Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

The Murder Capital - When I Have Fears

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

When I Have Fears

The Murder Capital

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 44.1 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Dublin, épicentre d’un nouveau séisme post-punk. Après Fontaines D.C.  et Girl Band, avec qui ils ont partagé un espace de répétition, voici les cinq Irlandais de The Murder Capital et leurs angoisses claustro-urbaines. Ils sont postapocalyptiques, 80’s, tendres, furieux, émus et émouvants. Reprenant les codes de Joy Division, The Cure ou encore Fugazi, leur premier album s’intitule When I Have Fears d’après un poème de John Keats. Choix éloquent que le frontman James McGovern résume ainsi : « Ce serait trop facile d’écrire un album de 10 chansons de punk à 170 BPM […], ça doit être une réflexion de ce qui est dans nos têtes et il est impossible de rester énervé aussi longtemps ». À la source de ce manifeste de la nuance, partagé entre romantisme sulfureux et sursauts de rage déchaînée, les revendications sociopolitiques du chanteur, qui attribue l’origine de son projet à un évènement traumatique, le suicide d’un ami proche. « Nous voulions refléter la négligence à l’égard de la santé mentale en Irlande », affirme-t-il. La plume du baryton ténébreux puise dans l’héritage littéraire de l’île d’Emeraude pour dresser le tableau cinglant d’une jeunesse en pleine errance, dont les communautés fracturées sont marquées par l’alcoolisme et les drogues dures. Ses propos sont soulignés par des arrangements aiguisés, dépouillés au maximum pour communiquer un sentiment d’urgence des plus sinistres. Néanmoins, la batterie fracassante de Diarmuid Brennan – quel jeu de charley ! – dans Don’t Cling to Life, ainsi que le piano et les murmures fantomatiques de How the Streets Adore Me Now, démontrent que l’ensemble est capable de s’affranchir du cadre formel du post-punk des années 2000, en ce qu’il avait de binaire et de restrictif. When I Have Fears est 100 % dublinois, sublimant la misère et le froid sans jamais céder en sincérité et en puissance. Un Qobuzissime aussi fulgurant que sensible. © Alexis Renaudat/Qobuz

Plus d'info

When I Have Fears

The Murder Capital

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app
Ecouter sur Qobuz

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

1
For Everything 00:05:13

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

2
More Is Less 00:02:55

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

3
Green & Blue 00:06:16

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

4
Slowdance I 00:04:01

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

5
Slowdance II 00:03:14

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

6
On Twisted Ground 00:06:09

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

7
Feeling Fades 00:04:09

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

8
Don't Cling To Life 00:02:26

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

9
How The Streets Adore Me Now 00:04:38

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

10
Love, Love, Love 00:04:54

The Murder Capital, MainArtist

2019 Human Season Records 2019 Human Season Records

Descriptif de l'album

Dublin, épicentre d’un nouveau séisme post-punk. Après Fontaines D.C.  et Girl Band, avec qui ils ont partagé un espace de répétition, voici les cinq Irlandais de The Murder Capital et leurs angoisses claustro-urbaines. Ils sont postapocalyptiques, 80’s, tendres, furieux, émus et émouvants. Reprenant les codes de Joy Division, The Cure ou encore Fugazi, leur premier album s’intitule When I Have Fears d’après un poème de John Keats. Choix éloquent que le frontman James McGovern résume ainsi : « Ce serait trop facile d’écrire un album de 10 chansons de punk à 170 BPM […], ça doit être une réflexion de ce qui est dans nos têtes et il est impossible de rester énervé aussi longtemps ». À la source de ce manifeste de la nuance, partagé entre romantisme sulfureux et sursauts de rage déchaînée, les revendications sociopolitiques du chanteur, qui attribue l’origine de son projet à un évènement traumatique, le suicide d’un ami proche. « Nous voulions refléter la négligence à l’égard de la santé mentale en Irlande », affirme-t-il. La plume du baryton ténébreux puise dans l’héritage littéraire de l’île d’Emeraude pour dresser le tableau cinglant d’une jeunesse en pleine errance, dont les communautés fracturées sont marquées par l’alcoolisme et les drogues dures. Ses propos sont soulignés par des arrangements aiguisés, dépouillés au maximum pour communiquer un sentiment d’urgence des plus sinistres. Néanmoins, la batterie fracassante de Diarmuid Brennan – quel jeu de charley ! – dans Don’t Cling to Life, ainsi que le piano et les murmures fantomatiques de How the Streets Adore Me Now, démontrent que l’ensemble est capable de s’affranchir du cadre formel du post-punk des années 2000, en ce qu’il avait de binaire et de restrictif. When I Have Fears est 100 % dublinois, sublimant la misère et le froid sans jamais céder en sincérité et en puissance. Un Qobuzissime aussi fulgurant que sensible. © Alexis Renaudat/Qobuz

À propos

Distinctions :

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
À découvrir également
Par The Murder Capital
Dans la même thématique...
Les Grands Angles...
New Order, de la cave au dancefloor

Comment le groupe mancunien le plus sombre de l’ère punk est devenu maître du dancefloor ? Né sur les cendres de Joy Division au début des années 80, New Order symbolise l’une des premières unions réussies entre rock’n’roll et dance music. L’impeccable BO de la morose Angleterre thatchérienne.

Norah Jones en 10 chansons

Même si ses albums paraissent sur le label Blue Note, Norah Jones n’a jamais été vraiment jazz. Comme elle n’a jamais vraiment été pop, ni folk, country ou soul… Depuis le début des années 2000, la chanteuse et pianiste américaine a toujours tout fait pour flouter, voire éradiquer les frontières stylistiques au profit de sa propre musique apatride, qu’elle adore partager avec d’autres musiciens venus d’horizons divers. Petit tour de son monde en 10 titres.

Soul music, un œil dans le rétro

Depuis le début des années 2010, de nombreuses voix ressuscitent la soul sixties et seventies à coups d’albums enregistrés « à l’ancienne ». Entre Amy Winehouse, Leon Bridges, Sharon Jones, Michael Kiwanuka ou Curtis Harding, le groove vintage fait un come-back flamboyant.

Dans l'actualité...