Les albums

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Cantates (profanes) - Paru le 7 décembre 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Ah ça, on ne peut vraiment pas affirmer que le personnage de Christophe Colomb ait inspiré beaucoup de compositeurs ; un opéra de Milhaud, une ode-symphonie de Félicien David… et aussi cette cantate dramatique de Heinrich von Herzogenberg (1843-1900), Columbus, créée en 1870, oubliée pendant cent quarante-cinq ans, enfin présentée pour la première fois en 2017 et ici enregistrée en première discographique mondiale. Admirateur initial de Wagner, Herzogenberg déplaça ses allégeances vers Brahms dont il devint un très proche ami, et dont l’influence devait être fondamentale. Ce qui n’empêche pas Columbus de présenter nombre de similitudes avec le premier Wagner, celui du Vaisseau fantôme bien évidemment, dont les aspects les plus maritimes étaient un superbe modèle. On y note aussi l’usage d’une sorte de « récitatif » vocal, d’essence modérément mélodique, tandis que le contenu purement musical est plutôt confié à l’orchestre. Sachons gré à l’Orchestre philharmonique de Graz et au chœur de l’opéra de Graz, en Autriche, d’avoir ainsi honoré le fils de la ville que fut Herzogenberg, avec cet enregistrement de belle tenue. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 23 novembre 2018 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica
Les trois cantates italiennes ici présentées datent toutes de l’époque italienne de Haendel, 1707 à 1710, lorsqu’il était à la fois en plein apprentissage de toutes les nouveautés de l’art musical italien, et employé de plusieurs puissants mécènes qui avaient décelé tout le potentiel du jeune Saxon. Ce genre de cantates se donnait dans le cadre privé des résidences aristocratiques romaines, puisque les États pontificaux interdisaient aux femmes de chanter sur scène, et que de grandes cantatrices auraient été ainsi privées du droit de s’exprimer. On découvre ici des quasi-opéras, dans l’ampleur et la richesse musicale, même s’il n’était pas a priori question de mise en scène, de chœurs ou de grand orchestre ; mais l’esprit lyrique y apparaît mesure après mesure. Et sans nul doute Haendel tenait-il ses cantates de jeunesse en quelque estime puisqu’il y puisa amplement plus tard, selon le principe baroque du recyclage d’œuvres plus anciennes et oubliées de tous – sauf du compositeur qui se les gardait soigneusement sous le coude ! Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm accompagne la soprano Sabine Devieilhe et la mezzo-soprano Léa Desandre, toutes deux particulièrement à l’aise autant dans les vocalises que dans les lignes intensément lyriques de Haendel. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 2 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Considérant qu’il a écrit quelque 115 opéras (dont au moins 70 nous sont parvenus), quelque 800 cantates en tout genre, des symphonies et des sérénades à la pelle, des dizaines d’œuvres liturgiques diverses et variées, Alessandro Scarlatti reste très peu joué de nos jours : c’est presque un célèbre inconnu, si l’on veut. L’album se penche sur quelques-unes de ces innombrables cantates, presque toutes conservées à l’état de manuscrit, et dont une partie non négligeable appartient au genre arcadien, c’est-à-dire que les sujets touchent cette aimable mythologie bucolique développée à la Renaissance, celle des nymphes et des bergers d’Arcadie – une région du centre du Péloponnèse, en Grèce. Amours, trahisons, retrouvailles sont ici décrits à travers des cantates solo pour les unes – soprano ou baryton – mais aussi quelques cantates en dialogue pour les deux voix. Les accompagnements font appel au seul continuo pour certaines, à deux violons et continuo pour les autres… Tout porte à croire qu’à l’époque de leur composition, ces pièces contemporaines étaient destinées à la récréation de la noblesse qui les jouait dans ses palais, surtout pendant les nombreuses périodes de l’année où l’Eglise interdisait toute sorte de représentation en public. Et sans doute étaient-elles jouées une ou deux fois puis oubliées… Les voici sorties de l’oubli, par la soprano Deborah Cachet et le baryton Nicolas Achten qui, en plus de chanter, mène son ensemble Scherzi Musicali et joue du théorbe, de la harpe triple et de l’orgue. © SM/Qobuz « Fallait-il la personnalité hors normes de Nicolas Achten pour rendre vie de manière convaincante aux cantates d’Alessandro Scarlatti ? Cet album expose avec brio l’intérêt d’avoir les mains dans le cambouis du continuo pour donner tout son sens à cette musique. [...] Son baryton a des lumières de ténor, et des graves peu étoffés. On s’y habitue vite, l’oreille étant saisie par l’animation des mots et la mobilité des notes. » (Diapason, janvier 2019 / Loïc Chahine)    
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Cantates (profanes) - Paru le 21 septembre 2018 | Fra Bernardo

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Cantates (profanes) - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Cantates (profanes) - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Fils d’un des Vingt-quatre violons du Roi, Nicolas Clérambault naquit à Paris en 1676. Il fut très précoce : on lui attribue un motet à grand chœur composé à l’âge de treize ans. Sa formation fut assurée par d’excellents maîtres, et il fut proche de Guillaume-Gabriel Nivers, auquel il succédera en 1714 à la tribune de Saint-Sulpice et à l’Institution royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Mis à part un livre de clavecin, et un autre d’orgue, Clérambault composa de nombreux motets, mais de son vivant déjà, ce sont ses cantates françaises qui firent sa réputation : cinq livres comprenant un total de vingt cantates, en plus de cinq cantates isolées. On y suit son évolution, qui va d’une agrémentation proche de celles de ses maîtres du XVIIe siècle, pour finir dans un pur style classique qui fut bientôt le sien. Apollon, « Cantatte Sur la Paix, à voix seule, et Simphonie », écrite « Pour le Roy », date de la toute fin du règne de Louis XIV, dont on sait qu’il fut endeuillé par guerres et famines ; Clérambault y fait l’apologie du roi, souvent représenté sous les traits d’Apollon, tout en se faisant voix du sentiment général des Français : la paix ! La cantate Le Jaloux de 1710 sort du cadre habituel : point d’action, point de louanges ni de flagorneries, mais seulement un délicieux tableau de la jalousie ! La pièce de résistance de l’album reste quand même Pyrame et Thisbé de 1713, dont le sujet est tiré des Métamorphoses d’Ovide. Pyrame et Thisbé s’aiment, mais leurs parents s’opposent à leur union. Un beau prélude instrumental précède le premier récitatif, qui présente le cadre de cette tragédie. L’air qui clôt la cantate, est une sorte de morale. Entre ces deux extrémités, Clérambault enchaîne récitatifs, airs, symphonies, comme dans une tragédie lyrique. L’ensemble A Nocte Temporis – flûte, violon, gambe, clavecin – accompagne le ténor Reinoud van Mechelen qui nous donne ces intenses moments du grand classicisme français avec une parfaite conviction, et dans une diction impeccable – indispensable dans ce genre d’œuvres très textuelles – et la prononciation spécifique de l’époque. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 1 septembre 2017 | CapriccioNR

Distinctions 5 de Diapason
C’est ici la version en trois parties de Das Klagende Lied de Mahler que nous offre l’Orchestre de la Radio viennoise ; car il faut savoir que le compositeur remania plusieurs fois sa pièce. L’écriture originale date de 1880, il affichait donc fièrement vingt printemps ; devant plusieurs refus, il réécrivit la partition en 1883 (réduisant considérablement l’effectif orchestral initial qui, il est vrai, exigeait des forces titanesques, et supprimant la première partie) puis encore une fois en 1899, preuve qu’il la tenait en quelque estime. Ce n’est qu’en 1901 que, désormais célèbre, il réussit à donner l’ouvrage en concert – mais dans la version en deux parties –, sans grand succès semble-t-il. Et pourtant, tout Mahler est déjà contenu dans le discours musical et l’on ne doit pas s’étonner de retrouver maintes tournures dans les symphonies et les Lieder orchestraux. Le présent enregistrement offre donc une version « hybride », celle qui est d’ailleurs le plus souvent donnée, à savoir la première partie Waldmärchen (Conte de la forêt) dans l’écriture de 1880, puis les deux suivantes Der Spielmann (Le Ménestrel) et Hochzeitsstück (Pièce nuptiale) dans la réécriture de 1899. © SM/Qobuz « [...] L’enregistrement en concert exalte la spontanéité communicative et les qualités narratives, ici particulièrement vives, de ce brillant musicien qu’on a déjà plusieurs fois apprécié en concert, aussi bien à la tête de l’Orchestre de Paris qu’à celle de l’Ensemble intercontemporain. De toute évidence, cet univers lui parle. [...] Investie et toujours expressive, la Wiener Singakademie est la "star" vocale de la distribution, en dépit de la présence du ténor Torsten Kerl. Langue, couleurs et nuances : tout est collectivement admirable. Elle dialogue avec un orchestre vibrant, qui phrase lyrique, cultive relief et profondeur, enchaîne avec naturel poésie sylvestre et reflets fantastiques. [...] Bien des grands chefs (Kubelik, Boulez, Chailly, Sinopoli, Rattle, Tilson Thomas…) ont laissé de ce Lied des gravures mémorables, souvent embellies par des distributions vocales de premier rayon. Celle réunie par Cornelius Meister, comme son orchestre, est plus modeste sur le papier. Mais sa vision est si habitée qu’elle suscite l’adhésion haut la main.» (Diapason, novembre 2017 / Rémy Louis)
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Cantates (profanes) - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est que tout récemment que la cantate Ariane consolée par Bacchus a été attribuée à Couperin, sur la foi de maints détails techniques trop complexes pour être ici déroulés, mais parfaitement convaincants. C’est donc une sorte de première discographique mondiale d’un ouvrage de ce grand compositeur que nous donne Christophe Rousset, avec la superbe voix de Stéphane Degout dont l’impeccable élocution permet de comprendre absolument chaque mot. Suivent deux immenses « apothéoses » du même, celle de Corelli datée 1724 et celle de Lully de l’année suivante. Ce sont là de très amples suites instrumentales dans le style de, avec citations, allusions, facéties en tout genre, dans une écriture quasiment théâtrale et très descriptive qui s’approche d’une sorte de musique à programme. Les titres de chaque mouvement sont d’ailleurs tout à fait représentatifs : « Rumeur souterraine, causée par les Auteurs contemporains de Lully », « Accueil entre doux et hagard, fait à Lully par Corelli et par les Muses italiennes », « Corelli charmé de la bonne réception qu’on lui fait au Parnasse, en marque sa joie » et tant d’autres que nous laissons à l’auditeur la joie de découvrir. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« À l'occasion du retour des Arts Florissants chez Harmonia Mundi, reparaissent en complément du nouvel enregistrement (Bien que l'amour) plusieurs disques qui ont marqué l'histoire de l'ensemble comme la redécouverte du répertoire baroque. La musique française y occupe logiquement une bonne place, notamment grâce à Charpentier et ses emblématiques Arts florissants, sortis du silence par la première génération Arts Flo : Feldman, Mellon, Laurens, Visse, Cantor. Du même début de ces années 1980 datent le Cantique de Moÿse et autres Motets d'Etienne Moulinié, superbes d'originalité et de science polyphonique, deux oratorios aux accents douloureux de Luigi Rossi suivis d'un Oratorio pour la Semaine Sainte à l'intensité dramatique caravagesque. En plus du XVIIe siècle qu'ils ont si bien servi, William Christie et ses Arts Florissants ont également contribué à la redécouverte de la cantate française, qu'elle soit signée Campra ou Montéclair. » (Classica, mai 2016)
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Cantates (profanes) - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Cantates (profanes) - Paru le 13 février 2015 | Solstice

Livret
Henri Ledroit, haute-contre - Michele Ledroit, soprano - Daniel Cuiller & Michele Sauvé, violons - David Simpson, violoncelle - Noelle Spieth, clavecin - Philippe Suzanne, flûte traversière - Mathias Spaeter, luth
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Cantates (profanes) - Paru le 1 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les Pièces de clavecin en concerts représentent l'unique contribution de Rameau en musique de chambre. C'est le prolongement direct de ses pièces de clavecin. Il fait éclater la forme traditionnelle de la pièce de clavecin, en doublant le clavier de deux instruments mélodiques : un violon (ou flûte ou, comme ici, hautbois) et une viole (ou un second violon). Il ne s'agit donc pas de Sonate en trio, mais bien d'un accompagnement pour le clavecin qui peut d'ailleurs fort bien les jouer seul. Le reste du programme est consacré à deux Cantates françaises écrites antérieurement et qui se démarquent des premières influences italiennes du compositeur dijonnais en annonçant les opéras à venir. FH
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Cantates (profanes) - Paru le 26 mai 2014 | harmonia mundi

Distinctions Choc de Classica
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Cantates (profanes) - Paru le 8 mai 2014 | Challenge Classics

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Cantates (profanes) - Paru le 28 janvier 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Cantates (profanes) - Paru le 5 novembre 2013 | Arcana

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Cantates (profanes) - Paru le 25 juin 2013 | BIS

Hi-Res Livret
Nouvelle livraison de l'intégrale des Cantates de Bach par le Bach Collegium du Japon et son chef Masaaki Suzuki dont chaque parution est très attendue. On y trouve trois "Cantates profanes", dont la belle cantate de mariage "Weichet nur, betrübte Schatten" et une cantate festive destinée à la gloire du Prince de Köthen, un des principaux protecteurs de Bach. On découvrira aussi un savoureux Quodlibet, sorte de farce musicale mêlant la musique de divers compositeurs. Tout cela est enlevé avec joie et ferveur. SH
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Cantates (profanes) - Paru le 2 avril 2013 | Pan Classics

Livret
Nicola Porpora ne fut pas seulement un grand compositeur d'opéra, il a écrit aussi pas moins de 130 cantates et scènes dramatiques pour de petits ensembles destinées à la sphère privée. Sur cet enregistrement on peut entendre cinq cantates interprétées par la mezzo-soprano Marina de Liso, qui révèle toutes les couleurs et la richesse de ces miniatures, sur fond d'Arcadie, dans une atmosphère pastorale et harmonieuse.
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Cantates (profanes) - Paru le 5 février 2013 | Rondeau

Livret
Jean-Sébastien Bach a écrit les deux cantates BWV66a et 36a à la cour d'Anhalt-Köthen, la première "Der Himmel dacht auf Anhalts Ruhm und Glück" en 1718 pour l'anniversaire du prince Léopold, la seconde "Steigt freudig in die Luft" en 1726 pour l'anniversaire de la princesse Charlotte Amalie Friederike de Nassau-Siegen, seconde épouse du prince. La 36a est identique que la BWV36, seul le texte est différent, et la 66a est partiellement identique à la cantate BWV66 avec quelques passages reconstruits pour cet album. Ces oeuvres étaient présentées pour la première fois par Alexandre Ferdinand Grychtolik au festival Köthener Bachfesttage 2012, sur instruments anciens. 300 ans après, ces cantates résonnent dans toute leur force !
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Cantates (profanes) - Paru le 5 juin 2012 | CPO

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