Les albums

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Bandes originales de films - Paru le 9 février 2018 | Lakeshore Records

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 9 février 2018 | Lakeshore Records

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Electro - Paru le 2 février 2018 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 5 janvier 2018 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 15 décembre 2017 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 10 novembre 2017 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 3 novembre 2017 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 3 novembre 2017 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 3 novembre 2017 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 27 octobre 2017 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 20 octobre 2017 | Lakeshore Records

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Séries TV - Paru le 20 octobre 2017 | Lakeshore Records

Hi-Res
Tout comme dans sa première saison diffusée en 2016 sur Netflix, Stranger Things 2 s’inspire des films d’horreur et de science-fiction des années 80, en particulier ceux de Steven Spielberg et John Carpenter. Cet hommage assumé (voire martelé) se répercute naturellement sur la bande originale de la série, qui, comme dans la saison précédente, est signée Kyle Dixon et Michael Stein, deux membres du groupe S U R V I V E originaires d’Austin. Entre les deux saisons de la série, le groupe en a profité pour sortir un deuxième album en septembre 2016 (RR7349) et se produire sur scène. Les deux hommes s’étaient déjà frottés indirectement à la musique pour l’image en 2014 puisque deux de leurs morceaux figuraient dans le thriller psychologique The Guest. C’est d’ailleurs grâce à ce film que les réalisateurs de Stranger Things (les frères Duffer) ont découvert l’existence de S U R V I V E. Selon les compositeurs eux-mêmes, la BO de ce second opus se caractérise par des sons expérimentaux, « démoniaques et surnaturels ». Parmi les morceaux les plus en phase avec cette description, citons Descent Into The Rift, Soldiers et It’s A Trap, dans lesquels les dissonances épousent des timbres synthétiques particulièrement angoissants. La recette des compositeurs pour créer la peur est la suivante : ils inventent des sons se rapprochant de sons familiers qui ressemblent lointainement à des voix ou des cris d’animaux par exemple. Dixon et Stein étant deux artistes pudiques, ils omettent souvent de mentionner dans leurs interviews que leur musique peut aussi faire preuve d’onirisme, voire de tendresse, comme dans les plages On The Bus ou Eggo In The Snow. Quant aux outils musicaux utilisées par le tandem, ils traversent le temps puisqu’on retrouve à la fois des instruments acoustiques comme le waterphone, et des sons électroniques, donc plus contemporains. A noter qu’en plus de la partition de la série, l’album comprend quinze morceaux bonus « hors BO », composés dans le même esprit. © NM/Qobuz
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Séries TV - Paru le 20 octobre 2017 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 20 octobre 2017 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 20 octobre 2017 | Lakeshore Records

À l’évocation du nom de Carter Burwell, on pense avant tout à l’univers comico-noir des frères Coen, le compositeur newyorkais figurant au générique de la plupart de leurs films. Mais on oublie souvent qu’il entretient des relations tout aussi assidues avec d’autres réalisateurs. C’est le cas de l’Américain Todd Haynes, pour qui Burwell a signé Velvet Goldmine, le téléfilm Mildred Pierce Carol et, cette année, Wonderstruck, adaptation du roman illustré pour enfants de Brian Selznick qui raconte l’histoire de deux enfants sourds (Ben et Rose) vivant à 50 années d’écart et qui se rendent à New York à la recherche d’un parent respectif disparu. La connexion entre les deux enfants/époques se fera au Museum d’Histoire naturelle. En 2013, Hail, Caesar ! des frères Coen comportait plusieurs films dans le film, très différents les uns des autres (péplum, film noir, comédie musicale…), et le défi de Carter Burwell fut d’unifier musicalement ces différents genres, en composant des mélodies communes notamment. Le challenge quelque peu similaire pour Wonderstruck puisque Burwell doit jouer avec deux périodes différentes (1927 et 1977). Et comme pour le film des frères Coen, il a tenté ici de trouver une unité musicale en se concentrant sur les personnages et leur monde intérieur : Rose est personnifiée par un thème lyrique dominé par les instruments acoustiques (Little Girl, Big City), tandis que Ben n’est, en revanche, pas associé à une mélodie claire – la musique exprimant plutôt sa désorientation due à sa perte d’audition (Coming To Ground). Puis une convergence musicale s’opère au Musée, parmi les dioramas. Elle se traduit par l’emploi d’instruments percussifs (glockenspiels, marimbas, wood-blocks), instruments qui émettent des vibrations, et que peuvent donc ressentir les personnes malentendantes. De plus, ils sont souvent associés au monde de l’enfance – ils sont notamment le cœur d’un système d’éducation musicale développé par Carl Orff. Parmi les morceaux les plus intéressants du point de vue percussif, citons le mystérieux Ben Robbed, l’onirique Dioramas, ou bien le souriant Home With Walter. Le thème principal du film (Silent Whispers) est, quant à lui, conforme à la patte si particulière de Carter Burwell, dans un mélange de chaleur et de tristesse, et où les cordes amples et les bois mélancoliques sont accompagnés par de discrets arpèges de harpes. À propos de discrétion et de neutralité (l’une des caractéristiques essentielles du style de Burwell), il faut enfin citer le passage dans lequel Ben résout le mystère qui l’anime : la scène est intense, mais la musique joue la carte de la retenue (Ben ?), grâce à l’utilisation subtile d’un allophone, une percussion en aluminium de la famille des cloches. © NM/Qobuz

Le genre

Bandes originales de films dans le magazine