk un secret de cuisine incontournable. © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 23 septembre 2016 | Villa 40 - RCA Records

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Bandes originales de films - Paru le 15 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Eagle Rock

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En 2016, le célèbre compositeur américain d’origine allemande Hans Zimmer a triomphé sur scène lors d’une longue tournée européenne dont l’étape à l’O2 Arena de Prague a fait l’objet non seulement d’un enregistrement en vue d’un album, mais aussi d’une captation video dont toute la France va pouvoir profiter ce 11 janvier 2018 puisque pas moins de 152 salles Pathé vont la projeter sur grand écran. Accompagné d’un groupe mi électro mi rock et du Czech National Symphony Orchestra & Choir, Zimmer s’en donne à cœur joie dans ce show qui synthétise plus de trente ans de travail (et de succès) pour le cinéma. Le concert oscille entre les moments purement émotionnels, voire grandiloquents (Pirate of the Caribbean medley, Gladiator medley) et des plages plus intimistes (You’re so cool, tiré de True Romance). L’ouverture du concert donne le ton en mélangeant ces deux tendances avec un medley regroupant la mélodie séduisante et rythmée de Miss Daisy et son chauffeur, la ritournelle joyeuse et rock de Sherlock Holmes, et enfin la mélodie lyrique et musclée du film d’animation Madagascar (à noter la présence indispensable de Johnny Marr à la guitare électrique). L’électro n’est pas oubliée, en particulier dans les deux suites impressionnantes tirées des films de science fiction Inception et Interstellar. L’ensemble produit chez l’auditeur une sensation étrange et inédite, assez éloignée des grands concerts des vétérans Ennio Morricone ou Lalo Schifrin. Tout comme chez ses confrères, Zimmer est un adepte du mélange des styles et des langages musicaux, mais chez lui il s’applique de manière plus débridée, l’orchestre symphonique n’étant pas nécessairement le cœur qui fait battre ce live. Hans Zimmer aime les batteries et les synthétiseurs par dessus tout, et ça s’entend ! © NM/Qobuz

Le genre

Bandes originales de films dans le magazine